[Textes] Nuit du 20 Janvier

Les Nuits d'HPF : un thème par heure, une nuit par mois, de l'écriture à volonté !

Modérateur : HPF - Équipe des Nuits

Avatar de l’utilisateur
Ocee
Sauveur du Monde sorcier
Messages : 6208
Inscription : 15 juil. 2010 - 01:14

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Ocee » 20 janv. 2018 - 23:08

Titre : Try again
Thème : image "au moins j'ai essayé" (22h-23h)
Fandom : Thor
Nombre de mots : 522
Personnages : Loki & Darcy
Rating : tout public
-------------------------------------------------------------------------------------------
— Au moins j’ai essayé.
— Essayé ? Essayé ?! Tu te fiches de moi ? Tu n’as quasiment pas décollé tes mâchoires de toute la soirée et au moment ou tu te décides à le faire, c’est pour menacer mon meilleur ami ! Tu appelles ça essayé, sérieusement ? le railla-t-elle, furibonde.

En pleine rue, Darcy marchait d’un pas aussi pressé qu’elle le pouvait avec ses talons, suivie de près tranquillement par Loki. Ils faisaient peu de cas des passants interpellés par leur querelle.

— Je ne l’ai pas menacé, je lui ai juste posé une question, répondit-il d’un air neutre légèrement dédaigneux.

Darcy s’arrêta, se planta devant lui, les mains sur les hanches, et lui lança un regard tellement glacial qu’il eut un léger mouvement de recul.

— Ah ? Tu vois ! Tu as eu peur sans même que je prononce un mot. Et tu sais quoi ? Lui balancer « je peux savoir ce que tu regardes, insecte ? » d’un ton polaire et en le fixant avec des envies de meurtre encore plus prononcées dans les yeux, c’est une menace, pour moi. En tout cas, ce n’est vraiment pas essayé d’être aimable avec mes amis. Encore moins lui mettre un poing dans l’œil !

— Il n’avait qu’à pas me provoquer.

— Mon Dieu ! Mais dans quel siècle vous vivez sur Asgard, franchement ?

Elle pointa sa poitrine de ses deux mains et enchaîna :

— Ces deux-là n’appartiennent qu’à moi et tous les hommes qui souhaitent les regarder peuvent se rincer l’œil autant qu’ils veulent sans que tu leur tombes dessus, ok ?

Le temps sembla se figer quelques secondes autour d’eux, tout comme la mâchoire inférieure de Loki, jusqu’à ce qu’il se mette à fusiller du regard les quelques hommes alentour dont le regard s’était bizarrement fixé sur l’objet de la conversation. Cela suffit bien sûr à les réveiller de leur torpeur et à continuer leur chemin la queue entre les jambes.

— Loki ! Sérieusement ! s’exaspéra Darcy.

— Soit, consentit-il en fermant les yeux et en prenant une forte inspiration pour calmer sa colère passagère. Tu n’es pas ma propriété. Mais toi qui aimes tant la cause féministe, comment ne peux-tu pas trouver que ces décérébrés te manquent de respect quand ils ne te regardent pas dans les yeux ?

— Peu importe, ça me permet de me faire mon propre jugement sur eux. Mais Chase ne méritait pas ça, c’est mon ami ! Maintenant il pense que je sors avec le pire mâle alpha primaire de la galaxie.

— Primaire ? s’étrangla-t-il en riant jaune à la pensée du niveau intellectuel des Midgardiens. Comment peux-tu être amie avec un homme qui… qui t’a manqué de respect de la sorte ?

— Chase est dermatologue, Loki ! Il ne faisait que reluquer mon grain de beauté comme à chaque fois qu’on ne s’est pas vus depuis longtemps. Il ne peut pas s’en empêcher, déformation professionnelle ! Et si tu avais observé plus attentivement son comportement plutôt que mes seins et son regard braqué sur eux, tu aurais vu qu’il était bien plus intéressé par John que par moi, espèce d’andouille. Chase est gay !
Dernière modification par Ocee le 21 janv. 2018 - 00:33, modifié 2 fois.
Image

Avatar de l’utilisateur
Caroliloonette
Première Moldue à Poudlard
Messages : 4629
Inscription : 14 sept. 2009 - 19:52

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Caroliloonette » 20 janv. 2018 - 23:09

Titre : Une matinée d'hiver
Thème : Image
Fandom : HPF
Nombre de mots : 314 mots
Personnages : Pansy Parkinson
Rating : Tout public
Pansy appréciait les journées d’hiver comme celle-ci. Lorsqu’elle avait aperçu le paysage enneigé à travers la fenêtre de sa cuisine cela l’avait mise de bonne humeur. Elle devait envoyer les premiers chapitres de son prochain roman avant la fin de la semaine à son éditeur et n’avait pour le moment pas aligné un seul mot. Cela faisait des semaines qu’elle bloquait. Elle ne savait pas quelles aventures faire vivre à son héroïne suite au décès de son mari.
La ressemblance entre sa propre vie et celle de son héroïne était flagrante. Elle n’avait plus écrit une seule ligne depuis la publication de son dernier roman…trois ans auparavant. Chaque jour qui passait Pansy prenait conscience de la pathétique vie qu’elle menait. Elle avait compris que si elle ne parvenait plus à écrire le moindre mot pour son roman c’est parce qu’il ne se passait rien de palpitant dans sa vie. Il ne s’était jamais rien passé de palpitant à vrai dire. Elle se sentait seule. Son mari était décédé. Ses jumeaux suivaient leur dernière année d’étude à Poudlard. Elle ne pouvait pas compter sur Amy pour lui donner des nouvelles, heureusement que Danny lui écrivait de temps en temps.
Une fois son petit déjeuner terminé, elle prit la direction du parc quasiment désert. Elle s’installa sur son banc préféré et fut immédiatement happée par ses pensées. Les passants étaient enveloppés par la brume qui s’élevait au-dessus du bassin. Pansy pensa à Drago et à la dernière conversation qu’ils avaient eue ensemble. Drago lui avait assuré que Blaise était de retour en Angleterre. Elle avait d’abord eu du mal à le croire, après tant d’années elle pensait ne plus jamais le revoir. Finalement, les jours s’étaient écoulés, sans qu’elle ne le contacte.
Seule sur ce banc en cette fraîche matinée de décembre, elle se dit qu’il était peut-être temps de se rappeler à son bon souvenir.
Dernière modification par Caroliloonette le 20 janv. 2018 - 23:10, modifié 1 fois.
Image
"Shoot for the moon. Even if you miss, you'll land among the stars. Oscar Wilde"

AislinnSaoirse
Elève de cinquième année
Messages : 99
Inscription : 21 oct. 2017 - 18:52

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par AislinnSaoirse » 20 janv. 2018 - 23:10

Titre : Mariage blanc
Thème (écrit ou image) : consomption // AviVega sur DA
Fandom : HP
Nombre de mots : 638
Personnages : Neville Londubat / Hannah Abbott
Rating : /
Posté dans les escaliers qui menaient à leur appartement, Neville observait sa femme, caché dans l'ombre. Il passait complètement inaperçu avec l'agitation qui régnait au Chaudron Baveur. De plus, Hannah le croyait en haut, à s'occuper des enfants.
Marian, leur dernière née, dormait tranquillement dans son petit lit à barreaux. Elle avait eu deux ans la semaine passée, et faisait toujours la sieste l'après midi. Quant à ses deux ainés, Godric et Alice, ils jouaient tranquillement sur le tapis du salon.
Dans le calme de l'appartement, Neville n'a pas pu empêcher ses pensées de vagabonder jusqu'à sa femme. Depuis l'année des ténèbres, cette année terrible où il était tombé amoureux d'elle, elle n'avait plus quittée son esprit. Il n'était pas transi d'amour. Il était plutôt étonné. Etonné qu'elle l'ai aimé en retour et émerveillée de se rendre que douze ans après et trois - presque quatre - enfants plus tard, il était toujours aussi amoureux.
Alors, s'assurant que les enfants étaient sages, il avait déchiré une page du traité de botanique posé sur ses genoux et s'était dirigé à pas de loup vers la salle du pub. Un informulé plus tard, et la feuille volait jusqu'à Hannah pour former un voilier. Il avait à peine remarqué le départ soudain de Cho, occupait comme il l'était à détailler la moindre de ses réactions.
Les larmes qui emplirent ses yeux lui tirèrent un sourire attendri. Elle avait eu exactement la même expression lorsqu'il lui avait promis qu'il l'épouserait. Ce moment était gravé si profondément en lui qu'il ne pourrait jamais l'oublier…
C'était au cœur de l'hiver de l'année des Ténèbres. Les journées semblaient parfois interminables dans la Salle sur demande… Lorsqu'il avait l'impression que les murs allaient se refermer sur lui, il conjurait une fenêtre. C'était toujours la même. Celle de la tour de Gryffondor qui donnait sur le parc. Ce jour là, la Salle lui avait montré le lac gelé et les branches du saule pleureur sur la rive agitées par le vent. A côté, le banc où il aimait tant s'asseoir était recouvert de neige. L'envie brutale du grand air, de l'odeur du froid et des plantes qu'il aimait tant l'avait soudain saisi à la gorge.
C'est à cet instant là qu'il avait senti une émotion plus forte l'envahir. Née dans son estomac, elle s'était répandue dans tout son corps, telle une potion de force. Cette rage de vivre, cette volonté si forte qu'elle semblait ronger son être l'avait poussé à chercher fébrilement Hannah des yeux. La rejoignant à grandes enjambées, il lui avait saisi le bras pour l'attirer à lui. Et, les yeux brûlants de cette consomption soudaine, il lui avait murmuré pour que personne ne les entendent :

- Un jour, quand cette guerre sera finie et que nous serons enfin sortis de ce château, je t'épouserai.

Cette déclaration en forme de promesse, si éloignée de son caractère avait immédiatement sonnée complètement folle à ses propres oreilles. D'autant plus qu'il n'avait jamais échangé plus qu'un rapide baiser sur la joue avec la jeune fille. Pourtant, sa réaction l'avait si surpris qu'il se souvenait de son expression dans les moindres détails.
D'abord étonnée, son visage s'était illuminé de l'intérieur et ses yeux s'étaient remplis de larmes…
Exactement comme cette après midi de Décembre, une décennie après, alors qu'il l'observait depuis l'ombre des escaliers. Il lui semblait qu'elle n'avait pas changé d'un pouce… si ce n'était l'arrondi de son ventre qui l'emplissait de fierté.
Neville était tout près de laisser ses pensées vagabonder à nouveau lorsqu'une petite main se referma sur la sienne. Godric, du haut de ses huit ans, le regardait avec les même yeux bleus que ça mère. Conscient de la discrétion recherchée par son père, il chuchota :

- Papa, y'a Alice qui pleure.

Dans un sourire, Neville murmura simplement en retour :

- J'arrive.
Dernière modification par AislinnSaoirse le 20 janv. 2018 - 23:23, modifié 1 fois.

Avatar de l’utilisateur
Westyversionfrench
Membre de l'Armée de Dumbledore
Messages : 496
Inscription : 22 mai 2017 - 14:52

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Westyversionfrench » 20 janv. 2018 - 23:21

Titre : Somnolence
Thème (écrit ou image) : Image
Fandom : Récit Original
Nombre de mots : 283
Personnages : Renaud Renard, Désiré de Koadruz
Rating : Tous Publics
Renaud avait la fâcheuse manie de s’endormir n’importe où. A l’école, ça lui avait joué des tours bien sûr. A la maison, combien de fois ne s’était-il pas assoupi en épluchant une pomme de terre pour sa mère. Dans les deux cas, ça n’avait pas eu des conséquences très désastreuses. Il se rappelait pourtant d’une sieste qui aurait pu lui coûter cher. Il devait avoir dix-sept ans, et s’était endormi auprès de Dez, son meilleur ami et amourette d’alors, après une union aussi fougueuse que brève. Ils avaient pris soin de s’ébattre à plusieurs kilomètres de toute habitation, dans un champ d’herbes hautes. Si Désiré s’était rhabillé une fois leur affaire achevée, Renaud avait cru bon de rester quelques instants avachi sur des tiges inconfortables mais pas insurmontables pour son sommeil inquisiteur. Détendu par leur petit sport coquin, et tout simplement heureux d’écouter les oiseaux et les insectes autour d’eux, il avait eu le malheur de fermer les yeux.

Désiré l’avait soudain réveillé, en chuchotant, paniqué. Dans sa demi-inconscience, Renaud eut juste le temps d’apercevoir une silhouette floue dans le lointain, avant de sauter dans son slip et son jean, de boutonner la chemise que Désiré lui abattait sur les épaules, et de nouer ses lacets. Puis, ils avaient couru vers la forêt pour échapper à l’agriculteur du coin qui venait inspecter son terrain. Si Désiré l’avait copieusement réprimandé en hurlant et lui donnant des coups dans le torse ; encore chatouillé par Morphée, Renaud s’était contenté de rire aux éclats jusqu’à ce qu’ils regagnent le domaine. Plusieurs décennies après, en observant Dez se rhabiller à la hâte, il ne put que sourire et clore les paupières, confiant, dans cette chambre qu’ils partageaient.
Serpentard de cœur, Serdaigle de répartition Pottermore, et sadiquement envoyé chez les Gryffys pour la Coupe des Quatre Maisons :lol:

Joignez-vous au nouveau projet sur Ginny : Paper Gin ! et écrivez un article pour le Numéro Spécial de la Gazette !

Avatar de l’utilisateur
PlumeEnVadrouille
Libraire chez Fleury & Bott
Messages : 667
Inscription : 05 juil. 2017 - 22:40

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par PlumeEnVadrouille » 20 janv. 2018 - 23:22

Titre : Elle n’y pensait pas
Thème : image
Fandom : aucun
Mots : 134
Personnages : aucun
Rating : aucun
« Tu sais, l’insouciance , ça peut être le fait de de détacher les cheveux, de courir dans les champs en sautant dans tous les sens »
Mon Dieu. Que cette phrase me fait du mal. Si seulement elle savait. Si elle savait qu’il y a cette force, irrépressible, qui m’en empêche. Qui m’empêche de vivre. Qu’il y a cette entité qui me dicte la moitié de mes actes, principalement des erreurs. Qui m’interdit de sortir, de parler, de tout faire, à part me faire du mal. Qui m’enferme dans la peine et la douleur. Elle l’a dit, « ça » me pourrit la vie. Elle ne pensait pas si bien dire. En disant « ça », elle pensait au stress. En disant « ça », elle ne pensait pas à tout le reste.
ImageImage

Avatar de l’utilisateur
Seonne
Harceleuse en Chef
Messages : 2129
Inscription : 13 juin 2015 - 10:52

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Seonne » 20 janv. 2018 - 23:25

Titre : Reine en devenir
Thème : Trône
Fandom : HP
Nombre de mots : 200
Personnages : Bellatrix Black
Rating : Tout public
Le chapeau rapiécé fièrement posé sur sa tête, Bellatrix jauge du regard les élèves assis en face d'elle. Elle se tient droite, la tête haute, le regard fier comme on le lui a toujours appris. Ses mains gracieusement posées sur ses genoux, elle adopte à merveille cette position que sa mère lui enseignée. Celle d'une véritable femme, gracieuse, impressionnante.

Elle a l'air d'une princesse.

Son regard gêne certains élèves lorsqu'elle le pose sur eux. Elle en sourit intérieurement – sans bien sûr en laisser rien paraître. Elle aime sentir ce pouvoir sur les autres. Sentir qu'elle les domine. Parce qu'elle est largement au-dessus de toute ces gens, elle le sait. Le sang qui coule dans ses veines est on ne peut plus noble.

« Black. Oui, bien sûr. Pas de doute. »

« SERPENTARD ! »

Bellatrix s'autorise un mince sourire satisfait. Elle lit l'orgueil sur le visage de ses nouveaux camarades. Bien sûr, ils sont fiers de pouvoir la compter parmi leurs rangs. Et, bien sûr, tous savent qu'il n'aurait pu en être autrement.

Elle se lève, délaissant son trône de fortune pour une place bien plus royale. Car, Bellatrix le sait : elle sera reine parmi les serpents.
Image
Qui flatte le crocodile
Peut se baigner tranquille

Avatar de l’utilisateur
ninipraline
Titulaire des ASPIC
Messages : 259
Inscription : 26 juin 2015 - 08:14

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par ninipraline » 20 janv. 2018 - 23:26

Titre : Colère
Thème (écrit ou image) : Trône + image
Fandom : Original
Nombre de mots : 100 mots
Personnages : Saphy
Rating : Tout public (enfin je crois...)

Bouquet sauvage, de douces fragrances florales qui vous transporteront au milieu des prés sous un soleil printanier.
Saphy roula en boule le paquet aux slogans dithyrambiques, le jeta d’un geste rageur dans la corbeille. Prolongeant son mouvement d’humeur, elle enfonça ses coudes dans ses cuisses et son menton dans ses mains.
« Pourquoi toujours moi ? » hurla-t-elle à l’attention de la porte.
La surface blanche resta silencieuse. Pas même un frisson de la poignée.
Elle se tourna à nouveau vers le dévidoir, où la dernière feuille de papier pendouillait.
Elle allait bien devoir s’en contenter si elle voulait quitter son trône.
ImageImageImage

Crédits : CRG-Free sur DA // Crédits : kwusherARTS sur DA//Crédit: Kara-a sur DA

Avatar de l’utilisateur
dedellia
Pilote du Magicobus
Messages : 1455
Inscription : 21 oct. 2012 - 19:13

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par dedellia » 20 janv. 2018 - 23:31

Titre : Tu es libre
Thème (écrit ou image) : image de la fille dans les champs
Fandom : HP
Nombre de mots : 100 mots
Personnages : Horace Slughorn, Minerva Mcgonagall
Rating : Tout public
Elle avait dix-huit et venait de compléter son dernier examen. Elle était jeune et libre de faire ce qu’elle voulait. Même de cette fenêtre au troisième étage où Slughorn s’était posté pour l’observer, ça se voyait. Elle célébrait dans les herbes hautes du parc de Poudlard sa joie d’être libérée de ses études et des ses responsabilités de préfète. D’ici quelques jours Minerva partirait au loin affronter ce monde qui s’ouvrait devant elle. La jeune femme avait tout pour réussir et Horace savait que les derniers moments pour l’admirer arrivaient. Mais il avait espoir. Un jour, peut-être, elle reviendrait enseigner.
Image

Avatar de l’utilisateur
Louve_Ebain
Cracmol
Messages : 13
Inscription : 20 janv. 2018 - 20:47

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Louve_Ebain » 20 janv. 2018 - 23:36

Titre : Et merde
Thème (écrit ou image) : Trône
Fandom : HP
Nombre de mots : 308
Personnages : OS / Pansy Parkinson
Rating : Tout public
L'horreur de la phrase « On n'est pas fait pour être ensemble ». Bien, évidemment qu'on n'est pas fait pour être ensemble, personne n'est fait pour être avec quelqu'un d'autre, tout le monde est fait pour être tout seul. On naît pas ensemble d'ailleurs. On peut très bien faire tout seul.

Oh oui, on peut, me regarde pas comme ça, tu savais très bien que j'allais te répondre un truc de ce style. C'était à tes risques et périls. Oh non tu n'as pas besoin de me prendre dans tes bras, ne t'inquiète pas je ne vais pas m'effondrer. Pas de suite en tout cas et mon dieu, surtout pas devant toi. Oui on restera amis, mais bien sûr Pré-au-Lard et compagnie, avec grand plaisir ! Aux repas dans la grande salle, je dis oui, aux balades dans le parc, je dis oui et même pour copier sur mes devoirs, je dis oui, tu ne perds rien.

Je le prends bien ? Ah tient donc c'est vrai ça, mais en même temps t'étais mon meilleur ami avant d'être mon copain donc j'ai pas trop le choix non plus. D'ailleurs je le prends si bien que tu veux qu'on aille se balader tout de suite ensemble ? Ah non, tu abuses un peu là quand même. Ah si, si, je te jure, tu abuses même un peu carrément. Mais oui ça va nom de dieu, non je n'ai pas envie de … MAIS FICHE MOI LA PAIX ! C'est pas vrai ça …

Enfin, il m'a laissé monter dans le dortoir, m'écrouler cinq minutes, m'en remettre pendant deux heures (et trois quart) et redescendre dans la grande salle le cœur en vrac.

Et là, trônante, pimpante, ravissante et dégueulasse au centre des regards, la raison de mon nouveau célibat : Pansy Parkinson.

Et merde, dire que c'est ma sœur.

Avatar de l’utilisateur
Iphigenie Nasty
Elève de première année
Messages : 29
Inscription : 04 oct. 2017 - 19:50

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Iphigenie Nasty » 20 janv. 2018 - 23:37

Titre : La première danse
Thème (écrit ou image) : Image
Fandom : HP
Nombre de mots : 618
Personnages : Cassiopé Potter (OC), Harry Potter, la fratrie Weasley au grand complet
Rating : Tout public

-Cassi, je peux venir ?
-Harry ! oui bien sur assied toi.
Ainsi mon frère, puisque c'est comme ça que je dois le désigner, s'assit à côté de moi au milieu du champ des Weasley, face au levé du soleil.
-Est-ce que tu vas bien ? Me demanda-t-il avec intérêt.
-Oui ne t'inquiète pas pour moi.
Il me laissa être muette quelques instants. Nous avions beau être frère et sœur nous ne nous connaissions pas. J'aimais sa manière de respecter mes silences, je lui laissais les siens en retour. Dans cette immense champ doré par les grains de blés hivernaux que Mr Weasley c'était appliqué à faire pousser, nous étions là, le matin du 26 décembre, assis l'un à côté de l'autre, nos jambes recroquevillées entre nos bras, attendant que la lumière soit suffisamment forte pour nous éblouir.
-C'est le premier noël que je passe à l'extérieur tu sais. Les Weasley sont des gens adorables, mais je ne suis pas habituée à tout ce monde et toute cette joie et hier enfin...
-Je comprend, t'inquiète pas, me rassura-t-il.
Heureusement qu'il avait décidé d'intervenir parce que j'étais prête à m'enfoncer dans un gouffre d'accumulation sans queue ni tête. Je ne sais pas s'il me comprenait vraiment, personne ne pouvait comprendre ce que c'était que d'être enfermée pendant les douze premières années de son existence, mais il savait m'épargner les mots douloureux.
Nous restions là pendant un bon moment, le ciel orange devint rouge. Je réalisais que c'était la première fois de ma vie que je me sentais en sécurité, et entourée. Je ne connaissais Harry que depuis quelques mois et il était difficile pour nous de prendre conscience de nos liens de sang, et de savoir ce que cela devait impliquer sur nos comportements, mais ce dont j'étais sûre, c'est que j'aurai fait n'importe quoi pour ce garçon à la cicatrice.
Je fus tirée en dehors de mes pensées lorsque l'intégralité des frères Weasley, accompagnés de Ginny arrivèrent dans un chahut sans nom. Ils voulaient nous faire partager un sort que Bill adorait. Ce dernier agita sa baguette et de la musique en sortie. Une musique entraînante, qui aurait donné le sourire à n'importe quel âme en peine. Ron se mit à danser le premier, sa danse était terrible, je dirai même génante, mais les rires étaient plus fort. La bonne humeur générale l'emporta. Georges et Fred se déhanchèrent au milieu du pré ils furent bientôt suivi de toute la fratrie ainsi que de la jeune Ginny qui restait toutefois un peu timide. Toujours assise j'observais leur bonheur avec délectation, c'était un moment enivrant. Puis Georges me tendit la main, il ne comptait pas me laisser les observer sans bouger. Il me fit tournoyer mais je restais vraiment peur réceptive, j'étais en train de prendre conscience que c'était la première fois de ma vie que je dansais. Puis j'oubliai d'être timide, j'oubliai de penser à ma vie dans la cave, j'arrêtai de penser à tout, je laissais le vent m'emportait, les gerbes de blé me frôler, le soleil m'étreindre, j'agitais ma chevelure dans tout les sens et je virevoltais autant que possible. Je me sentais puissante, forte et libre.
Après quelques instants le souffle me manqua, je du retomber sur se sol et attendre de récupérer un peu d'énergie. La musique continuait à se déchaîner, tout comme les Weasley et Harry. Alors que le soleil montrait dans toute sa splendeur son visage en entier, je reconnus dans son éclat celle d'une chevelure qui m'était trop familière. Il ne manquait que lui à mon bonheur, mais soyons sérieux, le bonheur que Draco me procurait, je ne pourrais plus jamais l'avoir. Est-ce du regret que je ressens ? Sûrement pas !
"Or perhaps in Slytherin
You'll make your real friend,
Those cunning folk use any means
To achieve their ends"

Avatar de l’utilisateur
dedellia
Pilote du Magicobus
Messages : 1455
Inscription : 21 oct. 2012 - 19:13

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par dedellia » 20 janv. 2018 - 23:46

Titre : Rêves paisibles
Thème (écrit ou image) : Trône
Fandom : HP
Nombre de mots : 200
Personnages : Dobby
Rating : Tout public
À Poudlard, Dobby n’avait que peu de possessions, mais il n’avait guère besoin de plus. Son salaire lui permettait d’acheter des chaussettes de toutes les couleurs, de toutes les tailles et avec tous les motifs inimaginables et cela lui suffisait amplement. Il les accumulait, les empilant sur une vieille chaise en bois au point qu’on ne la voyait plus. Seule la forme de l’étrange amas de vêtements trahissait le meuble caché. Chaque nuit, avant de s’endormir, Dobby prenait entre ses mains la chaussette qui valait plus que toutes les autres : celle que Harry Potter lui avait donnée pour le libérer. Il la chérissait au point qu’il ne l’avait jamais lavée, ne désirant pas l’abimer ou la perdre, car il était bien connu que les chaussettes se perdaient au lavage. C’était son trésor et son plus grand réconfort ici où aucun elfe ne le comprenait et que Harry Potter ne pouvait venir le voir. Alors chaque soir, il embrassait avec tendresse la chaussette et la serait sur son cœur. Puis, enfin, il se pelotonnait sur son trône de chaussettes et s’endormait, sa plus grande possession fermement serrée dans son petit poing qui ne la lâcherait que le lendemain au réveil.
Image

Avatar de l’utilisateur
Caroliloonette
Première Moldue à Poudlard
Messages : 4629
Inscription : 14 sept. 2009 - 19:52

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Caroliloonette » 20 janv. 2018 - 23:52

Titre : Pas son père
Thème : Trône
Fandom : HPF
Nombre de mots : 251 mots
Personnages : Alyssa Zabini, James Sirius Potter, Kim et Zack
Rating : Tout Public
Alyssa Zabini ronchonna une fois de plus en entendant James Sirius Potter relater les exploits de son père à un groupe de première année qui buvaient littéralement ses paroles. Cela faisait à peine un quart d’heure que le Poudlard Express avait quitté la gare de Londres et déjà l’aîné des Potter agaçait la Serdaigle.
Alyssa entraîna ses amis loin du Gryffondor et du halo de vantardise qui l’entourait.
« Fais gaffe, l’avertit Zack. On pourrait croire que tu es jalouse.
- Moi ? Jalouse de ce prétentieux, ça ne risque pas. Il ne se rend même pas compte à quel point il est ridicule à ressasser les mêmes histoires. Ce sont les histoires de son père, pas les siennes, il ne faudrait pas qu’il l’oublie !
- Moi j’le trouve pas si énervant que ça, précisa la jeune fille aux longs cheveux blonds tressés qui suivaient ses camarades sans quitter des yeux le Gryffondor.
- C’est bon Kim, on le sait que tu craques sur lui depuis l’an dernier.
- Il ne s’est pas passé une seule journée sans que tu nous rappelles ô combien il était beau, ô combien il était doué…lui rappela Zack.
- C’est sûr que ce ne sont pas ce genre de remarques qui vont le faire descendre du trône sur lequel il s’est hissé. »
Alyssa se glissa dans le premier compartiment vide qu’elle trouva et se laissa tomber sur la banquette. Elle espérait qu’elle croiserait le chemin de Potter le moins souvent possible cette année.
Image
"Shoot for the moon. Even if you miss, you'll land among the stars. Oscar Wilde"

Avatar de l’utilisateur
Anastazia
Titulaire des ASPIC
Messages : 272
Inscription : 18 août 2015 - 17:00

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Anastazia » 20 janv. 2018 - 23:53

Titre : Le Pull Jaune
Thème : la très jolie photo
Fandom : HP
Ratting : None
Mots : 400 tout rond :D
Personnages : James. S Potter et Jasmine (OC)



James essuie d’un revers de main son front trempé de sueur. Il a chaud et pense un instant à enlever son t-shirt avant de se raviser, par peur d’attraper froid. Finalement, il se laisse choir au milieu du champs et disparait parmi les tiges de blés hautes et fixe le ciel d’un bleu lumineux qui lui fait plisser les yeux avant de s’en détourner. A deux mètres devant lui, il voit Jasmine, emmitouflée dans le pull jaune qu’il lui a prêté ce matin et il la trouve sublime comme ça, avec ses cheveux fraichement coupés qui virevoltent dans le vent.

Il ne sait pas bien ce qu’il se passe en ce moment. Il sait juste qu’elle est sublime, intelligente, drôle, gentille, moqueuse, douce, vive et qu’avec elle, il peut être lui-même. Il sait qu’elle ne le comprend pas toujours, mais qu’elle n’arrête jamais d’essayer. Il sait que, même quand elle lui crit dessus ou lui claque les portes au nez, et qu’il répond en haussant encore plus la voix ou en claquant de plus bel les portes, c’est souvent elle qui a raison. Il sait que si parfois elle si dure avec lui, c’est qu’elle estime qu’il peut faire mieux.

James essuie d’un revers de main son front trempé de sueur. Il a chaud et pense un instant à enlever son t-shirt avant de se raviser, par peur d’attraper froid. Finalement, il se laisse choir au milieu du champs et disparait parmi les tiges de blés hautes et fixe le ciel d’un bleu lumineux qui lui fait plisser les yeux avant de s’en détourner. A deux mètres devant lui, il voit Jasmine, emmitouflée dans son pull jaune qu’il lui a prêté ce matin et il la trouve lumineuse comme ça, avec son rire pétillant porté par la douce brise estivale.

Il ne sait pas très bien quand elle est apparue, cette drôle de chaleur qui se répand dans son corps en partant de sa cage thoracique à chaque fois qu’il pense à Jasmine. Il ne sait pas bien non plus ce que ça signifie. Mais il sait que ça lui fait du bien et que parfois il lui suffit de penser à Jazz pour qu’il se calme et pour que tout aille mieux. Alors il regarde Jasmine, emmitouflée dans son pull jaune et il se dit que ce pull lui va mieux à elle. Peut- être qu’il pourrait lui donner.

Avatar de l’utilisateur
AliceJeanne
Titulaire des BUSE
Messages : 134
Inscription : 13 juin 2016 - 14:41

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par AliceJeanne » 20 janv. 2018 - 23:56

Titre : /
Thème (écrit ou image) : Image
Fandom : Underworld
Nombre de mots : 537
Personnages : Alicia (OC), Manuel (OC)
Rating : /
Alicia courrait au milieu du champ, criant au ciel qu’elle était libre, goutant avec délice aux merveilles du monde diurne. La fillette galopait entre les blés, insouciante, vivante, sous les yeux de son nouvel ami. Manuel, sous sa forme de loup et aux aguets gardait son regard fixé sur la petite vampire si particulière, souriant intérieurement de la voir si heureuse. Lorsqu’elle lui fit un signe de la main il abandonna sa surveillance et trotta vers elle avant de la faire basculer au milieu des fleurs qui parsemaient la prairie, c’est dans un éclat de rire qu’Alicia se dégagea afin d’éviter le coup de langue joueur du louveteau.

oOo


Tapi entre les hautes herbes Manuel profitait de l’unique jour de libre qu’il s’était vu octroyé depuis qu’ils logeaient chez les humains avec Alicia, c’était d’ailleurs avec une pointe d’émerveillement qu’il observait son amie frôler du bout des doigts les épis jaunis par l’été s’achevant. Ses cheveux d’ébène renvoyaient une ribambelle de reflets éblouissants et formaient presque une cape dans son dos. Elle lui adressa un sourire avant de venir se laisser tomber près de lui. Le garçon glissa son bras autour de ses épaules et avant qu’il ne puisse prononcer un mot son amie l’embrassa, ensoleillant pour de bon cette journée.

oOo


Rentrer en Hongrie c’était révélé éprouvant, tiraillée entre l’appréhension de revoir sa famille et plus particulièrement Viktor, son père, et la joie de revoir ses amis, Alicia n’avait pu souffler qu’une semaine après son voyage. C’était tout naturellement qu’elle avait quitté le château aux premières lueurs de l’aube, vêtue d’une simple robe de coton fin et qu’elle avait, depuis, sillonné la campagne, appréciant les couleurs des fleurs qui lui avaient tant manquées durant son exil dans les terres blanches et glacées. Elle ne vit pas tout de suite le grand loup argenté qui suivait ses mouvements, allongé dans l’herbe, une expression qu’elle jurerait moqueuse plaquée sur ce qui pourrait être un visage. La jeune-femme sourit et son compagnon laissa tomber le loup.

oOo


Le petit garçon courrait au travers des champs, poursuivant quelques dragons ou autres créatures imaginaires sous le regard attendri de ses parents. Le couple, dont la perpétuelle jeunesse faisait bien des envieux, était serein, centré sur le moment présent et appréciant cette sortie en campagne avec leur fils, loin des tourments que la ville imposait. Alicia posa sa tête sur l’épaule de Manuel et ce dernier lia leurs doigts. La femme ferma les yeux, se laissant espérer que cet instant serait, à l’image de leur condition, éternel.

oOo


D’une main lasse, la vieille femme caressa les épis de blé, frissonnant au contact du végétal, doux chatouillis, sur sa peau ridée. A quelques pas de là, un homme, lunettes sur le nez et chevelure argentée par les années l’observait avec autant d’amour qu’au premier jour, rien n’avait jamais pu entamer l’affection que Manuel portait à Alicia, alors qu’ils étaient au crépuscule de leur vie ils n’avaient aucun regret.

La jeune-femme s’éveilla en sursaut, étouffant un cri dans ses mains pour ne pas réveiller l’homme endormi à ses côtés. Ce n’était qu’un rêve, une illusion provoquée par un désir inavouable pour un vampire, un souhait irréalisable. Manuel et elle ne vieilliraient jamais et cela faisait toute sa peine.
Dernière modification par AliceJeanne le 21 janv. 2018 - 00:13, modifié 2 fois.
Image

Avatar de l’utilisateur
selket
Comptable chez Gringotts
Messages : 1015
Inscription : 16 oct. 2013 - 11:59

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par selket » 20 janv. 2018 - 23:57

Titre : A l'assaut des nuées
Thème (écrit ou image) : https://orig00.deviantart.net/7f08/f/20 ... indiae.jpg
Fandom : HP
Nombre de mots : 352
Personnages : Louis Weasley et Lucy Weasley
Rating : TP
O Lucy si tu savais combien ton sourire m’avait manqué.
Sept longues années sans te voir c’est long. Le temps, sans avoir de réponse de ta part, devient cruellement long.
J’ai tellement rêvé de te revoir cette nuit à Holi que lorsque j’ai reçu ta lettre me confirmant ta présence et m’invitant à me rendre chez toi en plein Finistère Breton, je n'ai pas hésité une seule seconde.

J’ai transplané de mon lieu de fouille au MACUSA où j’ai pris le premier portoilain en direction de Paris. De là j’ai avalé les kilomètres de rail en direction de Morlaix où tu es venu m’accueillir.
Je t’ai senti un peu distante à te prenant dans mes bras mais j’ai à peine eut le temps de douter qu’on avait transplané dans un champ en contrebas d’une maison à flanc de falaise.

Heureuse tu m’as entraîné à travers les céréales vers l’escalier qui mène à ton chez-toi. Je ne vois de toi que ton pull moutarde et tes cheveux toujours aussi noir que les ailes des corbeaux.
Tu n’as pas changé tu es resté ma petite Lucy aux yeux gris. Rassuré j’entrepris de te suivre, tu cours comme une enfant en cueillant par une fleur des champs par ci par là.
Là au milieu d’un champ aux pieds des Monts d’Arrée tu t’es mise à plier tout doucement sous le vent qui s’est levé.
Tu es la même Lucy et pourtant toi comme moi nous avions changé. Avant ce jour jamais je l’aurai vu la jeune fille aux yeux aussi limpide que le ciel danser au milieu des fleurs sauvages.
Et pourtant là avec ton pull jaune moutarde, tes cheveux charbons et tes yeux couleurs de pluie tu t’es mise à jouer avec le vent en souriant comme jamais tu ne l’avais fait auparavant.

Sentant que j’été perdu tu t’es retournée vers moi en me tendant la main pour m’entraîner toujours plus loin toujours plus haut à l’assaut de ton domaine qui accroche les nuages.
Tu sais, peu importe qu’on est changé Lucy ta main au creux de la mienne me rendra toujours aussi serein.
Image

Herodote n'est pas le père de l'histoire il est l'histoire

Avatar de l’utilisateur
Catie
Goinfre Sérievore
Messages : 4115
Inscription : 14 févr. 2012 - 21:46

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Catie » 20 janv. 2018 - 23:59

Titre : /
Thème (écrit ou image) : Trône
Fandom : The 100
Nombre de mots : 213
Personnages : Clarke et Roan
Rating : Aucun
Roan was looking at her with a stern look, his broad shoulders covered with furs and his face painted in black and white. He was more impressive with his large pointed iron crown than injured, half-naked and covered with mud.

It was Azgeda’s king in front of her. Not the Roan she knew.

She was supposed to make a deal with him, beg for her life and the lives of her own people. But Clarke couldn’t think properly since they admitted her in the room.

He sat where Lexa sat a couple of weeks ago. The throne she occupied with so much dignity, strength and honour. He replaced her, like she never existed, like she was never there and he was the rightful king all alone.

It made her sick. She knew she had to swallow her pride and her grief to save everyone, but it was so damn hard! Lexa’s absence was like thousands thorns in her heart, and she had to pretend everything was ok.

“You wanted to talk, Wanheda”, said Roan with a raucous voice. “Let’s talk.”

She focused on his eyes instead of the throne. And finally, she talked. With the persuasive tone she needed to save her people.

Lexa not far away in her mind.
Image

Avatar de l’utilisateur
Berserkr
Stagiaire chez W&W
Messages : 899
Inscription : 12 mars 2014 - 22:13

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Berserkr » 20 janv. 2018 - 23:59

Titre : La sorcière aux pommes
Thème : Trône
Fandom HP
Perso : Idunn ( OC) Les Frères Alstrom ( OC)
Rating : -12
Nombre de mots : 644
C’était bien la première fois qu’elle retournait sur Asgard depuis au moins deux mille ans. Idunn les voyait encore morts. Les Aesirs, son clan. Odin dévoré par le serpent, sur son propre trône. Thor qui avait subi les foudres de ceux qu’il avait contribué à créer, les Foudremages, plus particulièrement les fils de Thor. Et tant d’autres. Elle pensait à Freya si sage, qui, d’incarnation en réincarnation avait vécue tant de vies avant même la naissance du père de toute chose.

Leur règne s’était estompé alors que sorciers comme moldus s’étaient ligués contre eux. Bien sûr, elle avait eu le temps d’y réfléchir, et les siens avaient fait du mal à bien des personnes. La sentence s’était révélée sans appel. Les rares survivants s’étaient séparés, ils étaient sûrement morts de misère et froid, privé des pommes d’or de la sorcière. Idunn, elle, était retournée dans son jardin. Depuis deux milles ans la sorcière se nourrissait de ses pommes pour se maintenir en vie, faisant pénitence du mal que les siens avaient commis. Les pommes perdaient de leur pouvoir avec le temps, et marchait seulement sur son corps, mais pas sur son esprit. Ses fruits n’étaient plus que des remèdes de très bonne qualité. Les pommes lui permettait de garder qu’une jeunesse apparente, car en son fort intérieur tout n’était qu’usure.

Le monde avait tant changé. En deux mille ans, les moldus avaient oublié son existence réelle et celle de sa défunte famille, tout comme ils avaient cessé de croire en la magie. Les sorciers n’y prêtaient pas plus d’attention et rare étaient ceux qui étaient encore au courant de sa présence fragile.

Pourtant, un matin, alors qu’elle dormait encore, on frappa à sa hutte. Méfiante, la sorcière prit sa baguette.

- Qui êtes-vous ?

- S’il vous plaît, aidez-moi. C’est mon petit frère. Il est malade.

Le jeune homme semblait paniqué. Il était grand et plutôt musclé. Idunn prise de pitié, lui ouvrit sans attendre. Le sorcier devait être tout juste majeur. L’autre garçon ressemblait à son frère comme deux gouttes d’eau, horis qu’il était roux. Le jeune homme tenait elle ne savait trop comment sur les épaules larges de son grand frère.

- Pose-le ici mon enfant.

- C’est la dragoncelle ?

- Oui. Peut-il manger ?

- Je pense.

- Alors laisse-moi faire.

Le malade avala la pomme d’or avec difficultés, mais quelques heures plus tard, les tâches disparurent et il s’endormit. Idunn en profita pour discuter avec l’autre jeune homme, qui semblait bien portant. Il était même plutôt séduisant.

- Quel est ton nom ?

- Ranmir Alstrom et lui, c’est Elrik.

- Les sorciers n’ont-ils pas des hopitaux ?

- Si mais je me suis absenté quelques jours, et à mon retour, son état était bien trop grave. Alors j’ai dû improviser.

- Et tes parents ?

- Morts, tous les deux.

- Je vois. Tu étais donc au courant, pour les pommes et du fait que je vis toujours.

- Depuis quelques mois, oui. Les Fils de Thor connaissent votre existence et m’en ont fait part.

- Comment osent-ils porter encore ce nom ? tempêta la sorcière.

- Et je suis un Foudremage.

- Prouve-le.

Ranmir se concentra et de la foudre sortit de ses doigts. Elle dansait de façon complètement anarchique entre ses doigts et dans sa paume. Le sort s’estompa soudainement. Comme s’il savait faire cela depuis un moment

- Je n’aime en principe pas être dérangée. Mais tu as bien fait. Ceci dit, ce n’est en aucun cas gratuit.

- Je comprend, que voulez-vous ?

- Et bien, c’est très simple...

Cela faisait longtemps que Idunn ne faisait plus cela pour la gloire ou par bonté d’âme. Elle se demandait si les siècles ne l’avait d’ailleurs pas fait disparaître. Mais elle avait besoin de se savoir encore en vie et le jeune Ranmir Alstrom était le sujet idéal pour cela. Le garçon allait accepter. Ce n’était pas tous les jours que l’on recevait les faveurs d’une déesse après tout.
Dernière modification par Berserkr le 21 janv. 2018 - 01:02, modifié 1 fois.
ImageImage

Avatar de l’utilisateur
Fleur d'épine
Bureaucrate au Département de l'Artisanat Moldu
Messages : 2306
Inscription : 23 févr. 2014 - 19:15

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Fleur d'épine » 21 janv. 2018 - 00:00

Titre : Dans les champs de blé (lol, bateau à souhait)
Thème : Image (fille dans les champs)
Fandom : HP
Nombre de mots : 731
Personnages : Roxanne, Lily, Molly et Hugo Weasley
Rating : Tout public

Commencé à 23:20 (donc bon x)) (fin bâclée quoi hahaha)
— On a un problème.
— Quoi ?
— Roxy a bu.

— Merde.

Hugo, Lily et Molly accoururent dans le jardin du Terrier où ils passaient le week-end en famille. Là, Roxanne Weasley se tenait titubante, une bouteille à la main. Hugo la prit délicatement dans ses bras, comme un oiseau blessé.

« Roxanne. Tu as rechuté.
— Mais ferme ta gueule. Je fais ce que je veux. »

Elle repoussa son étreinte et lorgna ses deux cousines : « Si vous venez pour m’arrêter vous pouvez tout aussi bien déguerpir ».

Les trois échangèrent des regards soucieux.
Que faire ? Quand Roxy était dans cet état d’ivresse c’était un véritable enfer.

— Tu te fais du mal, lui lança Lily.
— Tu ne sais pas de quoi tu parles, répondit Roxanne à la volée. Se faire du mal c’est autre chose. C’est plus grave. C’est se scarifier par exemple, manger à n’en plus pouvoir pour vomir ensuite, rester avec un mec qui vous dénigre, c’est ça se faire du mal. Mais passer une journée dans les champs avec un peu d’alcool dans le sang, c’est libérateur.
— Le problème, Roxy, c’est qu’avec toi il ne s’agit pas que d’ « un peu d’alcool dans le sang ».
— Je maîtrise. Sinon je ne suivrais pas la discussion. Vous voyez ? Je suis tout à fait consciente de ce qui m’entoure.
— Tu ne maîtrises rien du tout, intervint Molly.
— Molly Weasley… Tu es une emmerdeuse de première catégorie !
— Pardon ?

Molly lança un regard offusqué.

— Je ne te permets pas…
— Laisse. Elle est bourrée. Elle ne sait plus ce qu’elle dit, elle regrettera demain.
— Pas du tout. Je le pense pour de vrai. Arrêtez de m'infantiliser !
— Donc je suis une emmerdeuse ?
— Tout à fait.
— Et pour quelles raisons, si je puis me permettre ?
— Tu peux. Eh bien, tout d’abord parce que tu es une rabat-joie qui passe son temps à soulever le point négatif de chaque chose. Ensuite parce que tu te mêles toujours de ce qui ne te regarde pas, c’est assez insupportable
— Tais-toi Roxanne, balança Hugo. Lily a raison, tu te fais du mal et tu le sais. Qu’est-ce qui s’est passé ? Tu étais en plein sevrage. Pourquoi ça a déconné ?

Il y avait de la déception dans ses yeux, elle en était persuadée. Hugo l’avait toujours méprisée. Il l’avait toujours considérée comme la plus faible de la famille, la plus stupide, celle qu’on devait remettre continuellement en ordre, celle qui était trop dépendante et irresponsable. 


— Allez tous vous faire foutre.

Puis elle fila comme une étoile en direction des blés, trottinant comme une enfant. Elle était libre putain. Eux ne pouvaient pas comprendre, ils étaient enchaînés. Enchaînés à des carcans, à des idées toutes tracées, et ils ne vivaient pas. Elle, elle vivait. Merde. Qu’ils n’aillent pas lui dire le contraire. Au lieu de rejoindre son délire plein d’extase, ils préféraient faire la morale. Qui faisait la morale à part ceux qui n’avaient plus d’âme ? Elle dansa au milieu des blés et des coquelicots, dans une totale plénitude. La nature et elle ne formait plus qu’un. Ses cheveux rebondissaient en même temps que ses pas chaloupés. L’alcool avait légèrement bousillé ses pensées. Elle se sentait apaisée, comme cela n’avait pas été le cas depuis une éternité. Depuis qu’elle avait commencé son sevrage. Aujourd’hui, enfin un peu de répit ! Elle n’en pouvait plus de ce sevrage à la con.

Comment avaient-ils osé lui faire autant de mal en lui confisquant ses bouteilles ? 
Tant pis. Elle seule avait le pouvoir d’agir.
A partir d’aujourd’hui, le sevrage c’était fini.

Elle balançait sa tête de droite à gauche. Cela devait lui paraître stylé mais ça ne l’était pas. Hugo avait couru pour la rattraper, il l’avait vite trouvée. Ce n’était pas difficile, elle était bourrée. Maintenant, il l’observait danser. Silencieux. Guettant la potentielle connerie, le potentiel faux pas. Mais elle continuait à se balancer de droite à gauche, pensant paraître stylée. Parfois elle disait « C’est fini !! » en riant, et elle sautillait comme une surexcitée.
Hugo était déchiré. Il aimait Roxanne de tout son cœur, il aurait aimé la sauver. La voir jeune et pure comme avant. Lorsqu’ils étaient enfants. Qu’elle n’avait pas encore tous ces démons, qu’elle n’avait pas besoin d’alcool pour sourire aux éclats. Maintenant il fallait la sevrer. La voir pleurer. C’était terrible.
Et lorsqu’il releva les yeux, Roxanne s’était écroulée.

Je te le jure, bientôt ce sera vraiment fini ma Roxy.
Image Image

Avatar de l’utilisateur
Roxane-James1
Stagiaire chez W&W
Messages : 900
Inscription : 07 déc. 2016 - 17:44

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Roxane-James1 » 21 janv. 2018 - 00:01

Titre : GOUVERNER SEULE
Thème (écrit ou image) : Ecrit (trône)
Fandom : HP
Nombre de mots : 605
Personnages : Audrey Cornellis/Percy Weasley
Rating : TP
Audrey Cornellis lança un regard acéré au fauteuil molletonné qu'occupait Percy Weasley. Elle considérait qu'il s'agissait d'une superbe injustice que de devoir se coltiner une chaise inconfortable quand Monsieur le Parfait-En-Chef avait le droit au siège du siècle. Avec dossier, roulettes et coussin, accoudoirs en chintz et même dossier massant s'il utilisait sa baguette magique.
Audrey décida qu'elle se devait de tester le fauteuil de Percy. Rien que pour voir ce que ça faisait que de surplomber le monde, de prendre de la hauteur, de rouler à travers une pièce en arborant une expression d'intense autosuffisance et de…

— Miss Cornellis ? Vous m'écoutez ?

Décidément celui-là avait le don de l'exaspérer ! Il se permettait d'interrompre ses pensées les plus intimes et les plus profondes ! Aucun respect.

— MISS CORNELLIS !
— Oui, quoi ? répondit vivement Audrey en levant les yeux au ciel.
— LE DOSSIER SUR MEGAN JONES, VOUS CONNAISSEZ ?
— Bah oui, vous me l'avez donné ce matin !
— Je vous demande d'aller me le chercher, soupira Percy en retenant visiblement de sauter sur sa secrétaire.

Attention, pas de sauter sa secrétaire. De sauter sur sa secrétaire. Il y avait quand même une petite marge de différence. Toute petite. Mais qui était précieuse aux yeux d'Audrey. Elle ne souhaitait absolument pas que Weasmoche lui saute dessus. Dans tous les sens du terme.

— Cornellis !
— Si je vous apporte le dossier, vous devrez m'accorder une faveur, décréta Audrey à toute vitesse, prise d'une idée soudaine.
— C'est hors de question que j'augmente votre salaire, Cornellis ! commença Percy d'un air agacé. Nous en avons déjà parlé la dernière fois et je…
— Je ne parle pas de mon augmentation, bougre d'idiot ! le coupa Audrey avec un grand sourire.
— De quoi alors ? s'enquit Percy en la regardant, circonspect.
— De votre fauteuil.
— De mon fauteuil ? répéta Percy, ne comprenant pas où Audrey voulait en venir.
— Oui. Si je vous apporte votre dossier, vous me laissez monter sur le fauteuil.

Percy accepta ce marché étrange en ouvrant des yeux éberlués. Audrey se rua sur le tas de paperasse qui dormait sur son bureau et le posa brusquement sur celui de Percy avant de le pousser hors de son fauteuil. Elle s'y installa et ferma les yeux.
Elle était grande, puissante, vénérable. Une femme formidable. Elle tournoyait dans la pièce, sur ce fauteuil qui n'attendait que son séant pour recouvrer sa sainteté, sa splendeur, son élégance. Elle sentait les roulettes crisser sur le sol, le dossier réchauffer son dos. Ce n'était plus un simple fauteuil, c'était un trône. SON trône… Elle allait régner sur ce bas peuple ! Oui ! Sur son trône, elle était puissante !

— Miss Cornellis, puis-je vous dire un mot ?
— Pourquoi osez-vous troubler mon calme, manant ?!
— Vous avez littéralement l'air d'une folle, comme ça. J'ai un doute : vous n'êtes tout de même pas amoureuse de ce fauteuil, n'est-ce pas ?
— Percy ?
— Oui ?
— Taisez-vous.
— Ou sinon ?
— Acceptez d'être mon roi.

Audrey l'aida à se hisser à son tour sur le fauteuil. Main dans la main, ils contemplaient le domaine de Percy encombré de parchemins, lui l'air perplexe et elle l'air impénétrable et majestueux.

— Vous délirez, Audrey.
— Vous avez raison, je préfère régner seule, c'est beaucoup plus amusant ! s'écria Audrey, ravie, en poussant son Chef sur le sol.

Percy tomba violemment et commença à prononcer un chapelet d'injures.

— Tais-toi, souillon ! lui ordonna Audrey. On ne parle pas comme cela à sa reine !
— Bah la reine, elle va descendre de là parce qu'il y en a qui travaillent ici !

Décidément ce crétin n'avait aucun sens de l'humour.
La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver de Christelle Dabos
- J'observe mon existence sous un angle différent, déclara-t-il gravement.
- Voyez-vous cela ! Et qu'en déduisez-vous ?
- Qu'à l'endroit ou à l'envers, elle est absolument vide de sens.

La passe-miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune de Christelle Dabos
Imprévisible, anticonformiste et entreprenante. Prenez garde, un de ces jours je pourrais finir par tomber amoureux de vous.
:coeur: Dixit Archibald :coeur:

Avatar de l’utilisateur
BellaCarlisle
Reporter à la Gazette du Sorcier
Messages : 1503
Inscription : 20 sept. 2014 - 17:32

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par BellaCarlisle » 21 janv. 2018 - 00:01

Titre : Pour le trône
Thème : Trône
Fandom : Alexandre
Nombre de mots : 761
Personnages : Alexandre, Héphaestion, mention de Roxane
Rating : - 16 ( ?)
Le vin lui monte doucement à la tête mais il porte une fois encore la coupe à ses lèvres. Le breuvage de Dionysos envahit son corps depuis tellement d’années qu’il s’y habitue, ne prêtant plus attention à ce goût amer trop familier. Il s’en remplit l’estomac jour après jour, à chaque fois que l’occasion s’y prête. Les banquets sont pour lui sources de réjouissances, il peut alors boire sans compter, défiant ses généraux d’accomplir le même exploit, se bornant à avaler des quantités toujours plus grandes. De toute manière, l’eau des contrées qu’il traverse avec ses soldats n’est pas assez pure, ils ont perdu des compagnons tombés gravement dans la maladie. La boisson du dieu aux vignes est d’une plus grande sûreté pour leurs vies.

Soupirant d’un air las, Alexandre quitte son balcon, reposant sa coupe vide sur la table basse où des richesses sont étalées. Il a vaincu de nombreux peuples, son royaume s’étend plus loin que son père aurait pu l’imaginer mais il n’a pas le cœur à la joie. Le temps qui passe ne lui laisse pas le choix sur sa destinée, ses proches lui rappellent avec insistance que son empire aura bientôt besoin d’être consolidé par la venue d’un héritier. Malheureusement pour lui, le chef des Macédoniens trouve plus de plaisir dans les bras des hommes que dans ceux d’une femme, ce qui ne plaît guère à ceux qui clament haut et fort que le trône du grand roi Alexandre mérite un successeur de son sang.

Il se dirige doucement vers son lit où repose une silhouette endormie. Héphaestion est allongé sous les draps, la tête posée sur ses bras croisés, respirant calmement. Son être tout entier forme un profond contraste avec la tempête qui agite son souverain et amant. Là où l’un recherche la sérénité et la simplicité, l’autre se perd dans la complexité de son rang et la rage des combats. Leur duo est improbable mais le roi aime se perdre dans la contemplation de son ami, dans cette passion qui l’étreint à chaque fois qu’il l’observe, dans ce sentiment qui l’enivre bien plus que son vin.

Comme s’il se sentait observé, Héphaestion ouvre les yeux, croisant ceux d’Alexandre. Les deux hommes ne parlent pas, le plus noble se contente de tendre la main vers le visage de son compagnon, caressant sa joue en un geste tendre. Il est loin le soldat qui se jette à corps perdu dans les batailles, dont l’épée tranche les chairs pour s’assurer des instants de vie. Le guerrier cède la place à l’amant, la dureté de l’acier s’efface au profit de la douceur de la peau. Le fils de Philippe a la gorge noué par ces minutes volées au bonheur, il se reproche d’être incapable de s’éloigner de cet homme qui le fascine. Éros lui-même ne pourrait transpercer son cœur comme l’a fait Héphaestion.

Se dévêtant, Alexandre se glisse aux côtés de son ami d’enfance. Ses lèvres recherchent la bouche de son compagnon pour un baiser enfiévré et pressant. Ses doigts se perdent dans la longue chevelure de son amant alors que sa raison lui souffle de mettre un terme à cette situation. C’est le trône qui envahit son esprit pendant qu’il laisse l’une de ses mains glisser sur le corps d’Héphaestion. Il veut oublier la royauté pour s’offrir tout entier à son ami, pour ne pas être roi dans ses bras. Lui si fier de se prétendre descendant de Zeus n’est qu’un homme qui ne respecte pas les traditions.

- Alexandre, lui murmure son amant, nous devons parler. Tu …

Les mots sont étouffés dans un nouveau baiser, le roi de la Macédoine ayant deviné les pensées qui animent son bien-aimé. Il veut l’honorer de son amour, unir leurs corps dans une étreinte qui ferait rougir les dieux eux-mêmes. Il s’emploie à faire gémir Héphaestion, il lui donne ce plaisir qui brûle fortement dans son être. Ils ne sont qu’une même âme dans deux enveloppes corporelles, des amants inséparables qui se suivront dans l’Hadès.

Ce serait si simple pour le grand Alexandre mais un roi se soumet aux lois anciennes. Ce jour où Roxane devient son épouse légitime, son bonheur se brise. Héphaestion n’est jamais loin mais ces instants à s’aimer se font rares. Le roi ne parvient pas à éprouver de sentiments pour sa femme, il pense à son amant dès qu’elle partage sa couche et il se sent coupable d’être l’esclave de sa passion. Pourtant, il garde la tête haute et, à mesure que les années s’écoulent, le trône l’empoisonne.
Image

Avatar de l’utilisateur
Haru Nonaka
Membre de l'Armée de Dumbledore
Messages : 445
Inscription : 10 déc. 2010 - 06:07

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Haru Nonaka » 21 janv. 2018 - 00:02

Titre : pour répondre au défi de Roxanne ^^ (j'ai essayé)
Thème : Image (fille dans les champs)
Fandom : HP
Nombre de mots :
Personnages : Sirius/Albus D. :peur: ; Alice Londubat
Rating : - 16 ?
Sirius et Albus étaient tous deux installés sur le perron de la petite maison de vacance des Londubats, qui servirait de QG pour la réunions de l’ordre prévue d’ici une heure.Ils attendaient en silence l’arrivée des autres membres pour commencer, et aucun d’entre eux n’avait envie de s’enfermer entre les murs dans cette belle fin d’après midi, préférant observer les lueurs du soleil décliner à l’horizon.

Le vent était chaud, l’air lourd et Albus sirotait une grenadine tout en déchiffrant les rapports d’Alastor sur les dernières nouvelles d’arrestation effectuées par le ministère. Sirius quand à lui paressait un peu plus loin au soleil sur une chaise longue, ses cheveux s’agitant sous la brise, sa chemise légèrement entrouverte. Un peu plus loin, dans le champ, les accents d'une musique psychédélique crépitaient, provenant d’une petite radio magique posée sur le muret en pierre usée. A quelques pas de là, au milieu des herbes folles Alice Londubas tourbillonnait au rythme des percussions, les bras ouverts, dans sa large robe de femme enceinte aux motifs fleurit. Elle avait un sourire magnifique étiré sur les lèvres, et les courbes de son corps s’épanouissait dans le mouvement. Sirius posa son regard sur elle, elle avait l’air plus heureuse qu’une reine guerrière ayant récupéré son trône déchu, il ne réussissait pas a détacher ses yeux du spectacle si livre et apaisant qui se déroulait dernière le rideau d’herbes dorées.
Albus qui venait de finir sa lecture observait l’expression de Sirius, puis curieux suivit le regard bleuté du jeune homme. Il ne pus s’empecher de faire un commentaire.

-C’est beau une femme heureuse.
-Oui, on en oublierait la guerre qui gronde au dehors, c’est magique. Frank dit qu’elle fait ça pour chasser le stress, tout les soir, pour le bien du bébé.
- Elle semble loin de l’angoisse, j’aimerais pouvoir apprécier autant la musique.
- C’est beau le corps d’une femme, j’en viendrait presque à regretter de préférer les hommes. Confia Sirius dans un souffle en plongeant son regard clair dans celui du viel homme. D’ailleurs professeur, ça fait longtemps que je voulais… vous dire merci pour… pour m’avoir… je … je veux dire… j’ai été heureux de pouvoir avoir un modèle comme vous, ça m’a aidé a m’assumer.

Albus était surpris, il ne s’était jamais projeté comme un modèle dans ce sens là. Il se mit a rire.

- J’aurais cru que votre génération avait dépassé depuis longtemps tous les tabous en matière de préférence sexuelles.
- Vous savez bien que les sorciers sont parfois un peu plus rigide sur certains sujet que les moldus, pas dans l’ordre bien sur, mais avec … ma famille, ça n’a pas été si facile d’échapper a la peur de leur jugement.

Le regard des deux hommes se posèrent a nouveau sur Alice tandis qu’ils continuaient. Sirius finit par ajouter timidement.

- D’ailleurs je dois avouer que vous avez été un béguin pour moi, a un moment, plus intellectuel que physique je l’avoue.

Le vieil homme observa avec stupeur le jeune homme qu’il avait vu passé de l’enfance a l’âge d’homme. Il se laissa saisir par le spectacle de ses muscles perçant sa chemise, de son visage magnifique sur lequel un air timide était passé. Il secoua la tète en maudissant les pensées qu’il venait d’avoir. Si il avait eu 70 ans de moins, peut être se serait il attardé sur la question
Dernière modification par Haru Nonaka le 21 janv. 2018 - 00:30, modifié 2 fois.
Image

Avatar de l’utilisateur
Eve
Petit Espigaou
Messages : 4253
Inscription : 05 févr. 2011 - 21:25

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Eve » 21 janv. 2018 - 00:04

Titre : Trône
Thème : Trône
Fandom : HP
Nombre de mots : 448
Personnage : Percy Weasley
Rating : TP
« Regarde, c’est le dernier Weasley en date au Ministère. »

« C’est lequel ? »

« Ah, il a rejoint son père au Ministère. S’il est comme lui, on a aucun souci à se faire. »

Percy n’était pas sourd et entendait bien toutes ces paroles murmurées sur son passage. En dehors il ne laissait rien paraitre mais tout ceci l’affectait plus qu’il ne le voulait. Poudlard lui avait montré que son nom était lourd à porter mais le Ministère allait lui faire comprendre que c’était un boulet qu’il devra trainer toute sa carrière et qui pèsera dans son ascension.

Cela avait commencé lorsque son père lui avait proposé une place au service des détournements de l'artisanat moldu avec lui. Sa mère avait été très enthousiaste à l’idée qu’Arthur et Percy travaillent ensemble et pendant une semaine, après avoir refusé le plus diplomatiquement la proposition de son père, Molly oublia le temps de cuisson pour la viande de Percy lorsqu’elle faisait la cuisine. Mais le jeune Weasley préférait manger de la viande trop cuite que de commencer sa carrière dans un puit.

Percy aimait son père mais il n’admirait pas ses choix de carrière ; un bureau minable, entouré de gens sans ambition, voilà où travaillait Arthur Weasley. Jamais Percy n’aurait pu en sortir s’il avait commencé là lui aussi. Il y avait bien une autre raison mais jamais Percy ne l’avouerait : il ne voulait pas que son père ralentisse sa carrière en lui faisant honte. Les lubies d’Arthur concernant les moldus étaient mignonnes au Terrier, mais certaines personnes haut placées au Ministère ne voyaient pas d’un très bon œil ses expériences et cela jasait dans les couloirs.
Percy devait absolument faire oublier son nom pour gagner le respect du Ministère. Il avait trouvé seul son emploi d’assistant personnel de Barty Croupton, au cinquième niveau du Ministère, bien loin de celui de son père. Barty Croupton était son ticket pour les sommets, avec lui il côtoierait les dirigeants des autres pays magiques et acquerrait une grande expérience en quelques années. Il pourrait même devenir le plus jeune directeur de département voire plus.

Percy n’avait jamais caché son ambition, enfant alors que ses frères voulaient devenir joueurs de Quidditch professionnel il clamait haut et fort sa volonté de devenir Ministre de la Magie. Ses parents le regardaient alors tendrement en pensant sûrement que ce n’était que des paroles d’enfants. Mais des années après, le rêve de Percy n’avait pas changé. Il avait dix-sept ans et un jour il sera appelé Monsieur le Ministre par tous les sorciers anglais. Un jour, ce sera lui assis au bureau du dernier étage, dans ce trône qui dominait tout le Ministère.
ImageImageImage

Avatar de l’utilisateur
Ocee
Sauveur du Monde sorcier
Messages : 6208
Inscription : 15 juil. 2010 - 01:14

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Ocee » 21 janv. 2018 - 00:06

Titre :
Thème : trône (23h-24h)
Fandom : GoT (première fois que j'écris dessus, ça fait bizarre, je ne sais pas comment ils parlent en français en fait XD)
Nombre de mots : 369
Personnages : Sansa & Tyrion
Rating : tout public
-------------------------------------------------------------------------------------------
— Un penny pour vos pensées, Ma Dame.

Sansa sursauta légèrement, ne l’ayant pas entendu arriver derrière elle, mais bien vite son cœur s’apaisa et un sourire serein étira ses lèvres.

Sans se retourner, le regard toujours fixé vers ce trône légendaire, elle lui répondit :

— Rien de bien spirituel, j’en ai peur, Sire Tyrion.

Il était à présent à sa hauteur, le regard rivé lui aussi vers l’objet de tant de désirs.

— J’ose espérer qu’il n’est plus pour vous objet de convoitise.

Sansa émit un ricanement :

— Soyez sans crainte. L’enfant naïve et avide que j’étais à l’époque n’est plus depuis longtemps. Joffrey avait admirablement commencé le travail, d’autres ont très bien su le finir.

Tyrion porta un regard sincèrement ému vers elle. Il avait eu vent de ses mésaventures et en avait été attristé. Leur mariage n’avait été qu’une mascarade mais, s’il ne l’aimait pas comme un tel engagement devrait l’impliquer, il avait toujours eu beaucoup de respect et d’estime pour elle. De sa famille, elle avait indéniablement hérité le courage.

— Je suis navré si j’ai compté parmi ces hommes, Dame Sansa, et d’autant plus d’avoir appris ensuite les épreuves que vous avez dû affronter. Humblement, je ne peux que vous garantir une chose : le profond respect que vous m’inspiriez déjà à l’époque n’a fait que croître avec le temps. Et de manière plus légère mais non moins plaisante, je peux vous assurer également que votre beauté n’a en rien décliné.

— Autrefois j’aurais pris ces flatteries avec mépris, comme un dû. Aujourd’hui je sais les apprécier, tout comme j’ai su apprécier avec le recul votre valeur et la chance que j’ai eue de vous avoir, vous, pour époux. Si j’avais su, alors, soyez assuré que je me serais comportée de manière moins ingrate. J’étais sotte et regrette amèrement mon comportement à votre égard. Alors, Sire Tyrion, je vous prie de me croire et d’être tranquillisé à ce sujet. Non, vous ne faites pas partie de ces hommes, et de loin. J’ai bien conscience à présent du respect inestimable que vous m’avez témoigné et vous prie d’accepter ma reconnaissance à ce sujet.

— Sottise, voyons ! Vous n’avez pas à rougir de votre comportement, Sansa. Vous étiez une enfant.
Image

Avatar de l’utilisateur
dedellia
Pilote du Magicobus
Messages : 1455
Inscription : 21 oct. 2012 - 19:13

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par dedellia » 21 janv. 2018 - 00:21

Titre : Au coeur de la nuit
Thème : Torche
Fandom : HP
Nombre de mots : 100
Personnages Severus/Minerva
Rating : -12
Severus marchait doucement dans les couloirs faiblement éclairés par les torches sur les murs. Il n’arrivait à savoir si ce lieu était judicieux. Certes, les flammes donnaient une ambiance romantique à l’étage, mais ils seraient beaucoup trop repérables si un élève venait à passer. D’un autre côté, la lumière ferait peut-être fuir les élèves par peur d’être pris en faute. Il arriva enfin au lieu de rendez-vous, elle était déjà là, bien droite, mais ses traits adoucis par ses cheveux libres. Minerva se tourna vers lui et il oublia toutes ses craintes déjà captivé par la lueur des torches sur elle.
Image

Avatar de l’utilisateur
ninipraline
Titulaire des ASPIC
Messages : 259
Inscription : 26 juin 2015 - 08:14

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par ninipraline » 21 janv. 2018 - 00:27

Titre : Les petites lâchetés
Thème (écrit ou image) : torche et image "eugeniaclara sur DA"
Fandom : HP
Nombre de mots : 100 mots
Personnages : Ron Weasley
Rating : Tout public

Le jardin était éclairé par les flammes dansantes. Une table dressée pour deux. Hermione avait fait les choses en grand, Ron aurait aimé qu’elle crée ses petits feux qui réchauffaient les hivers de leur jeunesse. Elle avait préféré les torches magiques du bazar « sorcier chic ». Elle était fière de lui.
Lui se sentait minable, il allait y remédier. Il se dirigea vers la fenêtre de la cuisine, y colla le petit mot qu’il avait écrit, s’éloigna, revint, arracha le papier. Il n’avouerait pas qu’après tant d’efforts, il avait eu recours à la magie pour obtenir son permis. Il était minable.
Dernière modification par ninipraline le 21 janv. 2018 - 00:34, modifié 1 fois.
ImageImageImage

Crédits : CRG-Free sur DA // Crédits : kwusherARTS sur DA//Crédit: Kara-a sur DA

Avatar de l’utilisateur
Louve_Ebain
Cracmol
Messages : 13
Inscription : 20 janv. 2018 - 20:47

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Louve_Ebain » 21 janv. 2018 - 00:30

Titre : Jeux d'enfants
Thème (écrit ou image) : Torche
Fandom : HP
Nombre de mots : 307 mots
Personnages : Hugo / Rose
Rating : Tout public
« Lumos
- Mais non Hugo, on a dit qu'on utilisait pas les baguettes
- Mais c'est nul cette histoire Rose, on est des sorciers ou pas ?
- On a dit qu'on faisait comme des moldus, c'est un jeu de piste, tu triches vraiment tout le temps ! »

Hugo boude, il ne parle plus pendant que Rose, cachés dans les hautes herbes du jardin des Potter tente de trouver une solution.

« Hugo
- Hum ?
- Il va bientôt faire nuit, aide-moi un peu, il faut qu'on y voit quelque chose.
- Hum
- En plus je suis sûre qu'Albus et Lily sont beaucoup plus avancés que nous !
- C'est nul d'être un moldu !
- Oh t'es vraiment trop énervant, j'aurai jamais dû faire équipe avec toi.
- Comme si tu avais eu le choix ! »

Maintenant ils sont deux à bouder, Rose tente d'allumer une grande torche, le jeu n'a commencé que depuis vingt minutes et elle en a déjà marre. Si elle avait été avec Lily ou même Albus ça aurait été différent mais là, son frère l'exaspère une fois de plus.

« Il faut que tu utilises les petites brindilles là, avec le bout rouge.
- Je commence déjà à ne plus rien voir, tu sais comment on fait toi, montre-moi.
- Il faut …
- Cache-toi ! Ils sont là ! »

Dans la pénombre, les deux ombres disparaissent d'un coup, comme aspirés par le sol. A quelques mètres de là, une grande torche avance rapidement vers la rivière.

« Tu vois, ils ont déjà tout réussi.
- Alors on peut utiliser la magie ?
- Oui ...oui »

Rose est comme tout le monde après tout, elle n'aime pas perdre, même à un jeu de moldu.

« En plus je suis sûre qu'ils ont triché. »

Avatar de l’utilisateur
Roxane-James1
Stagiaire chez W&W
Messages : 900
Inscription : 07 déc. 2016 - 17:44

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Roxane-James1 » 21 janv. 2018 - 00:38

Titre : Franchise détonnante
Thème (écrit ou image) : image
Fandom : HP
Nombre de mots : 468
Personnages : Audrey Cornellis/Percy Weasley
Rating : Tout public
— Bonjour Audrey.
— Bonjour, Percy. J'espère que vous allez bien, que vous avez passé un week-end formidable en compagnie de votre nouvelle dinde — heu je veux dire petite-amie, et que vous êtes en forme pour suer — enfin pour travailler.
— Je vais très bien, Audrey, je vous remercie. Qu'avez-vous fait ce week-end ?
— J'ai dormi toute la journée et j'ai squatté chez Florian Fortarôme et bouffé des glaces.
— Vous avez pris du plaisir chez Florian Fortarôme, et vous avez mangé des glace.
— Non, entre Florian et moi, y'a rien, je vous jure.
— Je n'ai jamais dit qu'une relation vous liait, Cornellis.
— Bah vous avez quand même dit que "j'ai pris du plaisir" chez lui.
— Vous avez un esprit mal placé, Cornellis.
— Mais pas du tout !
— Là n'est pas la question. Qu'envisagez-vous de faire à présent que vous êtes arrivée dans votre bureau saine et sauve, sans vous désartibuler, ou avoir rencontré une armée d'Elfes de Maison malveillants ?
— C'était une horde de trolls, Weasley. Les Elfes de Maison c'est minuscule, un tour de magie et c'est fini les ennuis !
— Peu importe !
— Bon, bon… j'envisage de faire semblant, heu je veux dire de travailler, et de vous apporter du café.
— Chaud ou froid le café ?
— Chaud. Chaud bouillant, même.
— Ne dites pas des choses comme ça, j'ai une petite amie je vous signale !
— Et après c'est moi qui ai les idées mal placées…
— Et votre tenue, vous la trouvez comment ?
— Honnêtement ?
— NON ! SURTOUT NE REPONDEZ PAS HONNETEMENT !
— Je déteste ma tenue, on dirait que je viens d'enfiler la tenue d'enterrement de mon arrière-grand-mère avec ce chemisier qui froufroute de partout et puis j'ai comme le sentiment d'être une meringue mais bon, vous vous en fichez, pas vrai ? A part ça ma coiffure est horrible, je serais prête à parier qu'un pétard du docteur Flibuste vient d'exploser dans mes cheveux et que mes lèvres viennent d'être ensevelies sous des tonnes de rose criard, couleur que je ne peux pas supporter à moins d'être totalement bourrée. Donc j'espère qu'à votre fichu mariage de Merlin, y'aura de l'alcool parce que je suis déjà à bout, vous voyez ? Et puis vous êtes bien gentil de me parler de votre copine alors que c'est avec moi que vous vous pointez à ce mariage ! Le mariage de votre frère en plus, ben voyons, comme si ça suffisait pas. Non mais oh ! ça va le cerveau en haut ? Votre arrogance a fait exploser vos neurones ou quoi ?

Sur cette tirade enflammée, Audrey se laissa tomber sur le sol, enveloppée de sa robe hideuse. Percy s'agenouilla à côté d'elle et la regarda pensivement.

— Evitez d'être trop franche avec Tante Murielle. Le reste de la famille ça peut passer, déclara-t-il finalement.
— J'aurais essayé, au moins..
La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver de Christelle Dabos
- J'observe mon existence sous un angle différent, déclara-t-il gravement.
- Voyez-vous cela ! Et qu'en déduisez-vous ?
- Qu'à l'endroit ou à l'envers, elle est absolument vide de sens.

La passe-miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune de Christelle Dabos
Imprévisible, anticonformiste et entreprenante. Prenez garde, un de ces jours je pourrais finir par tomber amoureux de vous.
:coeur: Dixit Archibald :coeur:

Avatar de l’utilisateur
Anastazia
Titulaire des ASPIC
Messages : 272
Inscription : 18 août 2015 - 17:00

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par Anastazia » 21 janv. 2018 - 00:41

Titre : Letters
Thème : Image "I least I tried"
Fandom : Original
Mots : 258
Personnages : Chris et Angela
Rating : Tout Public

Sweet Angie,
I hope you doing fine. You might ask yourself why I am writing to you. Well, as you’re not answering nor my calls or texts but do write a letter to Sonja every three days exactly without a fail, I figured this way I might get in touch with you. Anyways, I hope you summer in Berlin doesn’t suck too much. I know you didn’t want to go but you went nonetheless for your mother and grandmother and I find this very adorable. And you being adorable is definitely a turn-on. Try to go out and have some fun -but no too much – I’m sure that there are hundreds of things to do in Berlin in summertime. Who knows, you might even make some friends. But I still want you back in Edinburgh in September. This year gonna be lit.
I love you,
Chris
Ps : Could you answer me, please ? Yes, I know I said I’d let you the summer to figure things out but hey, at least I had to try. The truth is I truly, really, madly miss you Angie.


Chris,
When I told you I wanted space, it also meant that I might not answer your phone calls or texts. And I know two months is rough but, really, I think it is what we need. What I need, at least. I wasn’t happy about the way things were. You weren’t either. So, we’ll talk when I’ll be back in September. And until this, please let me space ?
Angela

Avatar de l’utilisateur
dedellia
Pilote du Magicobus
Messages : 1455
Inscription : 21 oct. 2012 - 19:13

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par dedellia » 21 janv. 2018 - 00:43

Titre : Une lueur d’espoir
Thème : L’image au moins j’aurai essayé
Fandom : Harry Potter
Mots : 100
Personnage Sirius et sa moto
Rating : on va dire -12 au cas où ^^
Sirius agita sa baguette en murmura une incantation entre ses lèvres. Il l’avait lu quelque part au détour d’une revue sur l’animation des objets. Elle lui permettrait de donner vie à Rosa, sa belle moto. Enfin, il pourrait la voire vibrer sous la caresse de ses mains. Elle pourrait ronronner alors qu’il embrasse tendrement son banc de cuire. Surtout, elle pourrait enfin lui montrer les lieux qu’elle préférait et enfin ils pourraient tous deux communier réellement. Son amour à sens unique pourrait lui être rendu. Mais alors que la lumière enveloppait Rosa, elle resta immobile. Au moins il aurait essayé.
Image

Avatar de l’utilisateur
BellaCarlisle
Reporter à la Gazette du Sorcier
Messages : 1503
Inscription : 20 sept. 2014 - 17:32

Re: [Textes] Nuit du 20 Janvier

Message par BellaCarlisle » 21 janv. 2018 - 00:51

Titre : Triarche ?
Thème : Torche
Fandom : HP
Nombre de mots : 524
Personnages : Arthur W, Ginny W
Rating : Tout public
Les pièces sont alignées devant lui, numérotées et nettoyées. Tout semblerait parfaitement normal pour un moldu mais, bien entendu, Arthur Weasley n’en est pas un. Son envie insatiable d’en apprendre plus sur le monde des non-sorciers ne cesse de croître, plus encore depuis que Harry et Hermione sont venus agrandir sa famille. Il a eu l’occasion de voir marcher un porte-voix miniature argenté qui fonctionne grâce à l’électricité, une énergie propre aux moldus. D’après sa belle-fille, la technologie et la magie ne sont pas si opposées, il suffirait d’expériences plus poussées pour les faire cohabiter et c’est ce qui a poussé le patriarche à approfondir ses connaissances.

Pour le moment, il n’est pas encore très au point. Il sait que l’objet en pièces détachées sert à faire de la lumière en appuyant sur un bouton. Harry a dit que ça se nomme une trioche. Ou peut-être une tauroche ? Là n’est pas l’important, il veut d’abord la remonter pour la faire fonctionner et s’en servir. Un lumos facilite la vie des sorciers mais ce morceau de métal et de plastique lumineux est une idée de génie. Pas besoin de baguette et de sortilège pour avoir la lumière à portée de main.

Relevant ses manches, Arthur se met au travail. Un schéma complexe repose à côté des morceaux avec des annotations peu claires. Le sorcier fronce les sourcils en prenant en main la pile. Hermione a tenté de lui en expliquer le principe mais elle a abandonné les principes de la physique pour lui dire simplement que ce petit objet est le réservoir d’énergie qui se déclenche au contact de surfaces particulières. Le roux pense avoir compris le principal, même s’il a beaucoup de mal à remonter sa torache.

Marmonnant que les moldus ont des inventions utiles mais très compliquées, il tente de mettre le bouton contre la pile pour faire fonctionner l’ensemble. Sans surprise, il ne se passe rien, aucune lumière ne jaillit. Fermant brièvement les paupières dans un effort de concentration, il tend la main vers l’objet jumeau qui repose sur une autre étagère. Il retourne la teriche dans tous les sens, dévissant un peu pour observer l’intérieur, revissant avant d’allumer l’engin qui éclaire alors les débris du pauvre instrument démonté.

- Papa, le repas est prêt.

Ginny passe la tête par la porte, jetant un coup d’œil à l’atelier de son père pour être certaine de ne rien risquer. Arthur lui répond qu’il arrive, heureux de passer un moment en compagnie de sa fille, de son gendre et de son petit-fils James. La rouquine entre prudemment, s’approchant en remarquant les deux objets qui intéressent tant son père.

- Tu veux faire marcher des lampes-torches ?

Torche. C’est ce mot qu’il cherche depuis le début. Associé à lampe, ça devient forcément moins facile à retenir.

- J’ai dû oublier un morceau.

Il hausse les épaules, abandonne et quitte son atelier. Restée sur place, Ginny agite sa baguette vers la carcasse de la lampe-torche, la remettant en bon état avant de détailler tous les objets qui attendent son père. Elle éprouve presque de la peine pour eux. Presque.
Image

Verrouillé

Revenir à « La Tour d'Astronomie »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité