[Textes] Nuit du 22 juillet

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Modérateur : Équipe des Nuits d'HPF

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GoneGirl
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par GoneGirl » 22 juil. 2017 - 21:49

Titre : Andros L'Invincible
Thème : L'image de Riky sur DA
Fandom : HP
Nombre de mots : 104
Personnages : Luna Lovegood, Andros L'Invincible
Rating : Tout public
Luna Lovegood observait distraitement son Patronus en train de batifoler gaiement dans l’eau encore fraiche du lac de Poudlard.

Elle aimait beaucoup sa truite et sourit en voyant-celle-ci la saluer en provoquant des vagues et quelques clapotis à peine perceptibles à la lumière du soleil couchant.

D’un geste de la main la jeune fille la salua en retour, un sourire heureux sur les lèvres.

Bien sûr la Serdaigle s’attira une nouvelle fois les moqueries de ses camarades, quelques quolibets furent même lancés mais au fond d’elle-même, Luna en était sûre.

Son Patronus était bien plus pratique le Patronus géant de son ancêtre Andros l’Invincible.

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LilTangerine
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par LilTangerine » 22 juil. 2017 - 21:51

Titre : Euh... Tu veux de la pizza?
Thème (écrit ou URL de l'image) : Hypnotique
Fandom : HP
Nombre de mots : 252
Personnages : James S. Potter, OC
Rating : /
Mais si j'avais été dans sa position, est-ce que je n'aurais pas réagi de la même manière que lui, au final ? Voir son rencard se faire embrasser par un autre en plein milieu d'un restaurant... J'avais peut-être été un peu injuste avec lui. A sa place, je lui aurais probablement filé une bonne paire de baffe et je lui aurais jeté des trucs à la figure (et vu le contexte, ç'aurait probablement été des fourchettes et des couteaux).
Et puis il fallait bien l'avouer, j'ai toujours eu une faiblesse pour les musiciens. Rien que de me remémorer le concert, il y une éternité plus tôt, et cet air de concentration absolue sur son visage, ses doigts qui jouent avec les cordes une danse presque hypnotique, et puis la musique, grands dieux, la musique... On pouvait conquérir mon coeur rien qu'avec de la musique. La preuve avec Alex Turner. Et le bassiste des Royal Blood qui est vraiment très très chou. Et puis ce rappeur au charisme absolument fou. BREF.
Retour à la réalité dans 3... 2... 1...

- Euh... Salut, Matt. Qu'est-ce que tu fais ici ?

Hé, j'avais pas encore tenté de me cacher derrière mon tabouret, c'est quand même un progrès ! Je sens une main se poser sur mon épaule et tourne la tête pour faire face à... James ?!

- J'allais te poser la même question, il gronde d'un air menaçant presque convainquant.

Oh, bordel de je vais le taper, je le jure, je vais le taper.
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The-Legend-Of-Tomione
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par The-Legend-Of-Tomione » 22 juil. 2017 - 21:55

Titre : Souhait d'un sommeil éternel
Thème (écrit ou URL de l'image) : Hypnotique
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 264
Personnages : Tom Jedusor / Ginny Weasley
Rating : Tous public

Ginny Weasley s'allongea sur le sol froid et humide de la Chambre des Secrets. Tom, accroupi derrière elle, se mit à caresser ses cheveux d'un orange flamboyant, comme pour la rassurer bien que sa main n'était pas matérialisé. Il brassait du vent mais cela suffisait à calmer la jeune Weasley
- Qu'est-ce que je dois faire maintenant, Tom ?
- Tu n'as qu'à te détendre. Ferme les yeux et laisse toi guider, répondit-il d'une voix apaisante.
- Que va t-il m'arriver ? Osa t-elle demander.
Tom Jedusor ne fit pas transparaître son exaspération et à la place, il lui adressa un sourire rassurant. Il avait toujours été doué pour contrôler ses émotions. Encore un peu de patiente et il touchait au but.
- J'ai besoin de ta force vitale pour revenir à la vie. Mais ne t'inquiète pas, je te réanimerai de suite après. Tu me fais confiance, Ginevra ?
Étrangement, Tom était la seule personne qu'elle laissait l'appeler par son prénom complet. Car Tom n'était pas n'importe qui à ses yeux. Elle l'aimait. Elle l'aimait si fort. Il était le seul à l'accepter telle qu'elle était et il la comprenait. Tom était son seul ami et elle donnerait tout pour qu'il soit à ses côtés pour toujours.
- Oui.
- Très bien. Alors maintenant, ferme les yeux. Respire profondément. Relâche tes épaules. Peux-tu entendre ta respiration ? Tes paupières sont lourdes. Tu sens que tu as de plus en plus sommeil. Tu n'entends plus que ma voix qui devient à peine audible. Lentement, le monde s'estompe autour de toi.
Et tout devint noir.

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Carminny
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Carminny » 22 juil. 2017 - 21:57

Titre : / (Suite du premier texte)
Thème (écrit ou URL de l'image) : hypnotisant
Fandom : aucun
Nombre de mots : 525
Personnages : Apollon, des humains
Rating : -12 (en fait il n'y a rien mais en connaissant mes pensées de fond et les références...)
Dans la salle d'interrogatoire de la prison, Apollon était proche du désespoir. Ce n'était pas possible que des pauvres mortels le détiennent lui, un dieu ! Déjà ils le refaisaient sortir de la minuscule cage où ils l'avaient enfermé et l'emmenèrent dans une autre pièce à peine plus grande. Les soldats le firent s'asseoir sans douceur et repartirent aussitôt.
La pièce était blanche. Entièrement blanche. Les murs, le sol, le plafond, la porte. La lumière diffusée par le tableau interactif. Les deux chaises. La table. La montre accrochée en face de lui. Blanc. Tout était blanc.
L'affichage de la montre était la seule chose qui n'était pas blanc. Il était rouge. Un rouge éclatant, sanguin, qui faisait mal aux yeux dans cette pièce si blanche. Mais on ne pouvait pas en détourner les yeux. La montre ne faisait pas de bruit mais le double point qui séparait les heures des minutes clignotait régulièrement, hypnotisant.
Les pas des gardes dans le couloir étaient réguliers aussi. Très atténués mais réguliers. Aucun faux pas ne perturbait le rythme.
Tout était fait pour être hypnotique, réalisa soudain Apollon. On voulait le rendre faible mentalement. Il était un dieu. Il n'allait pas se laisser faire. Il s'arracha à la contemplation des chiffres rouges, il refusa d'écouter les pas. Il se leva, marcha dans la pièce. Toujours en changeant de sens, de fréquence, d'amplitude. Pour surtout ne pas tomber dans le piège.
Il était le dieu de la musique aussi. Il fit apparaître sa lyre divine, joua un morceau entraînant. Pour rester maître de son esprit. Pour ne surtout pas divaguer.
Au bout d'un long moment, pas pour un dieu mais à l'échelle humaine, la montre affichait pour la troisième fois les mêmes chiffres, un homme entra enfin dans la petite pièce. Une expression de surprise passa sur son visage mais il se reprit aussitôt.
- Soyez salué, lui dit Apollon. Quand puis-je partir ?
L'homme s'installa de l'autre côté de la table et le fixa.
- Avant de venir ici, vous avez dit, je cite: "je détruirai l'humanité entière". Ses paroles reflètent-elles vos pensées ?
- Vous avez parlé à la belle dryade ? s'étonna le dieu. Elle s'est abaissée à vous adresser la parole, à vous, mortel ?
- Nous n'avons pas besoin de lui parler, monsieur. Vous êtes au quartier général de la sécurité intérieure. Nous savons tout. Nous n'avons besoin de personne. Pourquoi parlez-vous de dryade et de mortel ?
Apollon n'y comprenait plus rien. Il était un dieu. Il avait parlé à une dryade. Il était face à un mortel. Il le lui dit.
- Vous êtes Apollon ?
- Le réel, acquiesça le dieu, soulagé qu'on le reconnaisse enfin.
- La réalité existe dans l'esprit humain et nulle part ailleurs.*
- Dans l'esprit divin aussi, compléta Apollon.
- Bon, soupira l'homme en se levant.
Il sortit de la salle et s'adressa au garde qui était posté devant.
- Un fou, appelez l'asile. Il se croit être un dieu. Mais s'il l'éétait, il pourrait simplement partir comme ça, non.
Ce n'était pas bête ça. Apollon décida de suivre le conseil et partit vers le mont Olympe.
* vient de 1984 de Orwell
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Lyssa7
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Lyssa7 » 22 juil. 2017 - 22:26

Titre : Probabilités ?
Thème (écrit ou URL de l'image) : Probabilités
Fandom : HP
Nombre de mots : 381 mots
Personnages : James Sirius Potter (le seul, l'unique, le magnifique !)
Rating : -12
Dépité, la tête empli d’idées noires, James continua d’avancer dans le dédale des rues parallèles au Chemin de Traverse, son esprit retraçant une dernière fois les probabilités que Katlin accède à sa demande. Le pardonner. S’il était réaliste, s’il oubliait toutes ses espérances, il devait bien s’avouer qu’il n’en avait aucune. Combien de fois l’avait-elle fait avant ? Des dizaines ? Une centaine ? Il pensait à chaque fois que ce n’étaient que des menaces en l’air, une succession de chantages, un moyen de pression qu’il ne prenait jamais au sérieux. Jusqu’à ce qu’elle claque la porte et qu’elle emporte sa valise. Toutes ses affaires, sans oublier sa brosse à dents. Le jeune homme secoua la tête, parcouru de cynisme. Il avait certainement plus de chances de se voir offrir un verre par Pansy Parkinson que de renouer avec son ex. C’était fini avec Katlin. Il n’avait plus aucun joker dans la manche de sa robe de sorcier. Il avait perdu.

Un rire de gorge s’échappa de ses lèvres quand il repensa aux paroles de son meilleur ami : « Heureux au jeu, malheureux en amour. Fais gaffe, mon vieux ! » James avait ri de cette expression moldue à la con. Et il en riait encore. Quelles étaient les probabilités qu’il perde dans les deux domaines ? Qu’il se retrouve sans un sou et sans petite-amie, à débourser ses dernières mornilles dans un vieux pub miteux tenu par une traître de la Grande Guerre qui avait voulu livrer son père ? Sûrement aucune. Et pourtant… Un fou rire le saisit. De ces rires sordides qui se moquent de vous-mêmes, qui vous font mal et vous transpercent le cœur. De ces rires cruels. Indélébiles. Finalement, il allait simplement prendre une douche. Il n’essayerait pas de revoir Katlin. Pas aujourd’hui. C’était trop frais. Trop présent. Il avait besoin d’une autre soirée à extérioriser ses démons, à les chasser avidement. Il avait besoin de s’oublier, de se défouler, d’exporter la rage qu’il ressentait. Ce soir, il retournerait voir la serveuse de la Taverne. Ce soir, il retournerait voir Pansy Parkinson. Les probabilités qu’il se fasse jeter dehors étaient infinies, celles où elle le donnerait en pâture à des harpies étaient nombreuses mais James s’en foutait. Les probabilités, il n’y avait jamais rien compris.
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Clara
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Clara » 22 juil. 2017 - 22:27

Titre : Combien de chances ?
Thème (écrit ou URL de l'image) : Probabilité
Fandom : HP
Nombre de mots : 310 mots
Personnages : Harry, Ron et Hermione
Rating : Tout public
-Salut Hermione ! lança Ron, un sourire jusqu'au oreille.

Hermione haussa un sourcil. Lui avait-il réellement posé cette question ? Il y avait une chance – voire zéro – sur dix pour qu'il lui demande ce qu'elle lisait.
La surprise passée, elle leva les yeux vers lui en refermant son livre.

-Un bouquin sur les probabilités.
-Les quoi ? Non ! Laisse tomber ! Tu sais quoi ? On a gagné le match !
-Super, je suis contente pour vous.

La jeune fille rouvrit son livre et replongea dans sa lecture. Elle fut de nouveau interrompue par les cris des Gryffondors qui fêtaient leur victoire sur Serpentard.

-Hé ! Hermione ! salua Harry. Tu n'es pas venu nous voir jouer.
-Non, en effet.
-Pourquoi ? T'aurais dû, c'était un superbe match.
-Je n'en doute pas, Harry. Mais vois-tu, il y avait neuf chance sur dix pour que vous remportiez ce match et donc neuf chance sur dix pour que je m'ennuie, encore neuf chance sur dix pour que la tour Gryffondor soit un endroit des plus silencieux pendant ce même match, il n'y avait que quatre chance sur dix pour que ce match soit plus court que prévu et enfin dix chances sur dix que ma tranquillité s'envolerait dès votre retour.
-Hermione, je...

Le jeune femme se leva en tendant la paume de sa main pour stopper Harry.

-Non, je ne veux rien entendre. Il n'y a, à présent, plus aucune chance d'avoir le calme ici. C'est pourquoi je me rends à la bibliothèque où j'aurais cent pour cent de chances de terminer mon livre en paix.

Elle quitta la salle commune sous le regard incrédule de ses amis.

-Tu as compris quelque chose toi ? demanda Ron.
-Non, elle m'a perdu au milieu de la première phrase.

Ils haussèrent les épaules et repartirent fêter leur victoire avec les autres.

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Carminny
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Carminny » 22 juil. 2017 - 22:33

Titre : / (Suite des premier et troisième textes)
Thème (écrit ou URL de l'image) : Probabilité
Fandom : aucun
Nombre de mots : 202
Personnages : Apollon, Héphaïstos
Rating : -12 (juste par cohérence)
Il s'était échappé. Maintenant il fallait qu'il fasse quelque chose pour la belle nymphe. En gros elle ne voulait plus être tout le temps surveillée par les humains. C'était tout à fait à son honneur. Apollon avait lui-même remarqué les conséquences d'une telle surveillance. C'était plutôt pas pratique. Et puis il aimait bien pouvoir parler et faire de grand discours sans se faire embarquer et en rater la meilleure partie du jeu de séduction.
D'abord il fallait qu'il trouve comment les mortels pouvaient les surveiller de si près sans qu'ils ne le remarquent. Où était Héphaïstos quand on avait besoin de lui ?
Ah, justement le voilà ! Quelle était la probabilité qu'il arrive au bon moment ? Quelque chose comme un centième.
- Dis-moi, mon ami...
- Besoin d'aide pour une conquête ? ironisa le dieu des forges.
- Non, mais je me demandais comment font les mortels pour tout voir et tout entendre ?
Héphaïstos éclata de rire. Son rire tonitruant résonnait par-dessus le mont Olympe et il se tenait le ventre. Cela dura quelques minutes sous le regard vexé du dieu de la musique.
- Oh, mon petit dieu, laisse moi t'expliquer le principe des caméras et des micros...
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LilTangerine
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par LilTangerine » 22 juil. 2017 - 22:36

Titre : /
Thème (écrit ou URL de l'image) : Probabilité
Fandom : Original
Nombre de mots : 59
Personnages : /
Rating : /
Une chance sur un million
Être frappé par la foudre
Trouver l'âme soeur

Une chance sur dix
Rater son train
Tomber amoureux
Et le regretter

Une chance sur cinq
Se perdre
L'oublier
Se perdre encore
Le croiser dans cette rue

Une chance sur deux
Etre ivre
Sur le point de l'embrasser
Serré contre son corps

Une chance
La saisir
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dedellia
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par dedellia » 22 juil. 2017 - 22:39

Titre : Pari sans risque
Thème (écrit ou URL de l'image) : Probabilité
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 555
Personnages : Mary Macdonald, Sirius Black
Rating : Tous
— Hey, Mary, chuchota Sirius.

Elle se tourna vers lui d’un air agacé.

— Laisse tombé, j’ai oublié.

Elle retourna à son parchemin pour continuer de noter ce que le professeur de sortilège enseignait.

— Hé, Mary, reprit-il à nouveau.

Elle se retourna une fois de plus.

— Tu as retrouvé la mémoire ? murmura-t-elle d’un ton grincheux.

— Oh, si tu le prends comme ça…

Sirius n’était pas du tout vexé, c’était seulement une autre manière de lui faire perdre son temps. C’était l’un de ses jeux préféré en sortilèges. Elle retourna une fois de plus à son parchemin.

— Hé, Mary.

Ça n’avait pris que quelques minutes avant qu’il recommence, mais elle l’ignora cette fois.

— Hé, Mary, répétat-til un peu plus fort.

Elle continua de faire semblant de ne pas l’entendre, mais il décida de lui envoyer une boulette de parchemin derrière la tête. Elle céda :

— Vas-tu arrêter, par Merlin?

— Ça m’amuse.

— Ce n’est pas tout le monde qui est capable de ne rien faire en cours et réussir quand même, alors laisse moi tranquille.

— On peut bien s’amuser de temps à autres…

Il ne semblait pas disposer à arrêter, mais une idée lui vint à l’esprit.

— Je te propose quelque chose Black.

— Tu crois avoir quelque chose d’assez intéressant ? nargua-t-il.

— Je te propose un pari.

Les yeux du garçon brillèrent et elle sut qu’elle avait vu juste il ne pourrait pas résister.

— Je te parie qu’il y a au moins deux personnes qui partagent la même date de fête dans cette classe, si c’est le cas, tu n’as plus le droit de me déranger en cours jusqu’à la fin de l’année scolaire, si je me trompe, alors je te laisse choisir mon gage. Je t’assure que les seuls dates d’anniversaires que je connais sont la mienne et celles de mes amies. Aucune de nous n’avoons la même date.

Il eut un sourire moqueur, il était persuadé de gagner.

— J’accepte, comment-y prends-tu ?

— Comme ceci !

Elle écrivit un court message sur un parchemin, puis le dupliqua pour que chacun en reçoive un. Subtilement, elle les distribua. Certains élèves jetèrent à elle et Sirius un regard perplexe, mais tous les parchemins revinrent. Elle les classa rapidement et poussa un petit cri de victoire. Elle ignora les regards qui se tournèrent vers elle, car Sirius venait de lui arracher les deux parchemins des mains.

Suite à la phrase : « Donnez votre nom et votre date d’anniversaire, pour un pari entre Sirius Black et Mary Macdonald », il était écrit aux deux endroits « 8 mai ».

Il maugréa devant l’impossibilité d’une telle chose, mais cessa de l’embêter. Il ne lui demanda pas si elle avait triché, jamais un Gryffondor n’oserait tricher lors d’un pari, alors il lui accorda la victoire. Elle passa une fin de cours très agréable et avait le sourire aux lèvres lorsque ses amies la rejoignirent. Elle expliqua rapidement son pari.

— Tu as vraiment été chanceuse, je n’aurais osé parier ça…

— Oh, mais, en fait, j’aurais été plutôt terriblement malchanceuse de ne pas réussir. Nous sommes 36 dans la classe alors, j’avais plus de 80% de chance de réussir.

Ses amies lui jetèrent un regard perdu.

— Ce sont des probabilités, elle ajouta devant leur air encore plus perdu, je vous montrerai ce soir. En attendant, remercions Theodore Grayson et Mathilda O’Neil pour leur anniversaire.
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The-Legend-Of-Tomione
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par The-Legend-Of-Tomione » 22 juil. 2017 - 22:39

Titre : Liberté
Thème (écrit ou URL de l'image) : http://guweiz.deviantart.com/art/Sunlight-582134050
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 221
Personnages : Lily Luna Potter
Rating : Tous public 

Papa, maman,
Je me sens si bien, si légère. Est-ce là ce qu'on appelle la sensation de paix ? Tout mes soucis s'envolent. Je repars à zéro. Je veux voyager, voir le monde de mes propres yeux. Pour certains : Partir, c'est fuir les problèmes. Ils n'ont pas tout à fait tord mais la solitude me sied mieux que d'être entouré par pleins de gens jacassant. Je veux me retrouver avec moi-même.
J'ai froid, l'hiver est là. Mais je l'apprécie à présent. Moi qui n'aimait pas le froid, j'aime sentir les brises hivernales. C'est si silencieux par ici. Plus d'un aurait déjà pété les plombs. Pas moi et je savoure chacun de ses instants. J'ai l'impression de me redécouvrir. Je pense que le métier de Naturaliste me conviendrait tout à fait mais je verrais cela à mon retour. Pour l'instant, je souhaite ne penser qu'à moi.
Bien sûr, vous me manquez. Vous, Albus et James et aussi Scorpius mais cette longue période d'absence renforcera nos liens et nos retrouvailles ne seront que plus belles. J'espère que Scorpius m'attendra. Il m'a assez attendu pendant toutes nos années à Poudlard. Je suis égoïste mais je veux faire ce qui est bon pour moi. Et ce qui est bon pour moi à cet instant, c'est voir l'étendue d'un beau paysage hivernale.

Lily Luna Potter.

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Westyversionfrench
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Westyversionfrench » 22 juil. 2017 - 22:40

Titre : La flèche et le cercle
Thème (écrit ou URL de l'image) : (http://orig05.deviantart.net/e388/f/201 ... 9ml5ia.jpg)
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 980
Personnages : Draco Malfoy / Flitwick / Snape / Élèves de Serpentard et Serdaigle
Rating : Tout public
Draco fixa ses camarades avec ennui. Ils étaient rassemblés, Serdaigle et Serpentard, dans une petite salle dont chaque mur était encombré de tableaux de diverses époques mais représentant tous un même sujet : une femme. Il y en avait des nues, des habillées, certaines en attitude de prière, d'autres avec un nourrisson au sein, certaines mêmes, en armures et d'autres en robe de gala. Ils étaient dans un petit musée d'art sorcier. Ils étaient pour le moment dans une salle regroupant des tableaux très anciens, datant d'une époque ou les mages ne savaient pas encore animer leurs œuvres d'art. C'était plutôt déroutant pour les élèves, car à peu de détails près, on aurait pu croire à des productions moldues. Le jeune élève de quatrième année s'ennuyait quelque peu. Cette sortie scolaire, imaginée par le professeur Binns était encadrée par Flitwick et Snape. Tour à tour, les deux professeurs prenaient la parole, commentant les sortilèges utilisés pour animer les pinceaux ou pour protéger la toile, ou détaillant les potions utiles aux peintres sorciers. Dumbledore avait farouchement insisté pour que cette activité soit également proposée aux élèves de Beauxbâtons et Durmstrang, sans doute pour valoriser l'entendre international mais aussi pour valoriser le patrimoine magique britannique.


Ce n'était pas que l'héritier Malfoy soit insensible à l'art. Au contraire, Draco avait passé la majeure partie de la visite à scruter minutieusement les cadres et leur contenu, fasciné par la patte de l'artiste, émerveillé par les enchantements scrupuleux qui valorisaient les couleurs ou les traits. Mais, dans cette dernière salle, il y avait tout un monde auquel il était étranger et qui ne l'intriguait pas. Flitwitck venait de se lancer dans un discours sur l'évolution de la représentation de la sorcière dans l'art médiéval, et Draco fit la moue. Autour de lui, la majorité des garçons montraient du doigt une sorcière dénudée en pouffant, et les filles commentaient la parure ou la coiffure des modèles. Le petit enseignant, que le serpentard écoutait d'une oreille, vantait présentement la grâce du corps féminin, louait sa délicatesse et l'émotion sans égal qu'il suscitait chez tout spectateur. Une serdaigle à lunettes, et au nez petit, se pencha vers sa voisine :
« On a beau dire ce qu'on veut, le corps de la femme est plus beau que celui de l'homme. » Sa camarade hocha frénétiquement la tête. Leur groupe d'amis confirma l'assertion également et quelques garçons appuyèrent vivement son propos avec tout le sérieux du monde.

Draco posa les yeux sur un nu datant de l'Antiquité. Une récurrence dans toutes ces œuvres l'exaspérait. Le trait était trop rond. Il avait fait la même constatation, deux salles plus tôt, en observant les statues se déplacer d'un piédestal à un autre. Les artistes, quelque soit leur discipline, insistaient sur l'aspect lisse, doux, courbé, sinueux, des attributs ou des traits féminins. Il y avait bien eu quelques exceptions : une harpie squelettique, une vieille femme aux joues creuses... Cependant, toujours, dans un détail, l'angle d'un bras ou l'ondulation d'un cheveu, il y avait un cercle ou une courbe rassurante. Ses yeux naviguèrent des portraits à ses condisciples. Il observa Pansy à la dérobée. Même elle, avec sa mâchoire carrée, mettait en valeur ses sourcils par un léger trait de crayon bombé, ou rehaussait ses pommettes d'une poudre pailletée. Il scruta les autres écolières. Chacune, même si elle n'était pas maquillée, portait dans la mise de sa crinière ou celle de sa robe, un détail, qui rappelait la douceur, l'ondulation, le trait sans rigidité. Il se mordit la lèvre.

La vérité, était qu'il n'avait jamais trouvé que très peu intrigantes, les formes ovales ou non droites. Lui, préférait la rupture franche d'une clavicule saillante, au rebondi d'une anglaise. Théodore Nott, ses mèches hirsutes cristallisées par une potion de fixation, se tenait quelques pas devant lui, derrière Snape qui leur faisait face. À côté de lui, malgré son crâne rasé, Blaise Zabini avait le visage fermé, les deux droites formant un long triangle allongé modelant son nez. Les Serdaigle n'étaient pas en reste. Anthony Goldstein, ses lunettes rectangulaires perchées sur le bout de son appendice nasal, croisait les bras sur son torse, formant un entrelacs de droites qui se croisaient comme les mille routes d'un pays opulent. Même Goyle, si rudement ébauché, arborait un V harmonieux qui répondait au double I de ses jambes solides. Crabbe, sur sa joue épaisse, arborait une cicatrice nette, qu'une escarmouche avec Weasley avait taillée le matin même. Draco regarda ses propres mains. Les longs os de ses doigts saillaient sous la peau, et ses ongles rongés avaient perdu de leur arc. Terry Boot, qui était à sa droite, se pencha vers lui.
« Toi aussi tu trouves ça absurde ? » L'autre adolescent semblait mécontent, un rictus réduisant sa bouche à un segment épais. Il précisa :
« En quoi sommes nous moins beaux et moins inspirants ? »

Il jeta un regard aux cheveux de Draco, et s'autorisa même de le détailler lentement, comme s'il l'épluchait. Les joues écarlates, Draco détourna les yeux et se décala de quelques pas. De là où il était, Millicent, qui faisait une tête de plus que lui, lui cachait efficacement l'importun. Boot l'avait pris au dépourvu. Comment avait-il pu deviner ses pensées ? Il cessa toute observation pendant plusieurs minutes. Snape, d'un voix monocorde, leur inculquait son savoir sur les pigments magiques, qui différaient grandement de ceux utilisés par les moldus. L'étudiant écouta sa voix plus que son discours. Bien que sévère et sec, son ton était bas, grave, et ses intonations fermes et piquantes. Rien à voir avec les minauderies que Pansy utilisait dans les variations incessantes de son timbre inégal. Draco se décala légèrement et intercepta le regard de Terry Boot. Celui-ci lui accorda un clin d’œil qui lui fit regagner sa cachette initiale. Ne serait-il pas un cas isolé, comme il l'avait cru depuis quelques mois ?
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Anwa
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Anwa » 22 juil. 2017 - 22:51

Titre : Blanc
Thème (écrit ou URL de l'image) : http://orig05.deviantart.net/e388/f/201 ... 9ml5ia.jpg
Fandom : SW
Nombre de mots : 312
Personnages : Ellara (OC)
Rating : -
La caverne était sombre, et seule la faible lueur irradiant du feu mourant venait perturber cette noirceur. Pourtant il devait y avoir un extérieur ; tremblante, elle se redressa en gémissant et, se retenant aux parois de la grotte, avança vers le vent froid qui devait provenir de la sortie.
Et enfin ce fut là : un flou lumineux, aveuglant, pour elle qui était encore aveugle.
Elle sortit alors, les jambes flageolantes. La lumière l'éblouit, et elle plissa les yeux pour se protéger de la blancheur extérieure. Elle fit quelques pas, et tressaillit lorsque la bise glaciale mordit son visage. Sans remonter l'épais col du manteau qu'elle portait, elle ferma les yeux et rejeta la tête en arrière, goûtant la douleur du froid, sa peau qui rougissait.
Quatre mille ans. Que son cœur n'avait pas battu, que nul rayon de soleil n'avait caressé ses bras, que nul bruit n'avait atteint ses tympans.
Elle redécouvrait le monde, ce monde ; cette galaxie ; l'Univers.
Elle oublia tout : sa solitude, son angoisse, Valkorion, ces Jedi dont elle ne connaissait rien, cette guerre qui semblait déchirer ce nouveau monde qui s'offrait à elle.
Les flocons tourbillonnaient autour d'elle, l'entourant comme dans une étreinte. Elle porta à ses lèvres ses doigts engourdis par le froid et pourtant si sensibles, si vivants. Elle écarta une mèche de cheveux plaquée contre sa bouche, qui vint fouetter sa joue, sitôt libre.
Elle sentait la Force, qui coulait autour d'elle, si proche mais pourtant inaccessible ; comme une amie longtemps fâchée qui hésite à faire le premier pas…
Elle sourit, nostalgique de cette symbiose qui l'avait tant comblée, autrefois, et renonça brusquer cette amie qui, elle le savait, reviendrait un jour vers elle.
Elle écarta les bras, et s'offrit à ce destin qui l'avait conduite ici, dans ce monde qu'elle avait un jour parcouru.
Dans une autre vie.
Dernière modification par Anwa le 22 juil. 2017 - 22:56, modifié 1 fois.
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AlwaysLS
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par AlwaysLS » 22 juil. 2017 - 22:55

Titre : Seul
Thème (écrit ou URL de l'image) :http://orig05.deviantart.net/e388/f/201 ... 9ml5ia.jpg
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots :303
Personnages :Severus Rogue/Lily Evans
Rating : tout public

Seul, il était assis sur un banc, à l’écart des autres. Il tenait un vieux livre entre ses doigts d’une pâleur maladive. Il se cachait d’ordinaire derrière les pages jaunies pour éviter que quelques personnes ne viennent l’importuner, bien que personne, ni professeurs, ni élèves, pas même de sa propre maison ne lui adressât jamais la parole. Il levait les yeux régulièrement de sa lecture pour la contempler à la dérobée, comme un voleur. Un rayon de soleil d’un mois de mars ensoleillé caressait sa peau d’albâtre, ses pommettes constellées de tâches de rousseur, son écharpe moelleuse et chaude qui cachait son menton. La lumière de fin de journée effleurait aussi ses cheveux roux qui voletaient au grès d’une petite brise. Elle était calme, adossée contre le tronc d’un arbre du parc, sa respiration semblait régulière. Les paupières closes, elle était magnifique.

Il se lèverait, laissant tomber son manuel tout écorné, pour la rejoindre. Il s’assièrait à côté d’elle, passerait timidement son bras autour de ses épaules pour la serrer contre lui. Il déposerait un léger baiser, aussi léger qu’une plume, sur sa joue rougie par le froid. Il lui dirait à quel point elle comptait dans sa vie, qu’il n’était plus seul. A quel point il se sentait bien en sa présence. A quel point il l’aimait.

Tout ça n’arriverait jamais. Elle ne l’avait même pas laissé s’excuser, lui dire qu’il regrettait ce qu’il avait dit, que ses mots avaient dépassé sa pensée et que surtout il ne le pensait pas, il y avait maintenant deux ans cela.

Mais elle ouvrit ses yeux verts. Elle sourit en le voyant arriver. Elle se redressa pour passer ses bras autour de son cou pour embrasser James Potter avec passion. Severus Rogue ne s’était jamais senti aussi seul, sur son banc qu’en cet après-midi de mars.
" Bien sûr que ça se passe dans ta tête, Harry, mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel?"
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dedellia
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par dedellia » 22 juil. 2017 - 23:16

Titre : Près du lac
Thème (écrit ou URL de l'image) :Paisible
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots :187
Personnages : Remus Lupin
Rating : tout public
Remus était au bord du lac, il regardait le reflet des arbres aux couleurs de flammes qui s’y perdaient. Il avait échappé à ses amis qui, bien que gentils, ne comprenaient pas. Ils ne pourraient savoir pourquoi, chaque mois, il devait partir, pourquoi, chaque fois, il revenait aussi épuisé. Ils ne pouvaient le savoir s’il voulait garder leur amitié, alors ils ne pouvaient comprendre. Comprendre pourquoi il avait parfois besoin de solitude. Pourquoi la vue d’un lac le calmait autant. Quand on le regarde, on voit des reflets, on n’arrive pas à y voir le fond. On peut parfois distinguer une ombre, un éclat de lumière, mais rien de parfaitement clair. Mais en regardant un lac, Remus ne se questionnait pas sur ce qui s’y trouvait. Il ne cherchait pas à imaginer, il ne faisait que l’admirer pour ce qu’il pouvait voir. Remus aimait le lac pour son mystère, pour ses secrets, tout simplement.

Et c’est en survolant du regard sa surface qu’il arrivait à se sentir calme. Car il s’y reconnaissait, mais pas tout à fait. Assez semblables pour se comprendre, trop différents pour faire souffrir.
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Clara » 22 juil. 2017 - 23:20

Titre : Dilemme
Thème (écrit ou URL de l'image) Paisible
Fandom : HP
Nombre de mots :100 mots
Personnages : Ron et Hermione
Rating : tout public
Lorsque Ron arriva dans la bibliothèque, il trouva Hermione en train de dormir entourée d'une pile de bouquin. Certains ouverts, d'autres non. Elle avait certainement potassé ses cours pendant des heures, comme d'habitude, et avait fini par s'assoupir.
Il la regarda un instant, partagé entre l'envie de la regarder dormir et la nécessité de la réveiller. Elle ne pouvait décemment pas passer la nuit dans cet endroit. Et puis, il avait besoin d'elle pour un devoir. Sans compter qu'elle n'apprécierait certainement pas qu'on la regarde dormir. Pourtant, elle semblait si paisible, si heureuse. Que son rêve devait être agréable !

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PlumeEnVadrouille
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par PlumeEnVadrouille » 22 juil. 2017 - 23:23

Titre : paisible
Thème (écrit ou URL de l'image) Paisible
Fandom : aucun
Nombre de mots :118 mots
Personnages : aucun
Rating : conseillé -12

Elle était paisible. Tout était bien. Elle avait pris quelques pilules, rédigé la lettre. Il ne restait plus qu'à attendre. Attendre le moment fatidique. Pour patienter, elle repensa à sa vie. Tous ses évènements qui l'ont gâchée. Ce qu'elle a fait dans le passé. Ces gens qui l'ont détruite. Mais qu'importe, maintenant. Elle était enfin maîtresse de ce qui lui arrivait. Cela la rendait étrangement calme, sans état d'âme aucun. De toute façon, elle n'avait plus personne. Plus de famille. Pas de compagnon, elle n'en voulait pas. Des connaissances proches, masi ça s'arrêtait là. Personne ne tenait à elle, et elle ne tenait à personne.
Mais elle s'en fichait, maintenant. Elle s'endormit, pour ne plus se réveiller.
Paisiblement.
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Missycam
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Missycam » 22 juil. 2017 - 23:24

Titre : Paisible.
Thème (écrit ou URL de l'image) : 'Paisible'.
Fandom : HP.
Nombre de mots : 168 mots.
Personnages : Albus Dumbledore.
Rating : Tout public.

Plus aucun bruit, plus aucun son.
Nulle part.

Le néant l’entourait, il se laissa submerger par lui, l’accueillant avec une aisance déconcertante.
Il était… Paisible. Enfin.

L’esprit reposé, le corps au repos et immobile.
S’en était fini, de lui, de ce monde.

La mort ça faisait longtemps qu’il s’y attendait, il pouvait même s’enorgueillir de lui avoir tendu les bras.
Il était… Paisible. Toujours.

La fin d’une vie ne signifiait pas la fin de LA vie.
Pas dans leur monde. C’était sans doute mieux comme ça, une sorte de seconde chance à savourer, ou un purgatoire à endurer. Au choix.

Le 'Général' Dumbledore était à présent fini, et les responsabilités qui allaient de paire avec ce titre, même si ce titre là n’avait jamais été officiel, ces responsabilités là n’étaient plus de son ressort.
Lorsqu’il serait prisonnier de son portrait, il aurait tout à loisir de pouvoir superviser, encore, prendre des décisions, sans doute.

L’avenir était encore incertain mais lui voulait jouir de ces quelques instants… Paisibles.

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PlumeEnVadrouille
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par PlumeEnVadrouille » 22 juil. 2017 - 23:34

Titre : L'allée des petits chemins
Thème (écrit ou URL de l'image) image
Fandom : aucun
Nombre de mots :153 mots
Personnages : aucun
Rating : tout public

Elle se balladait tranquillement dans l'allée. C'était une jolie allée, pas trop moche, avec beaucoup d'arbres, et toujours quelques feuilles qui traînaient au sol. Elle empruntait cette allée chaque matin, et chaque soir pour rentrer du colllège. Comme le trajet était long, elle avait toujours le temps de repenser à la journée qui venait de se dérouler. Cette même allée, elle la voyait à chaque fois qu'elle passait devant la fenêtre. Cela lui offrait une jolie vue, toute mignonne, paisible, été comme hiver.
C'est aussi par cette allée quelle pouvait s'échapper, vingt minutes où elle n'était ni chez elle, ni au collège.. Même si, angoissée comme elle était, elle s'arrêtait toutes les cinq minutes pour vérifier qu'elle n'avait rien oublié. Vingt minutes de précipitation, car elle marchait à une vitesse folle, mais de latence, où elle n'avait pas dennuis. Personne pour lui crier dessus. Personne pour se moquer d'elle. Elle était enfin seule.
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par GoneGirl » 22 juil. 2017 - 23:34

Titre : Lui
Thème : Paisible
Fandom : HP
Nombre de mots : 100
Personnages : Fred et George Weasley
Rating : Tout public


Le premier mot qui lui vint en tête en le retrouvant enfin allongé là fut paisible.

Pour une fois ses sourcils n’étaient pas froncés par les drames nés de la lutte contre le seigneur des ténèbres.

En s’approchant il remarqua même un sourire apaisé sur son visage.

Il s’assit alors, reconnaissant de le retrouver lui plus que tous les autres et attrapa sa main.

En ne rencontrant qu’un bout de chair froide sous ses doigts il releva la tête, ne vit que des yeux pleins de larmes et comprit.

Son Fred était mort et le monde de George avec lui.

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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Westyversionfrench » 22 juil. 2017 - 23:35

Titre : Quartier Sorcier
Thème (écrit ou URL de l'image) : « Paisible » et Image (url = http://img00.deviantart.net/af3d/i/2012 ... 51jqpm.jpg)
Fandom : Fiction Originale
Nombre de mots : 802
Personnages : Lucie / Esmerald
Rating : Tout public.
TUT TUT !
« Tu montes ? » Esmerald sursauta et découvrit Lucie, au volant de sa 205 décapotable verte qui lui souriait. Il remonta son sac à dos sur son épaule et ouvrit la portière.
« Tu ne m'avais pas dit que tu venais sur Quimper.
-Ce n'était pas prévu. Mon ancienne propriétaire m'a appelée. J'aime passer la voir de temps en temps. Naïg est une vieille dame adorable.
-J'ai parfois l'impression que tu n'apprécies que les vieux. » Elle passa une main dans ses boucles sombres coupées courtes.
« Tu as vu mes amis, tu sais que je peux m'entendre avec toutes les générations. » Elle semblait éviter volontairement son regard. Lui-même ne savait pas vraiment comment évoquer ce qu'ils avaient partagé en sortant de la boîte de nuit. Ou alors... Elle regardait seulement la route. Il demanda :
« Comment t'as su où j'étais ?
-Je ne le savais pas. Mais j'aime bien passer par cette rue de temps en temps. » Il regarda les maisons, toutes identiques, qui défilaient par la fenêtre, à sa droite. C'était le quartier de son enfance.
« Tu aimes cette rue ? » fit-il, incrédule.
« Oui. Ces maisons ont un genre singulier.
-Ce sont les logements réservés aux cadres d'EDF.
-Naïg me l'a expliqué oui... Tu es déjà rentré à l'intérieur ? » Elle s'était déconcentrée de la route juste un peu avant le petit rond point, ses yeux naviguant vers les dites habitations.

Esmerald lâcha, de mauvaise grâce :
« J'habite là. Enfin... Mes parents...
-Je ne savais pas que ton père travaillait là dedans. » Elle avait fait un geste vague auquel il répondit par un haussement d'épaules. Elle n'insista pas. Mais, alors qu'ils atteignaient les bords de l'Odet, elle se gara juste avant le chemin de hallage. Elle annonça :
« J'ai une course à faire. Y'a un petit commerce, le Cap Horn. Tu m'attends ici ou tu viens ?
-Je vais pas rester là. Y'a plein de vieux soulots ici. » Elle lui tapota le bras vivement :
« Comment tu parles ! J'le dirai à Renaud.
-Papy est pire que moi et tu le sais.
-Alors je le dirai à Désiré.
-Qu'est-ce que ça peut me faire ? » s'amusa-t-il. Elle souligna :
« S'il l'apprend, il embêtera sans doute Renaud avec le mauvais héritage qu'il t'a transmis. Et dans ce cas, Papy Juron sera bien obligé de te reprendre. » Il grogna mais la suivit sur les pavés jusqu'au pont de Locmaria. Derrière la passerelle, le Corentin était au mouillage, comme à son habitude. Il y avait quelques bénévoles qui s'agitaient à bord.
« Tu penses qu'on pourra naviguer à nouveau sur la Groac'h ? » s'enquit-il avec envie. Elle sourit. Leur petite escapade aux Glénans, remontait à leur première rencontre, près d'un an plus tôt. Ils avaient immédiatement sympathisé, bien qu'elle ait plusieurs années de plus que lui.

Il s'avéra que Lucie ne devait acheter qu'un peu de pain, celui au seigle, que l'adolescent reconnut comme étant le préféré de Désiré. Elle prit également du fromage de chèvre, qui finirait sans nul doute dans le petit frigidaire de sa chambre, où elle cachait de la nourriture qu'elle grignotait la nuit en travaillant. Il sourit. C'était toujours un moyen de pression. Désiré était très contrarié de savoir qu'on puisse se nourrir en dehors des heures de repas. Lucie, qui semble-t-il, n'avait pas oublié où elle l'avait intercepté, voulut savoir :
« C'est comment de vivre dans ce quartier ?
-C'est... mou.
-ça doit être paisible, en effet...
-C'est plus que ça. C'est... mort. Quand j'étais petit, c'était sympa, on était plusieurs gosses à traîner avec les vélos sur le trottoir ou le long de l'Odet. Mais y'a eu les licenciements et les suicides de certains employés. Alors il ne reste plus que mes parents et un retraité veuf.
-Oh... Ils ne relouent pas les maisons ?
-Certaines sont squattées. Le quartier n'a pas bonne réputation.
-C'est drôle... »

Elle était songeuse. Intrigué, il fit :
« Sérieusement, tu trouves cette rue sympa ? » Elle eut un rire léger.
« Tu connais Harry Potter ?
-Quoi ?
-Les films, les livres. Tu sais, le sorcier à lunettes ?
-Ouais... » Il ne voyait vraiment pas le lien existant entre cette saga et la maison de son enfance. Les joues roses, ce qui suggérait qu'elle était un peu gênée, elle avoua :
« J'ai toujours eu dans l'idée que si Quimper avait possédé un quartier sorcier, ça aurait été là. Il y a une forme d'étrange et ces maisons vides pourraient tout aussi bien être protégées par un sortilège pour éloigner les Moldus. » Il éclata de rire et elle l'engueula de se moquer d'elle aussi ouvertement. Le trajet jusqu'à Plomelin ne leur parut jamais aussi court.
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Anwa » 22 juil. 2017 - 23:41

Titre : Tempête
Thème (écrit ou URL de l'image) : Paisible
Fandom : SW
Nombre de mots : 436
Personnages : Ellara (OC), Obi-Wan Kenobi
Rating : -
Paisible.

L'était-elle ? Probablement pas. Elle en avait l'air, pourtant : Une respiration régulière et profonde, sa poitrine se soulevant doucement à chaque inspiration. Un visage harmonieux, bien que souligné par les petites rides que trente ans d'une vie marquée par la guerre et le conflit avaient installé.

Trente ans. Elle qui était née avant la fondation même de la République telle qu'il la connaissait.

Paisible. Comme si rien ne pouvait l'atteindre, là, allongée sur une couchette standard de la Corvette Corellienne qui les avait emmenés jusqu'ici.

L'était-elle ? Lui non.

Elle s'était éveillée de la carbonite pour entrer dans sa vie, fracassant tout sur son passage.
Sans le savoir, elle détruisait une à une toutes ses convictions, toutes ses certitudes. Elle abattait un à un chacun des piliers qui tenaient sa vie. Elle avait déclenché une tempête dans son être, à côté de laquelle faisait pâle figure la Guerre qui déchirait cette galaxie qu'il avait juré de protéger.

Il était perdu. Lui, le Chevalier. Le Maître. Le Commandant.
Lui qui avait toujours cru sa voie toute tracée au sein de l'Ordre. Depuis ce jour où Qui-Gon Jinn avait accepté sa présence à ses côtés comme Padawan. Même sur Melida-Daan, lorsqu'il s'était détourné. Même sur Kalevala, lorsqu'il aurait suivi la Duchesse de Mandalore sur un simple geste de sa part.

Il n'était pas ici question de sentiments… mais de l'aberration que représentait cette femme dans le plan parfaitement logique de son monde et de son existence. Car même s'il mentait avec application à chacun des membres de son entourage — y compris lui-même, il n'était pas encore tout à fait fou : il savait. Malgré ses paroles, malgré l'aval du Conseil, il savait : Elle n'était pas Jedi.
Elle était… autre chose.

Malgré un grand discernement et des qualités de diplomate louées par beaucoup, il était conscient d'avoir une vision binaire de l'existence. Il était d'ailleurs souvent entré en conflit avec son ancien Maître, qui pratiquait quant à lui une interprétation très libérale du Code et des préceptes Jedi.

Un trait que son propre apprenti avait également manifesté avec une grande vigueur, à son grand désarroi. Il se disait souvent que ce n'était pas lui qui aurait dû former celui que Qui-Gon avait reconnu comme l'Élu. Mais, lié par sa promesse à son Maître mourant, il s'était opposé au Conseil, ébranlant ce jour-là une première fois le pilier de sa dévotion à l'Ordre.

En y repensant, cela avait commencé bien avant l'arrivée de la jeune femme dans sa vie ; Même Qui-Gon Jinn avait toujours eu en lui cette défiance, cet… instinct.

Était-il donc dans l'erreur ?
Dernière modification par Anwa le 22 juil. 2017 - 23:49, modifié 1 fois.
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par AlwaysLS » 22 juil. 2017 - 23:43

Titre : Noel 1998
Thème (écrit ou URL de l'image) : Paisible
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots :307
Personnages :Famille Weasley
Rating :tout public

Molly Weasley leva la tête de ses deux grosses aiguilles à tricoter. Arthur n’était toujours pas rentré du Ministère. Tout était calme. Trop calme. Charlie était assis sur un pouf près de la cheminée où crépitait un feu. Percy lisait un numéro de la Gazette du Sorcier et en tournait doucement les pages. A côté de lui Hermione, lovée contre Ronald, lisait un manuel de métamorphose avancée. Elle était plongée dans sa lecture et rien ne semblait pouvoir la déranger. Chacun vaquait à ses occupations. Personne n’avait le cœur à faire la fête. Même Fleur n’avait pas eu le courage de critiquer Celestina Moldubec qui piaillait dans le poste de radio. Mais Molly n’entendait presque pas la chanteuse. Toute la maison était tranquille. Trop tranquille. L’année dernière, à la même date, les jumeaux et Ginny avaient fait exploser toutes les chaises sur lesquelles on pouvait s’asseoir, ils avaient même fait exploser des paquets où des petits lutins, qui ressemblaient étrangement à des gnomes, avaient jailli et avaient braillé d’une voix nasillarde «  JOYEUX NOËL ! ». Elle sourit en repensant à la fois où, les jumeaux avaient fait une crise de fois après avoir mangé en cachette le dessert, celle où alors que Ginny était toute petite, ils l’avaient ensorcelée pour qu’elle ne puisse s’exprimer qu’en barrissant. Le regard protecteur et enveloppant de Molly glissa sur ses enfants. Ronald et Harry jouaient aux échecs version sorcier. Ils faisaient tous l’effort d’être jovial ou souriant pour ne pas la blesser, pour ne pas la rendre plus malheureuse qu’elle ne l’était déjà. Ils voulaient tous éviter d’attiser son chagrin. Seul deux personnes n’en étaient pas capables. Ginny et George étaient assis côte à côte et regardaient dans le vague. Il leur manquait un partenaire dans le crime.

Pour une fois, Molly Weasley regrettait que le Terrier soit aussi paisible.
" Bien sûr que ça se passe dans ta tête, Harry, mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel?"
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Carminny » 22 juil. 2017 - 23:49

Titre : / (même histoire que pour les textes 1, 3 et 4 mais quelque part vers la fin)
Thème (écrit ou URL de l'image) : Paisible
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 138
Personnages : La dryade, Apollon
Rating : -12 par cohérence
Elle était belle, sa dryade. Si belle. Elle semblait paisible. Les yeux clos, les cheveux formant une auréole autour de sa tête. Oui, elle était belle. Très belle dans sa mort.
Sa peau légèrement verte était encore fraîche et ses lèvres pleines. Sa tunique blanche contrastait avec sa peau. Ses cheveux rappelaient le tronc de son hêtre. Oui, elle était belle, la dryade. Fagyve.
Ce n'était que maintenant qu'il réalisa tout ce qu'il avait perdu. Davantage qu'un amour court et vite délaissé. Davantage qu'une jeune demoiselle qu'il voulait courtiser.
Fagyve avait été l'arbre qui initia le mouvement contre la suprématie humaine. Fagyve avait été la dryade qui ne voulait plus se plier à leurs règles et coutumes. Fagyve avait été la nymphe qui voulait tout: sécurité et liberté.
Oh, qu'elle était belle dans sa mort. Paisible et apaisée.
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par BellaCarlisle » 22 juil. 2017 - 23:51

Titre : À l'abri du monde
Thème : Paisible et l'image
Fandom : Avengers
Nombre de mots : /
Personnages : Maria Hill, Tony Stark
Rating : Tout public
Roulant doucement pour être certaine de ne pas passer à côté de l'adresse qui lui avait été communiquée, Maria observait l'alignement des maisons. Fury avait insisté sur l'importance de retrouver Tony Stark, il était désormais le seul à pouvoir venir en aide au Shield sans risquer d'être éjecté par les nouveaux robots de sécurité. Les décisions du directeur actuel, membre bien connu des forces d'Hydra, avaient eu des répercussions à tous les niveaux. De nombreux agents n'étaient plus en poste au Shield, l'entrée du Quartier Générale était plus renforcée que jamais et les forces ennemis avaient pris l'avantage sur tout.

Maria avait accepté d'exécuter la demande du borgne, y voyant là un moyen de prendre un peu l'air et de s'éloigner de l'agitation malsaine qui l'entourait. Le quartier urbain qu'elle traversait lui apportait ce calme dont elle avait besoin, si paisible que le moteur de sa voiture était le seul bruit qui s'ajoutait au chant des oiseaux. Elle était surprise de constater que le milliardaire avait décidé de s'isoler dans une rue aussi peu animée, lui qui aimait pourtant voir et être vu. C'était une chose étrange pour elle que de s'arrêter devant l'un des portails en sachant qu'elle venait pour discuter avec Tony. Elle avait eu l'habitude de sa Tour et non d'un coin tranquille.

Coupant le contact, elle sortit du véhicule pour aller frapper à une porte. Cette dernière s'ouvrit peu de temps après sur l'homme qu'elle recherchait et qui la détailla de la tête aux pieds, comme s'il ne parvenait pas à savoir s'il rêvait ou s'il avait bien devant lui Maria Hill, du Shield. Il jeta un coup d'œil à gauche puis à droite avant de la faire entrer, refermant la porte derrière elle en invitant à boire un verre dans la cuisine. Ils profitèrent encore quelques secondes de la magie du silence avant intervention curieuse de la femme aux cheveux noirs.

- Sérieusement Stark, vous vous plaisez ici ?

Il eut un sourire mélancolique, une lueur de tristesse dans les yeux. Le temps où il se mettait en avant à des soirées trop bruyantes et alcoolisées était révolu, il avait préféré tout recommencer à zéro.
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selket
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par selket » 23 juil. 2017 - 00:00

Titre : Un écho du passé
Thème (écrit ou URL de l'image) : Paisible et http://img00.deviantart.net/af3d/i/2012 ... 51jqpm.jpg
Fandom : HP
Nombre de mots : 237
Personnages : DD
Rating : TP

C’était une petite maison de banlieue tout ce qu’il y a de plus traditionnel. Cachée derrière leur petit jardin les maisonnettes s’alignaient en rang d’oignon le long du macadam. Les portillons alternaient avec les haies parfaitement taillées.
C’était une banlieue tout ce qu’il y a de plus paisible et pourtant en ce moment même un drame ce jouait derrière la façade du numéro 32.
Malgré l’absence de brise les rideaux de la petite chambre à l’étage s’agitaient avec violence. Des ombres chinoises se découpaient sur le rideau blanc permettant à un passant quelque peu curieux de suivre la scène. Deux personnes étaient penchées au-dessus d’un meuble. Un homme avec une carrure imposante et un embonpoint certains s’éponger le front avec une fébrilité flagrante. A ces côtés une forme plus féminine s’appuyait sur lui. Se reprenant l’ombre de la jeune femme tandis ses bras pour prendre dans ses bras un enfant. Soudain les rideaux se mirent à danser avec plus de force pendant qu’un mince cri étouffait par la vitre s’échappa de la maison. L’homme s’évanouit pendant que la jeune femme tenait tant bien que mal avec l’enfant dans ses bras. 
Au numéro 32 un drame inattendu était survenu. Dans cette petite chambre de banlieue paisible des événements étranges venaient d’avoir lieu. Événements qui faisait écho au passé de l’occupant de la maison. Et qui comme l’attestait l’évanouissement de Mr Dudley Dursley ne semblait pas le réjouir.
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Labige
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Labige » 23 juil. 2017 - 00:02

Titre : /
Thème (écrit ou URL de l'image) : Image
Fandom : /
Nombre de mots : 83
Personnages : /
Rating : -12 ?
Le soleil caresse les joues de la petite fille
Chante l’automne des jours doux et paisibles
Berce l’enfance innocente et incessible
Jusqu’au moment où pique l’aiguille

Les rires s’éteignent alors que tombent les feuilles
Et le corps tel une marionnette endormie
Se laisse attraper par des bras qui seront son cercueil
Car la journée de souffrance n’est pas finie

Les doigts qui caressaient la barrière
Ne reviendront plus dans ce berceau d’hier
Ils poursuivront sans relâche l’inconnu
Qui leur arracha leur cœur déconvenu

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PlumeEnVadrouille
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par PlumeEnVadrouille » 23 juil. 2017 - 00:22

Titre : Survivre
Thème : moqueries
Fandom : aucun
Nombre de mots :141
Personnages : aucun
Rating : Tout public

Des moqueries ? Ah, çà, elle savait de quoi elle parlait quand le sujet était abordé. Brimades. Humiliations. Toujours, et ce, depuis toute petite. À l'école, surtout. Elle avait une tête à claques, peut-être. Mais elle n'en savait rien. Elle avait beau faire de son mieux, il y avait toujours quelque chose qui n'allait pas. Mais elle survit. Tel un bon petit soldat, elle restait de marbre, et disait « Ca va, ça va. » Certes, il y a eu des brisures. Mais bon, c'est la vie. Pourtant, des personnes, très peu, étaient là. À dire qu 'elle était exceptionnelle, intelligente, mature. Alors elle doutait. Qui croire ? Qui était-elle réellement ? Cette question, elle se la posait souvent. Ca l'a détruite. Elle fait ce qu'elle peut pour continuer, avec les bribes d'elle-même encore utilisables.
Elle ne vit plus. Elle survit.
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Missycam
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Missycam » 23 juil. 2017 - 00:29

Titre : Moqueries.
Thème (écrit ou URL de l'image) : 'Moqueries'.
Fandom : HP.
Nombre de mots : 139 mots.
Personnages : Hermione Granger.
Rating : Tout public.

Mudblood… Sang-de-bourbe…
Des ricanements, encore et toujours.

La honte qu’elle ressentait avait tout de réel même si elle n’avait rien de fondé.
Les yeux d’Hermione piquèrent mais elle refusa de laisser couler les larmes, trop de larmes avaient déjà coulé et elle n’admettait plus d’être vu comme une victime.

Victime de Voldemort. Victime de son époque.
Sujette aux moqueries certes mais plus décidée à se laisser abattre.

Elle ferma les yeux, prenant le temps de prendre une grande inspiration, laissant les railleries et moqueries s’éloigner.
Une fois calmée, elle posa un regard serein, limite hautain, sur tous ces gens bien incapables de comprendre des choses qui les dépassaient sûrement.

Elle tira sur sa manche, cachant effectivement l’horrible insulte à jamais gravée dans sa chair et quitta la pièce d’un pas assuré.
La tête haute, les moqueries oubliées. Presque.

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Westyversionfrench
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par Westyversionfrench » 23 juil. 2017 - 00:33

Titre : Les Qualités
Thème (écrit ou URL de l'image) : « Moqueries »
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 297
Personnages : Ronald Weasley
Rating : Tout public.
« Traître-à-son sang ! »
« Va-nu-pieds ! »
« Faire valoir ! »
« Rouquin ! »
« Ami des sangs-de-bourbe ! »

Ronald Weasley subit le flot d'injures sans sourciller et se rendit paisiblement en cours de sortilèges. Harry et Hermione le fixèrent avec surprise, habitués à ce qu'il se jette sur Malfoy pour lui faire payer ses insultes. Mais cette fois, Ron semblait ne pas l'entendre, limite pouvait-il paraître ravi et se mettre à siffloter. Alors qu'ils s'installaient à leur table, bien loin de l'irascible serpentard, la jeune gryffondor en profita pour féliciter son ami roux :
« Tu sais Ron. C'était très mature de l'ignorer et de ne pas le laisser t'atteindre.
-Et ça l'a mis encore plus hors de lui ! » fit Harry en se frottant les mains. Ron sourit.
« Vous savez. J'ai compris un truc l'autre jour quand j'ai réussi à arrêter les buts, pendant le match de Quidditch. La moitié de l'école chantait sa satanée chanson. Celle qu'il a écrite pour m'humilier. »

Hermione fronça les sourcils. Comment, en toutes circonstances, son ami pouvait trouver un lien avec ce stupide sport sorcier ?! Harry de son côté, se montrait très intéressé par cet avant-propos inattendu.
« En fait, il utilise des mots pour d'autres constamment. Pour camoufler sa pensée en quelque sorte. Du coup, j'ai réfléchi, et pour chaque moquerie, je trouve un équivalent positif. Ça me permet à la fois de rester maître de mes émotions et de travailler sur mon manque de confiance en moi. » Harry sourit, amusé, et Hermione le rabroua en faisant remarquer que cette manie était terriblement présomptueuse. Mais le rouquin ne l'écoutait déjà plus, et, se remémorant la précédente attaque de Malfoy, récitait dans sa tête...

Liberté
Minimalisme
Modestie
Différence
Tolérance.
Image avec L'arc du guerrier Od, en Mongolie sorcière ! Image

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AlwaysLS
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Re: [Textes] Nuit du 22 juillet

Message par AlwaysLS » 23 juil. 2017 - 00:36

Titre : La carte
Thème (écrit ou URL de l'image) : Moqueries
Fandom :Harry Potter
Nombre de mots :257
Personnages : Les Maraudeurs
Rating :tout public

- Cornedrue ? Qu’est-ce que tu fabriques ?
- Hmmm, rien. Glapit ce dernier comme un enfant pris en faute, en levant les yeux de son parchemin.
La bouche de Sirius s’étira en un large sourire, et agita sa baguette vers son meilleur ami.
- Accio !
Il saisit le parchemin qu’il reconnut immédiatement.
- J’y crois pas, tu surveilles Evans ! Sur la carte du Maraudeur ! s’exclama-t-il en riant à moitié.
Rémus, qui s’était approché de Sirius, jeta un coup d’œil par-dessus son épaule pour vérifier les dires de son ami.
- Je ne savais pas qu’on avait convenu d’une clause spéciale Evans ! fit-il remarquer, amusé.
Le mieux serait de manifester sa présence par un ENORME point rouge qui clignote, voire qui fait du bruit, continua Sirius alors que James devenait de plus en plus rouge.
- Je ne…, protesta James.
- N’espionne pas Evans ? coupa Sirius. A d’autre. Cornedrue, tu rêves d ’elle, tu parles d’elle.
- Tu dors Evans, énuméra Rémus. Tu manges Evans, tu fais tout Evans. Tu nous bassines avec ton Evans, à la fin.
- Tu vas voir, Lunard, il va se teindre les cheveux en orange, se plonger dans des manuels, il va se mettre à son humour ironique.
James rougit de plus en plus, en voyant ses deux meilleurs amis rire de plus en plus et s’amuser à le tourner en ridicule.
- Ah Evans, déclama Sirius à voix haute, une main sur le cœur, quand je te vois je…
- On parle de moi à ce que j’entends, fit une voix reconnaissable entre toutes.
" Bien sûr que ça se passe dans ta tête, Harry, mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel?"
Albus Dumbledore, HP 7


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