[Textes] Nuit du 20 février

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Modérateur : Équipe des Nuits d'HPF

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peekaboo
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[Textes] Nuit du 20 février

Message par peekaboo » 20 févr. 2015 - 21:03

Voici le topic pour publier vos textes de la nuit du 20 février .
Aucune question, remarque, commentaire ou post contenant autre chose qu'un texte n'est accepté.

Veuillez publier votre texte en remplissant préalablement ce formulaire :

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Titre :
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The Night Circus
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par The Night Circus » 20 févr. 2015 - 21:40

Titre : Invivable
Thème : Invivable
Fandom :HP
Nombre de mots : 521
Personnages : Seamus, Minerva, Severus
Rating : nope

Seamus serrait les dents, et il pensait à Dean, mais ça n'arrangeait pas les choses.
Dean lui manquait terriblement.
Lorsque Ombrage avait pris possession de Poudlard, il avait cru, naïvement, que rien de pire ne pouvait arriver à la vénérable école. Elle était horrible, vile; il conservait encore, comme beaucoup d'autre, la cicatrice infligée par sa plume maléfique. A l'époque, il s'était souvent demandé qui sur terre pouvait bien fabriquer un instrument de torture aussi retors, il lui aurait volontiers cassé le nez.
Mais ce n'était rien à côté de ce dont quoi les Carrow était capables.
Le jeune irlandais se souvenait de chacune des secondes passées sous la dictature d'Ombrage; il préférait chasser les Carrow de sa mémoire. Quand bien même leurs exactions avaient eu lieu le jour même, il ne voulait pas s'en rappeler les détails. La colère enfermée en lui le brûlait tout entier. Il ne voulait pas se souvenir, mais il ne baissait pas sa baguette, jamais. Le combat continuait, continuerait jusqu'à son dernier souffle.
Seamus serrait les dents, et il pensait à Dean.
Où était-il maintenant ?
Poudlard n'était plus le même sans lui...


Minerva McGonagall n'avait jamais été aussi indulgente avec ses élèves de toute sa vie. Elle qui ne laissait jamais, d'ordinaire, passer la moindre incartade, avait appris à fermer les yeux. Autrefois elle avait été éducatrice, son rôle n'était pas de materner les élèves, mais de faire d'eux de meilleurs être humain. Enfin, ça c'était lorsque la paix régnait à Poudlard. Aujourd'hui, les cartes avaient été redistribuées, et elle s'était adaptée. Désormais, elle protégeait ses petits du mieux qu'elle le pouvait.
Deux serdaigles de deuxièmes années, l'un tout chétif et l'autre un peu dodu, tremblaient de tous leurs membres après avoir été violemment punis pour avoir fredonné une comptine moldue. Minerva, impuissante, les regarder se serrer l'un l'autre dans leurs bras frêles, tremblants de tous leurs membres. La gorge serrée, elle finit par leur enjoindre de la suivre dans son bureau. Livide, ils la suivirent, et eurent l'agréable surprise de découvrir que la directrice de Gryffondor avait convoqué Madame Pomfresh en douce.
Les deux femmes échangèrent un regard désolé, révoltées.
Poudlard n'était plus une école.


Severus Rogue ne trouvait jamais le sommeil sans avoir recourt à ses potions.
Lui qui avait haït les enfants et les adolescents toute sa vie, voilà qu'il ne supportait pas de les voir souffrir, que s'il avait cru en une divinité quelconque, il aurait prié pour que tout cela s'arrête.
Il avait conscience d'être le plus craint et le plus honni des adultes de l'école. Les regards de ses élèves, terrorisés pour les plupart, un peu plus défiants chez les gryffondor, le perçaient comme autant d'aiguilles chauffées à blanc.
Il était là, impuissant, travaillant à leur rendre liberté et dignité, mais incapable de les protéger dans l'immédiat.
La mort de Charity Burbage hantait souvent ses rêves. Toutes ses vies qu'il n'avait pas pu sauver. Toutes ses blessures qu'il n'avait pas pu empêcher.
Oh, Severus ne les aimait pas plus qu'avant, ces gamins insolents.
Mais la Souffrance lui était devenue insupportable.
Poudlard était devenu une prison.
Dernière modification par The Night Circus le 20 févr. 2015 - 21:44, modifié 1 fois.
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Catie
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Catie » 20 févr. 2015 - 21:44

Titre : /
Thème : Invivable
Fandom : Original
Nombre de mots : 630
Personnages : Lou
Rating : /
Comme tous les soirs, la musique pulsait dans l'appartement d'à côté, résonnant dans sa chambre. Avec un gémissement, Lou enfonça son oreiller sur son visage, tentant de faire abstraction. Mais c'était peine perdue. Le bruit sourd d'un choc se répercuta de l'autre côté du mur, la faisant sursauter. Son énervement ne cessait de grandir, et elle ne put plus tenir longtemps. La goutte d'eau qui fit déborder le vase fut le rire hystérique de sa voisine.

Lou se leva d'un bond, aussi tendue qu'une boule de nerfs, prête à aller dire ses quatre vérités aux fêtards. Malheureusement, son effet dramatique fut gâché lorsqu'elle se prit les pieds dans la couette et s'étala lamentablement par terre. Les joues rouges, elle se releva en se massant le coude, satisfaite que personne ne soit là pour voir ça.

Grommelant contre sa maladresse chronique, Lou traversa son petit salon, évitant tant bien que mal de se cogner aux meubles. Cette situation ne pouvait plus durer. Cela faisait des mois qu'elle endurait les extravagances de sa voisine bruyante, et cette nuit était de trop. Elle avait des examens importants le lendemain matin, et avait donc désespérément besoin d'une bonne nuit de sommeil si elle ne voulait pas échouer lamentablement et finir par passer les rattrapages.

Bouillante d'énervement, Lou ouvrit brusquement sa porte et déboula sur le palier. Sans s'embarrasser de bonnes manières, elle poussa le battant adjacent et entra sans attendre d'être invitée. Ces dernières semaines, la situation était devenue invivable, et elle devait le faire comprendre. Elle ne pouvait plus vivre comme ça. C'était intenable. La musique jusqu'à quatre heures du matin, les fêtes incessantes, le vomi dans la cage d'escalier. Elle avait atteint la limite du supportable.

Ce ne fut que lorsqu'elle vit le regard moqueur et sceptique des gens qui la détaillaient que Lou se souvint d'un petit détail. Elle était en pyjama. Un pyjama orange fluo avec un lapin aux yeux fous sur le devant. Sans parler de sa crinière de cheveux qui ne devait pas être du plus bel effet. Le rouge lui monta lentement aux joues. Elle avait toujours eu du mal avec le regard des autres, et cette situation la rendait extrêmement inconfortable. Pourtant, elle ne bougea pas. C'était comme si ses pieds étaient ancrés dans le sol.

— Je... Je voudrais parler à Charlotte, bredouilla-t-elle, le visage en feu.
— Qu'est-ce que tu me veux ? demanda une fille à l'air ennuyé, qui se fraya un chemin depuis la cuisine.

Lou releva le menton, et tenta de ne pas paraître aussi honteuse. Après tout, elle était dans son bon droit.

— Je me lèvre à six heures demain matin pour mes examens, j'aimerais que vous baissiez la musique.
— Bien sûr, acquiesça la dénommée Charlotte avec un sourire mielleux.
— Bien, répondit Lou, surprise qu'elle ait capitulé aussi vite.

Sans attendre, elle tourna les talons, s'empressant de fuir les regards moqueurs fixés sur elle. Une fois dans son appartement, elle se couvrit le visage de ses mains. Elle avait envie de mourir de honte. Elle se rassura en se disant qu'au moins, la musique s'était tue. Elle allait pouvoir dormir tranquille.

Elle se dirigea donc vers sa chambre et s'enfouit sous ses draps, prête à dormir du sommeil du juste. Mais elle eut à peine fermé les yeux que de nouveau, la musique reprenait. Et le son était encore plus fort qu'avant. Lou poussa un soupir résigné. Il fallait croire qu'elle ne devait pas être si terrifiante que cela finalement.

La prochaine fois, elle appellerait les flics. Au lieu de s'embarrasser de la sorte. Ou alors, elle pouvait déménager, et fuir loin de cette voisine absolument invivable.

Quelqu'un frappa bruyamment contre son mur. Avec un gémissement, Lou s'enfouit sous sa couette. Oui, il fallait vraiment qu'elle déménage.
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Flying Madder
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Flying Madder » 20 févr. 2015 - 21:48

Titre : La Cage
Thème : Invivable
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 842
Personnages : Neville / Bellatrix / La grand-mère et les parents.
Rating : aucun.



Neville n'en pouvait plus. Il tenait dans ses mains le torchon qui lui avait apprit la libération de cette... femme. Elle avait foutu ça vie en l'air alors qu'elle commençait tout juste. Il n'avait qu'un ans lorsqu'elle était venue mettre son grains de sel dans la vie plus ou moins paisible des Londubat. Ces parents étaient et c'était sa faute. Il ne pouvait en parler à personne, il n'avait pas honte, il n'avait jamais eut honte du courage et de la loyauté de ses parents envers leurs idées. Oui, ils étaient tous les deux des sang purs. Oui, ils s'étaient l'un l'autre marié avec une personne de leur rang. Non, ils n'avaient pas des idées répugnantes sur la place des cracmols, des sang-mêlés et des née-moldu. Oui, ils tenaient tête depuis des années aux mangmorts et à leur maître. Et lui, le fils de parents si digne n'arrivait pas à se regarder dans une glace, parce qu'il était incapable de faire correctement le sortilège expelliarmus.
S'il ne parlait jamais de ses parents c'est parce qu'il n'avait pas leur étoffe, parce qu'il n'arrivait pas à leurs cheville, parce qu'il n'avait pas l'impression de faire partie de cette famille ou chacun des membre criait avec courage leurs idées. Même sa grand-mère qui lui faisait peur était une redoutable dueliste dans son jeune temps et ses restes qu'elle avait n'étaient pas mal du tout ! Pour sa Neville l'admirait autant qu'il admirait ces parents.
Il ne parlait pas de ses parents parce qu'il avait honte d'une pensée qui lui passait parfois par la tête. Il s'était déjà dit que si ces parents, Frank et Alice, avaient moins ouvertement crié contre les idées de Celui-Dont-Le-Nom-Ne-Doit-Pas-Être-Prononcé, ils n'auraient pas perdu la tête et aurait pu l'élevé, lui, leur fils. Chaque fois que cette idée lui traversait l'esprit il se donnait une baffe et ce rappelait ce que lui avait un jour sa grand-mère : « Neville, soit fière de tes parents, peut de gens auraient eut leur courage et leur force de volonté. ». Et il savait que c'était vrais, mais au milieu de la Grand-Salle entouré de ses amis, il ne pouvait pas faire une telle chose, il devrait certainement rendre des comptes s'il s'infligeait une telle claque.
Alors, de se mains tremblante, il posa le parchemin sur la table, sans se rendre compte qu'il était totalement froissé et sorti de la pièce.
Il avait la peau rouge, le regard dur et les joins de ses mains saillaient, comme plusieurs veinures blanches. Il marchait droit devant lui et fut bientôt dehors. Malgré le froid qui saisit son corps, il ne remarqua rien. Azkaban était devenu une imposture, une pâle copie d'un ancien haut lieu. Deux années plutôt, un premier prisonnier c'était évadé, puis un autre l'année suivante et enfin cette année, la plus grosse sortie de masse d'anciens mangemorts.
Plus il y pensait et plus il sentait son sang bouillir dans ses veines. Le pauvre avait toute les peines du monde à se calmer. Se calmer ? Mais il ne voulait surtout pas se calmer. Il aurait voulu que tous se noient dans cette évasion, il aurait voulu qu'il attrape la grippe ou une autre de ses maladies bien humaines. Juste pour qu'ils sachent, juste pour qu'ils souffrent. Il aimerait tant, en ce moment précis, qu'Elle soit là pour lui faire la peau de toutes les manières possible et inimaginable.

Une respiration.

Deux.

Trois ?

Et il était calmé. Il ne voulait pas lui faire du mal, ni même la voir, ni même la toucher, ni même l'entendre. Il voulait crier. C'est tout.
Il voulait que le monde entende qu'il avait cette rage dans le cœur, cette incompréhension, cette envie de hurler à la lune que lui aussi était courageux, qu'il n'était pas le gars rondouillard qui s'interpose face à ses amis pour qu'ils ne fassent pas perdre encore des points à leur maison. Il avait envie de se libérer de cette cage, tout simplement. Cage qu'il s'était construite depuis des années, mais qui était devenue trop petite pour lui. Il avait envie d'être différent, qu'en le regardant, ceux qui connaissaient ces parents puissent dire qu'il était leur digne fils, mais c'était impossible.
Il n'arrivait même pas à jeter le plus simple des maléfices, il était à des milles de ressemblait à ces parents. La situation était chaque année de plus en plus difficile. Il avait l'impression de se trouvait dans une boîte qui rapetissait de plus en plus chaque années.
Alors, il fit la chose la plus simple qui lui venait à l'esprit. Il était seul, Il était au centre du terrain de Quidditch.

Il cria.

De façon si soudaine et si forte qu'il en eut le souffle coupé pendant de longues minutes et que sa tête raisonnait.

Une fêlure craquela sa cage.

Ce craquellement s'agrandit durant l'année. Il était de plus en plus lui, de plus en plus sûre de ses gestes, de ses choix. Quelques semaines plus tard, il réussit à désarmer son premier adversaire durant les cours secrets de l'Armé de Dumbl
edor.
Luke, tu verras que beaucoup de vérités auxquels nous tenons dépendent avant tout de notre propre point de vu.
-Ben Kenobi

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Rödrav
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Rödrav » 20 févr. 2015 - 21:50

Titre : /
Thème : Invivable
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 924
Personnages : Tonks, Remus
Rating : aucun
Tonks regardait Remus d’un air suppliant. Elle était sur le point de craquer, de tout planter là, et de partir vivre le plus loin possible. Loin des problèmes, loin de la guerre et surtout, loin de ce lycanthrope de malheur qui lui pourrissait la vie avec sa paranoïa et ses angoisses. S’il ne la retenait pas, elle se retournerait, elle claquerait la porte et il ne la reverrait plus. Pourtant elle l’aimait, même s’il était insupportable. Alors elle voulait qu’il la retienne, qu’il s’excuse et qu’il lui dise qu’il l’aime, parce qu’elle avait besoin de ça. Le sol s’effondrait sous les pieds de Tonks, mais elle ne parvenait pas à bouger. Encore un instant.

L’homme restait pourtant face à elle, sans mot dire. Il avait les bras le long du corps et gardait un visage neutre. Seul son poing gauche, qui serrait compulsivement le coin de sa cape, trahissait la nervosité de Remus. Il aurait voulu la retenir, mais il ne se sentait pas le droit de le faire. Il lui avait déjà fait beaucoup de mal, et il savait pertinemment qu’il lui en ferait à nouveau si elle restait à ses côtés. Peut-être même qu’une nuit, il allait la blesser. Physiquement. Ou pire. Et il ne pouvait pas supporter ça. Alors il se contentait d’attendre que la sanction tombe. Elle allait le quitter, quitter sa paranoïa et ses angoisses. Et il ne méritait pas mieux. La terre s’ouvrait sous les pieds de Remus, mais il s’efforçait de ne pas bouger. Plus qu’un instant.

Ils restèrent quelques minutes l’un face à l’autre, se défiant du regard. L’électricité était palpable, et l’air s’emplissait d’une odeur de soufre qui les prenait à la gorge.

— Tu vas vraiment me laisser partir ?

Remus avala difficilement sa salive.

— Tu mérites mi...

Le regard glacial de Tonks fit taire l’homme, ses mots restaient bloqués dans sa gorge.

— J’espère que tu ne t’apprêtes pas à dire que je mérite mieux que toi, Remus Lupin. Parce que si tu le dis, je vais devoir te faire du mal. Te faire souffrir physiquement. Je ne peux pas supporter ça, tu comprends ?
— Justement.

Remus baissa la tête, honteux. Tonks le regardait avec une telle déception, il ne pouvait pas supporter ça. Lorsqu’il entendit un gémissement s’échapper de la gorge de la jeune femme, à peine plus qu’un murmure, son sang se glaça. Il lui faisait tellement de mal.

— Sois lucide. Ça ne fonctionne pas.

Il n’avait pas relevé la tête. Il fixait obstinément ses chaussures, mais continua malgré tout.

— Combien de fois as-tu pleuré à cause de moi ce mois-ci ? Sois honnête.

C’était au tour de Tonks de regarder ses pieds. Il avait raison bien sûr. Elle souffrait beaucoup trop dans cette relation. Mais lorsque tout se passait bien, lorsqu’il la prenait dans ses bras et que ses yeux lui chuchotaient les plus beaux compliments, lorsque ses mains lui criaient qu’il l’aimait, elle était heureuse. Tonks avait toujours préféré l’acidité à l’amertume.

— Je suis jaloux. Je suis possessif. Je suis agressif. Je suis critique. Je suis rude.
— Tu es beau.
— Je suis angoissé. Je suis obsess... Qu’est-ce que tu as dit ?
— J’ai dit que tu étais beau.

Remus regarda son amante comme si elle venait de lui annoncer qu’elle se lançait dans l’élevage de Scroutt à pétard. Où était le rapport ?

— Je ne veux pas dire physiquement.
— Merci.
— Idiot. Je ne veux pas dire seulement physiquement.

Elle lui souriait maintenant. Il tendit la main vers elle et elle recula d’un pas.

— Tu es la personne la plus invivable que je connaisse. Tu es pénible, tu es agaçant et tu me donnes parfois envie de tout casser autour de moi.

Remus leva un sourcil légèrement moqueur et Tonks rougit. Elle n’avait pas besoin de lui pour casser les objets qui l’entouraient.

— Mais je veux vivre chacune de ces invivables minutes à tes côtés. Parce qu’elles font partie de nous, de toi, de notre histoire.

Remus soupira et se massa les tempes.

— Tu ne peux pas dire ça. Je vais te faire du mal, tu vas regretter, et tu te réveilleras dans un an, dans cinq ans, dans dix ans en t’apercevant que tu as gâché tes plus belles années à côté d’un con aigri.
— Je ne peux pas te quitter.
— Tu devrais pourtant.

Tonks tourna les talons. Elle le dépassa pour rejoindre la porte en espérant qu’il la retiendrait. Il posa sa main sur son épaule, et elle sentit son cœur exploser dans sa poitrine.

— Tonks...
— Je t’aime, espèce d’idiot lupoïde paranoïaque. Je voudrais seulement avoir l’impression que c’est ton cas aussi. Je voudrais seulement avoir l’impression que tu ne peux pas vivre sans moi comme je ne peux pas vivre sans toi. Je voudrais seulement... être heureuse avec toi. De temps en temps.

Remus prit la jeune femme dans ses bras et la serra contre son cœur. Il ne pouvait pas se résoudre à la voir s’en aller. Il la repoussa légèrement tout en la tenant fermement par les épaules et approcha son visage du sien. Ils ne se retinrent que quelques secondes avant de craquer et d’échanger un baiser passionné. Ils restèrent de longues minutes, l’un contre l’autre, savourant simplement le bonheur d’être ensemble, essayant de toutes leurs forces d’oublier que c’était dur, que ça l’avait été et que ce le serait encore.

— Au fait... Je suis enceinte.
— Pardon ?
— Je suis enceinte. Tu vas être papa.
— Et... Tu me l’annonces comme ça ? Maintenant ?

La jeune femme sourit d’un air espiègle.

— Tu es invivable Nymphadora !

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MarinaPotterBlack
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par MarinaPotterBlack » 20 févr. 2015 - 21:51

Titre : Les Couple improbables
Thème :Invivable
Fandom : HP
Nombre de mots :342
Personnages : Sirius,Remus,Lily,James
Rating :-
-NON,jamais Potter!Tu m'entends?JAMMAIS! Hurlait une rousse du nom de Lily Evans.
-Mais Lilounette lui murmura le dit James Potter
-Ne m'appelle ma Lilounette Potter! Accompagnée de ces paroles çi,Lily donna avec toute sa puissance une baffe a James,sous les regards hilare des amis du Jeune-Homme.
Et pour la première fois Lily Evans se moqua du règlement et partit de la Salle-Commune en claquant la porte,sous les yeux choqué de tous ceux qui connaissait sa réputation de Préfète Parfaite.
Elle descendit les escaliers et se disputa avec sa conscience:
« -Il est trop beau.
-Oui .Mais il est arrogant et prétentieux !
-Et musclé !
-Non!Pas musclé!Invivable!Voila c'est ça!James Potter est invivable,il s'impose dans ma tête.C'est invivable !Mais,que dise,je..Je croit,bien..Mais,oui c'est ça...Je l'aime!
Pendant que Lily étais perdu dans ses réflexions elle heurta James,qui dépité étais aller se balader dans les passages secrets de Poudlard .
-Oups..Désolé commença Lily qui n'avait pas vu qu'elle avait bousculé James,aussi fut elle surprise d'entendre la voie de James lui dire :
-Non,Lily c'est moi qui suis désolé...Je n'aurais pas du faire des blagues stupides sur les Serpentards!Lily,veut tu bien me pardonner?Je..T'aime,vraiment!
Il n'eut pas le temps de comprendre ce qui se passait que Lily l'avait embrassée.James,bien qu'un peut surpris au début la ré-embrassa et lui murmura a l'oreille:
-Alors?C'est un Oui?
-James..soupira Lily
-Oui ?
-Tu es vraiment Invivable ! Lui dit elle en riant.
-Toi,aussi Lily,toi aussi!eut elle en guise de réponse.
Et ce soir là tous les Griffondor furent étonné de voir James et Lily,le couple le plus improbable de Poudlard main dans la main passés le Portraits de la Grosse-Dame.Mais personne n'aurait pus prévoir que cela réveillerait quelque chose en Sirius en qu'il ferait ça!En effet après l'entrée fracassante de James au bras de Lily il s'avança vers Remus et lui dit devant toute la Salle-Comune choqué:
-Remus.Je t'aime.
Et personne ne s'attendait a voir Remus embrassé Sirius et lui dire :
-Pourquoi a tu attendus pour me le dire ?
-Je...Je ne sait pas!avoua a t'il.
-Tu es vraiment Invivable Sirius ! Ria Remus.
-Et c'est pour ça que tu m'aimes !
-Pas que pour ça !
C'est ainsi que ce le lendemain-matin,personne ne fut étonnés de voir que Remus,Sirius,James et Lily n'étais pas dans leurs dortoirs.
27/01/2017 "Ouais,grave!"
Image Wattpad: @MarinaPotter4

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yunus
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par yunus » 20 févr. 2015 - 21:53

Titre : Le grand secret
Thème : Invivable
Fandom : Original
Nombre de mots : 850
Personnages : Alexandre, Maylis
Rating : aucun
Alexandre et Maylis frappèrent à la porte de chez leurs voisins. Maylis se tourna vers son mari et remit en place sa cravate mauve. Alexandre observa le plat qu’il portait entre les mains. Il avait fait un gratin dauphinois pour la première fois et il en était très fier même si sa femme, elle, ne partageait pas cet avis. Elle le trouvait trop cuit et pas vraiment présentable. Elle avait voulu préparer ce plat elle-même, comme elle le faisait à chaque fois qu’ils étaient invités chez les Lambert. Mais pour une fois, Alexandre avait souhaité s’en charger pour une raison très simple : il voulait remonter dans l’estime de ses voisins.
Il n’avait jamais été très populaire, et seule la présence de sa femme le faisait participer aux conversations. Il faut dire que dès le jour de leur arrivée, il avait fait très mauvaise impression. En quelques heures il avait abimé la clôture des Stephen en sortant sa voiture du garage, écrasé le jouet préféré du fils des Gestrier en roulant dessus, et faillit renverser le chat des Lambert en cherchant à se garer sur le trottoir. Le chaton était passé entre les roues et était ressortit sain et sauf. Aucune personne du lotissement ne lui avait pardonné cet enchaînement de maladresse. Maylis avait tout de même réussit à apaiser les esprits par sa gentillesse et son tact naturel. Peu à peu ils avaient fini par être acceptés dans le quartier et à être invités aux soirées organisées à tour de rôle dans leur rue. A chaque fois, le couple amenait un gratin dauphinois et la soirée se passait tranquillement.
Malgré tout, Alexandre ne se sentait pas à l’aise. La plupart des convives parlait et rigolait avec beaucoup d’entrain, mais personne ne le regardait jamais directement. Tous les regards étaient tournés vers sa femme. Même s’il en était très fier, il ne pouvait s’empêcher d’éprouver une pointe de jalousie.
Alors cette fois-ci, il avait tenté d’être le centre de l’attention de leur couple. Maylis avait compris son besoin de reconnaissance et n’avait pas émis d’objection, même si elle aurait préféré faire le gratin elle-même, quitte à dire ensuite qu’il était de son mari. Elle avait peur que ses exploits culinaires ne lui soient pas favorables. Mais elle croisait les doigts. Après tout, c’était la soirée qu’ils attendaient depuis des semaines, celle où ils allaient enfin révéler leur grand secret, celui qui leur rendait le quotidien invivable. Maintenant qu’ils étaient devenus amis avec leurs voisins, ils se devaient de leur avouer ce secret, afin que tous puissent vivre en paix.
Pourtant, le jeune couple ne pouvait s’empêcher d’éprouver une pointe d’angoisse concernant la réaction de leurs amis. Les banniraient-ils à tous jamais de leur vie ou au contraire accepteraient-ils leurs choix ?
La porte s’ouvrit enfin sur une femme d’une trentaine d’année. Elle était grande et élancée. De longs cheveux blonds bouclés encadraient un visage fin et souriant, mit en valeur par d’immenses yeux bleus. Un magnifique sourire fendit son visage.
« Ah vous voilà enfin ! Entrez entrez on attendait plus que vous. »
Alexandre et Maylis pénétrèrent dans un grand salon cosy où une dizaine de personnes discutaient, un verre de champagne à la main. Ils saluèrent le groupe d’un signe de la main qui leur fut rendu. Alexandre tendit le plat à Andréa Lambert qui ne tenta même pas de cacher une grimace lorsqu’elle découvrit l’aspect du graton. Elle les remercia et alla le poser sur une table déjà remplis de mets amenés par tous les invités.
Le jeune couple passa la soirée à attendre le moment opportun pour annoncer à tous leur grand secret. Mais ils ne se décidèrent ni au moment du toast au champagne, ni au moment de passer à table, ni lorsque le dessert fut servi, ni même lorsqu’ils repassèrent au salon pour finir la soirée devant des jeux de sociétés.
Il était plus de minuit lorsqu’ils rentrèrent finalement chez eux, le ventre plein et l’esprit embué par l’alcool. Ils se couchèrent directement, sans même prendre le temps d’aller embrasser leurs enfants qui dormaient sûrement depuis longtemps. Ce ne fut que lorsqu’ils s’embrassèrent pour se souhaiter bonne nuit, qu’ils se souvinrent qu’ils n’avaient toujours pas divulgué leur secret à leurs amis.
« Ah zut ! s’exclama Alexandre. Comment on s’est débrouillé ? On a passé presque 5h avec eux et on n’a pas trouvé le moyen de leur parler !
- Le moment opportun n’est jamais venu, il aurait peut-être fallu qu’on les invite pour leur annoncer ça, plutôt que de le faire chez eux. Ce serait peut-être plus correct.
- Tu as raison. Demain je vais les voir et je leur propose une soirée à la maison samedi prochain. Et là on leur parlera.
- C’est une très bonne idée. Aller bonne nuit chéri.
- Bonne nuit »
Alexandre et Maylis s’endormirent sans grande difficulté. Cette nuit-là ils révèrent de la façon dont ils allaient pouvoir enfin révéler ce grand secret qui les suivait depuis maintenant deux ans. Une chose est sûre, leur quotidien allait encore rester invivable, au moins pendant une semaine.
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Ne croyez que ce que vous voyez

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YumeTonamida
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par YumeTonamida » 20 févr. 2015 - 21:55

Titre : Le voile
Thème : Invivable
Fandom :HP
Nombre de mots : 552
Personnages : Regulus Black
Rating :
Dans cette immense maison, au fond de la cuisine se trouvait un petit placard vétuste. C'est ici que Regulus se cachait quand son frère et sa mère se disputait comme maintenant. Du haut de ses dix ans, il haïssait l'atmosphère qui emplissait la maison dans ces circonstances. C'était étouffant, envahissant comme un voile lourd et nauséabond. Il avait l'impression que cette toile s'alourdissait davantage chaque jour depuis que Sirius avait été répartit à Gryffondor. Il aimait ses parents, c'était ses parents après tout, mais il ne supportait pas de les voir crier sans cesse sur son aîné. Et Sirius, il voudrait qu'il soit plus poli, plus sage. Mais voilà à chaque coup, à chaque cri son frère se montrait encore plus déterminer à désobéir.
Alors Regulus fuit, il se cache là où ses parents ne le chercheront pas. Assit sur un petit banc placé là par son elfe de maison, Regulus regardait ses mains comme si cela lui apporterai une réponse. Il regarda l'intérieur du placard, rien de particulier ne l'attira c'était la pièce de l'elfe mais il avait offert à Regulus la possibilité de s'y cacher. C'était ridicule, il le savait bien mais c'était la seule façon qu'il avait trouver pour échapper à cette ambiance. Après quelques instant à compter les trace sur le mur de bois, la porte de bois s'ouvrit et la tête laide et rider de l'elfe apparut. Il s'approcha et donna à son maître un livre qu'il saisit d'une main tremblante.
Un cri étouffé retenti suivit d'un bruit sourd. Regulus ferma les yeux et serra le livre contre lui.
Regulus compta à voix basse pour se calmer. « un, deux, trois,... cent » puis rouvrit les yeux. L'elfe avait disparut et la porte était de nouveau fermer.
Regulus ne savait plus quoi faire. Ce n'était qu'un enfant pourtant il voulait changer pour pouvoir respirer pour pouvoir redresser les épaules et ne plus entendre les cris.
Quand il sortit de son refuge plusieurs heures plus tard, la demeure avait retrouver son calme. Sa mère était dans le salon, un grimoire à la main tandis que son père était assis à son bureau concentré sur les différents papier étalé devant lui. Regulus monta silencieusement les escaliers. Il passa devant la porte de la chambre de son frère mais fut incapable d'y entré. Sa main en lever à quelques centimètre de la porte sans pouvoir la bouger davantage. Son cœur était vide. Que pouvait il faire, son frère ne lui adressait quasiment plus la parole depuis son retour de Poudlard et il s'était disputer avec leurs parents mais lui n'avait rien fait il s'était cacher. Sa main retomba le long de son cœur. Il l'avait abandonné. Il avait laisser son frère seul. Sirius sortit de sa chambre à ce moment là. Sajoue était rouge et sa lèvre fendu. Il adressa un regard de haine et de profond dégout à son cadet avant de faire demi tour puis referma sa porte. Regulus soupira et continua sa route. Il ouvrit la porte de sa chambre et s'y engouffra avant de se jeter sur son lit et d'enfouir son visage dans son coussin.
Il s'en voulait mais était également en colère contre son frère. Il était effrayer par ses parents mais voulait leur plaire. Le voile s'en prenait également à son cœur.
Image

loloche35

Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par loloche35 » 20 févr. 2015 - 21:56

Titre : ?
Thème : Invivable
Fandom : Original
Nombre de mots : 349
Personnages : un couple
Rating : aucun

Il laissait la télévision allumée durant toute la nuit. Il pliait ses chaussettes d’une façon saugrenue et mettait son linge sale directement dans la machine à laver sans le trier.
Il laissait du fromage hors de sa boite dans le frigidaire et sortait les poubelles que le lendemain de la ramassée hebdomadaire.
Il rechignait à payer ses fractures et laissait le chat manger les plantes que ma mère nous avait offertes.
Il disait que les hommes politiques étaient tous des incompétents, mais écoutait quand même tous les discours du président en acquiesçant.
Il fumait ses cigarettes au bord de la cheminée et m’obligeait à boire l’eau dégueulasse qu’on tirait du robinet.
Il salait les pâtes directement dans l’eau bouillante, alors qu’il savait que je détestais. Il portait des chemises froissées et repassait ses jeans avec une minutie abracadabrante.
Il jetait mes « post-it » à la poubelle malgré mes mots d’amour et il lisait le journal en commençant par la fin pour ne pas faire comme tout le monde.
Il me laissait dehors quand j’oubliais les clés et il coupait l’arrivée d’eau des voisins sur le palier, quand leurs enfants faisaient trop de bruit.
Il passait l’aspirateur quand je venais de le faire et s’en attribuait tous les mérites. Il parlait au cinéma et riait bruyamment quand tous les autres pleuraient, moi y compris.
Il hurlait au téléphone parce qu’il disait qu’on l’entendait pas et filtrait les appels quand il savait que ma mère allait nous inviter.
Il klaxonnait dans les embouteillages et braillaient des insultes à tout bout de champ.
Il buvait un peu trop les soirées d’hiver et se plaignait quand j’endormais avant lui. Il fallait mieux, il ronflait.
A son enterrement je portais une robe qu’il n’aimait pas. Le prêtre a passé une musique qui lui donnait envie de se pendre et sa tombe était située en plein milieu du cimetière.
Sur sa tombe, on y lisait : A l’homme invivable que tu étais, à la vie peu ordinaire que tu as menée, espérons que où que tu sois, personne ne sera là pour te déranger…

Profil supprimé

Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Profil supprimé » 20 févr. 2015 - 21:57

Titre :Mon pauvre enfant
Thème : Invivable
Fandom : HP
Nombre de mots : 617 (-99 pour la lettre du début)
Personnages : Lyall Lupin, Rémus Lupin
Rating : Tout public





« COLLÈGE DE POUDLARD, ÉCOLE DE SORCELLERIE
Directeur : Albus Dumbledore
Commandeur du Grand-Ordre de Merlin
Docteur ès Sorcellerie, Enchanteur-en-chef, Manitou suprême de la Confédération internationale des Mages et Sorciers
Cher Mr Lupin
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.
La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendrons votre hibou le 31 juillet au plus tard.
Veuillez croire, cher Mr Lupin, en l'expression de nos sentiments distingués.
Minerva McGonagall
Directrice-adjointe »


Quand Lyall Lupin reçut la lettre du Professeur McGonogall, il crut d'abord à une erreur. La lettre avait être envoyée automatiquement, ils ne devaient avoir tenus compte du nouvel état de Rémus. Il ne pouvait aller à Poudlard, c'était dangereux. Pour les autres élèves, pour les professeurs. Et pour Rémus.

Depuis qu'il avait été attaqué, Rémus n'était plus que l'ombre de lui même. Le garçon autrefois si joyeux et plein de vie était devenu morose, et restait profondément traumatisé par l’agression. Les nombreuses transformations qu'il avait vécu l'avaient atrocement marqué. Son visage poupin n'était plus. Seules persistaient ces atroces cicatrices, qui ne cessaient de rappeler à Lyall l'horrible vengeance de Fenrir Greyback, ce monstre qu'il rêvait de tuer de ses propres mains.

Non, il ne pouvait pas permettre à Rémus d'aller à Poudlard. Il ne voulait pas lui faire plus de mal. Les enfants sont cruels. Quand ils verront ses cicatrices, ils se moqueront de lui. Et quand la vérité éclatera, les parents demanderont le renvoi de Rémus pour protéger leurs enfants. Et Rémus se retrouvera seul de nouveau, mis à part à cause de sa lycanthropie. Et il sera malheureux, encore plus qu'il ne l'est déjà. Il fallait qu'il protège son fils, comme il n'avait pas pu le protéger la dernière fois, quand c'était vraiment important.

Lyall essuya une larme de rage. Il était en colère. Il bouillait au fond de lui même. On avait volé la vie de son enfant. Il ne pourrait jamais offrir à son fils unique la vie qu'il avait rêvé, qu'il avait prévu pour lui. Il ne l’emmènerait jamais au quai 9 ¾ lors de sa première rentrée, lorsque, ému mais impatient de commencer une nouvelle partie de sa vie, il quitterait pour la première fois ses parents ; il ne l'y emmènerait jamais lors de sa dernière année, lui conseillant de bien travailler pour ses ASPICS, alors que Rémus n'aurait pour seule préoccupation de rejoindre ses camarades et sa petite amie. Il ne l'accompagnerait jamais jusqu'au mage pour son mariage. Il ne tiendrait jamais ses petits-enfants dans ses bras.

Merlin que son fils était courageux ! Jamais il ne l'avait vu pleurer, jamais il ne l'avait entendu se plaindre de quoi que ce soit. Il endurait toutes les épreuves sans broncher. Son fils ne méritait vraiment pas ce qui lui arrivait. Sa vie était devenue un enfer. Il ne vivait plus, il errait.
Effondré par toutes ses pensées, Lyall serra les points et pleura. Il pleura si fort qu'il ne vit pas la seconde lettre que contenait l'enveloppe.


«
Cher Mr Lupin
Nous tenons à vous informer que nous sommes conscients de votre « état », et que nous avons effectué quelques aménagements pour vous permettre de suivre une scolarité presque normale dans notre établissement. Les élèves ne seront pas mis au courant, et nous vous permettrons de vous isoler lors de vos transformations. Notre incroyable Pompom va s'occuper de vous pendant vos sept années d'études.
Avec toute mon amitié,
Le Professeur Dumbledore.

PS : Si vous vous sentez seul, si vous avez besoin de discuter, sachez qu'affectionne particulièrement les Patacitrouilles.»

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Eryn
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Eryn » 20 févr. 2015 - 21:59

Titre : ?
Thème : Invivable
Fandom : HP
Nombre de mots : 405
Personnages : Hermione
Rating : aucun
Depuis le début de la soirée Hermione tentait, non sans difficulté, de rédiger son devoir d’histoire de la magie. Peine perdue avec ses camarades de dortoir qui préféraient se raconter les derniers potins du château. Après tout, on était vendredi soir, il aurait été bienvenu de prendre un peu de bon temps, de faire une pause, mais Hermione n’était pas comme ça. Pour elle, efficacité rimait avec organisation. En l’occurrence, avec ses deux meilleurs amis il semblait difficile planifier quoi que ce soit, connaissant leur propension à attirer les imprévus et les catastrophes comme des aimants ; quand ce n’était pas un dragon à faire sortir du château c’était une arachnoïde géante à aller interroger. Voilà pourquoi Hermione profitait des entrainements de Quidditch pour s’avancer dans son travail scolaire.
Malheureusement, ce n’était pas chose facile dans la salle commune des Gryffondor. En effet les distractions étaient nombreuses et les tentations aussi. Hermione devait puiser au plus profond de sa concentration pour réussir à terminer ce devoir sur les révoltes des gobelins. Et ça, elle avait du mal à s’y faire. Elle, si sérieuse, ayant toujours terminé ses devoirs à peine ceux-ci demandés par les professeurs, avait du mal à rédiger son papier.
Elle commençait à se demander si le problème ne venait pas d’elle. Peut-être n’avait-elle pas assez travaillé cette matière, peut-être n’avait-elle pas passé assez de temps à la bibliothèque cette année. Il est vrai que cette année était plus exigeante que la précédente en termes de quantité de travail à fournir. Mais tout de même, elle s’en voulait de peiner sur un devoir comme cela ! C’était impensable pour une élève comme elle !
Hermione était en train de s’arracher les cheveux, quand Harry la fit sursauter :
« - Hermione, que fait tu toute seule dans ton coin avec ce parchemin, as-tu oublié que nous sommes en vacances ? Tu pourras faire ça demain ! Viens plutôt fêter notre victoire au Quidditch.
- Quelle victoire, demanda t’elle, je croyais que vous étiez en entrainement
- Techniquement, le match est demain, sourit Harry, mais un échec est impossible, nous avons la meilleure équipe de l’école, Malefoy va se faire ridiculiser demain c’est obligé ! »
Tout bien réfléchi, Hermione était avant tout une adolescente, et pour le moment il lui fallait une pause. Les révoltes des gobelins pouvaient bien attendre un jour de plus, ça ne changerait pas le nom du vainqueur !

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Cassiopée
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Inscription : 13 janv. 2015 - 16:47

Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Cassiopée » 20 févr. 2015 - 21:59

Titre : La mort pour époux
Thème : Invivable
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 459
Personnages : Sirius Black, Personnage original (OC)
Rating : Tout public


"Mathilde se réveilla en hurlant. De la sueur perlait de son front et les draps lui collaient à la peau. Elle tourna la tête en direction de la table de nuit où trônait une photo encadrée. C’était une fraîche soirée d’avril et les lampadaires à l’extérieur éclairaient peu la chambre. Encore ce fichu cauchemar. Cette situation était devenue invivable.

Cela faisait maintenant deux ans que son époux était décédé. Deux ans qu’il les avait laissées, elle et Cassiopée. Elle ne savait pas trop comment cela s’était passé. Elle se souvenait juste de ces hommes à l’allure étrange dans leurs robes bleu marine qui étaient venus lui annoncer la nouvelle, comme on annonce les infos à la télé. Des hommes du Ministère. Même si elle était Moldue, Il lui en avait suffisamment expliqué sur le monde magique. Il se doutait que Cassiopée serait comme lui. Surtout qu’elle avait montré quelques signes de magie dès ses premiers mois.
La femme se leva et se dirigea dans la cuisine où elle se servit un verre d’eau. Après l’avoir vidé d’une bonne rasade, elle reprit sa respiration en s’essuyant le front puis passa ses doigts sous l’eau avant d’en étaler sur son visage. Non, décidément, elle ne se ferait jamais au danger, à la peur qui tordait les entrailles et coupait la respiration. Surtout qu’on était venu lui annoncer récemment, le retour d’un mage noir, et que ses disciples recherchaient tout Né-Moldu ou Sang-Mêlé pour les exécuter. Elle avait donc été contrainte de se cacher, pour la sécurité de Cassi. Des pleurs d’enfant se firent entendre et la femme se dirigea vers la chambre de sa fille. Lentement, elle la sortit de son berceau, s’assit sur le fauteuil à bascule à côté et commença à se balancer doucement en chantonnant.

« Chut, ma petite Cassi, ce n’était qu’un vilain cauchemar. Rendors-toi. »

Mais Cassi pleurait de plus belle.

« Il te manque à toi aussi, n’est-ce pas ? »

Voilà ce qu’on lui avait laissé : un monde inconnu et hostile et la mort pour époux. Oui, voilà tout ce qui lui restait de Sirius. Et tout ça pour quoi ? Une guerre d’idéaux entre des gens qu’elle ne connaissait même pas ? C’était cela la guerre, après tout. Ils n’étaient que des pions, des dommages collatéraux. Mais, alors qu’elle regardait tendrement les yeux gris de sa fille, Mathilde se dit que, finalement, tout ceci n’était rien, tant qu’elle l’avait avec elle. Elle tenta de s’imaginer une vie sans elle et l’air lui manqua. Non, autant mourir que de la voir partir avant elle. Elle pensa avec tristesse à tous ces parents qui avaient perdu un enfant et se rendit compte que, tout compte fait, sa vie n’était pas si invivable que cela."
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Je suis doué d'une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres me déchire _ G. FLAUBERT

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Lyane
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Lyane » 20 févr. 2015 - 22:00

Titre : Reconversion professionelle
Thème : Invivable
Fandom : HP
Nombre de mots : 882
Personnages : Lucius Malfoy
Rating : Tout public

Il savait qu’il n’avait pas vraiment eu le choix. La seule autre alternative était de retourner à Askaban, jusqu’à sa mort. Oh, les détraqueurs étaient partis mais la prison restait imprégnée de leur présence malsaine et délétère. Il trouvait tout de même cela totalement humiliant. Sans compter son angoisse terrible de vivre parmi les moldus. L’absence de sa baguette n’arrangeait rien.

Peu de gens le savait mais Lucius avait suivi une formation de médicomage complète avant de prendre la gestion des affaires familiales. Une longue tradition voulait que l’héritier du nom ait un métier prestigieux même s’il n’exerçait pas.

Et puis il adorait jouer au médicomage avec Narcissa.

Lors de son exil du monde sorcier, il avait pensé que s’adapter aux pratiques des moldus ne seraient pas difficile. Ils étaient tellement inférieurs que ses connaissances en potion et ses notions basiques d’hygiène le rendraient vite extrêmement reconnu. Il serait vu comme un sauveur. On allait le porter aux nues.

Cela avait duré quelques semaines, le temps qu’il mette en ordre ses affaires, puisqu’on lui avait accordé au moins cela pour son fils, et qu’il se mette à niveau pour sa vie sans magie. Il n’avait pas compris l’idée de mise à niveau. Puis il avait suivi le cours de Ste Mangouste sur la médecine moldue. Heureusement, les sorciers en charge de la formation le laissèrent utiliser les pensines comme tous les autres étudiants, afin qu’il puisse assimiler les souvenirs et connaissances nécessaires.

Il n’avait jamais pensé qu’il avait tord à ce point. Leurs techniques restaient parfois encore barbares mais ils avaient adaptés leurs soins au manque de magie de façon magistrale. Leur approche était beaucoup plus manuelle, il devait manipuler les patients. Il avait toujours trouvé que les sorts de soins étaient trop impersonnels. L’absence de véritables difficultés techniques, en dehors de sa capacité à apprendre les bons sortilèges et de les appliquer aux bonnes circonstances, l’avait empêché de s’intéresser vraiment à son métier.

C’était entre autre la raison pour laquelle il n’en avait jamais parlé au Seigneur des Ténèbres. Il n’avait pas envie de se retrouver à soigner tous ses collègues Mangemorts dès qu’ils se seraient désartibulés un orteil.

Mais la médecine moldue était technique. Compliquée. Encore expérimentale et sans garantie de succès, malgré une ingéniosité et un niveau de connaissances du corps humain que les sorciers n’avaient jamais atteint.

Lucius s’était alors passionné. Il se spécialisa rapidement dans la traumatologie et la réanimation, comme c’était appelé. Ses connaissances de Mangemort l’aidaient beaucoup. Il avait eu plus d’une opportunité de voir l’intérieur d’une personne. Ce n’était pas vraiment quelque chose qu’il criait sur les toits. Apparemment, c’était déplacé. Les gens n’avaient aucun esprit pratique.

Grâce à l’utilisation intensive de souvenirs mémorisés grâce aux pensines mises à dispositions des étudiants, il put obtenir son diplôme d’anesthésiste-réanimateur en quelques mois. Juste à temps pour son exclusion définitive du monde sorcier. Narcissa lui avait fait ses adieux en privé mais son fils ne se donna même pas la peine. Il ne pouvait vraiment lui en vouloir. Il lui avait failli.

Lucius décida de renouer avec ses racines françaises et s’installa dans un appartement de luxe dans une grande ville. Il avait tout de même ses standards. Il n’eut pas de difficultés pour trouver un poste dans l’un des hôpitaux moldus de la ville. Il était aussi satisfait qu’il puisse l’être en étant coupé de la magie. C’était et ça resterait comme d’avoir perdu un membre.

Il était satisfait.

Cela dura jusqu’à ce qu’il commence son travail.

C’était invivable.

La paie était médiocre. Oh, il gagnait sa vie mais cela n’était pas comparable avec le niveau de compétences exigées. Apparemment, sauver des vies était moins reconnu que de jouer avec l’argent des autres dans une banque. Il avait vraiment, vraiment la sensation d’être exploité. Ce à quoi on lui avait répondu que médecine était une vocation et qu’il était déjà payé beaucoup plus que les travailleurs dans les usines. Certes. Mais il était à peu près certain qu'ils ne remettaient pas les gens en état. Et son cas était pire car en tant que médecins étrangers, il n’avait pas le statut des autres médecins mais pratiquement celui d’un interne. A son âge. Il serait peut-être titularisé dans quelques années. Si il n’avait pas tué le directeur de l’hôpital avant.

Les patients étaient toujours ingrats. Il ne demandait pas de remerciements à genoux. Encore que ça ne lui déplairait pas. Il aurait juste aimé autre chose que de se faire reprocher un bleu, là, alors qu’il avait fait repartir le cœur de son patient. Et il n’était pour rien dans la nourriture servie, aussi, il apprécierait de ne pas se prendre de plateau repas sur les chaussures. Il avait peur qu’elles fondent. Les plats étaient vraiment au-delà de l’imaginable.

Les horaires étaient insupportables. Il n’avait jamais aussi peu dormi de sa vie et il comptait la période où le Seigneur des Ténèbres dormait dans la chambre à coté de la sienne. Le Seigneur des Ténèbres criait des sorts dans son sommeil, sifflait, ronflait et riait. Lucius remerciait Morgane la Sombre des potions contre l’ulcère. Tenter de dormir dans ces conditions était stressant au-delà du possible. Ces jours-ci, il ressemblait à un zombie moldu.

C’était invivable.

Il en avait assez. Il voulait retourner à Askaban. Au moins il pourrait dormir et la nourriture était meilleure.
Dernière modification par Lyane le 20 févr. 2015 - 22:03, modifié 1 fois.

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Berserkr
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Berserkr » 20 févr. 2015 - 22:02

Titre :
Thème : Invivable
Fandom : HP
Nombre de mots : 332
Personnages : Jo Pinkerton, Anya Alstrom ( OC)
Rating : /

Harrassé par sa journée au bureau des Aurors, Jonah passa la porte de la maison des Alstrom. Il n'avait pas frappé. La mère d'Anya lui disait souvent qu'il pouvait faire comme chez lui. Alors pourquoi se priver ?

Helen vint à lui et lui fit une bise rapide et l'informa que la jeune médicomage était en train de travailler dans son bureau. Après un léger échange de formalité, il gravit donc l'escalier en direction de la chambre de sa petite amie. Celle ci avait les yeux rivés sur ses feuilles. Avec ses cheveux ébouriffés et ses lunettes sur le nez, le chasseur de mages noirs la trouvait encore plus belle que d'ordinaire.

- Coucou, la miss.

- Salut, je ne t'ai pas vu arriver, désolée.

- Pas de soucis, répondit Jonah après un baiser. Tu travailles sur quoi ?

- Un cours sur les empoisonnements avec des plantes. Rien de bien compliqué. Mais j'ai pas vraiment pu me concentrer. Invivables comme ils sont, Sven et Emily ont fait beaucoup de bruit. Et toi, ta journée ?

- Paperasse, maugréa l'américain qui détestait cela. Bon, ça te dis un resto, ce soir ? Je paye tout alors fais toi plaisir.

- Je ne sais pas trop, je préférerais...

- Rester travailler dans ta chambre, complètement coupée du monde ? railla Jonah. Faut que t'apprenne à lâcher un peu du leste, ma belle.

- Tu as raison. Je me prépare rapidement. T'as qu'à aller voir maman, en bas. J'arrive.

- Ce n'est pas la première fois que je te vois en petite tenue, blagua-t-il.

Il reçut pour réponse, un grognement faussement agressif de la part de la jeune femme.

- Compris, j'attends en bas.

Jonah soupira de soulagement, en sortant de la pièce. Tout se passait bien, jusqu'à maintenant. Mais allait-il avoir le courage de la demander en mariage, dans le restaurant...
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The Night Circus
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par The Night Circus » 20 févr. 2015 - 22:21

Titre : Fred Wars
Thème : Préfet
Fandom : HP
Nombre de mots : 715
Personnages : Fred, McGonagall
Rating : /
Fred tremblait de tous ses membres, livide, son bras serré contre lui, poissant de sang sa robe de sorcier. Il rampait presque, et parvint avec un effort surhumain à se hisser sur le rebord de la fenêtre.
Minerva McGonagall avançait vers lui d'un pas posé, elle savait que sa proie ne lui échapperait pas. Son visage était un masque inexpressif. Elle n'était pas vraiment humaine. Elle ne l'avait plus été depuis des années.
-Tu ne peux pas t'échapper, ne m'oblige pas à te tuer. Fred, tu commences juste à découvrir ton pouvoir, tu réalises seulement ton importance . Sois mon allié, et je terminerai ta formation. Si nous associons nos forces, nous ramènerons l'ordre et la paix à Poudlard.
-Je ne serai jamais votre allié !
-Si seulement tu connaissais le pouvoir de la discipline et de la sévérité. Dumbledore ne t'a jamais dit ce qui est arrivé à ton frère jumeau ?
-Oh, il m'en a dit assez ! Il a dit que vous l'avez tué!
-Non. George est devenu préfet.
-Non ! Ce n'est pas vrai, c'est impossible !
-Lis dans ton cœur, tu sauras que c'est vrai.
-Nooooooooooooooooooooooon ! Non...

Note : les dialogues appartiennent presque mot pour mot à la fameuse scène de l'empire contre-attaque où Luke découvre l'identité de son père :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
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Profil supprimé

Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Profil supprimé » 20 févr. 2015 - 22:31

Titre : Cours de Dramione accéléré
Thème : Préfet
Fandom : HP
Nombre de mots : 266 (pas beaucoup)
Personnages : Mione et Dragichout
Rating : --12 ans sans doute



Vous avez décidé d’écrire une fic Dramione et vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez de la chance, je suis là pour vous aider. Grâce à moi, plus besoin d’imagination ni de cohérence. En quelques leçons, vous aurez une fic toute prête. Merci qui ?


1ère idée : Hermione et Drago deviennent préfets en chef

Pour les besoins de votre fic, n’hésitez pas à inventer un nouveau poste. Créer une ambiance romantique entre deux personnages qui se haïssent n’est pas facile. Forcez-les donc à se côtoyer sans leur laisser de choix, et tout est gagné. Pour pouvoir gagner quelques chapitres, et les faire copuler dans tous les recoins du château, rien de tel que de créer un appartement invisible aux autres élèves pour leur permettre de se galocher à longueur de journée sans subir les interrogatoires de Ryry ou de Ronron, ou pire, celles de Lulu (celles-là étant sans doute moins agréables).


2ème idée : Hermione est préfète, ainsi qu’un serpentard tout méchant pas beau

Hermione est devenue une bombe sexuelle, et subit les assauts fréquents de son homologue préfet serpentard (et Mangemort accessoirement). Bien entendu, Drago ne va pas rester longtemps généralement insensible (généralement un chapitre suffit) et va tout faire pour sauver Miss-Je-Deviens-Bonne-En-Un-Eté. Après le renvoi du Mangemort suite à la dénonciation de Dragichout qui s’est repentit, ce dernier va devenir préfet. Ils vont enfin pouvoir forniquer librement, dans leur appartement particulier (cf idée 1).


3ème idée : Hermione et Drago ne sont pas préfets.

Ils vont ainsi pouvoir noyer leur déception et leur chagrin dans les bras l’un de l’autre.
Dernière modification par Profil supprimé le 20 févr. 2015 - 22:37, modifié 2 fois.

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YumeTonamida
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par YumeTonamida » 20 févr. 2015 - 22:32

Titre : Les jumeaux préfets
Thème : Préfet
Fandom :HP
Nombre de mots :
Personnages : Oc Cynthia Toecan et Keith Toecan
Rating :
Cyn' c'est fantastique, tu es préfète !s'écria Lucas mon petit frère quand il vit le contenu de la lettre que j'avais dans la main.
Ma famille me félicita, me serrant dans leur bras, m’ébouriffant les cheveux. Mais bizarrement je n'arrivait pas à m'en réjouir comme eux. J'étais une élève de gryffondor plutôt banal, sans grande capacité, alors pourquoi me donner ce titre. Il irait tellement mieux à Lily Evans ma camarade de chambre qui en plus d'être brillante et très jolie avait un fort sens de la justice. Qu'attendais le directeur de cette situation. J'étais beaucoup trop banale pour être à ce poste.
Perdu dans mes pensées, je ne remarquais pas immédiatement que mon frère jumeau Keith s’était assis à côté de moi et me regardait avec son habituel sourire en coin.
Tu feras une très bonne préfète petite sœur, j'en suis convaincu.
Il est tellement facile de se laisser convaincre par l'assurance de celui qui est ma moitié.
Si tu le dis petit frère. D'ailleurs, soit sage car je ne te ferais pas de traitement de faveur même si tu es mon frère.
Ne t'inquiète pas cher homologue de gryffondor, en tant que préfet de Serpentard je me doit de faire honneur à ma maison.
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Flying Madder
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Flying Madder » 20 févr. 2015 - 22:35

Titre : Camoux et les Préfets
Thème : Préfet
Fandom :HP
Nombre de mots : 431
Personnages : Camoux (OC VIA -very important animal-)
Rating : aucun.

Le vieil hibou de Poudlard venait de s'envoler de la volière. C'était Dumbledore en personne qui avait fait le trajet de son bureau jusqu'à l'antre des hiboux. Depuis qu'il avait prit les fonctions de directeur, Albus avait toujours choisi ce hibou, assez commun d'un point de vu strictement physique, pour les tâches les plus importantes par rapport aux élèves.
Il se nommait Camoux. Il était vieux et volait d'une façon très personnelle, mais il était respecté par tout ces congénères.
C'est Camoux qui donna la première lettre au célèbre Harry Potter, c'est Camoux qui les donnait aux premières années venant du monde sorcier. C'était la première chose qu'ils voyaient qui avaient un rapport avec Poudlard et qui éveillait leur curiosité.

Mais, aujourd'hui était un jour important pour lui car tout les 1er du moins d'Août, il faisait une tournée spéciale. Il volait de maison en maison pour délivrer le courrier tant attendu et à la fois redouté. Il était de fait notable d'ailleurs dans l'école que si on le voyait poindre à l'horizon, une autre année que la première de toutes, on serait préfet.

Tout en volant il se rappelait de Pénélope qui avait exprimé sa joie en lui caressant le bec. Il se souvenait de Percy, un gars un peu bizarre si vous voulez son avis, qui s'était mit à réciter tous les points du règlement de Poudlard jusqu'à la tombée de la nuit. Il se souvenait aussi de tellement d'autres choses... Tiens, d'un de ces frères, plus âgé qui, pour fêter ça, avait commencer à chanter des chansons de dessins animés moldu revisité à la gloire de Camoux, qu'un amis de dortoir lui avait fait découvrir. Depuis Camoux faisait le souhait qu'il y ai un rejeton des Roux à aller voir chaque année, ce qui faisait beaucoup de travail pour les parents. Mais aujourd'hui était un jour spécial ; il se rendait pour la deuxième fois de sa vie au manoir des Malefoy et il n'aimait pas ça. La dernière fois, pour la première année de Draco, l'enfant l'avait regardé d'un air dégoûté et lui avait presque fermé la fenêtre dessus. Aujourd'hui, il se vengerait. Ça n'a pas l'air comme ça, mais le hibou est un animal revêche, rebelle et rancunier. Il déposa donc la lourde lettre et parti aussi tôt dans le jardin. Il trouva la grande statue d'un des illustres ancêtres de Draco et se soulagea allègrement dessus. Voilà le premier Malefoy de l'histoire à devenir brun.

Il alla ensuite chez les Roux, se demandant ce qui pourrait bien s'y passait cette fois-ci, peut-être quelques cabrioles ?
Luke, tu verras que beaucoup de vérités auxquels nous tenons dépendent avant tout de notre propre point de vu.
-Ben Kenobi

loloche35

Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par loloche35 » 20 févr. 2015 - 22:36

Titre : Jalousie
Thème : Préfet
Fandom : HP
Nombre de mots : 192
Personnages : Daphné
Rating : tout public

Daphné avait toujours été une élève appliquée, elle était assez discrète, c’est vrai qu’on l’entendait peu parler. Elle n’était pas une élève modèle, mais s’en approchait.

Elle fixait ardemment le badge sur la poitrine de sa camarade sans pouvoir s’en empêcher. Elle avait tant espéré tout l’été, juste avant de recevoir la lettre de Poudlard et puis elle y avait tellement cru toute l’année précédente. Quelle déception lorsqu’elle n’avait vu aucun insigne de préfet. Peut-être que le directeur s’était trompé, peut-être le recevrait-elle la veille de la rentrée ? Mais il n’était jamais arrivé et elle avait dû se rendre à l’évidence quand elle croisa Pansy Parkinson sur le quai en train de se vanter.

Qu’avait-elle fait de plus qu’elle pour le mériter ce badge de préfet ? Elle n’avait pas eu de meilleures notes qu’elle. Elle était même plus dissipée. Elle n’était pas très encline à aider quiconque et s’énervait quand on lui posait une question. Elle était souvent une voisine de chambre désagréable et n’était pas toujours très polie avec les professeurs.
C’était son amie pourtant, mais elle lui avait volé son rêve alors elle ne le serait plus désormais.

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Catie
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Catie » 20 févr. 2015 - 22:36

Titre : /
Thème : Préfet
Fandom : HP
Nombre de mots : 360
Personnages : Remus, Percy, Ron
Rating : /
Remus contemplait d'un air absent le badge rouge et or qui venait de tomber au creux de sa paume. Il était à peine surpris. Il s'y attendait un peu, à vrai dire. Sirius et James étaient bien trop chahuteurs pour être préfets. Et Dumbledore pensait visiblement qu'il pourrait avoir un effet bénéfique sur ses amis. S'il savait.

S'il savait que c'était Remus qui les entraînait, à chaque nuit de pleine lune se promener dans le village endormi de Pré-au-Lard, il ne lui aurait jamais confié ce badge.

D'un geste, Remus dissimula l'objet dans sa poche, le dérobant à sa vue. Il ne le méritait pas.

***


Le menton haut, le regard fier, Percy épingla son insigne sur son uniforme noir. Il le plaça à plusieurs endroits, jugeant de son effet d'un regard critique. Une fois qu'il se fut décidé, il se contempla dans le miroir de son étroite chambre, le torse bombé.

Ses yeux étincelaient d'orgueil. Il avait hâte de voir les réactions de sa famille, les regards de ses parents lorsqu'ils sauraient qu'un autre de leurs fils avaient été nommés préfets. Ils seraient sans aucun doute très fiers de lui.

Percy savoura encore quelques instants ce moment. Face à son reflet, il se fit alors une promesse. Il se jura d’être encore meilleur préfet que Bill.

***


Allongé dans le noir, Ron ne parvenait pas à fermer l'oeil. Il ne cessait de penser au fait qu'il allait devenir préfet. Préfet ! Lui-même n'en revenait pas. Il avait toujours été persuadé que ce serai Harry. Avoir cet insigne était une véritable surprise.

Il en était tout aussi content que contrarié. Content que ses parents soient fiers de lui, qu'ils voient en lui autre chose que le petit frère, ou que le meilleur ami d'Harry Potter. Et contrarié, parce qu'il n'avait aucune envie de finir comme Percy. Hautain, et donneur de leçons.

Et puis, il était angoissé. Il avait peur que Harry lui en veuille, même s’il savait que c’était stupide.

Avec un soupir, Ron se retourna dans son lit. Sur la table de chevet, face à lui, la lune laissait tomber ses rayons sur l’insigne flambant neuf, le faisant scintiller dans la nuit.
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Eryn
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Eryn » 20 févr. 2015 - 22:38

Titre : Le poids d'un nom
Thème : Préfet
Fandom : HP
Nombre de mots : 341
Personnages : Drago Malefoy
Rating : aucun
Il avait attendu ce courrier tout l’été. Enfin attendu n’était pas le terme exact, puisqu’il ne pouvait pas en être autrement, c’était du bon sens. Qui d’autre que lui aurait pu être choisi pour être le représentant de la maison la plus noble de cette école. Il fallait remonter le niveau de Poudlard à tout prix. Déjà que le champion l’année dernière pour le tournoi des trois sorciers était un Poufsouffle. Rendez-vous compte, un Poufsouffle ! Et cet imbécile de Potter.
Heureusement que le seigneur des ténèbres était de retour pour remettre de l’ordre. Enfin il faut avouer que Malefoy frissonnait un peu quand il était question des affaires de Mangemorts, mais il s’habituerait, il n’avait pas le choix. Il était un Malefoy. Il devait se montrer digne de son nom. Son père ne supporterait pas la moindre faiblesse. Il ne s’agissait pas de finir comme ce rat de Pettigrow à trembler à la moindre contrariété ou au moindre ordre du maître.
Mais pour le moment Drago avait encore un peu de temps avant de rentrer sous les ordres du seigneur des ténèbres. Pour le moment c’était à lui de faire régner la terreur. Fini de supporter les attitudes prétentieuses de ces foutus Gryffondor. Lui aussi aurait pu devenir le chouchou du directeur et recevoir des points miraculeusement pour faire gagner la coupe à sa maison in extremis tous les ans. Lui aussi aurait pu étudier comme la Miss-je-sais-tout et être le meilleur élève de l’école. Peuh il avait bien d’autres choses à faire que s’abaisser vouloir être comme Potter ou Granger.
Il était un Malefoy, il ne fallait jamais oublier ça, peu importe ce que ça impliquait.
Enfin avec cet insigne mérité il allait pouvoir occuper le rang qui convenait à quelqu’un comme lui. Il allait faire respecter l’ordre et imposer ses règles au sein de la maison Serpentard. Il allait pouvoir faire ses preuves et montrer à son père qu’il avait compris la place qu’il devait occuper et le prestige que lui conférait sa naissance. Il était un Malefoy.

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MarinaPotterBlack
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par MarinaPotterBlack » 20 févr. 2015 - 22:39

Titre : Désir de la Préfète
Thème : Préfet/Préfète
Fandom : HP
Nombre de mots :37é
Personnages : Hermione a 11 ans,Hermione a 17 ans
Rating :aucun
Hermione Granger fessait tranquillement sa ronde quotidienne en temps que préfète,quand elle entendit une voie mélodieuse de petite fille l’appelée:
-Hé..Bonjours!Tu es préfète ?
Hermione regardé de tous les cotés dans l'espoir de trouvé la mystérieuse voie,qui l'appela a nouveau :
-Hé,je suis là!Derrière toi !
La préfète se retourna et fut vraiment étonnée de voir que...C’était elle même qu étais reflétais sur le miroir,sauf que c’était elle a 11 ans qui lui souriait. Hermione encore sous le choc demanda doucement a la fillette qui se tenait devant elle:
-Tu es...Moi!parvint' elle finalement a demandé
-Oui,Hermione,je suis toi à 11 ans!Tu te rappelles,pendant ta première année ?Tu rêvait d’être Préfète ?
Hermione s'en rappelait,comme si c’était hier!Elle se souvenait avoir découverte le miroir du Riséd!Mais elle préféra écoutais son elle,plus jeune que de lui répondre, encore trop abasourdis.
-Tu voulait être la « Parfaite Préfète ».Tu as réussi a réalisée mon rêve.Notre rêve!J’espère que tu es heureuse maintenant,que tu n'as plus besoin de rien!Maintenant,que tu as réalisée ton rêvé d'enfant..dit elle d'une voie de plus en plus douce.Je vais devoirs disparaître de toi .Partir,pour laissé place a l'adulte que tu es!Hermione fut étonnée des propos de Hermione de 11 ans et elle senti quelque chose disparaître en même temps qu la petite fille,dans le miroir,laissant place à un vide que jamais rien ne pourrait remplacer.Et,Hermione pleura car elle venait de perdre une partie d'elle même. Vraiment être Préfète avait gâché sa vie!Elle regarda sur sa poitrine le badge de Préfète et l’arracha d'un coup sec,comme ses parents quand ils arrachent les dents des gens pour les soignés,elle le jeta de toute se forces pour se libéré d'un pois,pour se soigner,comme les dents. Hermione se senti tout a coup revivre,et doucement elle leva la tête vers le miroir sur le-quelle la fillette venait de réapparaître et la regardé heureuse
-Je ne veut plus être Préfète ! Lui déclara l'ancienne préfète.
-Tu as choisis ton enfances a ton rêve ?
Hermione,lui répondit d'un hochement de tête approbateur.
Et la petite Hermione lui fit un sourire encore plus grand et ,lui dit d'une voie sincère :
-Il faut du courage pour choisir son enfance à son rêve !Mais c’était la chose à faire ! Maintenant va te couché !
Hermione obéit et elle se promit de ne jamais oubliée son choix et d'en être fière.
27/01/2017 "Ouais,grave!"
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Rödrav
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Rödrav » 20 févr. 2015 - 22:48

Titre : /
Thème : Préfet
Fandom : HP
Nombre de mots : 928
Personnages : Hermione, Rose
Rating : aucun
— Maman... C’est toi sur la photo ?

Hermione soupira. Elle n’arriverait jamais à se concentrer sur ce projet de loi si sa fille ne se décidait pas à s’occuper un peu d’elle-même. Elle avait presque cinq ans tout de même, il était temps qu’elle acquière un peu d’indépendance ! Pour une fois que Ron était parti promener Hugo, elle entendait bien travailler sérieusement.

— Maman ! insista la fillette. C’est toi sur la photo ?

Hermione jeta un coup d’œil rapide à la photographie que lui tendait sa fille et confirma.

— Et à côté ? C’est papa ?
— Oui ma chérie, c’est papa, répondit Hermione en se demandant si l’alinéa 5 de l’article VII ne contredisait pas l’alinéa 3 de l’article IV.
— Et c’est qui qui a pris la photo, maman ?
— Je ne sais pas Rose ! Tu ne vois pas que maman travaille ?

Hermione avait haussé le ton et les yeux de Rose s’emplirent de larmes. Hermione barra l’alinéa 5 d’un coup de plume rageur et baissa les yeux vers sa fille soudain silencieuse. Lorsqu’elle remarqua ses yeux humides et sa lèvre tremblante, Hermione fut immédiatement prise de remords.

— Ma chérie, ne pleure pas. Maman ne voulait pas crier, ce n’est pas contre toi, tenta-t-elle de s’excuser.

L’enfant ravala courageusement ses larmes.

— Je voulais pas...

Rose se mordit les lèvres et sa mère vit dans ses yeux toute la détresse du monde. Sans bruits, des larmes se mirent à couler le long des joues de la petite fille et le cœur de mère d’Hermione se serra. Elle savait parfaitement ce que pouvait ressentir un enfant qui ne fait pas le poids face au travail de ses parents. Elle avait trop eu l’impression de valoir moins qu’un plombage de nouvelle génération pour ne pas reconnaître dans le visage baigné de larmes cette angoisse sourde d’être abandonnée, de ne pas être aimée.

C’était donc cela qu’elle était devenue ? Une mère colérique, seulement capable d’embrasser rapidement sa fille le matin avant de partir au bureau ? Hermione ne put se rappeler la dernière fois qu’elle avait joué avec Hugo, lu une histoire à Rose ou simplement pris quelques minutes pour serrer ses enfants dans ses bras, ne pensant à rien d’autre qu’à l’odeur délicieuse de leurs cheveux. Son travail l’accaparait, elle en prenait conscience et la perspective de passer à côté de l’enfance de ses petits la terrifia.

— Viens, Rose.

L’enfant hésita.

— Viens, Rose. Assieds-toi sur mes genoux. Tu me fais voir la photo ? demanda Hermione gentiment.

L’enfant tendit la photographie à sa mère, et celle-ci la reconnut immédiatement. On y voyait deux adolescents au sourire rayonnant de fierté, portant un uniforme de Poudlard avec un badge épinglé dessus.

— C’est grand-mère Molly qui a pris la photo, expliqua-t-elle. Tu ne reconnais pas derrière ?

La petite fille se pencha sur la photo et tira la langue avec application, se concentrant sur le papier peint bleu et vert et l’horloge en arrière-plan. Hermione ne put s’empêcher de sourire avec fierté. Rose lui ressemblait bien plus que ce dont elle s’était rendu compte jusqu’alors.

— C’est le Terrier ! s’exclama la fillette, ravie.
— Gagné, sourit sa mère. Ta grand-mère a pris cette photo le jour où ton père et moi avons reçu nos badges de préfet. Elle était tellement fière de ton papa !
— Ça veut dire quoi, préfet, maman ? interrogea Rose, toujours à l’affût d’une nouvelle découverte, d’un nouveau mot.

Hermione expliqua brièvement le système de préfet de Poudlard et les responsabilités qui incombaient aux élèves qui en assumaient la fonction. L’enfant fronça les sourcils et fit la moue.

— Ça a pas l’air très marrant... marmonna la fillette avec déception.

Hermione ne put s’empêcher de pouffer. Rose ressemblait aussi beaucoup à son père !

— C’est un grand honneur d’être préfet, tu sais. Cela veut dire que le Directeur de l’école a reconnu tes qualités, ce n’est pas rien ! Il faut être sérieux et beaucoup travailler pour être préfet !
— Les préfets travaillent beaucoup ? demanda Rose, songeuse.
— Bien sûr, affirma sa mère en songeant que si l’on prenait Ron comme point de référence, ce n’était pas tout à fait vrai.
— Alors je serais préfet plus tard !
— Préfète, ma chérie, la reprit Hermione. Pour une fille on dit préfète.
— Oui, je serais préfète, comme ça, je travaillerai plein beaucoup comme toi !

Rose regardait sa mère avec admiration. Même quand elle était petite, sa maman travaillait déjà beaucoup. C’était incroyable ! Et dire qu’elle-même avait déjà du mal à se concentrer suffisamment longtemps pour ranger sa chambre...

Hermione sourit fièrement en regardant sa fille. C’était une enfant volontaire et déterminée, aussi à l’aise que son père avec les inconnus. Elle avait le don de s’attirer la sympathie des gens en quelques minutes, ce qui n’avait jamais été le fort de la jeune femme. Oui, sa fille était déjà, du haut de ses quatre ans et demi, une personne admirable. Hermione se promit de ne plus jamais l’oublier.

Elle ferma son classeur, enterrant la loi 2011-142 sous une tonne de paperasse et de documents en tout genre. Il faudrait qu’elle y revienne, mais elle avait pour l’heure bien plus important à faire.

— Allez viens, Rosie. Je vais t’apprendre à fabriquer les cookies préférés de papa.
— C’est beaucoup du travail ?
— Eh bien, je suppose que oui, on peut dire que c’est beaucoup de travail, répondit Hermione, décontenancée.
— Je serais donc la préfète des cookies, affirma l’enfant de l’air le plus sérieux du monde.

Rose avait aussi, malheureusement, le même sens de l’humour que son père. Hermione soupira. Tendresse.

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Cassiopée
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Cassiopée » 20 févr. 2015 - 22:51

Titre : La préfète de Serpentard
Thème : Préfet(e)
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 569
Personnages : Personnage original (OC) : Amelia Aston, Cassiopée Black
Rating : Tout public
Et voilà ! Sa toute première année à Poudlard débutait. Sa toute première année de sorcière. Comme elle était fière d’arborer les couleurs vert et argent de sa maison ! Beaucoup de camarades lui avaient dit que c’était la maison des « méchants », la maison des « fourbes ».

« Oui, bien sûr que l’on est malins, avait affirmé avec ferveur Amelia Aston, la préfète de Serpentard lorsque Cassi était venue lui parler de ses doutes. Mais après tout, tout le monde l’est un peu non ? Quand il s’agit d’obtenir ce que l’on veut, tout le monde fait plus ou moins usage de ruse. Que ce soit sous la forme d’actes ou de paroles. On manipule l’autre pour qu’il pense comme nous, ou nous donne raison. Mais cela fait-il de nous des mauvaises personnes ? Je ne pense pas. Nous au moins, nous avons le courage de l’assumer. »

Ces paroles avaient rassuré l’adolescente, qui était sortie de la salle commune ragaillardie. Amelia Aston n’était peut-être pas un modèle de patience, ni même un modèle tout court pour certains, mais, secrètement, elle l’était pour Cassi. Elle était de ces gens qui se fichaient pas mal de ce que les autres pouvaient penser d’elle. Leurs remarques acerbes glissaient sur elle comme l’eau sur les plumes d’un canard. Elle avançait fièrement dans la foule, la tête haute. L’adolescente aurait aimé être comme elle et l’admirait sincèrement. Amelia avait ce caractère propre aux enfants issus de familles riches. Cet air impassible, insensible, comme si rien ne la touchait.

*


Cassi ne le savait pas, mais tard dans la nuit, une fois seule dans son lit, Amelia pleurait. Elle pleurait tout ce qu’elle pouvait pleurer, exorcisant tout le mal qu’elle avait pu subir au long de la journée. Car il ne fallait pas rêver, elle n’était pas immunisée contre tout cela. Les mots ont un poids, une force encore plus puissante que n’importe quel sortilège, et jour après jour, mois après mois, elle essayait de ne pas se laisser détruire, de reconstruire sur les ruines d’elle que ses camarades laissaient sous leurs mots. Un Doloris aurait été plus clément, pensait-elle souvent. Mais elle tenait bon, petit radeau au milieu de l’océan déchaîné qu’était la haine injustifiée des autres élèves. Car où qu’elle allait, quoi qu’elle faisait, elle était épiée, jugée, analysée, décortiquée par leurs yeux cruels. Rien n’était jamais assez bien, tout était sujet de critiques, de harcèlement, d’insultes chuchotées sous les capes.
Mais tous les matins, ses larmes avaient disparues. Tous les matins, elle se levait et sortait de son dortoir avec un sourire radieux préalablement collé au visage, indéfectible. Comme une provocation, un message signifiant « Je suis une Aston, vous ne m’aurez pas ». Car elle se devait de rester forte, elle était la préfète de Serpentard, que diable ! Et jamais elle n’aurait supporté l’idée de leur donner satisfaction. Elle se devait de montrer l’exemple aux plus jeunes.

*


Amelia ne le savait pas, mais elle inspirait bien plus de gens qu’elle ne le pensait. La petite Cassi incluse.
La brunette regarda la préfète passer devant elle, traversant la salle commune en lançant des « Bonjour ! » par-ci, par-là. Son sourire était contagieux, sa démarche souple et élégante trahissait sa noblesse et ses cheveux blonds flottaient derrière elle. Un jour, elle serait comme elle, se promit la fillette de onze ans. Un jour, elle serait préfète.
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Je suis doué d'une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres me déchire _ G. FLAUBERT

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yunus
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par yunus » 20 févr. 2015 - 22:52

Titre : Une destinée incontestable
Thème : Préfet
Fandom : HP
Nombre de mots : 721
Personnages : OC
Rating : aucun
« Tu verras Helis, le mieux à Poudlard, c’est quand tu es promu Préfet. A ce moment-là, tu peux décider de tout, et tous les jeunes de ta maison t’écoutent. En prime, tu as accès à la salle de bain des préfets ! C’est un endroit magique.
- Et si je ne suis pas Préfet ? »
Monsieur Berman posa violement son journal sur la table, renversant par la même occasion son assiette de bacon, mais il ne s’en soucia pas.
« Qu’est-ce que tu me racontes là ?
- Et bien…ce n’est pas parce que tu as été préfet que moi aussi je le serais. Ce n’est pas une obligation.
- Nous sommes préfet de père en fils dans cette famille, c’est un privilège et un honneur. Tu es obligé de le devenir.
- Sinon quoi ?
- Sinon, tu n’es plus mon fils.

****

Deux mois ont passés. Helis vient de traverser la Grande Salle avec l’ensemble des nouveaux élèves de cette année, et se trouve maintenant devant la table des professeurs. Devant lui, lui choixpeau magique est posé sur son tabouret et attends impatiemment les élèves qu’il va répartir dans les différentes maisons. Après le passage d’une dizaine d’élèves, envoyés dans les quatre maisons de Poudlard, Helis entends finalement son nom. Il tremble légèrement mais parvint à s’assoir sans difficulté. Le professeur Macgonagall posa le choixpeau sur sa tête, et un silence pensant se fait entendre dans la salle. Helis ferme les yeux et prie.
Serdaigle. Serdaigle. Serdaigle. Comme mon père et mon grand-père. S’il vous plait je dois aller à Serdaigle.
« Poufsouffle ».

****

Monsieur Berman s’installe confortablement dans son fauteuil préféré et ouvre son courrier. Il découvre un exemplaire de la Gazette du Sorcier, ainsi qu’une lettre de son fils. Impatient, il la déchire et lit le texte écrit dans une petite écriture tremblante. Le rouge commence à lui monter aux joues, et à la fin de sa lecture il jette la lettre au feu.
« Miranda ! Ton imbécile de fils est entré à Poufsouffle ! C’est la honte de notre famille !»

****

Quelques années plus tard, Helis et son père se trouve une fois de plus dans la cuisine. C’est l’été, et la rentrée à Poudlard est prévue dans quelques jours. Ils attendent impatiemment la lettre de Poudlard avec la liste des fournitures pour cette nouvelle année. Mais surtout, Monsieur Berman attends la lettre lui apprenant que son fils avait été promu Préfet. Comme il n’avait pas eu l’audace d’être à Serdaigle comme tous les hommes de sa famille, il devait au moins être préfet, pour sauver l’honneur.
Enfin ils virent apparaître un hibou qui s’engouffra dans la pièce. Helis laissa son père ouvrir la lettre qu’elle amenait. Monsieur Berman se précipita dessus et la déchira. Mais il eu beau chercher de toutes ses forces à l’intérieur de l’enveloppe, il ne trouva pas de lettre lui indiquant que son fils était devenu Préfet. Fou de rage, il partit dans le couloir en claquant la porte derrière lui.
Helis était désemparé, comment pourrait-il rattraper toutes ses fautes ?

****

Bien des années plus tard, Monsieur et Madame Berman se présentèrent à l’accueil de Sainte Mangouste. Leur belle-fille venait d’accoucher de leur troisième enfant, et ils venaient leur rendre visite. La secrétaire leur indiqua le numéro de la chambre et tous deux se dirigèrent vers le troisième étage. Monsieur Berman tremblait. IL avait peur. Les deux premiers enfants avaient été des filles, et cet enfant était le dernier qu’ils auraient, son fils l’avait prévenu. Monsieur Berman priait pour que ce soit un garçon. Jamais dans toute sa famille, le nom de Berman n’avait été perdu. Chaque homme avait hérité d’un garçon, et le nom de la famille était devenu une fierté.
Helis devait avoir un fils. C’était primordial à la survie de la famille.
Fébriles, les jeunes grands-parents pénétrèrent dans la chambre 354. Helis serra ses parents dans ses bras et les invita à s’approcher du berceau. Les cauchemars de Monsieur Berman venaient de se réaliser. Une fille. Encore.
Bien entendu, il était heureux d’être grand-père pour la troisième fois. Mais il ne pouvait s’empêcher de penser que la destinée de sa famille venait d’être détruite par le fils qui avait toujours choisis de vivre une vie différente de toutes celles de ses aïeux.
Image

Ne croyez que ce que vous voyez

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Lyane
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Lyane » 20 févr. 2015 - 22:56

Titre : La Salle de Bain des Préfets
Thème : Préfet
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 721
Personnages : Salazar
Rating : Général

Helga soulevait un point important. Lorsque chacun d’eux n’avaient encore qu’une douzaine d’étudiants, cela n’était pas un problème. Il leur était facile d’assurer la discipline et de se tenir au courant des difficultés des leurs pupilles. Mais Poudlard était un succès au-delà de leur imagination et ils avaient maintenant plus d’une centaine de jeunes sorciers pressés de faire leurs preuves.

Le système proposé par Rowena était intéressant. Cela donnerait des responsabilités à quelques uns des leurs étudiants les plus doués. Ils feraient le travail et viendraient régulièrement faire un rapport à leur Directeur de Maison. Salazar avait aussi tout de suite vu que ça lui donnerait un bouc émissaire en cas de soucis. Il aimait l’idée.

Ce qu’il ne comprenait pas, c’était pourquoi ses trois collègues se donnaient autant de mal pour choisir les nouveaux préfets et préfètes. De toute façon, si les heureux élus ne convenaient pas, il serait toujours possible de leur ôter cette distinction.

Si un élève compétant prenait la place, il arriverait à s’occuper de ses fonctions sans heurts et tout se passerait bien. Si l’élève était un révolté, un trublion ou un fainéant, cela l’obligerait à toujours se comporter au mieux, de peur de subir l’humiliation ultime d’être démis de son poste. Publiquement, bien sûr.

En fait, Salazar n’allait surement pas se compliquer la vie. Il inscrivit d’un coup de baguette les noms de ses vingt-sept charges sur un grand mur d’ardoise, une nouvelle idée saugrenue mais pratique de Rowena. Puis il prit un morceau de parchemin, le trempa dans sa coupe d’eau, en fit une boulette et, se retournant, le jeta dans son dos par-dessus son épaule.

Son préfet serait donc Grégoire de Lusignan. Bon choix. Le jeune homme était tellement hautain et insupportable que ses camarades ne pourraient que lui obéir de peur de devoir rester trop longtemps dans son voisinage.

Salazar reprit sa boulette de parchemin, se tourna de nouveau après avoir effacé tous les noms de garçons et recommença sa manœuvre.

Ah. Peut-être devrait-il quand même trouver une autre méthode de choix. Mathilda Goyle n’était pas une mauvaise étudiante. Elle était passable. Il l’avait choisi pour sa Maison en raison de son ambition dévorante, pensant qu’elle ferait une pupille intéressante.

Elle le trouvait surtout lui très intéressant. Elle avait beaucoup changé pendant l’été. La jeune fille l’avait obligé à placer des protections sur ses quartiers privés, après l’avoir trouvée un soir dévêtue dans son lit. Et ce n’était que la moindre de ses tentatives pour obtenir le mari le plus convoité du monde sorcier. Lui donner une position qui l’amènerait à se retrouver seule avec lui n’était pas une bonne idée.

L’affaire du placard d’ingrédients lui donnait encore des sueurs froides.

Si seulement il pouvait trouver quelque chose qui le débarrasserait de ses avances pathétiques et très ennuyantes…

Peut-être que si elle trouvait une autre cible…

Pourquoi pas le jeune Grégoire, d’ailleurs, il était de bonne famille et pourrait satisfaire ses ambitions…

Mais comment ? Les potions d’amour et de luxure étaient détectables mais pas les sortilèges, à la condition qu’ils ne soient pas ciblés sur une personne en particuliers. C’était pourquoi personne ne pouvait détecter du gui magique à l’avance et qu’on était obligé de céder et d’embrasser son codétenu.

Oui, le sortilège serait un bon moyen. Il faudrait quelque chose qui ne puisse atteindre que les préfets, histoire de limiter les dégâts. Il ne pouvait pas agir là où toute l’école pouvait être touchée, lui compris.

Salazar éclata de rire. La solution était évidente. Un simple sortilège d’attraction permanente placé sur une salle réservée à ces nouveaux préfets le débarrasserait de son encombrante soupirante. Et mettrait un peu de chaos dans l’école. Il aimait le chaos, quand ça ne gênait pas ses recherches et qu’on ne pouvait remonter jusqu’à lui.

Désormais, les préfets auraient tous accès à une merveilleuse salle de bain, afin de se relaxer de leurs lourdes responsabilités. Si ils se retrouvaient irrémédiablement attirés par la personne ayant utilisé la salle de bain avant eux, et bien, ils étaient jeunes.

La Salle de Bain des Préfets deviendrait légendaire !

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MiniPotter
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par MiniPotter » 20 févr. 2015 - 23:02

Titre : Nous ne serons pas parfaits
Thème : préfets
Mots : ?
Fandom : Harry Potter
Rating : /
Personnages : /
Je vais vous racontez une histoire un peu particulière les enfants qui m'a été contée il y a longtemps. Ce conte sort droit des plus beaux mais plus tristes secrets de Poudlard... Il nous témoigne de notre école du temps de nos parents et même grands parents à travers le cinquième portrait de l'aile gauche du troisième étage coté Nord-Ouest depuis sa pose ... Vous voyez de quoi je parle ? Très bien. Ce que représente ce tableau importe peu, car ces sont les petites scènes insignifiantes dont il a été témoin qui feront notre morale. Nous pouvons commencer ...

"Je me souviens exactement du jour ou ce vieil âne de concierge, paix à son âme, m'a accroché dans ce couloir isolé. C'était le 29 Août 1944 un jour pluvieux à souhait, qui fut un jour sans grands événements marquant à l'exception de ma renaissance disons... Cependant la semaine qui à suivi a marqué le début de ma vie monotone. Le premier élève que j'ai vu passer dans cette aile portait un insigne de préfet, et marcait tard dans la nuit. Il était beau, je dois vous l'avouer et il avait aussi l'ai très seul. J'ai hésité à lui adresser la parole, mais son air hautain m'en a définitivement empêché. Durant toute cette année j'ai observé ce jeune homme patrouiller, parfois lui et parfois une autre jeune fille, l'autre préfète en chef surement. Souvent lui. Étrange, et étrange. Il s’accommodait comme il le voulait. Il ne dénonçait aucun des ses agissements mais n'hésitait pas à s'en prendre même à ses camarades verts et argents et à faire renvoyer impunément un pauvre élève qui avait fait la seule erreur de s'amouracher d'une Acromentule ! A la fin de cette année, ce préfet a quitté Poudlard, promis à un futur brillant.
Ma première erreur l'an d'après fut de croire tout les préfets identiques. Et pourtant, si vous aviez vu l'ange qu'était celle de 1953.
Année après année chaque préfet m'a marqué. Lorsqu'ils passaient pour leur rondes, murés dans leur silence, pensant à des milliers de choses surement plus intéressantes que leur marche, j'arrivait presque à lire à travers eux. Je les connaissait si bien à la fin de l'année.
Les préfets-en-chef qui m'ont marqué sont arrivés 35 ans exactement après le jeune homme aussi déloyal que beau. Je ne leur aurais pas prêté plus d'attention qu'aux autres préfets s'ils n’avaient pas été deux. Dès le 9 novembre 1979, il ne se sont plus quitté. Lorsqu'ils passaient mon aile, il rigolaient, chahutaient, ou parlaient juste à voix basse. Mais quelque soient leurs activités, ils irradiaient le bonheur. Un de ces bonheurs qu'on ne peux ignorer. Je ne dirai pas qu'ils étaient parfait, ne les ai-je pas vu fermer les yeux sur les frasques de leurs camarades rouges et or et dénoncer sans gène le moindre Serpent qui traînait. Mais le monde sorcier était en guerre à ce moment là... et personne ne pouvait l'ignorer, même du fond de mon couloir j'avais peur. "


Le récit de ce tableau s'arrête là chers préfets. Son aile s'est effondrée le 2 mai, mais son témoignage reste dans nos coeurs. Parce que nous savons de qui il parle n'est-ce pas ? Et la question va être qu'en retenir ? Peut-étre simplement, qu'être préfet n'est pas être parfait. Mais peut être juste soit même, et faire de notre mieux pour être juste. Malgré tout. Les divisions créés entre les deux clans et ce dès Poudlard à accéléré la guerre. Ce n'est pas à nous de l’empêcher, mais peut-être pouvons nous éviter de l'encourager.

Guide des préfets, édition de 1995
"Plus que le discours des hommes, écoute le souffle de la nuit et le murmure de ton coeur. Eux ne mentent pas"
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Flying Madder
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Flying Madder » 20 févr. 2015 - 23:19

Titre : S'endormir
Thème : Comète
Mots : 205
Fandom : Harry Potter
Rating : aucun
Personnages : Dean, Vesta et d'autres.


La salle du cour d'astronomie se trouvait tout en haut de la plus haute tour du château, dans une pièce exposé au vent. Dean dormait déjà à moitié. Veiller tard pour faire des bêtises avec Seamus était totalement dans ses cordes. Veiller tard, pour lire le ciel comme un livre, c'était autre chose. C'était ennuyant. Ça l'endormait. Il voulait dormir. Il somnolait déjà. Entendre la respiration lente et profonde de Seamus à côté de lui ne l'aidait pas beaucoup. Heureusement qu'Hermione était là pour accaparer l'attention du professeur Vesta.

Si Ron faisait semblant de regarder par la lunette en dormant, Seamus, lui avait la tête en arrière et ronflait maintenant comme un bien heureux.

Dean, -que le prof ne calculait plus depuis leur premier cour ensemble où l'élève avait été le premier à dormir, mais qui avait répondu justement à toutes les questions du professeur lorsqu'il l'avait réveillé- commençait à somnoler dangereusement. Et oui, Dean avait une admiration sans borne pour la lune lorsqu'il était petit et passait son temps à la chercher dès qu'il faisait nuit.

Il s'endormit enfin au même moment où la comète, qu'ils attendaient tous depuis le début de la soirée, passa dans le ciel, aperçu seulement par Vesta et Hermione.
Luke, tu verras que beaucoup de vérités auxquels nous tenons dépendent avant tout de notre propre point de vu.
-Ben Kenobi

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MarinaPotterBlack
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par MarinaPotterBlack » 20 févr. 2015 - 23:20

Titre : Destination inconnu!
Thème : Comète
Fandom :HP
Nombre de mots :181
Personnages : Lily/James
Rating :aucun
James et Lily regardait les étoiles brillaient dans le reflet du croisant de lune lumineux,dans la nuit noire,quand ils virent une sorte d'étoile plus lumineuse que les autres foncée a toute vitesse vers un lieux quelle seule savait,James se demandait vers quelles destination inconnu aller la comète ,il regarda sa belle Lily endormis a coté de lui et il s'endormi lui aussi en rêvant a cette comète.
En premier James vit la comète atterrir sur une magnifique prairie sur laquelle la rossée du matin perlée fraîchement,parmi cette prairie se trouvé quelque roses d'un rouge coquelicot magnifique,puis la comète s'éleva dans le ciel et passa,pour leurs plus grand bonheur, au dessus d'un jeune-couple,une fille au cheveux d'un roux mandarine et au yeux vert comme le diamant qu'est l'émeraude qui se font avec ses pupille et un garçon au cheveux noir de jais incoiffable qui partait dans tous les sens.James,compris alors que c'étais lui et Lily et il sourit,un sourire qui au yeux de Lily qui étais réveillai l'a rendit heureuse et lui réchauffa le coeur.
27/01/2017 "Ouais,grave!"
Image Wattpad: @MarinaPotter4

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Eryn
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Re: [Textes] Nuit du 20 février

Message par Eryn » 20 févr. 2015 - 23:33

Titre : La fierté d'un père
Thème : comète
Fandom : HP
Nombre de mots : 309
Personnages : Ron, Hugo
Rating : tout public
« Tu sais papa, moi quand je serai grand je veux fabriquer des comètes. »

Quand il avait entendu son fils prononcer cette phrase Ron s’était senti très fier. Son fils avait hérité de l’amour Weasley du Quidditch. Quand il avait voulu apprendre à sa fille Rose à voler, elle n’avait pas voulu car elle avait peur de la hauteur, le portrait craché de sa mère. Aussi, au fond de lui, Ron comptait sur son petit dernier. Il se voyait tout à fait en entraineur modèle, à expliquer toutes les techniques et tous les secrets de son sport préféré à son fiston. Bien sûr, il fallait attendre encore quelques années pour cela, Hermione n’accepterait jamais de laisser Hugo monter sur un balai à 3 ans, même s’il avait ça dans le sang.
Ron imaginait déjà les futurs matchs improvisés à l’arrière du jardin avec Harry, Ginny et leurs enfants. Avec deux parents champions de Quidditch ses neveux et nièces seraient forcément des adversaires redoutables.

Seule une question demeurait, où Hugo avait-il entendu parler des comètes ? Ces balais n’étaient plus à la mode depuis quelques années. Bien sûr le nouveau comète 680 n’était pas mauvais, mais il ne pouvait pas rivaliser avec le nimbus 2002 de Ginny ou le dernier éclair de feu de Harry ou le sien. Hugo avait surement du surprendre une conversation de grands sur les capacités des balais de chacun et retenir uniquement le nom du comète.

« - Je suis très fier de toi Hugo mon chéri, c’est un très beau métier de fabriquer des balais. Je suis sûr que tu inventeras le balai de course le plus rapide de tous les temps, s’extasia Ron
-Mais non papa t’as rien compris, rigola Hugo, moi je veux fabriquer des comètes de toutes les couleurs qu’on colle sur le papier pour faire plein de dessins. »

Verrouillé

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