Bonjour, je recherche un correcteur pour un texte d'environ 2000 mots

Pour les vieux sujets obsolètes mais qu'on peut vouloir relire un jour.
EnjoyFlowers
Moldu
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Bonjour, je recherche un correcteur pour un texte d'environ 2000 mots

Message par EnjoyFlowers » 04 mars 2017 - 17:13

Bonjour, comme dit dans le titre, je recherche quelqu'un pour corriger un de mes textes (environ 2000 mots), que j'aimerai bien publier :lol: Si quelqu'un veut bien se dévouer, ça serait très gentil merci d'avance ! :biz:

Voici le texte :
De longs cheveux blonds, coulée d’or, des sourcils taillée avec minutie, des paupières closes, un nez mutin, des joues joufflue, de petites lèvres pulpeuse, un visage d’ange. Voici ce que j’ai devant moi, une poupée. Froide comme la glace, immobile. J’attends qu’elle ouvre les yeux, me prenne dans ses bras en me rassurant, s’excusant de cette mauvaise plaisanterie. Les minutes passent, les heures s’écoulent ; Rien. Aucun mouvements, le néant. Aucun souffle, le sang disparait lentement de tes veines accompagné de ta douce chaleur, tout deux s’échappant de ce corps dont ils étaient prisonnier.

Une fine brume s’échappe de mes lèvres, tourbillonnant, pour finalement se déposer sur la glace. Je lève mes yeux.

De longs cheveux blonds comme le blé, chaque mèche semblant s’enrouler les unes autour des autres, parcourant le long de mon dos jusqu’à finir leur course à ma taille, de fins sourcils épais semblant taillée à la précision, de grand yeux habituellement vif, teintée ici d’aucune émotion, d’un bleu presque irréel, de l’eau limpide et clair, d’un ciel étoilé, à un immense ouragan se déchainant dans l’eau sombre de la nuit, de longs cils finissant ce sinistre spectacle. Signe d’une fatigue évidante, de profondes cernes marquaient ces fascinant orbites, d’un gris affreusement terne, de longues tracés noir charbon sillonnaient des joues ternes et pales, un nez rouge, des lèvres pincées, le menton levé et fier essayant de rattraper ce triste tableau qu’est mon reflet. Je ne peux m’empêcher de constater la flagrante ressemblance avec Ce visage dont chaque détails n’ont plus aucun secret pour moi, de ce grain de beauté en dessous de l’oeil droit, à la minuscule tache de naissance au dessus du sourcil gauche, de légères taches de rousseurs parsemant ses joues, dont malheureusement je n’ai pas héritée. Rien ne m’est inconnu, j’aurai tellement aimé la regardé plus longtemps, plus que toutes ces courtes années. Mais après tout qu’est ce huit ans dans une vie ? Rien, mise à pars si cette vie est de courte durée, comme la tienne. Des images me repasse en tête, son regard vitreux regardant dans le vide, une immense trou béante dans l’abdomen d’ou s’échappait à grand flot un épais liquide rougeâtre, près de son coeur. Coeur ayant abdiquer, d’après les médecins, subitement lors du choc. Je revois encore ce tout petit corps, allongé dans cette grande boite faite de bois, ton visage éteint et pale, je me revois encore touché tes joues rebondies, d’une pâleur cadavérique, le froid de ta peau s’insinuant dans les moindres recoins de mon corps, le douceur de ta magnifique robe blanche m’effleurant le bras. C’est à ce moment que je réalisa. Jamais plus tes yeux ne s’ouvriront pour me chercher du regard comme lorsque nous jouons, ton nez ne se plissera plus jamais comme lorsque tu étais sur le point de mentir, que ces délicates lèvres se se rouvriront plus jamais pour me réconforter. Comment vais-je faire sans toi ? Sans toi à mes cotés ? Comment pourrais-je vivre sans toi ? Nous avons un lien. Plus qu’un lien de fraternité, nous étions l’une et l’autres, nous étions deux, et je ne suis plus qu’une. Tu m’avais promis que tu resterais avec moi tant que tu le pourrais, tu étais prête à tout pour nous ,jusqu’à ta mort. Mais qui aurait donc cru que cela arriverait aussi vite ? J’aurais espérer grandir encore un peu avec toi, entrez au collège l’une à coté de l’autre, traversant les couloirs, de notre démarche presque royal car après tout n’était-ce pas ce qu’on était ? Des princesses, princesse du ciel pour toi maintenant, on aurait eu des histoires d’amours qu’on aurait partagé le soir en rentrant des cours, on aurait pu sortir faire la fête, faire le mur, allez au lycée, avoir notre bac surtout toi et ton amour pour la pédagogie, faire des études, avoir un appartement rien qu’a nous, se marier, avoir des enfants, les voir grandir, vieillir ensemble, se raconter notre jeunesse…Malheureusement tout s’achève, tout ces rêves partent avec toi, avec nous. J’ai longtemps pleuré devant ton corps tu sais ? J’étais tellement… malheureuse que tu nous quitte, que tu parte, que tu me laisse toute seule pour affronter cette dure vie. Des gens se sont succédé devant ce bloc de bois, pleurés devant ton corps, certains d’aspergeant d’eau bénite pour sois disant chasser les démons. Si tu voyais la scène, te connaissant tu aurais presque pu rire devant ce défilé d’hommes et femmes hypocrites de la tête aux pied, leur larmes de crocodiles tachant leur costumes à trois milles euros. Foutaise. Peu de temps après, ils t’ont repris et mis dans une grosse limousine, enfin c’étais ce que je pensais, je sais maintenant que à ce moment là je rencontrait pour la première et malheureusement pas la dernière fois de ma vie, un corbillard. Je me rappelle ne pas avoir voulu te lâcher la main, vouloir la garder pour toujours dans la mienne, en espérant la réchauffer, t’apporter de la chaleur surtout toi, grosse frileuse que tu étais ! Ils m’ont fais lâché de force, enfin surtout Grand Mère, cette femme sans aucunes émotions à pars peut être l’agacement vis à vis de mon fâcheux comportement. Après tout tu étais sa petite fille, pourquoi n’a telle pas pleurer pour toi ? Pourquoi est elle restée aussi stoïque à serrer les poignées des gens tout en hochant la tête pour accepter leurs condoléance comme si tout cela était normale ? Sur le moment j’étais furieuse contre elle, mais maintenant je sais que ce n’est pas parce qu’on ne montre pas ses émotions que l’on est ne ressens rien. Au contraire, montrer ses émotions c’est en quelques sortes, se montrer vulnérable, faible, laisser apercevoir aux gens une partie de nous, rien qu’avec quelques larmes. Je me contente d’être comme ça, maintenant, moi aussi, froide, sans émotions, comme une adulte. Une bien jeune adulte. Tu sais, maman aussi est restée stoïque, quand elle t’a vu, papa, lui avait les yeux brillants et Tomas, il était dans ses bras, sagement endormi. Mais quand, ils ont sorti ton nouvel habitacle du véhicule, qu’ils l’ont plongé dans un énorme trou, j’ai craqué. Si tu m’aurais vu, tu aurais honte, j’ai hurlé. Hurlé de tout mon être, jusqu’à abimer mes cordes vocales. Un énorme hurlement, tels une longue plainte, je me rappelle avoir voulu sauté dans le trou, mais papa m’en a empêché en me serrant de ses bras. J’étais incontrôlable, Grand Mère était furieuse que je « fasse un scandale, en faisant honte à la famille, en ayant aucun respect » mais à ce moment rien ne m’emportais plus que toi. J’aurais tellement voulu te parler une derrière fois, t’embrasser une derrière fois malheureusement c’étais impossible. Ils t’on recouvert de terre, et, pour comme pour exprimer ma douleur, de grands éclairs ont foulés le ciel, et des gouttes d’eau se sont mis à tomber de partout, réduisant la terre en coulées de boues. Et, d’un coup, j’ai regardé maman. Elle était là, sous son parapluie, dans les bras de Grand Père, pleurant à chaude larmes, des gémissement sortant de sa bouche, ses yeux se tournèrent alors vers moi, et ce que je vis acheva mon coeur. Dans ses yeux rien qu'une terrible douleur. Un océan de peine. Un raz-de-marrée de chagrin. J’ai étais égoïste en pensant que j’étais la seule à souffrir. Elle qui nous a porté pendant 8 mois dans son ventre, mis au monde, nous as donné tout son amour, nous a vu grandir. Le dernier souvenir que j’ai de ton adieu, c’est maman et moi, main dans la main, chacune une rose dans la main, s’avançant vers toi. Puis plus rien. Et tant mieux, je n’aurais pas supporter de me rappeler d’autres choses. Aujourd'hui cela fait exactement 1 ans, jour pour jour, que tu nous as quitté, que tu t’es pris d’aise je l’espère, au paradis. J’ai toujours aussi mal, mal de ton absence, et j’ai peur que la douleur ne s’estompera jamais, malheureusement, au fond de moi, je sais déjà la réponse, jamais je m’en remettrai de ton départ, toute ma vie tu seras avec moi, où que je sois, j’aurais un immense vide jusqu’à ma propre fin à moi aussi. J’espère que là haut tu t’amuse bien, et je t’en supplie, fais moi une dernière promesses, ne m’oublie surtout pas et veille sur moi, comme une soeur le ferait. Comme une jumelle le ferrait.

Mon esprit revenant au présent, mes yeux fixant toujours cette glace, voyant ton visage, mon coeur meurtri devant cette image. À ce moment là, je pensais à tout ces gens qui en me voyant, te voyait, nos traits identiques signant notre consanguinités, et jamais je ne pourrais y remédier.

Enfin presque…
Une paire de ciseau à la main, mes cheveux dans l’autre, la découpe fut rapide. Une bouteille de teinture plus tard, je me retrouvais avec un carré plongeant d’une jolie couleur noisette. Je suis faible, je le sais. Mais pour l’instant, je ne peux plus te voir, à chaque passage devant un miroir ou même sur une vitrine dans la rue, j’ai besoin de m’éloigner physiquement de toi. C’est mieux ainsi.
J’épingle mes récents yeux marrons sur cette nouvelle personne, cette nouvelle silhouette. Mon reflet.

6 ans…Aujourd’hui déjà six longues années que tu n’est plus là. J’ai maintenant 14 ans. Tu me vois de la haut ? Je suis devenu une adolescente maintenant. Je suis au collège, plus pour très longtemps. Rien n’est plus pareil à l’heure d’aujourd’hui. J’ai arrêté ma « carrière » d’artiste, d’ailleurs je crois que ça a été la carrière la plus courte de l’humanité, quoique cinq ans de carrière c’est pas mal non ? Plus de gymnastique, plus de compétitions, plus de cirque. Seulement des foutus cours de maths, de français…La galère quoi, quoique toi et ton cerveau d’intello vous auriez adorez. On a déménagé aussi, en France, dans une petite maison de campagne, pas trop loin de la ville comme ça nous pouvons allez au collège Tomas et moi. Et oui ! Il a déjà presque 12 ans ce petit morveux…Si tu le voyais, un vrai clown…Et au fait ma belle, ta perdu ton pari. Tu te rappelle on s’était disputé pour savoir si il aurait été un blondinet toute ça vie ou c’était juste pour une période ? Qu’est ce qu’on était débile à l’époque…Des paris comme ca…Mais qu’est ce qu’on en a fait ! Et ben j’ai gagné eh ouais il est resté blond ce petit gars, et il fait des ravages auprès des filles…Et tu doit te dire et moi ? Qu’est ce que je deviens ? Ben pas grand chose, toujours moi quoi. Bon je te raconte pas plus, je suppose que tu nous surveilles de là haut comme je te l’ai demandé, j’espère que tu nous as pas oublié tête de linotte.

J’épingle mes profond yeux chocolats, comme toujours sans émotions sur la longue glace de la salle de bain. Des cheveux longs jusqu’à hanches, d’une jolie couleur noisette, des sourcils épais, rempli de fard à paupière brun, un nez mutin, des joues légèrement creusés du à une perdre de poids phénoménale, une paire de lèvre charnue d’une forte couleur rouge sang. Un port de tête défaitiste, les épaules voûtés dessous un largue sweat gris avec dessus une magnifique tête de loup, un vieux leggings troués au genoux, des converses déjà bien usé. Je tente un léger sourire me faisant plus ressembler à une psychopathe qu’a autre chose pour finalement tourner les talons.
Je descends les escaliers, à pas de loup, me figeant à chaque bruit suspects. J’arrive dans notre cuisine, en croisant papa lisant son journal dans le petit salon, maman à ses cotés, dans son fauteuil roulant, regardant d’un air absent la télé. Aucun trace de Tomas, il a du déjà partir au bahut je suppose. Discrètement, je sors de la maisonnée et me met à marcher, vers le vieux port, n’ayant aucune envie d’aller en cours.
J’arrive finalement vers un vieux entrepôt d’où s’échappe une odeur nauséabonde de poissons mort et de sang frais. Encore une bagarre je suppose, ils ont du encore attraper un de ses voyous qui se croit invincible, une de ces stupides racailles.
Petit à petit, ma démarche se fait plus assurée, je lève le menton et laisse un léger sourire en coin flottait sur ma bouche, arborant une expression des plus glaciales. Mains dans les poches je pénètre dans l’entrepôt. Aussitôt l’odeur du paradis pénètre dans chaque pore de ma peau. Un rapide baiser sur ses lèvres épicées, un salut au groupe, et je peux enfin prendre cette délivrance, ce petit bout de liberté, savourant le mélange épicé et aromatiques et me laisse entraîné loin, très loin de la terre ferme…Espérant oublié la douleur, les problèmes qui me comblent. Jusqu’a presque pouvoir te rejoindre du bout des doigts…Dans ce merveilleux paradis

J'aimerai également des avis, n'hésitez pas !

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Roxane-James1
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Re: Bonjour, je recherche un correcteur pour un texte d'environ 2000 mots

Message par Roxane-James1 » 04 mars 2017 - 23:43

Coucou ^^

C'est un texte "Original" ? Si tu es toujours intéressée en tous cas, je peux te le corriger ;)

Fais-moi signe si ça te convient !

Roxane-James
"S’il est impossible de ne pas penser à quelque chose, il reste encore possible de penser à autre chose."
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