[Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

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Samantha Black
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[Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Samantha Black » 05 juil. 2019 - 18:48

Voici le Topic destiné à la publication de vos textes de la Nuit !


Aucune question, remarque, commentaire ou post contenant autre chose qu'un texte n'est accepté.
Veuillez publier votre texte en remplissant préalablement ce formulaire :

Code : Tout sélectionner

Titre : 
Défi (scénaristique ou stylistique) : 
Fandom : 
Nombre de mots : 
Personnages : 
Rating : 
Si vous publiez ensuite vos textes, sachez qu'il existe des séries dédiées aux Nuits :
- Sur le Héron
- Et sur HPF !
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hazalhia
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par hazalhia » 05 juil. 2019 - 19:30

Titre :
Défi (scénaristique ou stylistique) : les deux
Fandom : Divergente
Nombre de mots : 113
Personnages : Tris et Peter
Rating : /
Jusqu’où cette folie irait-elle, pourquoi son cerveau continuait-il de s’obstiner dans cette voie, ne cessait-de se répéter Tris. Une fois, juste une, elle avait osé porter un regard différent sur lui
Il était manipulateur, égoïste et opportuniste.Lui même ne s’en était jamais caché, ça aurait aussi bien pu être tatoué sur son front.Le problème c’est qu’il n’était pas que ça, au grand damn de l’audacieuse.
Elle ne cessait de se dire qu’il n’y avait aucun moyen qu’ils s’entendent, que c’était totalement incompatible, que leur passif était trop lourd et pourtant.Tris se maudissait d’être un miroir de l’idéal des Audacieux: imprudente, téméraire, tête-brulée. Impossible n’était pas une raison suffisante pour reculer.
" La mémoire collective est généralement de courte durée. Nous sommes des êtres versatiles, stupides, amnésiques et doués d'un immense talent d'autodestruction"
Suzanne Collins.


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Charliz
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Charliz » 05 juil. 2019 - 19:31

Titre : /
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique
Fandom : HP
Nombre de mots : 572
Personnages : Teddy Lupin, Lily Potter, Camille
Rating : TP
Camille avait les petites joues gonflées et moelleuses qui caractérisent les bébés en pleine vie, avec une petite fossette se creusant un peu plus à chaque sourire.

Elle n’avait pas son don de métamorphomage, Teddy n’en n’avait pas été étonné. Il était déjà rare de le voir transmis d’une mère à son fils, qu’il survive à une deuxième génération relevait du mythe. Non, Camille avait en fait tout de Lily, hormis cette touffe de cheveux bruns qui avaient mis quelques mois à recouvrir son crâne.

Il était rare qu’on lui trouve une ressemblance avec son père et au début, peut être en avait-il été vexé. Et puis les heures, les jours passants, Teddy avait tout simplement succombé au charme de l’enfant, se fichant bien de qui elle tenait le plus. Elle était coquine, et il aimait se dire que ça, c’était tout lui.

Dans sa petite main boudinée, elle agita la petite peluche avec cet air qu’ont les enfants surpris eux même de leur propre développement, la porta à la bouche, poussa un petit son suraiguë qui ne fit même pas broncher sa mère avachie sur le canapé. Teddy sortit la baguette de sa poche arrière, attirant le jouet pour le cacher derrière son dos, guetta la réaction de sa fille. Elle leva vers lui un regard étonné, puis se désintéressa de l’échange. Son père en profita pour ressortir l’objet, savourer un nouveau petit hurlement de joie et les petites mains se tendant vers lui pour récupérer son dû. Il rit. Recommença. Encore, encore.

C’était marrant, les bébés. Ses réactions surprenantes, il ne s’en lasserait jamais.

Une nouvelle fois, et le temps se figea. Camille suivit du regard la peluche s’échapper de ses mains pour filer dans le dos de son père, releva vers lui une mimique étonnée, poussa un cri plus grave d’injustice profonde, poussa sur ses jambes, atterrit sur ses mains…

« Oh bon sang ! »

Dans un réflexe paternel, Teddy tendit les bras vers l’enfant, stoppa son geste au dernier moment. Il n’y avait pas de chute, il n’y aurait pas de pleurs. A quatre pattes sur le tapis d’éveil, Camille se balança d’avant en arrière, dans son élan avançant une main, puis un genoux, se ramassa sur les coudes un instant, se redressa…

« Lily ! »

La rouquine tourna vers eux un regard agacé, puis se redressa d’un seul coup. Dans un silence quasi religieux, ils regardèrent leur fille se trainer, contourner son père, s’assoir et saisir sa peluche, l’air de rien. Teddy sentait son cœur battre à tout rompre, ébahi de voir la fillette à peine à l’aise assise se déplacer aussi loin. Et puis la bulle explosa, lui avec. Il éclata de rire, prenant Camille contre lui, louant à quel point elle était forte, dégourdie…

Lily s’était jetée sur le sol avec eux, les joues rougies sous ses tâches de rousseur et le regard pétillant. Teddy se jeta sur ses lèvres, quel con.
Le baiser ne dura qu’un instant. Ils s’éloignèrent l’un de l’autre comme électrocuté. Il l’observa porter une main à ses lèvres, plus rouge encore, une lueur d’espoir cachée sous la gêne.

« Excuse-moi. » bredouilla-t-il.

Lily s’assombrit.

Elle était belle Lily. Belle, jeune, amoureuse, forte. Elle avait tout pour lui plaire, et elle lui plaisait, mais elle n’était pas Victoire. Victoire avait Adam et Lily était Lily. Ils le savaient, tout les deux, mais c’était bien Lily qui en pâtissait le plus, et lui se laissait aller à l’embrasser.

Quel con.
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Carminny
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Carminny » 05 juil. 2019 - 19:53

Titre : Bataille de manger !
Défi (scénaristique ou stylistique) : stylistique (un paragraphe formant JUILLET)
Fandom : Harry Potter (UA)
Nombre de mots : 424
Personnages : Harry Potter, Ron Weasley, Susan Bones
Rating : Tout Public
Harry se resservit généreusement en riz et en sauce tomate avant de sentir le regard carnassier de Susan sur lui.
– Commence une bataille de riz, lui ordonna-t-elle.
– Non, protesta le Gryffondor. Juste non.
Susan haussa les épaules pour montrer à quel point elle se fichait de son opinion et se saisit de sa propre cuillère pour piocher dans l’assiette de son ami. Harry la regardait avec effarement.
– C’est mon repas !
Néanmoins il n’eut pas davantage de temps pour se plaindre puisqu’il lui fallut plonger pour éviter la cuisse de poulet que Fred ou George avait renvoyé. Susan rigola tandis que la viande atteri sur un livre chez les Serdaigle. En quelques instants une bataille de nourriture était lancée. Harry se cacha sous la table en compagnie de Ron et d’un bol encore intact de boulettes de viande.
– Viens, Susan tira sur la manche d’Harry. C’est le moment pour nous de nous éclipser.
Harry souffla comme incrédule.
Je pense plutôt que les professeurs vont chercher les coupables. Une absence équivaudrait à un aveu de culpabilité. Il se trouve que pour une fois que je n’ai pas de retenue, je préfère que ça reste comme ça. Les examens, c’est pour bientôt !
Les examens, les examens ! Et ta vie sociale ? T’y penses, toi, des fois ? Eh bien, je parie que non. Moi, j’y pense pour toi, espèce de tête de chou ! Et ton conseiller socialiste…
– C’est un peu autre chose, courgette, réfléchit Ron, la bouche pleine.
- Oui, bref, ton conseiller, il te dit, partons vite d’ici, il y a Flitwick et McGonagall qui vont arriver pas contents du tout d’ici deux minutes.
Harry était presque convaincu de quitter le repère sûr sous la table des Poufsouffle. C’était l’endroit où les professeurs les accuseraient de toute façon.
– Et le dessert ? s’intéressa Ron aux choses réellement importantes.
– Tu peux toujours emporter un piquenique. Allons-y maintenant.
Les deux garçons échangèrent un regard plein de regrets d’être amis avec une telle folle. Mais se résignant, ils sortirent sagement de la table puis de la grande salle. Susan leur adressa un grand sourire satisfait lorsqu’ils se glissèrent par la porte du château. Le trio emprunta le chemin de la Forêt Interdite. Après tout c’était la raison pour laquelle Susan avait déclenché la bataille de nourriture. Même si Harry n’était pas certain que se retrouver en retenue parce qu’on est allé dans la forêt était si meilleur qu’être en retenue pour avoir causé du bazar dans la Grande Salle. A méditer plus tard, par contre.
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selket
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par selket » 05 juil. 2019 - 19:56

Titre : Un trou dans le coeur
Défi stylistique: Les premières lettres de l'un de vos paragraphes doivent former le mot "Juillet"
Fandom : HP
Nombre de mots : 115 mots
Personnages : Blaise Zabini
Rating : TP
Je ne sais plus quoi faire, j’avance sans regarder derrière moi. Un chemin s’avance s’étend devant mes yeux.
Il y a comme un trou dans mon coeur, et quand j’y porte mes doigts je sent le relief de ma cicatrice.
Les blessures guérissent toujours un jour, c’est toi qui me l’a dit et pourtant là je commence à douter.
Les jours passent et ma blessure se creuse tandis que ton visage s’imprime dans ma rétine avec la douleur d’un fer chauffé a blanc.
Eh Daphné, tu crois qu’un jour ton visage cessera de me hanter ?
Tu a été mon phare, mon roc pendant tellement d’années je crois bien que maintenant vivre sans toi m’est impossible.
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Adhara
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Adhara » 05 juil. 2019 - 19:57

Titre : Monopoly
Défi (scénaristique ou stylistique) : stylistique
Fandom : /
Nombre de mots : 200
Personnages : /
Rating : Tout Public
Forcés de rester enfermés, les frères et sœurs essayaient désespérément de trouver quelque chose à faire ensemble, pour une fois. Simon, l’ainé, proposa de faire un Monopoly et, ignorants les protestations d’Anaëlle, le reste de la fratrie approuva, avec plus ou moins d’entrain. Ils sortirent donc le jeu du placard et s’assirent autour de la table du salon.

Justin et Anaëlle commencèrent à hausser la voix avant même le début de la partie : ils voulaient tous les deux le chapeau comme pion. Un moment plus tard, après que Justin ait fini par céder et laisser le chapeau à sa sœur, la partie commença. Ils réussirent à rester calmes au début de celle-ci, même si Zoé réussissaient à acheter tous les terrains sur lesquels elle passait. Lorsque, inévitablement, les autres tombaient sur les maisons qu’elle construisait, ils devaient lui donner une somme considérable d’argent. La partie dégénéra au moment où Zoé, ne comprenant pas comment Simon réussissait toujours à donner l’argent qui lui était demandé, réalisa qu’il volait discrètement de l’argent dans la banque. Evidemment, tous soupirèrent, râlèrent ou crièrent contre l’aîné, incapable de jouer sérieusement. Tout se termina alors très vite : Anaëlle, excédée, avait violemment renversé le plateau.
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The Night Circus
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par The Night Circus » 05 juil. 2019 - 20:01

Titre : Cinq siècles de retard
Défi (scénaristique ou stylistique) : stylistique
Fandom : /
Nombre de mots : 243
Personnages : /
Rating : Tout Public
Il rêvait d'elle toutes les nuits et tous les jours. Tantôt sa longue chevelure enveloppait des épaules nues et blanches dans une rivière d'encre de chine ; tantôt des boucles couleurs d'automne s'échappaient d'une coiffe sans dentelle pour caresser un front couvert de tâche de son. Elle avait les yeux violets, ou gris, ou dorés. Elle était mince elle était ronde ; dans le fond peu lui importait. Il rêvait de cette inconnue qui le comprendrait mieux que lui-même, qui aimerait jouer avec ses mots, qui voudrait traverser l'Oural et voyager vers l'est pour rejoindre le soleil couchant aux confins du monde, qui s'émerveillerait avec lui des rythmes et des langues d'ailleurs, qui connaîtrait le nom de toutes les étoiles et de tous les volcans, qui ferait des mathématiques une poésie et de la musique une science. Elle serait drôle, elle serait indomptable, elle serait ardente et éblouissante.

Elle rêvait de lui, constamment, obstinément, aveuglément. Elle connaissait sa prose par cœur, la murmurait parfois à mi-voix pour se donner du cœur ou du courage. Elle l'adorait plus qu'elle-même, ce poète au cheveux fous qui parlait d'un idéal féminin qu'il n'avait jamais trouvé en dressant la carte de son esprit, sans ce soucier d'attacher des étoiles à ses yeux, des roses à ses lèvres et du carmin à ses joues. Qui chantait la femme sans se souciers des atours de ses hanches et de ses cils. Elle connaissait par cœur la moindre ombre des deux portraits qui subsistaient de lui.

Ils s'aimaient sans vraiment le savoir, à quelques siècles d'écart.
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Dedellia
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Dedellia » 05 juil. 2019 - 20:04

Titre : Triangle équilatéral
Thème (scénaristique) : Deux personnages s'aiment, mais c'est un amour impossible
Fandom : HP
Nombre de mots : 687
Personnages : Teddy, Victoire et Dominique
Rating : tout public
Teddy aurait voulu la tenir par la main pour lui donner du réconfort, mais ça aurait plus de torts que de bien. Dominique d’habitude si confiante tremblait presque devant sa sœur qui devait se douter de quelque chose. Ils formaient tous trois un triangle presque parfait, mais à une distance beaucoup trop grande pour des gens qui se connaissaient aussi bien. Les yeux de Teddy voulaient sans cesse se poser sur Dominique, mais il se força à regarder plutôt sa fiancée. Il commençait à réaliser ce qui se passait à l’intérieur de lui et il ne voulait pas que Victoire le comprenne, ça ne lui ferait que plus mal. Il préférait enfouir les sentiments qui commençaient à se développer pour la mauvaise Weasley, celle qu’il n’aurait jamais dû voir autrement que comme une petite sœur.

— Qu’est-ce que vous vouliez me dire ?

La voix de Victoire était méfiante, elle avait dû deviner en voyant leur visage qu’ils ne lui annonçaient pas une bonne nouvelle.

— Ce qu’on voulait dire c’est que…

Les mots restèrent coincés dans la gorge de Teddy. Il n’y arrivait pas, il ne pouvait pas lui annoncer ça et voir son visage se briser. Il inspira pour se donner du courage et en arriva au même résultat. Il voyait que Victoire s’impatientait devant lui.

— J’ai embrassé Teddy.

Les deux fiancés qui jusqu’à maintenant avaient gardé leur attention sur l’autre se tournèrent vers elle simultanément. Elle l’avait dit sur un ton calme comme si elle l’avait répété de multiples fois alors qu’elle avait été celle qui voulait garder ce geste secret. Mais elle n’avait pas dit l’exacte vérité.

— On s’est embrassé, réussit finalement à dire Teddy.

Il ne pouvait pas la laisser prendre tout le blâme. Il ne pouvait pas la laisser gâcher sa relation avec sa sœur juste dans l’espoir de sauver la sienne. Il était tout aussi responsable. Si Victoire avait eu l’espoir que ce ne soit qu’une blague, il était complètement démoli à présent. Son visage prenait peu à peu une expression choquée, les dévisageant tour à tour. Elle ne disait rien et les deux fautifs lui laissèrent le temps de reprendre un peu ses esprits. Teddy devait lui-même tenter de reprendre ses esprits.

— Vic, je suis désolée.

— Je ne veux pas t’entendre ! cria Victoire à sa sœur.

Dominique qui s’était avancée se figea en n’osant pas bouger de peur de déclencher sa furie.

— Et toi non plus ! ajouta-t-elle en désignant Teddy avant qu’il n’ait eu le temps de formuler quoique ce soit. Vous avez tout gâché !

Victoire plongea alors la main dans sa poche. Il pensa qu’elle allait les attaquer tous les deux, mais elle se figea dans son geste. Elle eut un instant d’hésitation, puis avant qu’il n’ait pu l’arrêter, retira sa bague de fiançailles à ses doigts et la lança vers Teddy qui était trop sonné pour l’éviter. Victoire quitta la pièce en courant pendant que le projectile suivait une courbe parabolique et venait heurter la joue droite de Teddy. La bague résonna dans le sens qu’avait causé le départ de Victoire en touchant le sol. Il l’a regarda tourner sur elle-même avant de s’arrêter. Finalement, il releva la tête. Dominique était toujours là. Elle fixait la porte par où Victoire s’était échappée comme si elle ne savait pas encore si elle devait se lancer à sa poursuite ou la laisser seule.

Teddy se rapprocha et la prit dans ses bras où elle s’effondra. Il entendit des sanglots venant de son épaule droite et il ne la serra que plus fort. Il sentit alors les larmes couler sur ses propres joues, puis les vit tomber sur l’épaule de Dominique. Il ne savait plus pourquoi il pleurait. Pour Victoire qu’il avait blessé, pour ses propres fiançailles qui partaient en vrille, pour une amie et une amoureuse qu’il perdait ou alors pour la jeune femme dans ses bras qui venaient de perdre sa sœur, pour la jeune femme dans ses bras pour qui son cœur s’accélérait et qu’il voulait suivre jusqu’au bout du monde, pour la jeune femme qu’il savait ne jamais pouvoir réellement aimer, même si c’était réciproque.
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ninipraline
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par ninipraline » 05 juil. 2019 - 20:07

Titre :
Défi (scénaristique ou stylistique) : stylistique pour le premier paragraphe et en scénaristique à demi mot dans la suite.
Fandom : hp
Nombre de mots : 300
Personnages :H Potter et D Malefoy
Rating : tous public
Jeudi déjà, il n’avait pas vu le temps passer. Uranus croise Saturne, cela assure à tout les natifs du signe la concrétisation d’un nouvel amour, annonça la voix aigrelette de la présentatrice de radio sorcière. Il ne croyait ni à l’astrologie ni à lecture des feuilles de thés. Les cours de divination l’avait soigné de ses croyances. Le revirement d’Hermione après leur incursion au ministère de la magie n’avait rien changé. Étalé sur le lit, il fixait le plafond de sa chambre d’hôtel. Terrassé par la chaleur et les longues heures à guetter les bruits de la chambre d’à côté.
***
La fenêtre qu’on ouvre sur l’air tiède du début de soirée, la chaise que l’on tire, les tiroirs qu’on ouvre, le parchemin et les plumes qu’on trouve enfin. Et un sourire amusé éclairait le visage d’Harry. Un mois que Drago se trouvait comme lui, logé dans cet hôtel, et il ne savait toujours pas dans quel tiroir était rangé les affaires. Il n’aurait jamais imaginé son compagnon aussi dépendant des elfes de maisons. Il s’agaçait de l’attendrissement qui naissait des tâtonnements de son pire ennemi. Lui, que les pleurs de son condisciple, dans les toilettes de Mimi n’avait pas touché.
***
Était-il réveillé ? Pourquoi s’en inquiétait-il ? D’un mouvement brusque il se tourna dans son lit pour faire face à la muraille.
Il était en train de remplir les formulaires de la pension de famille pour jeune sorcier isolé lorsqu’il avait entendu sa voix.
Ses lèvres se crispèrent, figeant son visage parfait en une moue dédaigneuse.
Il n’avait pas apprécié le frémissement qui lui était remonté du bas du dos jusque dans la nuque à ce moment là. Il ne l’appréciait toujours pas. Il aurait voulu ressentir de la colère, avoir peur. Tout sauf cette longue vibration électrique. Il était un Malefoy.
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AliceJeanne
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par AliceJeanne » 05 juil. 2019 - 20:10

Titre : /
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique
Fandom : Underworld
Nombre de mots : 572
Personnages : Raze et Janelle (OC)
Rating : /
Raze resta en arrêt devant la silhouette qui se détachait de la pénombre. Janelle se tenait à quelques mètres de lui, lui tournant le dos, le regard visiblement plongé dans le lac qui se trouvait à ses pieds. La jeune-femme semblait pensive, comme à son habitude et le lycan pouvait sans peine imaginer son visage aux traits fins, barré de quelques rides de sérieux. Les seules qu’elle ne posséderait jamais de part sa condition de semi-immortelle.

Un soupir attristé lui échappa, il voulait lui parler, l’approcher, la toucher, mais il ne le pouvait pas. Lucian le lui avait interdit.

«Ne t’approche pas d’elle et ne lui donne pas de faux espoirs, c’est la seule chose que tu dois faire si tu l’aimes vraiment, lui avait-il dit en comprenant qu’il éprouvait beaucoup plus que de la sympathie pour la fille de Markus.»

Lucian avait raison, évidemment. Leur amour était voué à l’échec. Deux camps opposés, deux cultures opposées, deux âmes totalement différentes. Il était même invraisemblable qu’ils éprouvent des sentiments l’un pour l’autre. Et pourtant...

Ils ne se l’étaient pas vraiment dit, jamais. Mais certaines choses n’avaient pas besoin d’être verbalisées pour exister. Il aimait Janelle comme il n’avait jamais été capable de le faire auparavant et elle-même n’était clairement pas indifférente à sa présence. Mais elle se retenait, parce qu’il le fallait. Parce que si elle cédait égoïstement à ses désirs elle mettrait sa vie et celle de ses proches en danger. Et cela, Janelle était bien trop bonne pour se le permettre.

Alors ils s’étaient contentés depuis quelques temps, de se voir au grès des déplacements de la demi-vampire. Souvent, il la rejoignait juste pour quelques heures, dans une planque des créatures de la nuit, à la tombée du jour avant qu’elle ne reparte. Ils parlaient bien souvent, de tout, de rien, de ce que pourrait être le monde sans la guerre que leurs deux peuples se livraient. Parfois Janelle se projetait dans l’avenir, confiant ses rêves, simples et parfois un peu naïfs. Les songes de quelqu’un qui n’a pas vraiment encore raccroché l’enfance, car affronter la noirceur de la réalité serait alors trop terrible.

Raze n’avait jamais été très bavard, mais avec Janelle il se sentait l’âme d’un ménestrel. Il appréciait ces courts moments passés devant les flammes dansantes d’une cheminée enterrée, lorsqu’elle écoutait, pendue à ses lèvres, les récit qu’il avait pu obtenir de toutes les personnes qu’il avait croisées durant sa vie, pourtant si brève par rapport à la sienne qui se comptait en siècles. Il aimait voir ses yeux bleus s’allumer d’une petite flamme lorsqu’il racontait et sentir sa main se glisser dans la sienne lorsque revenait le silence.

C’était un bonheur simple, pur et doux. Un bonheur interdit et mortel.

Souvent il avait souhaité n’être qu’un homme parmi d’autres et elle une femme à l’existence éphémère, mais rien ne pourrait jamais changer leur statut d’éternels.

Raze se demandait souvent si les sentiments, à l’égal de leur longévité, ne disparaissaient jamais. Personne n’avait pu lui répondre et Lucian s’était contenté de lui indiquer qu’il posait bien trop de questions. Et que, par ailleurs, une question aussi futile que celle-ci ne lui ressemblait pas.

Il espérait que c’était le cas, cela rendrait tout plus simple, moins douloureux, plus sain en quelque sorte. Mais une autre part de lui, le dernier fragments de son humanité souhaitait au contraire ne jamais pouvoir se défaire de ce sentiment doux-amer qu’était l’amour.
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Charliz
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Charliz » 05 juil. 2019 - 20:23

Titre : Une journée à Versailles
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique
Fandom : un léger HP !
Nombre de mots : 235
Personnages : @Samantha Black
Rating : TP
Samantha appuya sur « entrée » avec un sourire vicieux.

« Alors là, ils vont buchés les petits ! Je vais avoir la paix pour l’heure à coup sûr ! »

Elle se leva de son fauteuil bien rembourré, éteignant d’un coup de baguette l’écran de son ordinateur. Un deuxième mouvements circulaires du poignée et les deux pans de tapisserie se refermèrent pour garder secret son antre.

Le grand miroir peinait à refléter sa coiffe mais Samantha la devinait de travers. Rien à faire ! Même avec de la magie, les mètres de cheveux qu’elle portait sur la tête manquaient de chavirer à chaque nouveau pas.

Mais tout de même, quelle classe !

Elle jeta un coup d’œil blasé par la fenêtre où, sous la chaleur du soleil d’été, les jardins de Versailles peinaient à être irrigués. Encore une journée sans sortie… Le château était vaste, certes, mais certains quartiers devait être évités par une demoiselle de sa condition. Tant pis, elle perdrait de nouveau son temps à imaginer les aventure d’Harfang et d’Elladora… On disait que la nièce de Madame de Montespan, toute nouvelle en ces lieux, était affublée d’une horrible verrue sur le nez ! Elle ne trouverait pas meilleur modèle !

Samantha cacha dans son corsage le petit sablier d’argent avec un sourire vicieux : il ne lui restait que peu de temps dans ce monde, elle saurait en tirer profit !
Titre : Rencontre cocasse avec Murmure
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique
Fandom : Gwendalavir
Nombre de mots : 306
Personnages : @Adhara et Ellana Caldin
Rating : TP
« Allez, grimpe !
- Non !
- Mais si, tu vas voir, Murmure est une merveilleuse première monture !
- Ca peut pas être Murmure, ce canasson : il est blanc ! Murmure a une robe noire, révise tes classiques ! »

Ellana se retourna si vigoureusement vers son cheval que sa longue tresse brune voltigea sur sa poitrine. Elle l’observa deux haut en bas, les mains ancrées sur les hanches, fronça des sourcils puis haussa des épaules.

« Certes, l’auteur n’est pas très perfectionniste.
- En fait, ce ne serait pas plutôt l’illustrateur ? Parce que bon, l’auteur n’a pas précisé la couleur de Murmure, c’est moi qui l’ai fait, parce que j’ai vu qu’il était blanc, tu vois ?
- Mais c’est l’auteur qui parle, pas toi.
- Ca dépend du point de vue. Je suis quand même une vraie personne derrière mon avatar.
- Bon, on est partie pour un cours de philosophie sur la poésie Marchombre ? Saute sur cette croupe avant que des guerriers Raïs ne viennent te fermer ton clapet, jeune impertinente !
- Je n’aime pas les chevaux. Je ne sais pas conduire ces bêtes-là. Tu n’as pas plutôt un petit poney par hasard ?
- Je vais finir par demander des comptes à ce foutu auteur si tu continues à baragouiner des sottises… »

D’un air las, Ellana attrapa Adhara sous les aisselles et la hissa sur son cheval avec grâce. La jeune fille peinant à trouver son équilibre sur le dos fin de sa monture grimaça en s’agrippant aux crins fins et éclatants. S’agrippa trop fort…

Le cheval hennit, se contorsionnant en tout sens pour se libérer de l’étreinte. Adhara finit le visage dans la poussière, se massant les fesses en gémissant.

Cette virée touristique en Gwendalavir demandée pour son anniversaire s’avérait définitivement plus cocasse que prévu.
Dernière modification par Charliz le 05 juil. 2019 - 20:46, modifié 1 fois.
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hazalhia
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par hazalhia » 05 juil. 2019 - 20:46

Titre : Il était une nuit sur l'Etoile noire
Défi (scénaristique ou stylistique) : défi scénaristique de 21h
Fandom : Star Wars
Nombre de mots : 454
Personnages : Dark Vador, d'après l'avatar de Mikoshiba
Rating : mes excuses pour avoir en partie détruit ce personnage
Le seigneur Sith se sentit s’éveiller du brouillard. il ne savait pas vraiment où il était, la planète, l’environnement sur lequel il était lui était totalement inconnu. D’étrange - et assez laid à son goût - vaisseaux étaient rangés les uns derrière les autres. Est-ce qu’au moins ces choses pouvaient voler? où étaient les ailes? et les canons?

Il fit quelques pas le long du chemin noir qui s’étendait devant lui, et d’un coup fut pris d’une sensation qu’il pensait avoir abandonner à tout jamais: la légèreté. A travers son casque il regarda ses jambes, elles étaient là, comme avant, il pouvait marcher. Il était affublé d’une bien étrange tenue, qu’il n’osait pas relever plus haut sur ses cuisses, mais il avait des jambes. il pouvait marcher! tout seul, sans cette lourde armure à laquelle il ne s’était jamais vraiment habituée.
A l’idée de ses membres retrouvés, il ressenti autre chose qu’il pensait être oublié à tout jamais, de la joie. Enfin, le mot était un peu fort après toute ces années à être le super vilain de la galaxie. Mais il était content, un peu. Ce qui était déjà beaucoup pour lui.

Dark Vador se sentit soudain à nouveau plonger dans le brouillard, il y eu un flash puis il fut de retour sur cette étrange planète. Sur ce même chemin noir avec les vaisseaux de combats inutiles mais cette fois perché sur un engin encore plus étrange. Il tenait sur un siège, qui lui même tenait sur une roue unique qui elle même tenait sur le sol. Elle ne tenait pas en fait, elle roulait. Ses jambes s’agitaient sans même qu’il en ait décidé ainsi et ses mains étaient occupée par une autre curiosité. Une sorte de gros sac, flasque, duquel sortaient des tuyaux. Un instinct qu’il ne contrôla pas lui intima de souffler dedans et il se mit à faire de la musique.
Lui, le terrible Dark Vador, le seigneur sombre qui avait réduit des peuples et des planètes à néant se retrouvait se retrouvait en jupe, en train de souffler dans un sac musicale en pédalant sur une roue.

Avant qu’il n’ait eu le temps de dire Coruscante, il y eu un autre flash, puis du noir et enfin plus rien. Il bâtit des paupière à travers son casque, et sous son armure sentait quelques gouttes de sueurs perler le long de sa nuque. Un violent mal de crâne fit ensuite son apparition.

Dark Vador réalisa qu’il ne s’agissait que d’un rêve, ou d’un cauchemar, il ne savait pas vraiment. Il allait devoir toucher deux mot à Palpatine sur la nécessité d’espacer leurs soirée alcoolisées en compagnies des chefs d’escouade des Storm Trooper. La cohésion d’équipe n’avait pas que de bonnes retombées.
" La mémoire collective est généralement de courte durée. Nous sommes des êtres versatiles, stupides, amnésiques et doués d'un immense talent d'autodestruction"
Suzanne Collins.


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Carminny
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Carminny » 05 juil. 2019 - 20:53

Titre : Promenons nous dans les bois !
Défi (scénaristique ou stylistique) : Scénaristique (S'inspirer d'un avatar: la Diane de @Bella Carlisle et le poney d'@Adhara (ou le mien si ça compte))
Fandom : Harry Potter (UA)
Nombre de mots : 300
Personnages : Harry Potter, Ron Weasley, Susan Bones
Rating : Tout Public
La Forêt Interdite était vraiment noire et vraiment froide. Harry ne voyait pas pourquoi Susan avait tant insisté pour y aller. Il bougonna un peu. Ron derrière lui mâchait un quelconque gâteau trouvé dans une de ses poches.
- Pourquoi on est venus ?
- On part à la chasse ! déclara la Poufsouffle du groupe d’un ton enjoué. Comme si moi j’étais Diane et vous mes fidèles chasseresses.
- Chasseurs plutôt, non ? fit Harry.
- Non, Diane ne s’entourait uniquement de femmes. Probablement parce qu’elle avait une mauvaise image des hommes à cause de son frère Apollon.
- Ah.
Harry prit une nouvelle fois conscience de ses énormes lacunes en termes de culture générale sorcière. Il allait devoir rattraper cela pendant les vacances avec son grand-père. Il espérait juste que Valerian Roberts n’était pas trop occupé.
- T’inquiète, rigola Susan. En réalité, je voudrais juste voir une licorne. Elles doivent être trop belles !
- Tu nous fais sortir du château pour des vulgaires poneys ! s’étrangla Ron.
- Carotte mal poussée, comment oses-tu dire qu’une licorne est un poney et déjà comment est-ce que tu parles des poneys ! C’est les plus beaux animaux de la terre, les plus intelligents et les plus gourmands certes. Mais ils sont tout ça fait mignons et forts. Mets-toi ça dans le crâne, pauvre piéton.
Harry se força à retenir son rire. Il ne voudrait pour rien au monde être à la place de Ron. Le pauvre Weasley s’était ratatiné sur lui-même et n’osait pas affronter le regard de leur amie. Néanmoins le Survivant n’était pas tout à fait certain si c’était de honte ou d’amusement. Dans le doute il préférait s’imaginer que Ron trouvait cela aussi hilarant que lui, et qu’il n’avait jamais, comme lui, fait d’équitation dans sa vie.
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zelinara
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par zelinara » 05 juil. 2019 - 20:53

Titre : La fête d'anniversaire
Défi (scénaristique ou stylistique) : stylistique
Fandom : HP
Nombre de mots : 610 mots
Personnages : Albus Potter, Scorpius Malfoy, Rose Weasley
Rating : TP
La soirée battait son plein…. La musique raisonnait à tout va dans le jardins où les gnomes avaient temporairement été chassé. Les dernières lumières de ces premiers jours d’été commençaient à poindre, enveloppant le jardin d’une magnifique lumière dorée.
Au milieu de la piste de danse qui avait été monté pour se jour de fête, virevoltait une jeune fille à la chevelure orangé qui ondulait au fil de ses pirouettes…. Elle était magnifique, sublime, ensorcelante…. Il manquait de mots au jeune homme qui la regardait évoluer…. Elle ne lui avait jamais semblé si belle, si libre… Il la désirait tellement, terriblement… Elle n’était pas sa copine, ni vraiment son amie…. Il n’avait jamais réussi à l’aborder… et là, il ne savait pas quoi faire…. Il se sentait encore plus bloqué qu’à l’ordinaire en sa présence… Alors il la fixait du regard, de loin comme à son habitude. Il ne pouvait faire que cela, la regarder de loin.

Elle se sentait libre, libérée… les vacances étaient là, elle avait eu son diplôme avec mention, comme sa mère auparavant…. Elle se sentait capable de soulever des montagnes, de gravir des sommets. Elle se sentait forte et invincible, sûre d’elle comme elle ne l’avait jamais été, rien ne pourrait plus l’arrêter…. Alors, elle dansait, virevoltait, tournait au rythme de la musique qui la faisait se sentir plus vivante que jamais…. Elle n’avait plus peur des regards qui pouvait se poser sur elle, son corps, ses cheveux…. Elle pouvait les sentir mais elle s’en fichait. Elle souriait… Elle était libre comme l’air, le vent.

Un jeune homme aux cheveux de jais et aux yeux bouteilles qu’il tenait de son père, s’assit respirant et reprenant son souffle…. La nuit commençait à avancer, bon nombre d’invité s’étaient assis. Mais pas sa cousine, la reine de la fête, elle dansait toujours et toujours… « Tu devrai aller la voir, dit-il alors à son voisin, tu la dévores du regard. » Il lui disait cela, mais il savait que cela ne ferai pas plus bouger son ami, son frère. Il pouvait montrer une grande confiance en lui, un certain sens du sarcasme, du dédain même… Mais, quand cela la concernait, il se transformait.

Mais, le concernait ne pouvait se résigner à bouger, à la rejoindre, à danser avec elle. Alors, il continuai à l’observer en silence, un verre ambré à la main et les yeux pétillant de désir à peine contenu. Le tempo de la musique changea soudainement… il la vit alors s’approcher de lui ou d’eux il ne pouvait le dire précisément…. Mais en tout cas, elle avançait irrémédiablement vers eux. Lorsqu’elle ne fut qu’à quelques pas d’eux, il senti son souffle se bloquer. Il ne pouvait plus respirer. Il la vit tendre la main et l’entendit déclarer à son voisin d’une douce voix : « Al, tu viens danser avec moi ? ». Il le vit alors secouer négativement la tête et en même temps répondre assez fort pour se faire entendre malgré le son : « Désolé, Rosie, je suis épuisé. Mais, demande à Scorp’ déclara-t-il en le désignant. Il en sera ravi dit-il avec un sourire espiègle, le même que son frère, ses cousins et ses oncles facétieux.
- Alors, Scorpius, dit-elle alors en lui tendant la main, tu danses ? »
Sans répondre, il se vit alors lui prendre la main tendue vers lui, tel un automate. Il se laissa guider au centre de la piste.

Al, assis tranquillement, il pouvait voir sa cousine et son ami, son frère se déhancher au rythme de la musique l’un contre l’autre, l’un avec l’autre. Merlin, lui en soit témoin, ils étaient fait l’un pour l’autre.
Dernière modification par zelinara le 05 juil. 2019 - 20:59, modifié 2 fois.

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Dedellia
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Dedellia » 05 juil. 2019 - 20:54

Titre : Le foulard de la consolation
Défi (scénaristique) : imaginer les aventures ou s'inspirer de l'avatar (enfin quelque chose du genre :mrgreen: )
Fandom : HPF
Nombre de mots : 181
Personnages : @AliceJeanne (désolée :lol: )
Rating : Tout public
AliceJeanne était assise bien confortablement sur son second divertissement préféré. La longue écharpe qu’elle était en train de tricoter aurait probablement pu faire deux fois le tour de sa maison, mais ce n’était pas encore suffisant. Elle l’avait donc enroulée sur elle-même pour limiter son espace lui donnant par la même occasion un fauteuil d’un rare confort.

Ses aiguilles à tricoter cliquetaient au rythme du piano qui jouait une douce mélodie. Elle tentait d’oublier qu’elle avait échoué pour la première fois à son divertissement préféré, alors elle faisait tout pour au moins réussir le second. Elle n’avait pas su découvrir le thème de la nuit insolite malgré tout ce temps passé à se creuser la tête. Elle qui avait trouvé tous les thèmes jusqu’à maintenant du plus facile au plus difficile, voilà qu’elle ne réussissait pas.

Le mélodie s’accéléra et avec elle AliceJeanne se ressaisit. La prochaine fois, elle les aurait. Elle devinerait leur thème du premier coup, peu importe à quel point l’équipe des nuits comploterait dans son antre pour l’éliminer. Non, je veux dire, l’empêcher de deviner. :mrgreen :
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:boing: :boing: :boing:

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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par ninipraline » 05 juil. 2019 - 21:04

Titre :
Défi (scénaristique ou stylistique) : Stylistique et scénaristique (inspirez vous de son avatar, la fleur danseuse de TNC)
Fandom : HP
Nombre de mots : 400
Personnages : HP & DM
Rating : Tout public
Un discret coup se fit entendre. Sans sortir de ses coussins, Harry saisit sa baguette et ouvrit la porte. Sur son invitation, serveuse et copieux petit déjeuner à la française pénétrèrent dans la pièce. L’odeur des viennoiserie le désarçonnait toujours. Après un rapide échange sur le temps et les nouvelles, la jeune fille referma la porte. Il écouta le chariot grincer dans le couloir, s’arrêter et un nouveau coup bref retentir dans la chambre de l’autre coté de la paroi. Une voix traînante s’éleva. Harry fixa l’arum blanc qui trônait sur son plateau, feuilles ouvertes comme les bras d’une danseuse.
***
L’arum blanc aurait sans doute plu à sa mère, se dit-il alors que la femme d’étage posait avec douceur un plateau sur la table devant la fenêtre. Elle disparut aussi promptement que discrètement. Drago n’avait pas l’habitude d’être servi par des sorciers. A Poudlard, les larbins étaient un cracmol et un ivrogne privé de sa baguette. Il effleura du doigt la corolle blanche. Est-ce que l’hôtel en mettait un sur chaque plateau ? Est-ce que Harry prenait aussi des croissants avec son thé ? Et qu’est ce que cela pouvait bien lui faire ? Il s’étira et se dirigea vers la salle d’eau.
***
Debout devant son plateau, Harry attrapa un croissant et mordit à pleine dent. Il préférait rester debout pour manger. Il avait mis tant de temps à se lever qu’il craignait de se rendormir s’il posait son derrière sur la moelleuse assise de la chaise. Un petit rire lui échappa alors que l’eau coulait à côté. Drago ne prenait jamais son petit déjeuner avant sa toilette. Du moins, il ne l’avait pas fait au cours du mois qui s’était écoulé. Dans quelques heures, il serait occupé à suivre un Auror pour découvrir le métier, et Drago serait dans la banque sorcière.
***
L’eau l’enrobait complètement. Il la sentait couler sur son visage, le long de son dos, dans sa nuque. Il aimait cette sensation de fraîcheur. Les nuits dans cette cité étaient tellement étouffante et chaude. Il détestait se retrouver collant et poussiéreux des gaz des voitures et des usines. Les moldus et leur technologie étaient une vrai plaie. Il se demandait comme faisait Harry et se rappela que son ancien condisciple avait toujours vécu dans le monde des moldus. Il avait dû s’habituer. Drago sortit de la douche et s’épongea le visage avec une des épaisses serviettes mises à sa disposition.
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AliceJeanne
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par AliceJeanne » 05 juil. 2019 - 21:09

Titre :
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique
Fandom : /
Nombre de mots : 1133
Personnages : @hazalhia et @BellaCarlisle principalement, même si @dedellia, @Samantha Black, @Mikoshiba et @dreamer sont également mentionnées^^
Rating : Laisser ses neurones à l'entrée pour plus de sécurité
Il était une fois, dans un pays fort lointain et méconnu, une grande tour enracinée dans la terre et s’élevant jusqu’aux nuages. Son sommet était si haut que ceux qui y étaient déjà parvenu avait prétendu qu’on y voyait jamais la lumière du jour, et qu’ainsi la nuit y était perpétuelle. Une telle noirceur me dirait vous, ne peut conduire qu’à des extrémités improbables. Vous n’avez pas tort, sans l’ombre d’un doute, car les filles des nuits sont une espèce bien complexe. Rusées, sournoises et à l’imagination défiant toute chose sensée, elles sèment la terreur une à deux fois par mois, invitant alors quelques non-initiés à rejoindre leur demeure le temps d’une nuit. Parfois, certains disparaissent, envoûtés par le mode de vie de ces étranges créatures et demeurent alors à jamais au sommet de la tour d’astronomie, jusqu’à ce que leur garde, enfin touche à sa fin.

Hazalhia posa son livre avec circonspection, avisant la tour qui lui faisait à présent face, au milieu de nulle part. Le message qu’elle avait reçu était pourtant très clair, elle devait se rendre à la tour d’astronomie et trouver le moyen d’y entrer pour intégrer la fameuse secte qui y avait élu domicile. Le conte qu’elle venait de relire n’était qu’un doux euphémisme de la réalité.

«J’espère que tu as , sur toi, un livre expliquant comment se retrouver pourvues d’ailes, grommela Bella à ses côtés. Je viens de faire le tour du bâtiment et il n’y a pas la moindre trace d’une porte.»

Une brève inspection de son sac à dos, plein à craquer, l’informa qu’elle ne possédait malheureusement pas un tel ouvrage. Elle hocha négativement la tête tout en tournant machinalement les pages de son recueil usé.

«Bon, cela dit, j’aurais été un peu déçue si cela avait été aussi facile, reprit son amie.
- Tout dépend de ce que tu entends par facile, rétorqua-t-elle en relevant le nez. Il y a au bas mot un million de marches dans cette fichue tour.
- Ah oui, se contenta d’opiner Bella en se laissant tomber sur le sol, avant d’ajouter avec un petit sourire narquois: n’empêche que ceci répond à une de nos plus grandes interrogations!
- Comment font-elles pour respirer tout là-haut sans atmosphère?»

La jeune-femme roula des yeux.

«Non, mais pourquoi elles n’ouvrent leur tour qu’une seule nuit par mois! Elles passent les autres jours restant à descendre ou monter les marches pour atteindre ladite porte.
- Tu m’étonnes qu’elles soient un peu bizarres... Leur cerveau doit finir par manquer d’oxygène avec tous ces efforts.
- En parlant de cerveau en hypoxie... l’arrêta Bella. Tu vois ce que je vois?»

Hazalhia lâcha définitivement son livre sous le coup de la surprise et lança un regard effaré vers le ciel duquel descendait un étrange animal ailé.

«Ça, c’est ce qu’on appelle un véritable cerf-volant, souffla-t-elle en observant l’animal voleter à quelques mètres au-dessus de leur tête avant de s’écraser brutalement sur le sol.»

Bella relâcha la corde de son arc, satisfaite, avant de sortir un couteau de sa ceinture sous le regard épouvanté de son amie.

«Je peux savoir ce que tu comptes faire au juste?
- Nous fournir de quoi manger durant l’ascension de cette tour.
- Ah.»

Notant dans un coin de son esprit qu’il valait mieux qu’elle se tienne à distance de l’énergumène qui lui servirait bientôt de collègue, Hazalhia se rapprocha de l’étrange créature déchue. De son côté, Bella cherchait un angle d’attaque pour la découpe de l’animal. Cependant, au moment où la chasseresse posa sa lame sur la douce fourrure de la chimère, celle-ci disparut, laissant la place à une jeune-femme aux cheveux emmêlés.

«Non, mais ça ne va pas bien, non?! s’offusqua-t-elle en lui jetant un regard noir. Depuis quand on tire sur les gens comme ça?!
- Pardon, murmura-t-elle, confuse. J’ai juste cru que... enfin j’ai pensé que...
- Bon, tu t’excuseras plus tard la nouvelle, la coupa-t-elle en se relevant, nous avons pas mal de chemin à faire pour rejoindre les autres. Et évite d’essayer de les tuer, s’il-te-plaît. D’ailleurs pour plus de sécurité, je te prends ceci.»

Hazalhia crut très sincèrement que Bella allait se mettre à pleurer lorsque la nouvelle venue lui prit son arc des mains, heureusement - enfin question de point de vue - elle lui laissa sa dague, ce qui parut aider à faire passer la perte de son arme principale.
Sans même leur laisser le temps de poser d’avantage de question - ou d’essayer de descendre quelqu’un d’autre - elle les mena en bas de la tour, au niveau de laquelle se trouvait à présent une porte.

«Ah, je me vois que Samantha a réussi à convaincre Mikoshiba d’utiliser la force pour l’aider à descendre. Cela arrange bien mes affaires car depuis quelques temps elle avait la fâcheuse tendance à renier sa nature profonde pour se reconvertir en joueuse de cornemuse. Mes tympans ne s’en sont toujours pas remis. Enfin, c’était ça ou le monocycle. Mais le monocycle était vraiment trop dangereux. J’ai essayé une fois, la fenêtre était ouverte. Heureusement que je sais voler!
- Heureusement oui, confirmèrent Bella et Hazalhia en commençant à regretter d’avoir décidé de venir, les habitants de cette tour paraissant au mieux étranges et au pire fous à lier.»

La jeune-femme à la chevelure imposante qui leur ouvrit la porte tira un haussement de sourcils aux deux jeunes, comment diable avait-elle pu parvenir jusqu’en bas, et ce malgré un tour de passe-passe d’un jedi à la retraite, sans qu’aucune mèche ne dépasse?

«Tout va bien Dedellia? s’enquit-elle, anxieuse, Dreamer t’a vue descendre vraiment très vite.
- Une des recrues a voulu me manger, se contenta-t-elle de répondre laconiquement, tandis que la principale intéressée tentait tant bien que mal de disparaître derrière la bibliothèque ambulante de sa comparse.
- Oh! Voici qui promet d’être très excitant! pépia la jeune-femme d’une autre époque.»

Hazalhia hocha négativement la tête. Non, ce n’était certainement pas excitant du tout! Terrifiant oui, mais rien de plus.

«D’ailleurs, en parlant de Dreamer, elle n’est pas avec toi?
- Non, elle n’avait pas fini son défi corde à sauter. Et comme Miko a du m’aider à descendre, elle a perdu le fil de ses sauts alors elle a décidé de recommencer.
- J’espère qu’elle finira bientôt, maugréa la femme cerf-volant, je commence à en avoir plein le dos de Magic System.
- Tu préférais peut-être lorsqu’elle entraînait ses poignets sur du Patrick Sébastien?»

Bella étouffa un gloussement partagé entre l’hilarité et la frayeur. Vraisemblablement elles n’étaient pas prête pour ce dans quoi elles venaient de mettre les pieds. Et pourtant une petite part d’elle se sentait déjà profondément intégrée dans la folie ambiante autour de la tour. Un coup d’œil vers Hazalhia lui indiqua qu’il en était de même pour elle. Ce fut donc avec résolution et en laissant Dedellia et Samantha qu’elle pénétrèrent dans la tour, à la conquête des nuits.
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Adhara
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Adhara » 05 juil. 2019 - 21:38

Titre : Soirée spéciale
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique
Fandom : /
Nombre de mots : 372
Personnages : /
Rating : Tout public
Léo était heureux. Tout était prêt pour ce soir. Le verre de lait était posé sur la table du salon, à quelques mètres du sapin richement décoré. Ses grands-parents n’avaient pas trouvé de cookies mais ils lui avaient donné un spéculoos en lui assurant que le Père Noël en raffolait aussi. Il leur faisait confiance.
Il avait insisté auprès de ses parents pour passer Noël ici car, contrairement à leur appartement, il y avait une cheminée. Même si on lui avait assuré que l’absence de celle-ci n’arrêterait pas le Père Noël, il avait préféré prendre des précautions.
Il fit encore un tour dans la maison, vérifiant particulièrement le passage de la cheminée au sapin en passant par la table. Il ne voyait pas ce qui pouvait poser problème : tout irait bien. Lorsque sa mère l’appela pour qu’il aille se coucher, il fut soudain saisi d’un doute.

— Maman, tu es sûre qu’il a bien reçu ma lettre ? demanda-t-il.
— Mais, oui. Ne t’inquiète pas, je la lui ai faite passer, répondit-elle en riant doucement.
— Et si je n’ai pas été assez sage ? continua-t-il à s’inquiéter
— Tu n’as pas fait tant de bêtises que ça cette année quand même ! Je pense que ça ira, s’exclama son père en faisant semblant de réfléchir. Aller, va te coucher, tu verras bien demain matin.
— Et tu n’essaies pas de le surprendre, d’accord ? Ça risquerait de le faire fuir…

L’enfant secoua vivement la tête. Jamais il ne risquerait de tout faire rater ! Il dit bonne nuit à ses grands-parents et à son père et suivit sa mère à l’étage. Une fois couché, et après la lecture du soir rituelle, il essaya de s’endormir. Ce fut difficile, l’excitation apportée par cette soirée si spéciale et des images de cadeaux resplendissants apparaissant dans son esprit l’empêchaient de trouver le sommeil. Celui-ci vint enfin et Léo ne se réveilla pas avant le matin.
Tout doucement, il se leva et ouvrit la porte de sa chambre. Il sentait son cœur tambouriner dans sa poitrine. Arrivé au niveau des escaliers, il se pencha pour voir le sapin. Des étoiles dans les yeux, il regarda avec émerveillement les cadeaux posés autour du sapin. Le Père Noël était passé !
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zelinara
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par zelinara » 05 juil. 2019 - 21:42

Titre : Quand la vérité éclate...
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique
Fandom : HP
Nombre de mots : 404 mots
Personnages : Rose Weasley, et surprise
Rating : TP
Comment… Comment pouvait-il lui lâcher une bombe comme cela ? Comment avait-on pu lui cacher ça durant toute sa vie, lui mentir comme des arracheurs de dents. Elle n’arrivait plus à respirer, c’était trop, beaucoup trop, elle devait sortir. Elle avait besoin d’air, d’espace, de temps… Il lui fallait réfléchir.

Elle transplana. Elle atterri au bord d’un loch, son loch ou plutôt leur loch. Toute sa vie avait changé en une minute… elle était arrivée un minute trop tôt. Sa famille, n’était pas sa famille : son frère n’était pas son frère, ce petit-frère qu’elle aimait tant, qu’elle couvait, qu’elle protégeait ; sa maman ne l’état pas plus, ni son père. Elle se sentait encore plus seule, sans famille, seule, abandonnée. Elle n’avait plus de famille… Elle se morfondait en silence, les larmes coulant en rivière sans fin le long de ses joues, laissant des sillons. Elle avait l’impression que rien ne pourrait les arrêter.
Elle entendit subitement, le bruit caractéristique d’un transplanage. Il s’assit à côté d’elle lui prit, la main, ne dis rien… Il attendait. Il ne parlerai pas. Il la laisserai se confier, lui dire ce qu’il lui passait par la tête…
Elle resta silencieuse pendant de longues minutes, de très longues minutes. Le silence régnait, les seules bruits que l’on pouvait entendre étaient la nature autour d’eux, le vents qui soufflait sur la lande, faisait frémir la surface du loch et les légers reniflements…

Alors, que le soleil allait se coucher sur la lande, elle parla enfin…. d’un voix, sa voix, sa belle voix… mais cassée : « Mes parents ne sont pas mes parents, lâcha-t-elle enfin.
- Je sais, lui répondit le jeune homme aux cheveux de jais.
- Hugo, mon petit Hugo n’est pas mon frère, continua-t-elle d’une voix tremblotante.
- Je sais, murmura-t-il encore en resserrant sa prise sur sa main.
- Je n’ai plus de famille, James dit-elle en fondant en sanglot et en s’effondrant dans les bras du jeune homme. Plus rien, plus personne,
- Tu m’as moi, Rosie, murmura-t-il tout contre son oreille en resserrant la prise de son étreinte sur sa cousine. Tu m’as moi, tu n’es pas seule, Rosie. Je suis là.
- Comment, comment ont-ils pu rien dire… 20 ans… 20 ans d’ignorance, murmura-t-elle dans son cou, les pleurs redoublants de plus belle.
- Chut, chut Rosie, dit-il en caressant le dos de sa cousine, qu’il ne l’était pas vraiment. »

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Charliz
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Charliz » 05 juil. 2019 - 21:43

Titre : Lisztomania
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique
Fandom : HP et Gwendalavir
Nombre de mots : 640
Personnages : Lucy Weasley et Destan Til'Illan
Rating : -16
Lucy se figea dans le couloir, les yeux rivés sur la porte de bois laissée entrouverte d’où s’échappait la douce lumière chancelante d’une bougie. Au rez-de-chaussée, le bruit des conversations bourdonnait à présent dans ses oreilles. Elle avait quitté la table alors que tous commençaient à avoir le regard troublé par la bière, épuisée des quelques jours écoulés avec la bonne intention de se laisser couler dans un bon bain tiède pour dénouer ses muscles et de dormir jusqu’au matin dans un vrai lit.

Elle balaya l’idée que dans ce monde, un bon bain ne se prenait pas aussi facilement que dans le sien lorsque la certitude que cette chambre était celle de Destan frôla son conscient.

Un pas et elle put observer en secret les mouvements des ombres. Le jeune homme se tenait dos à elle torse nu, n’ayant sans doute pas remarquer que son intimité pouvait être violée aussi facilement. Devant une cuvette fumante, il plongeait une éponge pour essuyer les traces de poussières sur ses bras et son visage. Les muscles nouait sur ses omoplates et ses côtes et les poils de Lucy se hérissait.

Elle secoua la tête pour reprendre ses esprits, un peu perdue. C’était bien nouveau pour elle, autant le fait d’espionner un homme dans son intimité que de l’imaginer bien plus dévêtu qu’il ne l’était.

Ses joues s’enflammèrent et elle fit un pas en arrière pour rejoindre sa chambre. Dans sa précipitation, une latte craqua suffisamment fort pour que Destan ne passe pas à côté. En quelques secondes, il était sur le pas de la porte, un sourire moqueur sur les lèvres. Lucy se cru mourir de honte.

« Tu venais me rejoindre, beauté ? »

Cette impertinence… Depuis leur rencontre quelques jours plus tôt, elle lui avait bien rabattu son clapet plusieurs fois. Et puis il y avait eu ce baiser, poussé par l’angoisse et le besoin terrible de trouver réconfort et chaleur au milieu de cette foret glaciale. Et cette conversation…

Ils avaient failli aller plus loin la nuit précédente. Failli. Il l’avait repoussé avec la volonté de ne pas profiter d’elle, sous entendant qu’elle était de ses filles au cœur fragile qui donnait leur corps et leur âme ensemble ou pas du tout, qu’il avait un code d’honneur lui interdisant de briser ses espoirs. Qu’il l’avait vexé ! Elle avait crié qu’elle n’avait rien à voir avec cette partie de la gente féminine et que son tableau de chasse était sans doute plus fourni que le sien.

C’était ridicule. Outre un baiser un peu trop langoureux échanger avec un autre homme le jour de ses fiançailles, Lucy n’avait jamais connu que Scorpius. Le doux, le patient, le tendre Scorpius. Pendant plusieurs années, certes… Mais la routine n’avait elle pas fait d’elle une fille terriblement sage sur ce terrain ?

Lucy se mordit la lèvre inférieure avec gène, lançant des regards anxieux vers les escaliers. Comment expliquerait-elle ce tête à tête avec un Destan à moitié nu s’ils venaient à être surpris ainsi. Le jeune homme lui ne bougeait pas d’un pouce, la défigurant en silence. Il ne tenterait rien, elle en était certaine. Il savait qu’elle avait menti à cause d’une fierté mal placée. Il la mettait au défi.

Elle l’observa à nouveau en se tordant les mains, son torse luisant encore de sa toilette encore fraiche, ses lèvres étirées sarcastiquement, et cette barbe naissante… Scorpius avait été l’amour de sa vie mais il n’avait jamais été son idéal féminin. Lucy avait toujours craqué sur les bruns, surtout avec une nonchalance et un air impertinent. C’était ridicule, de l’attirance physique pure, mais Destan était tout ça et elle…

Après tout pourquoi pas.

Dans un soupir, elle fit un pas en avant et se fondit contre lui, plongeant la main dans l’épaisseur de ses cheveux pour l’attirer dans un baiser brulant.
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Carminny
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Carminny » 05 juil. 2019 - 22:02

Titre : /
Défi (scénaristique ou stylistique) : scénaristique (dialogue sans "dire")
Fandom : HP (UA)
Nombre de mots : 283
Personnages : Harry Potter, Ron Weasley, Susan Bones
Rating : Tout Public
Enfin de retour dans la salle commune des Gryffondor, Harry se laissa échouer devant le feu de la cheminée en compagnie de Ron et Susan. La Poufsouffle de la bande secouait la tête.
- Je ne comprends pas pourquoi quelqu’un voudrait tuer une licorne. Et surtout pourquoi était-il obligé de le faire aujourd’hui ? Pour une fois que je vous ai convaincus de faire quelque chose d’amusant, il faut qu’une ombre comme ça vienne s’en mêler et gâcher toute la sortie. Je suis outrée, je suis indignée, je suis scandalisée par ce manque de savoir-vivre !
- Et ça y est, elle est partie, soupira Ron à l’oreille de son ami. Trouve-moi quelque chose pour l’arrêter.
- Bof, fit Harry et serra contre sa poitrine Hedwige, qui venait de descendre du dortoir. Tu sais, je n’ai pas trop envie d’en parler, ça ne me plait pas du tout d’avoir failli être tué.
- Une honte, une abjection, une ignominie ! Se promener dans notre forêt pour tuer des pauvres animaux purs et innocents ! Non, je ne pense pas qu’il puisse exister une excuse à cela ! Même s’il s’agissait vraiment de Vous-Savez-Qui !
- Hé, poivron à natte, interpella son ami. Tu ne peux pas changer de sujet ? Harry ne se sent pas à l’aise avec. N’oublie pas que c’est lui qui y est presque passé.
- Oups, désolé, Susan se calma instantanément. Mais quand même, tu ne trouves pas ça incroyable d’avoir rencontré Tu-Sais-Qui une nouvelle fois ?
- Susan, gronda le deuxième rouquin. Arrête. Tu vois bien qu’il ne veut pas en parler maintenant.
Harry hocha la tête et enfouit encore davantage son visage dans les poils soyeux d’Hedwige.
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Dedellia
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Dedellia » 05 juil. 2019 - 22:30

Titre : Distractions
Défi (stylistique) : le champ lexical de la peur
Fandom : HP
Nombre de mots : 328
Personnages : Dominique Weasley
Rating : tout public
Dominique appréhendait ce moment. Elle savait que tout allait changer ensuite et qu’elle allait tout gâcher. Mais elle n’avait su dire non. Elle avait été faible et maintenant elle allait en payer le prix. Elle sentait la panique la gagner peu à peu, une boule s’était formée dans sa gorge qui l’aurait empêché de crier si jamais elle en avait eu envie. Ça aurait peut-être calmé ses nerfs, mais elle n’avait aucun désir d’être prise pour une folle par le reste de sa famille. Elle faisait les cent pas dans la chambre d’invités qu’elle occupait et s’attendait presque à voir les marques de ses pas à force de passer sans cesse au même endroit. Un grincement la fit sursauter, mais elle réalisa qu’il venait de l’étage supérieur, probablement Louis qui se déplaçait. Il fallait vraiment qu’elle se calme sinon elle ferait une crise cardiaque avant même d’avoir parlé à Victoire. Juste à y penser, son cœur s’emballa.

— Pense à autre chose, Dominique, pense à autre chose, se murmura-t-elle.

Ses yeux tombèrent sur la une du journal de la région qui annonçait que la nouvelle tournée des Fiers Frissons commençait dans une semaine et qu’il restait toujours quelques places pour ceux qui ne s’étaient pas encore procurés leurs billets. Dominique aimait bien se groupe, elle et Victoire… Non, stop! Autre chose, vite. Elle devrait écrire à sa cousine Molly pour prendre de ses nouvelles, cela faisait un moment qu’elle ne l’avait pas vue. À son retour en Angleterre, elles pourraient aller se balader côté moldu et faire les boutiques comme elles le faisaient avant chaque rentrée à Poudlard et chaque été depuis. Dominique poursuivit ses divagations en présélectionnant des boutiques où elles pourraient s’arrêter, imaginant ce qu’elle pourrait acheter et de quoi elles pourraient discuter. Elle réussit si bien qu’elle n’entendit pas les pas se rapprocher de sa chambre. Toutefois, quand on cogna à la porte, son sang se glaça dans ses veines. C’était l’heure d’affronter ses craintes.
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par hazalhia » 05 juil. 2019 - 22:42

Titre : Fear not this night
Défi (scénaristique ou stylistique) : défi stylistiques de 23h
Fandom : the100
Nombre de mots : 312
Personnages : Octavia
Rating :
Si on avait demandé à Octavia Blake de parler de la peur, elle aurait commencé par dire que c’était une vieille amie. L’une de celle que l’on connait pas coeur à force de la fréquenter.
Elle connaissait l’effet des frissons d’angoisses, les mêmes qui la prenait chaque fois qu’elle devait se recroqueviller dans son trou sous le plancher car quelqu’un arrivait. L’anxiété qui lui serrait le coeur et les tripes, parfois jusqu’à lui en donner de vomir quand elle pensait à ce qui lui arriverait, à elle et sa mère si on le découvrait : la mort. Tout simplement.

Il y avait aussi eu la panique, et la culpabilité consumante quand elle s’était effectivement fait prendre. L’attente dans cette cellule, d’avoir 18 ans et de pouvoir être exécuté. Endurer le fait d’être regardée comme une anomalie, traitée comme un chien par les garde pour la seule raison d’exister. A force de côtoyer l’effroi, de supporter anxiété Octavia avait fini par s’habituer à cette sensation qui la parcourait nuit et jour, aux décharges d’alertes que lui envoyait son cerveau. Son instinct de survie avait été sollicité très tôt, trop tôt. Elle avait compris que la vie était un combat permanent, et afin de le mener à terme elle devait être plus forte que tout le monde.

C’est pour cette raison qu’elle ne paniqua pas quand on les enferma dans une navette à destination d’une planète potentiellement mortelle. Pour cette raison qu’elle poussa un cris de joie en goûtant à cette dangereuse sensation de liberté. Et c’est également parce qu’elle ne connaissait déjà que trop bien la peur qu’elle avait choisi de faire confiance à cet étranger dans les bois plutôt que de le fuir.

La peur avait déjà imbibé son être pendant tellement d’années qu’elle avait fini par s’en immuniser. Octavia voulait vivre alors elle repoussait la peur comme on souffle sur un pissenlit.
" La mémoire collective est généralement de courte durée. Nous sommes des êtres versatiles, stupides, amnésiques et doués d'un immense talent d'autodestruction"
Suzanne Collins.


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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Carminny » 05 juil. 2019 - 22:42

Titre : Nuit noir
Défi (scénaristique ou stylistique) : Scénaristique (un personnage est privé d'un de ses sens)
Fandom : Harry Potter (UA)
Nombre de mots : 485
Personnages : Ann Roberts (OC)
Rating : Tout Public
Ann Roberts inspirait profondément l’air frais de la nuit. Elle respirait le reposant parfum des pins qui poussaient à l’autre bout du jardin, elle respirait la douce odeur des roses sous sa fenêtre, elle sentait la fraîche senteur de la pluie qui était tombée plus tôt. Toutes ces odeurs lui étaient familières, elles avaient toujours été là. Mais maintenant il y avait aussi les écuries plus loin dans le jardin, il y avait la lessive sur ses vêtements, le lait chaud de Wisteria préparé deux fenêtres plus bas. Tout cela lui picotait dans les narines. Toutes ces odeurs avaient toujours été là mais maintenant elle les remarquait.

Ann Roberts écoutait intensément les sons tranquilles de la nuit. Elle entendait les oiseaux se disputer, elle entendait le ruisseau, elle entendait les elfes remuer dans la cuisine. Tous ces sons lui étaient familiers, ils avaient toujours été là. Mais maintenant il y avait aussi la voix basse de son père berçant Wisteria, il y avait le vent dans les pins, il y avait les insectes dans le jardin. Tout cela lui bourdonnait dans les oreilles. Tous ces sons avaient toujours été là mais maintenant elle les remarquait.

Ann Roberts sentait distinctement l’environnement calme de la nuit. Elle sentait le bois de sa fenêtre sous ses bras, elle sentait le tissu de sa chemise de nuit sur son dos, elle sentait l’air frais lui refroidir le visage. Toutes ces sensations lui étaient familières, elles avaient toujours été là. Mais maintenant il y avait aussi le parquet irrégulier sous ses pieds, il y avait le papier peint aux motifs floraux contre son bassin, il y avait sa respiration sur ses lèvres. Tout cela lui démangeait la peau. Toutes ces sensations avaient toujours été là mais maintenant elle les remarquait.

Ann Roberts goûtait précautionneusement les effluves de la nuit. Elle goûtait l’humidité de l’atmosphère encore chargée de la pluie, elle goûtait les restes du dîner dans sa salive, elle goûtait les pollens des fleurs du jardin. Tous ces goûts lui étaient familiers, ils avaient toujours été là. Mais maintenant il y avait aussi le goût métallique du sang qui ne voulait pas quitter sa bouche, il y avait aussi l’horrible résidu des potions bues, il y avait le goût de la boule dans sa gorge qui ne voulait décroître. Tous ces goûts n’avaient jamais été là et maintenant elle les remarquait.

Ann Roberts observait délicatement le paysage de la nuit. Elle voyait les étoiles parsemant le ciel, elle voyait le jardin à la française éclairé au clair de lune, elle voyait les arbres au loin bougés au rythme du vent. Toutes ces visions lui étaient familières, elles avaient toujours été là. Mais maintenant il y avait le noir devant ses yeux, il y avait le noir autour d’elle, il y avait le noir et uniquement le noir. Il n’y avait plus rien et maintenant elle ne le voyait toujours pas.
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par CotonEcriture » 05 juil. 2019 - 22:57

Titre : /
Défi scénaristique: Votre personnage principal se retrouve privé de l'un de ses sens
Fandom : HP
Nombre de mots :
Personnages : Severus Rogue
Rating : Âmes sensibles s'abstenir. Il y a mention de Viols et en plus ça part dans tous les sens mon inspiration est totalement à côté de la plaque. Bref... Le texte est nul.
Spoiler
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Des petits nuages blancs moutonnaient le ciel d'un bleu azur. Il entendait le vent qui mugissait dernière les vitres et des oiseaux qui chantaient. Tout était calme, et Severus venait d'ouvrir les yeux. Il se sentait mal, c'était étrange comme sensation. Que lui arrivait-il ?
- Grrwwaapff
Pourquoi n'arrivait-il qu'à sentir sa tête ? Ses jambes, bras, son torse ! Il ne sentait plus rien ! Alors il se souvint... Le Maître déçu, décidant de montrer aux autres mangemorts ce qu'un traître méritait. Son coeur s'emballa et sa respiration sifflait. Ce fut à ce moment là que sur le visage du plus redouté professeur de Poudlard apparu une petite larme translucide. Voldemort ne l'avait pas tué... Non... Il lui avait fait bien pire.
- Professeur Rogue ! Que Merlin me garde vous êtes réveillé ! Je vais chercher Albus !
C'était Pompom, l'infirmière. Il entendit des pas précipités vers la sortie puis le calme revint. Ce n'était pas possible... Severus était en plein cauchemar... Il n'avait pas pu... Non...
- Noooonnnnnn !
... Et il ferma les yeux, son souffle s'affolant, le visage se couvrant de larmes. L'infirmière lui avait administré une dose de cette potion coupant toute douleur et toute sensation de touché à partir du cou... Et Severus ne se demandait pas pourquoi... Il savait... Il se doutait que l'Ordre du Phénix l'avait sauvé et que l'infirmière avait inspecté tout son corps... Il savait qu'elle savait... Mais il avait honte, horriblement honte...
Puis sans prévenir des images s'imposèrent à son regard et son esprit se déconnecta de la réalité. Un grognement haletant derrière son oreille, un souffle chaud contre sa nuque, de multiples rires, une douleur atroce répétitive, comme un poignard s'incrustant dans son corps. Des cris, des supplications... des visages passant un à un... des coups, des doloris...
- Severus ! Severus ! Mon enfant, revenez à vous Severus ! s'exclamait Dumbledore près du lit de celui-ci. Severus ?
Ses yeux s'ouvrirent enfin, accompagné d'un gémissement de douleur.
- Mon garçon... Calme toi Severus. Je suis là. Je suis terriblement désolé. Je n'aurais jamais dû te faire courir autant de risques. Que lui est-il arrivé Pompom pour... qu'il soit dans... cet état ? demanda-t-il d'une voix hésitante.
- Professeur... Le professeur Rogue a été torturé... Et il a été... Il a été violé à plusieurs reprises Albus. Les dégâts traumatiques seront très importants. Je pense que l'emmener à l'hôpital Sainte Mangouste serait plus bénéfique...

Voilà... C'était la vérité... l'amère vérité abominable... maintenant il allait devoir se terrer dans un hôpital... mais s'en sortirait-il autrement ?
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Dedellia » 05 juil. 2019 - 23:55

Titre : Entraînement
Défi (scénaristique) : personnage qui se sent épié
Fandom : HP
Nombre de mots : 157
Personnage : James Potter
Rating : tout public
Il y avait quelqu’un caché dans les gradins de Serdaigle. James en était certain, il avait vu une ombre bouger plusieus fois depuis qu’ils avaient commencé leur entrainement. Était-ce Greg O’Brian, le capitaine des Serdaigle qui tentait de découvrir ses nouvelles stratégies ? Quoique O’Brian n’était pas assez stupide pour se dissimuler dans ces propres gradins, ça pouvait être n’importe qui. James ne pouvait s’empêcher de jeter des coups d’œil réguliers dans la direction où il avait vu l’ombre, s’il ne la discernait plus maintenant, il n’arrivait tout de même pas à se débarrasser de la désagréable sensation d’être épié.

Alors qu’il jetait un énième coup d’œil dans la même direction, il entendit un cri paniqué derrière lui. Il se retourna vivement manquant de faire une embardée avec son balai. Il eut juste le temps d’entendre un autre cri, cette fois venant de l’endroit où l’épieur était caché, avant de se prendre le souafle en plein visage.
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:boing: :boing: :boing:

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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Carminny » 06 juil. 2019 - 00:03

Titre : OKLM
Défi (scénaristique ou stylistique) : Stylistique (un code secret)
Fandom : /
Nombre de mots : 100
Personnages : Une vache
Rating : /
La nuit était sombre et les étoiles étincelaient sur le firmament. Les arbres bougeaient dans le léger vent frais. Tout était YBMUJ. Au loin quelques vaches se préparaient à se coucher. L’une d’entre elle mangeait encore du foin. Pourquoi pas après tout ? Elle mâchait tranquillement, les jambes repliées sous son corps. Peut-être rêvait-elle de l’été ? L’été, lorsque l’herbe aura poussé et les pissenlits lui chatouilleront le museau, lorsque son veau sera né et gambadera autour d’elle avec ses camarades de jeu, lorsque les jours seront plus longs et les nuits moins fraîches. Peut-être en rêvait-elle, peut-être que non.
Masque jetable
Show
VACHE
Et c'est un modulo 30
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Dedellia » 06 juil. 2019 - 00:33

Titre : On m'a dit
Défi (scénaristique) : anaphore
Fandom : aucun
Nombre de mots : 95
Personnages : aucun
Rating : tout public
On m’a dit que tout irait bien
Que je sentirais parmi les miens
On m’a dit que c’était mieux comme ça
Qu’ainsi elle ne souffrirait pas
On m’a dit que j’allais réussir
Que rien ne me pouvait me démolir
On m’a dit de toujours continuer
Qu’il ne fallait jamais tout recommencer

On m’a dit de devenir adulte
On m’a dit de fermer les yeux
On m’a dit de devenir adulte
On m’a dit de devenir un peu comme eux

On m’a dit…
Et je les ai crus
On m’a dit…
Et je n’en peux plus
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:boing: :boing: :boing:

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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par BellaCarlisle » 06 juil. 2019 - 00:59

Titre : Naissance d'une nouvelle ère
Défi : stylistique
Fandom : Original
Nombre de mots : 212 (compteur en ligne)
Personnages : /
Rating : Tout public
Sur les pages d'un livre, la plume se glisse.
Sur les pages d'un livre, l'encre coule.
Sur les pages d'un livre, les mensonges prennent forme.
Sur les pages d'un livre, les vainqueurs réécrivent l'histoire.
Sur les pages d'un livre, la vérité ne verra pas le jour.

Éclairé par une bougie, l'historien trace les mots.
Éclairé par une bougie, l'historien souille la blancheur des feuilles.
Éclairé par une bougie, l'historien rédige des infamies.
Éclairé par une bougie, l'historien adapte le texte.
Éclairé par une bougie, l'historien tait ce qu'il sait.

Dans l'ombre d'une pièce, le roi écoute le bruit de l'écriture.
Dans l'ombre d'une pièce, la reine sent l'odeur des pigments.
Dans l'ombre d'une pièce, le prince observe l'écrivain.
Dans l'ombre d'une pièce, le cavalier guette la porte.
Dans l'ombre d'une pièce, le bourreau menace l'homme savant.

À l'abri des regards, les tueurs se glissent.
À l'abri des regards, le sang coule.
À l'abri des regards, la rébellion prend forme.
À l'abri des regards, la vengeance écrit la suite de l'histoire.
À l'abri des regards, l'espoir commence à naître.
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Re: [Textes] Nuit Insolite du 5 juillet

Message par Dedellia » 06 juil. 2019 - 01:33

Titre : dispute (zéro point pour l'originalité)
Défi (scénaristique) : dispute au centre du texte
Fandom : HP
Nombre de mots : 490
Personnages : Victoire et Dominique
Rating : tout public. ceci est une partie d'une fic en cours d'écriture et ne fait probablement aucun sens, en plus je suis sûre que c'est vraiment trop cliché et que je vais devoir tout réécrire ensuite :mrgreen:
— Comment as-tu pu oser Dom ? Comment est-ce que tu as pu me faire ça?
— Je ne voulais pas…
— Tu ne voulais pas ? Si tu ne voulais pas, tu n’aurais rien fait ! Tu…
— Je ne voulais pas te faire du mal, coupa Dominique.
— Et bien c’est raté.

Dominique hésita sur ce qu’elle devait dire ensuite. Elle devait peser ses mots, ne pas se laisser emporter.

— Tu as toujours été jalouse de moi, renchérit Victoire.
— Moi ? dit sa sœur interloquée. Jalouse de toi ?
— Tu n’as jamais pu me laisser avoir quelque chose que tu n’avais pas. Comme maintenant, tu as vu que j’étais heureuse avec Teddy et tu as voulu me l’arracher !
— C’est toi qui as toujours été jalouse de moi, cria finalement Dominique. Toute ta vie, tu l’as passée à m’observer de loin, à envier mes résultats scolaires, mes amis, mon talent au quidditch, puis mon emploi et mon appartement à Londres. Tu as toujours été méprisante avec moi, on n’ait jamais arrivées à s’entendre, car tu ne pouvais pas accepter que toi la grande sœur, toi la Victoire soit toujours dans mon ombre.

Victoire blêmit sous les mots de sa sœur et Dominique ne savait pas si elle était blessée ou en colère, mais elle n’avait pas terminé. Elle avait passé des années à réprimer tout ce qu’elle ressentait, car elle voulait préserver leur relation. Elle avait accepté la main tendue de Victoire à la fin de ses ASPIC en se disant qu’il fallait tourner la page, elles étaient toutes deux dans le monde des adultes maintenant. Aujourd’hui, s’en était trop.

— Tu as passé toutes ces années à tenter de m’imiter et d’être comme moi au lieu de faire tes propres choses. Tu ne réalises pas que depuis toutes ces années tu fais du surplace, que jamais tu n’arriveras à avancer si tu continues toujours comme ça !
— C’est moi qui suis la méchante maintenant ? Tu es toujours comme ça ! Tu renverses la situation, tu joues avec les mots pour me faire sentir mal, pour mettre les gens de ton côté ! Mais là, c’est toi qui horrible* ! Tu as embrassé mon fiancé ! Il n’y a rien que tu puisses dire qui va changer les choses ! Tu m’as trahie…

Les derniers mots de Victoire n’avaient été qu’un murmure. Comme si elle n’arrivait pas à croire que sa sœur avait pu faire ça. Dominique réalisa qu’elle l’avait détruite. Elle avait retiré à sa sœur deux personnes qu’elle aimait par-dessus tout. Elle l’avait isolée. Dominique s’approcha de sa sœur pour la serrer dans ses bras, mais Victoire s’éloigna brusquement.

— Je suis désolée, plaida Dominique.

Victoire secoua la tête, ce n’était pas suffisant, pas aujourd’hui, peut-être jamais. Dominique la regarda s’éloigner une fois de plus et quand elle la crut suffisamment loin, se mit à pleurer à gros sanglots et elle s’affaissa au sol, incapable de rester debout. Elle avait tout gâché.
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:boing: :boing: :boing:

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