[Textes] Nuit du 22 octobre

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Modérateur : Équipe des Nuits d'HPF

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Catie
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[Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Catie » 22 oct. 2016 - 20:04

Voici le topic pour publier vos textes de la Nuit de ce soir.

Aucune question, remarque, commentaire ou post contenant autre chose qu'un texte n'est accepté.

Veuillez publier votre texte en remplissant préalablement ce formulaire :

Code : Tout sélectionner

Titre :
Thème (écrit ou URL de l'image) :
Fandom :
Nombre de mots :
Personnages :
Rating :
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LilTangerine
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par LilTangerine » 22 oct. 2016 - 20:39

Titre : La porte de Sirius
Thème (écrit ou URL de l'image) : Fenêtre
Fandom : HP
Nombre de mots : 175
Personnages : James, Lily, Sirius
Rating : /
- Debouuut les dormeurs! Le soleil brille, les oiseaux chantent, je suis d'une beauté exquise, comme toujours...

- SIRIUS ?

Lily se releva d'un bond, se cogna la tête contre la jambe de Sirius qui se baladait sur le lit et se rallongea aussitôt en râlant. James chercha à tâtons ses lunettes sur la table de chevet avant de lancer un regard mi-courroucé mi-amusé à son ami.

- James ? Tu ne dis rien ?!

- J'ai laissé tomber il y a des années; où Sirius veut aller, Sirius va!

Ce dernier hocha de la tête et s'assit entre les amoureux, tout sourire.

- On va ouvrir les cadeaux ?

- Mais comment il a réussi à rentrer dans ta chambre ? demanda Lily en l'ignorant complètement.

- Par la fenêtre, ou comme il l'appelle...

- La porte de Sirius ! On va ouvrir les cadeaux ? Remus et Peter attendent déjà au pied du sapin !

James et Lily soupirèrent de concert. Le matin de Noël, Sirius était pire qu'un enfant de cinq ans.
Image
Dans ma tête c'est la chaos venu visiter pour voir

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Zandry
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Zandry » 22 oct. 2016 - 20:44

Titre :aucun
Thème (écrit ou URL de l'image) :Fenêtre
Fandom :
Nombre de mots :
Personnages :James Potter
Rating :tout public

Je fixe une dernière visse d'un coup de baguette magique, et sors de la petite pièce ensoleillée .
-Auriez-vous déjà terminé Mee.Potter ?
Je hoche vaguement la tête avant de serrer la main de la vielle dame qui affiche un sourire ravi .
Je quitte la maison puis me dirige vers l'air de transpalanage la plus proche .
J'arrive immédiatement dans la pièce d’atterrissage, d'où je m'extirpe rapidement .
Je fonce dans la réserve pour attraper une autre fenêtre et réentre quelques secondes après dans le petit espace dédié au voyage . Les temps entre chaque clients rapetissent toutes les semaines , si bien qu'à présent je ne dispose que de deux minutes pour transplaner , aller chercher une fenêtre , et transplaner à nouveau .
Il ne faut surtout pas dépasser trois minutes pour installer la chose , les politesses d'usage n'étant , bien entendu , pas inclus dans le temps .
Sans vous mentir , en seulement deux mois , j'ai perdu cinq kilos et peine à les reprendre .

-Bonjour Mee.Potter .
Je sursaute et me tourne vers la source du son . J'y découvre un petit homme , habillé d'une cape bordeaux .
-Qui êtes-vous ? je demande sèchement , ne laissant pas paraître ma peur .
-Disons que je suis votre geôlier .dit-il avec un sourire mesquin .
Sans réfléchir , je lui assène un grand coup de fenêtre et transplane .
L'homme m'attrape le bras et à peine avons nous touché la terre ferme qu'il m'entraîne déjà dans une autre aire .
JE suis menotté avant d'avoir pus essayer de fuir .
-He bien Mee. Potter ? Il semblerait que nous ayons finalement réussit à vous ramener chez vous . Me nargue le sorcier.
En relevant la tête , je vois doucement se dresser l'imposante bâtisse qu'est Askaban .

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popobo
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par popobo » 22 oct. 2016 - 20:52

Titre : Mon bureau
Thème (écrit ou URL de l'image) : fenêtre
Fandom : HP
Nombre de mots : 307
Personnages : Godric Gryffondor
Rating : -

Godric avançait sur le sol de pierre prudemment. La tour sud du château était beaucoup plus grande qu’elle ne paraissait de l’extérieur.
Pour cette troisième journée d’expédition, les quatre amis s’étaient séparés. Le manoir qu’ils venaient de découvrir révélait petit à petit ses secrets. Le bâtiment paraissait à l’abandon depuis des siècles. Pourtant une certaine vie semblait encore s’agiter dans les murs. Avec Rowena, Helga et Salazar, ils avaient déjà pu constater des trésors enfouis des lieux.
Pour n’importe qui, le château n’avait l’air que d’une ruine mais pour les quatre sorciers, il était le trésor qui les aiderait à lancer leur projet démesuré. La vieille bâtisse les faisait déjà rêver.
Godric était à l’affut, attentif au moindre mouvement, sa baguette magique tendue devant lui, prêt à agir en cas d’une attaque ou une découverte quelconque.
Dans les escaliers qui menaient à l’étage les toiles d’araignées étaient denses. Un simple sortilège les fit disparaître. Une porte en bois apparut alors à quelques mètres devant l’aventurier. Elle était dégondée mais ni le temps ni les petites bêtes ne l’avaient attaquée.
Sans avoir recours à la magie, Godric la souleva simplement à la force des bras dégageant ainsi le passage. Entrant dans le donjon, le sorcier fut immédiatement ébloui. S’habituant petit à petit aux rayons du soleil qui perçaient à travers les dizaines de fenêtres de la large pièce circulaire, Godric fut immédiatement convaincu qu’il venait de découvrir la plus belle vue du château.
Souriant, ravi et émerveillé, il s’attarda alors au-dessus d’un rebord en pierre. La forêt de sapins qui s’étendait devant lui entourait infiniment le château. Seul un grand lac semblait avoir réussi à s’installer parmi les conifères verdoyants.
Godric continuait à rêver. Peu importe ce que diront ses amis, cette pièce sera à lui. Ici, derrière ses fenêtres, il pourrait pratiquer sa magie et son enseignement.
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MooNyx
Elève de deuxième année
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par MooNyx » 22 oct. 2016 - 20:53

Titre : Tes yeux
Thème (écrit ou URL de l'image) : Fenêtre
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 619
Personnages : Sirius/ Remus
Rating : T


« Les yeux sont des fenêtres ouvertes sur l'âme. »

Rien n'était plus vrai dans le cas de Sirius Black, et Remus Lupin, ne pouvait qu'en convenir.

Il était toujours très facile de savoir ce que Sirius pensait, et Remus, amusé, avait souvent recensé ce qui traversait le regard de son ami, à force d'une observation consciencieuse.

Lorsque Sirius était heureux, la couleur de ses yeux était magnifique. Ils atteignaient un azur délivré de tout nuage, une couleur n'évoquant que l'été et les franches rigolades dans le parc, les éclaboussures lorsqu'ils barbotaient dans le lac, et plus que tout, ils expiraient la joie la plus pure. Remus adulait cette couleur qui le rassurait, lui rappelant l'insouciance des moments qu'ils avaient encore le pouvoir et la chance de vivre.

Quand l'ennui tenaillait le garçon, de petites nuances grises apparaissaient, pour obtenir un mélange un peu plus clair que la normale, en général bien vite chassé par l'idée de nouvelles pitreries dont il faisait aussitôt part à James, Pter et lui, menaçant ainsi la tranquillité de Poudlard.

Le doute quant à lui, bien que ressenti assez rarement tant Sirius était une tête brûlée -Gryffondor pur jus, les amis!- laissait dans ses prunelles un mélange d'une homogénéité parfaite entre le cobalt et l'anthracite, aucun n'arrivant à prendre le pas sur l'autre, alors que Remus observait toujours le phénomène avec fascination.

Les lendemains de pleines lune, Sirius déboulait toujours dans l'infirmerie, envers et contre tout, et la lueur inquiète qui animait son regard lorsqu'il lui prenait la main arrachait toujours au châtain un petit pincement au cœur, coupable. Là, ses iris prenaient une teinte métallisée, raréfiant les nuances bleues qui semblaient préférer se faire discrètes.

La couleur la plus impressionnante en revanche, la plus rares aussi, était celle qui mettait en évidence la colère de l'animagus. Lorsque Sirius était furieux, et surtout lorsqu'il était furieux contre lui, ses yeux devenaient gris Le regard gris des Black. Un gris acier, toute trace de bleu ayant totalement disparu avec ses sentiments positifs, qui signifiait qu'il était près de l'implosion. La fenêtre, elle, explosait en projetant des éclats tranchants partout, dans tous les coins, laissant passer une aura pareille à un vent glacial qui ne manquait jamais de faire frissonner Remus. Dans ces moments, le jeune homme sentait le loup en lui rabattre ses oreilles et montrer sa jugulaire, capitulant de façon certaine, ce qui avait toujours le don de le déboussoler et de faire céder l'humain qui n'en menait pas large.

La facette qu'il abhorrait le plus était celle propre à la tristesse du brun, ses yeux ressemblaient à de petits miroirs, tant ils ne reflétaient rien, mis à part la personne qui tentait d'établir un contact avec lui. Le loup-garou n'aurait jamais réussi à définir leur couleur. Il savait juste que Sirius semblait coincé derrière une surface vitrée épaisse et dénuée de défauts, et qu'il voulait ouvrir la vitre, briser le carreau, peut importe, pour que le bleu du ciel soit visible à nouveau dans les yeux de son ami.

Remus aimait toutes ses facettes, tout ces côtés exposés à la vue de tous, cachés comme derrière une grande baie vitrée. Il aimait celle de la honte, de la haine, de l'excitation, du remord, de l'amitié, de l'honnêteté, de la surprise, du désir.... Mais il y en avait une qu'il aimait par dessus tout.

Celle qui dévoilait l'âme de Sirius toute entière, sans faux reflets, et qui lui rappelait à quel point il l'appréciait. Celle qui avait sur lui un effet apaisant, déroutant, mortifiant, et que savait-il encore. Celle qui s'ouvrait pour laisser une bouffée d'air frais le faire planer.

Celle qu'il aimait.

Les yeux sont des fenêtres ouvertes sur l'âme et Sirius, indubitablement, avait la plus belle âme que Remus ait pu voir.

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Bevy
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Bevy » 22 oct. 2016 - 21:00

Titre : Vue sur plage
Thème (écrit ou URL de l'image) :
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 568 mots
Personnages : Katie Bell, Eddie Carmichael
Rating : tout public

« ça te dérange si je ferme la fenêtre ?
-Oui, vas-y. La journée a peut-être été belle, on est en quand même en automne. Il fait froid la nuit…»
Sortant de la salle de bain, les cheveux humides, Katie approuve. Elle s’attarde quelques instants sur la vue sur la plage et sur la bordure de mer encore animée par quelques vacanciers.
« C’est dommage qu’on ne puisse pas rester quelques jours de plus. Ça m’a fait du bien, de changer d’air, commente Katie referme la fenêtre. La campagne c’est… la campagne quoi.
-Toi, tu pourrais, rappelle Eddie en étouffant un bâillement. Moi je dois être à 13h à la boutique.
-Sauf que je n’ai pas les moyens, soupire Katie. Tant que je ne rebosse pas, je peux faire une croix sur les week ends.
-Te bille pas pour ça Katie. Tu me payeras le resto la prochaine fois. Allez, viens te coucher au lieu de te morfondre. »
La jeune femme acquiesce et rejoint son petit-ami. Elle remarque alors que, callé par ses oreillers, il a ressorti ses lunettes et qu’il tient une liasse de parchemin à la main et un crayon dans l’autre.
« C’est quoi tout ça ?
-Luciana m’a demandé de lui corriger un article sur les propriétés des plantes aquatiques. Elle maitrise mieux l’anglais oral qu’écrit.
« Les plantes aquatiques ? J’avais eu une super note à ce devoir et Slugorn m’avait même offert une boîte de plumes de chez Honeyduck , s’exclame Katie. J’avais adorée cette partie du programme. »
Eddie suspend son mouvement, crayon en l’air.
« Et tu en as de bons souvenirs ?
-Je pense, je dois encore avoir mes cours au grenier. Les raffleurs ne s’y ont pas intéressés quand ils ont saccagé ma maison.
-Dis Katie… ça te dirait de le faire ? Corriger l’article je veux dire. Il est peu probable que Luciana se soit plantée, mais je suis plus matheux dans l’âme que littéraire.
-Oh, je ne voudrais pas laisser une énormité dans on article tu sais.
-Je te fais confiance pour ça. C’est vraiment de la relecture. Puis, ça te changera les idées. »
Un court moment, Katie pense protester. Qu’elle va bien, qu’elle est dans une période de transition et que bientôt, elle rebondira. Mais après avoir découvert qu’Elizabeth Suzanne Taylor a bel et bien existée et dans quelles conditions elle est morte, après avoir évoqué malgré elle le souvenir de la maison de ses parents saccagée pendant l’année des ténèbres, le nier ne sert à rien.
« Il y a beaucoup de pages ?
-Quatre ou cinq, mais les notes sont sur une marge et non en bas de page.
-Ok, il lui faut ça pour quand ?
-Le week end prochain, alors, t’en dis quoi ?
-J’en dis que ça vaut le coup d’essayer…
-Puis comme ça, t’auras un prétexte pour passer me voir sur le Chemin de Traverse, rappelle Eddie.
-Mais je n’ai pas besoin de prétexte pour passer te voir ! proteste Katie en embrassant furtivement son petit-ami.
-J’espère bien ! Allez, on verra les plantes aquatiques un autre jour. Après tout, c’est encore le week end pour quelques heures. »
Katie rigole, l’esprit temporairement allégé. Dehors, la nuit et noir, la fenêtre fermée étouffe flux et reflux de la mer.
Corriger un article ne lui prendra pas longtemps, mais elle aura au moins la satisfaction de rendre service.
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Netaya31
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Netaya31 » 22 oct. 2016 - 21:01

J’en ai déjà marre alors que le cours vient à peine de commencer. Je sais déjà tout d’abords, avec les filles on a beaucoup fait de magie pendant les grandes vacances. Oui, oui, on est pas censé faire de la magie en dehors de Poudlard. Surtout que bon, moi j’habite dans le londres moldus et que Céphéa, Angelique, Ellandra et Lana ne sont pas vraiment déclarées. Je tourne la tête, qu’elle bonne idée j’ai eu de me mettre près de la fenêtre. Je laisse mon regard vagabondé, si on regarde juste en dessous de notre salle de classe on voit la cour avec certain élèves, qu’ils ont de la chance de ne pas être en cour. A l’heure qu’il est je donnerais tout ce que j’ai, même si je sais que ce n’est pas beaucoup, pour être à leur place.
Un peu plus loin il y a le parc, j’adore le parc de Poudlard. J’y ai tellement de bon souvenir, à lire au bord du lac, ou simplement en grande conversation avec Severus. Maintenant que je pense à Rogue, les souvenirs ne sont pas touts bons. Je me souviendrais toujours, du jours ou mon seul ami à Poudlard, m’as traiter de sang de bourde. Pour vous, petit moldus qui ne doivent pas trop comprendre ce que je raconte, un sang de bourbe, c’est une insulte que les sangs-pure utilisent. Moi Lily Evans, anglaise, londonienne, et sorcière de mon état assume le fait d’être une née-moldus. Quoique en y réfléchissant bien, je ne suis même pas sure de n’avoir aucun sorcier dans ma famille. Après tout j’avais seulement quelque mois quand mes parents et ma grande sœur sont mort. A l’orphelinat on m’a dit qu’ils avaient eu un accident de voiture. Mais bon les filles n’ont plus ne savent pas de quoi leurs parents sont morts, si tenté qu’ils soient réellement mort. Parce que ça non plus on n’en est pas sûre.
Je me souviens très bien quand on c’est toute les cinq promis qu’on découvriraient ce qu’il c’est passé. C’est vrai quoi ils serait tous mort au alentour de la même année, dans des circonstances tellement étrange que personne ne veut en parler à leur enfants.
Je me souviens aussi, quelques mois après cette promesse à mes sœurs Cépée, Angélique, Ellandra et moi on a toute les quatres reçu une lettres. Arrivée par hiboux, pas qu’on soit surprise, on a l’habitude de la magie. Non ce qui nous a surpris c’est que Nadia, celle qui s’occupe des orphelins était au courant, elle nous explique tout ce qu’elle sait. J’étais tellement enthousiaste que je n’avais pas remarqué les mines sombres des trois autres.
Elles ont refusé de venir. Je me suis toujours demandé si elles savaient ce qu’elles loupent. Poudlard, c’est génial, bon si on oublie les serpentards et leur fâcheuse tendance à se prendre supérieur aux autres.
Maintenant que j’y pense, c’est comme si elles savaient quelque chose que j’ignorer. Quoiqu’il en soit arrivée a Poudlard je me suis retrouver sans repère, sans mes meilleurs amie et accessoirement famille.
Oh le lac, ça par contre, sa me rappelle de bon souvenir. Potter, cette fameuse demande de 5ème année. Ce souvenir me fait toujours sourire, parce que au fond il est plutôt drôle quand il fait ses demandes. Ce jour la j’ai aussi perdu un ami, enfin si on peut considère cette chose comme un ami. Il m’occupait de temps en temps, il me faisait passer le temps quoi. Je n’ai pas besoin d’amis ici, j’ai déjà les miennes à l’orphelinat.
J’aperçois Hardi, devant sa cabane. Je l’aime beaucoup, je me sens à ma place avec lui, je sais qu’il ne me jugera pas quoi qu’il arrive. C’est un demi-géant, c’est le seul ami que j’ai bien voulu me faire. Et puis…

« - Miss Evans, j’espère ne pas trop vous déranger dans votre petite sieste ? Pouvez vous répéter à toute la classe ce que je viens de dire ?
- Non professeur...
- Bien, vous viendriez me voir à la fin du cour. Jusque la rester attentive. »

Je baisse piteusement la tête et écoute la suite du cour.





C'est la première fois que je participe au nuit d'HPF. Je ne sais pas si c'est bien mais je dois avouer que j'ai un peu galère.

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WarmSmile
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par WarmSmile » 22 oct. 2016 - 21:02

Titre : attente
Thème : fenêtre
Fandom : HP
Nombre de mots : 417
Personnages : Arthur Weasley
Rating :

La maison était trop calme, c'était presque insupportable pour Arthur. Alors qu'il était là à attendre devant la fenêtre du salon, le sorcier pensa que cette deuxième guerre était encore plus terrible que la première. Et ce soir, Arthur ne pouvait que rester là à contempler son jardin en attendant le retour de sa famille. C'était le seul endroit qui offrait une vue imprenable sur le point de transplanage temporaire et sécurisé.

Arthur se retourna pour regarder la pendule familiale et serra des dents en regardant les aiguilles qui étaient toutes sur 'en danger'. Mais, bien vite, Arthur retourna à son poste de garde. Il n'avait pas touché à son repas qui refroidissait à côté de lui.

Cette mission était bien différente. Molly était partie avec une étincelle de colère au fonds des yeux. Leur famille avait reçu une mauvaise nouvelle : la rumeur courait que Ron, Harry et Hermione étaient aux mains des mangemorts. Ce n'était pas la première fois que cette information était rependue. Molly était partie en mission d'informations.

Arthur était resté en arrière pour lancer l'organisation nécessaire à une mission de secours. Une bonne partie de ses enfants étaient aussi en mission ce soir. Arthur posa la main contre le carreau, la vitre était tiède à cause du la chaleur estivale. Le sorcier lança des sortilèges de contrôle sur les fenêtres qu'il avait renforcé magiquement contre les explosions la semaine dernière.

Arthur se plongea ensuite dans ses souvenirs. Ce soir ressemblait tant à d'autres soirées passées dans des conditions similaires des années auparavant. A cette époque là, quand Arthur regardait par cette fenêtre, c'était pour regarder ses enfants jouer dans leur jardin.

Une lumière soudaine attira l'attention d'Arthur qui leva aussitôt sa baguette par réflexe. C'était Molly. Arthur respira un peu mieux. Mais, il ne se précipita pas pour ouvrir la fenêtre. Il pointa la baguette contre sa gorge afin d'amplifier le son de sa voix.

- Quelle forme adopte un épouvantard devant toi ?

Molly se déplaçait rapidement à travers le jardin. Elle cria suffisamment fort pour se faire attendre à travers le carreau.

- Arthur ! La rumeur était fausse !

Le soulagement l'emporta et Arthur s'effondra sur le fauteuil le plus proche. Ils était saufs pour ce soir. Molly passa les sécurités de la maison et se jeta dans ses bras. Sa femme n'avait pas répondu à la question de sécurité, mais Arthur savait bien qui il serrait contre lui.

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Winter
Elève de cinquième année
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Winter » 22 oct. 2016 - 21:03

Titre : /
Thème : Fenêtre
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 750 mots
Personnages : Sirius Black - James Potter
Rating : Tout public

Je monte l’escalier en faisant un maximum de bruit. Je sais c’est puéril et ça risque de ne absolument rien changer à la situation actuelle si ce n’est de l’empirer, mais vous n’imaginez pas la satisfaction personnelle que ça peut procurer. J’entend mon père qui me dit de revenir m’expliquer sur mon comportement, puis ma mère qui lui dit : « c’est un vaurien, laisse tomber, on en tirera rien ». Sage décision, je n’ai plus la force de lutter. Pas ce soir.

Je monte dans ma chambre, au dernier jetage et ferme la porte. Si j’avais une clef, je m’en servirai bien volontiers pour être sûr de ne pas y retourner mais je dois me contenter d’une chaise bloquant la poignée. Je me sens encore plus seul maintenant que je me rend compte qu’il neige dehors. Inévitablement je pense à James et à nos batailles de boules de neige à Poudlard. Je m’assoie sur le bord de la fenêtre et regarde les gros flocons qui dégringolent devant mes yeux. C’est magnifique, dehors tout est blanc. Tout sauf une fleur qui éclore malgré la neige et le froid. Dérèglement climatique dit-on. Quoiqu’il en soit c’est magnifique.

Depuis qu’Andros est partie, les repas de famille sont de plus en plus dur. Je suis maintenant seul face à toutes les conneries que les « adultes » débitent pendant la soirée. Avant, il me suffisait de la regarder droit dans ses yeux gris pour sentir la boule de fureur dans le creux de mon ventre se calmer. Mais maintenant, j’ai beau me mordre la langue jusqu’au sang, me pincer en faisant des marques sur mes avants-bras, serrer les poings pour enfoncer mes ongles dans ma paume, rien n’y fait.

Alors, comme pour ce soir, je finis par marmonner que ce sont des idioties. Ma mère me dit « On ne marmonne pas Sirius ! » tandis que mon père se lève et s’indigne contre mon comportement. Et je sais comment ça se finit, Oncle Cygnus et Tante Druella sont proche de mes parents, Père peut me frapper sans s’inquiéter d’un scandale, la même méthode à été appliquée à mes cousines ! Et quand on voit les résultats, il y a de quoi se remettre en question, non ?

Cissy ne parle jamais, plongé dans un autre monde, Bella est tellement détachée de la vie que son attitude désinvolte n’est plus un masque, c’est devenu la réalité, plus rien ne la touche. Seule Andros à eut le courage de partir. Alors oui, c’est le nouvel an, et il y a toutes les conneries qui vont avec : pardonner pour repartir à zéro, les bonnes résolutions, la joie de se retrouver en famille… C’est bien là le problème, je me rend compte depuis que je suis à Poudlard, et que j’ai rencontré les garçons, qu’on est loin d’être une famille.

D’accord, au sens « scientifique » du terme, oui on est une famille. On est tellement lié par le sang qu’on est tous plus ou moins cousin chez les Sang-Pur ! Mais spirituellement - on va dire - on n’est pas une famille. Ils ne me soutiennent pas, ne tentent pas de me comprendre, ce n’est qu’un enchevêtrement de règles strictes dictées par des ancêtres psychorigides qui n’avait pas pensé à l’éventualité de l’évolution de notre monde.

Je tend le bras et regarde la photo des Maraudeurs au complet. Dès que ça ne va pas trop je la regarde et en général je me sens mieux après. Elle est toute abimée, les coins sont déchirés, mais on est tous là, souriant et heureux. Je me vois me faire coucou. Malgré moi, je ne peux m’empêcher de sourire, cependant je ne me sens pas beaucoup mieux pour autant.

J’ai mal, alors je colle ma joue contre la fenêtre qui est gelée. La douleur diminue mais le souvenir de la main de mon père s’abattant sur moi ne quitte pas mes yeux. Les flocons tombent devant mes yeux sans que je ne les voie.

Soudain un mouvement attire mon attention. Une silhouette arrive, laissant des traces de pas dans la neige fraiche. Je voie la personne qui s’arrête devant ma fenêtre et qui se penche pour écrire au sol. Je plisse les yeux, intrigué. J’aimerai ouvrir la fenêtre mais mes parents l’ont bloquée avec un sort. Au bout d’un certain temps je vois la silhouette se relever et rabattre sa capuche sur ses épaules.

Je retiens un cris de surprise ; c’est James !

« BONNE ANNÉE »

Son message sur le sol me fait chaud au coeur, le sourire au lèvre je le regarde, et le souvenir de cette soirée s’enterre avec toutes les autres. Je me tourne vers cette petite fleur qui va mourrir parce qu'elle a été trop téméraire et est sortie avant son heure. Moi aussi je vais oser. Un jour je quitterai cette famille, et ne reviendrai plus jamais au 12 Square Grimaud
"- Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas [...] Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres , mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. C'est une métaphore."
John Green

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Mythesilenne
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Mythesilenne » 22 oct. 2016 - 21:07

Titre : /
Thème : Fenêtre
Fandom : AUcun
Nombre de mots : 145 mots
Personnages : Aucun
Rating : Tout public


Monde clos entre quatre murs
Où le jour jamais ne pénètre,
Monde verrouillé sans serrure
Dont on viole le périmètre,

Monde aveuglé avec des yeux
Où nulle image ne se reflète,
Dans un regard vide et brumeux
Où passe une lueur inquiète,

Monde absurde dans un esprit
Où n'existe pas la raison
Où reste derrière la cloison
Prisonnier, un geste incompris.


Monde transformé en armure
Dans un univers pernicieux
Où sont protégées les blessures
Contre des souvenirs affreux.


Mais où est donc la fenêtre
Pour atteindre cette âme inquiète ?
L'espoir d'un bonheur... pour l'admettre
Abandonner une vie secrète,

Et laisser par la fenêtre
Filtrer ce lent et doux murmure
D'un monde nouveau qui peut naître
Dans une âme restée pure
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SunonHogwarts
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par SunonHogwarts » 22 oct. 2016 - 21:23

Titre : à toruver
Thème : Fenêtre
Fandom : HP
Nombre de mots : 848
Personnages : OC
Rating : Tout public
Lula poussa un petit soupir fatigué et referma l’énorme livre de cours posé sur ses genoux. Elle passa une main sur sa couverture dorée et dessina le contour des grosses lettres blanches en fermant les yeux avec soulagement. Jamais elle n’aurait cru venir à bout de ce devoir d’Histoire de la Magie.

D’un mouvement rapide du bras, elle envoya le volume valser sur son lit, où il rebondit lourdement sur les couvertures rouges. Elle étira son dos endolori et tendit ses bras devant elle en poussant un gémissement de douleur. Elle adorait réviser ou lire recroquevillée sur le rebord d’une fenêtre, mais elle devait bien avouer que lorsqu’elle revenait à la réalité, elle souffrait de courbatures pendant de longues heures.

Pourtant, elle n’avait aucune envie de quitter son perchoir. Elle se sentait bien, adossée au mur froid, emmitouflée dans un gros pull noir, les jambes repliées contre sa poitrine, le nez collé à la vitre. A ses côtés, une tasse de café fumant attendait patiemment d’être bu, posé en équilibre précaire sur une pile de romans.

Dehors, la pluie continuait de tomber avec obstination. Elle ne s’était pas arrêté depuis la veille, lorsqu’un énorme éclair avait fait sursauter tout la monde dans la Grande Salle. Le ciel était d’un gris déprimant, et les arbres se tordaient sous le poids du vent. Mais Lula aimait beaucoup ce temps là. Autant qu’elle aimait les feuilles dorées de l’automne, ou le soleil chaud de l’été. Lorsqu’il pleuvait ainsi, elle attrapait une tasse, un paquet de café et une plaque de chocolat, un bon livre divertissant, et parfois le chat d’Evy, et passait l’après-midi dans un monde fait de pages et d’encre.

Son souffle s’écrasa doucement contre la vitre, et elle perdit son regard sur le parc. Au loin, quelques élèves trempés se dépêchait de revenir des Serres de Botanique. Hagrid, un immense parapluie rose à la main, rentrait à grandes enjambées vers sa cabane. Et au milieu du chemin, remuant la queue sous les grosses gouttes d’eau, un énorme chien noir sautillait gaîment entre les flaques. Lula rapprocha son visage de la vitre en fronçant les sourcils. Ce n’était pas la première fois qu’elle le voyait. Elle avait déjà aperçu l’animal à plusieurs reprises dans le parc de Poudlard. Elle avait d’abord supposé qu’il était à Hagrid, mais Crockdur semblait être son seul chien. Il n’était pas non plus à Rusard, qui ne semblait avoir d’yeux que pour son chaton. Les élèves n’étaient autorisés qu’aux chats, aux hiboux et aux crapauds, et elle avait toujours supposé qu’il en allait de même pour les profs. Mais peut-être pas, après tout.

Le chien s’arrêta subitement et tourna la tête derrière lui, comme s’il avait entendu quelque chose. Quelques secondes plus tard, un James trempé apparut entre les gouttes, bientôt suivit de Peter et Lupin. Sans le vouloir, Lula se crispa instantanément. Ses doigts se refermèrent autour de sa tasse et la brûlure du récipient encore chaud traversa sa peau. Un goût acide d’amertume emplit sa bouche, et elle s’empressa d’avaler une gorgée de café. Elle sursauta lorsque le liquide lui brûla la langue.

Contre son gré, une vieille image, qu’elle pensait refoulée à tout jamais, remonta à la surface de ses souvenirs. Un après-midi, tout à fait semblable à celui-ci, juste deux ans auparavant. Avant leur dispute, avant cette fameuse journée de juin, et ce soir au vent si doux, en haut de la Tour d’Astronomie. Lupin et elle s’étaient installés exactement comme elle l’était aujourd’hui, sur un rebord de fenêtre, elle ne savait plus lequel. Ils avaient fait une réserve impressionnante de chocolat, avait emporté les livres de cours qu’il leur fallait, et avait passé la journée à travailler. Une odeur de chocolat noir et de pluie, le son d’un rire passé, lui revinrent de plein fouet, et elle chancela, manquant tomber.

Il y’avait si longtemps qu’elle n’y avait plus repensé. A vrai dire, ça ne faisait que onze mois qu’ils avaient arrêté de se parler, mais il lui semblait qu’une éternité s’était passée depuis. Elle avait prit l’habitude de l’appeler Lupin, d’entendre sa voix moqueuse lorsqu’il s’adressait à elle, de lui répondre sur un ton exaspéré. Rien ne lui semblait plus naturel que cela. Parfois, elle avait l’impression que c’était une autre elle qui avait partagé sa table, ses discussions, son amitié. Elle se revoyait lui sourire, le saluer, le taquiner, mais rien de tout cela ne semblait réel.

Elle le regarda éclater de rire en secouant la tête, et James murmurer quelque chose d’un air inquiet. Lupin sembla lui répondre, et James lui tira la langue dans un geste « très mature », aurait dit Lily. Elle regarda sa capuche retomber sur ses épaules et la pluie s’écraser sur ses cheveux cendrés. Il semblait si joyeux, si gentil. Il ressemblait tant au Remus qu’elle avait connu.

Pourtant, elle savait qu’il n’en était rien. Elle n’avait plus droit à ce genre de sourire heureux, ni à ses conseils avisés.

A présent, tout ce qu’elle avait, c’était un souvenir à l’odeur de café, une amertume grandissante, et une fenêtre pour les séparer.
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WarmSmile
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par WarmSmile » 22 oct. 2016 - 21:46

Titre : bracelet
Thème : perle
Fandom : HP
Nombre de mots : 212
Personnages : Ron Weasley
Rating :

Il y a des objets auxquels des souvenirs sont attachés et dans lesquels on peut puiser un peu de réconfort. Et, Ron avait bien besoin de force en ce jour. Le jeune homme pouvait entendre les gouttes de pluie s'abattre contre la toile de la tente. Harry et Hermione dormaient d'un sommeil agité.

Ron baissa le regard sur son poignet afin de pouvoir voir son bracelet. Ce dernier était protégé avec de nombreux sortilèges afin de pas casser et de ne pas s'user. C'était un cadeau de Ginny lorsque sa petite sœur était encore une enfant.

Les perles étaient d'origine moldues et étaient un cadeau de leur père. Un noël, alors que leur mère tricotait leurs pulls, Ginny avait confectionné un bracelet avec les noms de chacun. Tous dans la famille avait donc un bracelet de perles.

Ron effleura du bout des doigts les lettres inscrites sur les perles. L'esprit de Ron se tourna vers Ginny qui était à Poudlard. C'était de ce qui était le plus difficile pour lui, le fait de ne pas pouvoir avoir de nouvelles des siens. Mais, en cet instant, il devait essayer de dormir à son tour. Le sommeil l'emporta après de nombreuses minutes à fixer son bracelet.

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GinnyWeasley
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par GinnyWeasley » 22 oct. 2016 - 21:53

Titre : Perle rare
Thème (écrit ou URL de l'image) : Perle
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 557 d'après Openoffice
Personnages : Padma et Parvati Patil, Ron Weasley
Rating : Tout public

Padma passa une main dans ses cheveux, avant de se rendre compte pour la énième fois que oui, ils lui arrivaient bien au niveau des oreilles. Elle avait brusquement décidé de les couper, tout comme elle avait brusquement décidé de passer à l'action. Voilà où la menaient ses décisions hâtives.
Assise en face d'elle, sa sœur l'observait sans un mot, buvant de temps en temps une gorgée de café. L'ancienne Serdaigle, quant à elle, n'avait pas touché à sa boisson, se contentant de la remuer distraitement.

« Ton thé va être froid. » fit remarquer Parvati.

La jeune femme ne répondit pas. Sa jambe droite remuait rapidement, trahissant son anxiété, bien que son visage affiche une expression détendue. Elle porta sa tasse à ses lèvres, puis se ravisa et la reposa sur la table.

« Remontre, pour voir. » demanda l'ancienne Gryffondor en prenant le téléphone de sa sœur.

Padma désigna le dernier SMS envoyé. Sa sœur le lu et le relu, relevant parfois la tête, traversée par une idée lumineuse et la baissant dès qu'elle se rendait compte que son idée n'était pas si lumineuse, finalement.

« Ces objets moldus ! s'énerva-t-elle en lançant le téléphone au bout du canapé. Va le voir et dit lui tout ce que tu as sur le cœur.

– Quoi ? s'écria la jeune femme.

– Tu as très bien entendu.

– Après ça ? »

L'ancienne Serdaigle récupéra son portable, relu encore une fois son message et soupira. Parvati passa un bras sur son épaule et sourit.

« S'il t'aime, il comprendra, assura-t-elle.

– Et s'il ne m'aime pas ?

– Dans ce cas-là, tu trouveras mieux. »

Padma prit une grande inspiration et se leva. Un sourire ornait à présent ses lèvres, elle avait reprit confiance en elle.

« Tu as raison. S'il m'aime, il comprendra. »

Elle se répéta plusieurs fois cette phrase avant de transplaner.
Arrivée devant la maison, elle glissa une main dans sa poche. La boîte était toujours là, cette boîte qui était à la fois la source de ses problèmes et la clé de son bonheur futur. Alors, Padma frappa à la porte. Elle entendit des bruits de l'autre côté, indiquant que quelqu'un allait venir lui ouvrir. Ron apparut alors sur le seuil.

« Ecoute, je peux t'expliquer. Je suis désolée pour ce message plus qu'étrange mais je ne savais plus quoi faire. Tu étais en train de t'éloigner de moi et c'est seulement maintenant que je comprend que j'ai trouvé la perle rare. J'ai besoin de toi. Alors, ok, ce n'était peut-être pas la meilleure manière de te le faire comprendre, mais je t'aime. Je t'aime et... »

Elle hésita un instant.

« Je t'aime et je voudrais t'épouser. »

Ron ouvrit des yeux ronds lorsqu'elle sortit la petite boîte de sa poche et la lui tendit. Ce n'était certainement pas ainsi que l'on faisait. Normalement, c'était à l'homme de faire sa demande, il devait mettre un genoux à terre et présenter une magnifique bague en diamant à sa fiancée. Décidément, on n'était pas censé faire comme ça, mais c'était comme ça qu'elle faisait, elle, et cela ne semblait pas déplaire à Ron. Un sourire illumina son visage et il l'embrassa. Padma en était certaine, à présent, elle avait trouvé sa perle rare et elle ne comptait pas la quitter de sitôt.

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Netaya31
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Netaya31 » 22 oct. 2016 - 21:56

Titre : Juste une cérémonie
Thème (écrit ou URL de l'image) : perle
Fandom : HP
Nombre de mots :654
Personnages : Nymphadora Tonks, Remus Lupin
Rating : aucun

Olala, c’est une sensation horrible. Pourquoi es ce que j’ai peur comme ça. Je suis une aurore reconnus malgré mon jeune âge. J’affronte des mangemort toute la journée et pourtant j’ai peur d’une petite cérémonie ! Non mais ce n’est pas vrai…
Allez Tonks, n’ai pas peur tout vas bien ce passer, après tout ce n’est que ton mariage. Bon au moins, j’ai la certitude que Remus ne va pas fuir devant l’hôtel. Il a mit tellement de temps a ce décider, que maintenant il doit être sure de lui.
Moi non plus je n’ai aucun doute, je l’aime depuis tellement de temps. J’ai mis tellement de temps, à lui faire comprendre ses sentiments. Je l’aime tellement.
Mon père vient me chercher. C’est l’heure. Je me regarde une dernière fois dans le miroir, avant de prendre le bras de mon père. Mais qu’est ce que c’est que ça ! Es ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi mes cheveux et ma peau sont aussi blancs que des médicaments moldus. J’arrête mon père, avant de partir, je prend une grande respiration et je vois mon image se métamorphosée. Ma peau se recolore un peu et mes cheveux reprennent leur éternelle couleur rose. J’adore quand mes cheveux sont de cette couleur, c’est mon identité, sans ça, je ne suis plus moi.
Je me raccroche au bras de mon père. On se dirige vers l’allée, dans quelques minutes je ne serais plus Tonks, mais Lupin. Nous remontons l’allée au rythme des « ta ta tadam tan tan tadam ». J’arrive enfin devant mon futur mari.
Il me sourit, je lui souris en retour. Mon père lui donne ma main. Le magicomage s’avance vers nous, je n’écoute pas, j’ai comme l’impression d’être dans un autre monde comme si rien d’autre que Remus n’existait.
Je réponds machinalement sans vraiment faire attention. De toute façon, ce qu’il raconte je m’en fous. J’entend seulement le « vous pouvez embrasser la marier ».
On s’embrasse tendrement devant les quelques personnes réunies pour notre mariage. A partir de maintenant, je ne m’appelle plus Tonks mais bien Nymphadora Lupin. Quoique j’ai toujours détesté ce prénom. Finalement ça sera Tonks Lupin. Oui, c’est bien, ça sonne vraiment bien.
La musique retentie a mes oreilles depuis une bonne heure déjà, c’est merveilleux, j’ai l’impression d’être sur un petit nuage depuis tout à l’heure. Un des slows vient de se terminer. Remus me prend a part et m’entraine un peu plus loin, la ou il y a moins de monde. Je me demande ce qu’il veut me dire. Je m’inquiète un peu. Il prend la parole et je suis de suite rassuré.

« - Tonks, écoute, ça fait un petit moment que je voulais te le donner mais je savais pas vraiment quand le faire et comment. Et puis, j’ai pensé que aujourd’hui c’était une bonne idée. »

Je le laisse fouiller dans ces poches, je crois qu’il a trouve ce qu’il voulait parce que quelques seconde après il me demande de fermer les yeux. Je m’exécute sans poser la moindre question. Il attrape mes mains et y dépose quelque chose. J’ouvre les yeux et ce que je vois et tellement beau que les larmes me montes aux yeux.
Je regarde mon mari dans l’espoir d’avoir plus d’information.

« - Il appartenait à ma mère, quand ma sœur a fêté ses 15 ans elle le lui à donné. Mais quand elle est morte quelque temps après ma mère m’as l’as récupérer. Elle m’a fait juré de le donner à la femme de ma vie. »

Ca y est, je pleure. Je lui demande de me l’accrocher. Il acquiesce, je me tourne pour lui faciliter la tâche. Je l’embrasse avant qu’on ne reparte avec les autres. Maintenant je fais réellement partis de la famille Lupin. J’ai encore du mal à croire que Remus m’as offert le collier de perle ayant appartenu à sa mère et à sa sœur.

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LilTangerine
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par LilTangerine » 22 oct. 2016 - 21:57

Titre : Parfaite
Thème (écrit ou URL de l'image) : Perle
Fandom : Original
Nombre de mots : 131
Personnages : Fred & Thomas
Rating : /
Elle était parfaite. Il n'y avait pas d'autre mot. Il avait besoin d'elle, besoin de la voir, d'entendre sa voix un peu rauque et son rire bizarre, plus attiré encore par ses yeux qu'un papillon par la lumière. Thomas se ravisa. Non, Fred n'était pas parfaite, elle était bien mieux que ça: elle était vraie. Belle jusqu'au bout de ses paroles et de ses actes.

- La Terre appelle Thomas ! Tu veux tes frites ?

Sans attendre sa réponse, Fred piocha dans son assiette sous le regard scandalisé de son ami.

- Hé ! Voleuse !

- Viens les chercher ! rit-elle en cueillant le visage de Thomas dans ses mains et déposant un baiser sur ses lèvres.

...Dieux. Chaque fois, elle le surprenait. Comment pourrait-il jamais s'habituer à Fred?
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Dans ma tête c'est la chaos venu visiter pour voir

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Winter
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Winter » 22 oct. 2016 - 21:57

Thème : Perle
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 950
Personnages : James Potter - Lily Evans
Rating : Tout public

Je sors de la douche, dégageant un nuage de vapeur dans la salle de bain. Désolé pour l’écologie et les économies d’eau, mais ce soir j’avais besoin de rester sous l’eau chaude pour réfléchir. J’essuie les larmes qui coulent sur mes joues. Je me trouve affreuse, j’ai les yeux rouges et bouffis, mes cheveux dégoulinent sur mes épaules, j’ai les cuisses énormes, le nez trop gros, la peau trop blanche…

Pas étonnant que James souhaite aller voir ailleurs. Qu’est-ce que j’ai pu être conne ! Que James Potter s’intéresse à moi, puis qu’il me propose d’aménager avec lui, qu’on passe deux ans ensemble sans que jamais aucune fille ne lui tape dans l’oeil… C’était trop beau pour être vrai !

Et je me sens encore plus pathétique à m’apitoyer sur mon sort devant le miroir de la salle de bain. Je m’active alors avec énergie en mettant le premier CD que je trouve. Quelle ironie ! We are the Champions de Queen retentit dans l’appartement.

We are the champions, my friends
And we'll keep on fighting 'til the end
We are the champions
We are the champions
No time for losers
'Cause we are the champions of the world

Je me met à chanter à tue tête le refrain en dansant en culotte sur le carrelage mouillé. C’est le coup de boost qui me fallait : je me démêle les cheveux, les sèche soigneusement, met une crème réparatrice, me brosse les dents, enfile un t-shirt trop grand, met de la crème hydratante sur mes jambes et je me sens enfin presque bien.

C’est décidé, je ne vais pas laisser à James la possibilité de continuer à me mentir, je vais l’obliger à me dire la vérité ! « No time for losers » disait la chanson. Alors je m’allonge sous la couette, coupe toutes les lumière et commence à attendre. L’attente parait interminable, il m’avait dit avoir une mission pour l’ordre toute la journée. Sauf que ces derniers temps, il semblait beaucoup plus occupé que Sirius, Remus et Peter réunit.

Au début, je tentais de me raisonner en me disant que je ne devrai pas douter de lui, mais au bout d’un mois avec des absences répétés le doute s’était enraciné. Bien sûr, j’étais allée voir Sirius qui m’avait dit : « On est tous débordé Lily, arrête de te monter la tête ! » Alors j’étais allée voir Remus qui m’a vraisemblablement envoyée bouler ! Ça cachait quelque chose, il devait avoir peur de ne pas savoir me mentir, donc j’ai fini par parler à Peter qui n’osait pas me regarder dans les yeux. Confirmant mon pressentiment.

J’entend la porte qui s’ouvre et James entre. Il pose son manteau et enlève ses chaussures dans le noir pour pas me réveiller. Je suis touchée par sa délicate attention ! Il entre dans la chambre, alors pour le surprendre, j’allume la lumière. Il sursaute et me souris, il semble épuisé. Je ne veux pas le laisser m’atteindre même si j’ai qu’une envie : l’embrasser. Alors je m’assoie contre le mur et croise les bras sur ma poitrine.

-Bonsoir ma belle, désolé si je t’ai réveillée, dit-il sans se laisser décontenancer.
-Est-ce que tu me trompes James ?
-Quoi ?! s’exclame t-il en s’asseyant sur le lit.

J’hausse un sourcil, il m’a très bien comprise ! Et à ma plus grande surprise, il se met à rigoler.

-Ce n’est pas drôle ! dis-je en me mordant la lèvre pour ne pas être contaminée par son rire qui s’est transformé par un fou rire.
-Oh Lily !

Il s’approche de moi, mais je le repousse. J’ai encore un minimum de volonté ! Il se couche sur le dos, sans cesser de rire. Je me met au dessus de lui et lui tape sur la poitrine.

-Arrête James, je suis très sérieuse !
-C’est pas avec tes petits poings que tu vas me faire mal ! dit-il en refermant se grandes mains sur les miennes.
-Mes petits poings sont très efficaces !
-Ah oui ? demande t-il en haussant un sourcil.

Malgré moi, je sens son petit sourire me contaminer.

-Pourquoi crois-tu que je te trompe Lily ? reprend t-il plus sérieusement.
-Parce que tu n’es jamais là ! Tu n’arrêtes pas de courir à droite et à gauche ! Et je sens que les garçons me cachent quelque chose, ils sont fuyant avec moi !

Je me rend compte qu’il ne m’a toujours pas répondu.

-N’évite pas ma question par une autre question !
-Je ne te trompe pas Lily, déclare t-il, très sérieusement.
-Sûr ?

Il se remet à sourire, oui je sais ma question est débile !

-Tu sais j’attendais le bon moment idéal mais je me rend compte que peu importe l’endroit, du moment que je suis avec toi, parce que je t’aime.

Ça c’est du James Potter tout craché, transformé une potentielle scène de ménage en une déclaration d’amour qui me met le feu aux joues. Pour cacher mon trouble, je m’assoie à côté de lui pendant qu’il se redresse.

-Tu veux savoir pourquoi j’étais si occupé ? demande t-il sans attendre ma réponse.

Il sort de sa poche un petit boîtier noir et je retiens ma respiration. C’est pas vrai ! Il l’ouvre, dévoilant une bague en argent avec une magnifique perle blanche.

-Lily Evans, veux-tu m’épouser et faire de moi le plus heureux des hommes ?
-Oh oui, murmurais-je dans un souffle.

Il glisse la bague sur mon doigt et m’embrasse tendrement.

-Je suis si désolée d’avoir pu douter de toi… déclarais-je honteuse.
-Je t’aime Lily, pour ce que tu es et je me fiche des autres filles. Il n’y a que toi, et pour rien au monde je souhaiterai changer ça.
Dernière modification par Winter le 22 oct. 2016 - 22:13, modifié 2 fois.
"- Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas [...] Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres , mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. C'est une métaphore."
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selket
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par selket » 22 oct. 2016 - 21:58

Titre : Perles de sueur
Thème (écrit ou URL de l'image) : Perle + http://i.imgur.com/vFl2lB3.jpg
Fandom : HP
Nombre de mots : 144
Personnages : Pansy et Dean
Rating : -12

Il pouvait presque voir chaque goutte de sueur glisser sur sa peau. Elles s’accrochaient à son épiderme, puis doucement se mettaient à rouler. A chaque glissement c’est comme si elles creusaient un sillon dans sa chair dans le but de se rejoindre et créer un torrent qui partait à la conquête de chaque parcelle de son corps.
En y regardant de plus près il remarqua que ces dizaines de perles translucides se paraient du bleu de la lumière qui filtrait à travers les rideaux et du rosé de sa peau. C’était un spectacle presque mystique que de voir ces millions de petites gouttelettes parsemer le corps de Pansy de leurs couleurs pastels.
Il se sentait bien dans ses bras avec leur perles de sueur qui se rejoignaient pour former des ruisseaux sur leur corps enlacés.
Dernière modification par selket le 23 oct. 2016 - 00:00, modifié 2 fois.
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popobo
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par popobo » 22 oct. 2016 - 21:59

Titre : La jeune fille au collier de perles
Thème (écrit ou URL de l'image) : perle
Fandom : HP
Nombre de mots : 420
Personnages : les fondateurs
Rating : -


Les sortilèges s’envolaient de tous les côtés. Alors que Salazar s’occupaient d’ensorceler les murs fraichement restaurés pour les rendre beaucoup plus solides et résistants, Helga métamorphosait les anciennes ferrures pour remettre d’état les portes des futures salles de classe.
Dans le hall d’entrée, Rowena et Godric s’occupaient de transformer les fondations mêmes de la pièce afin que tout soit plus grand. Les quatre amis, leur baguette magique à la main, étaient à l’ouvrage depuis plus de trois semaines désormais afin de donner à ces lieux une nouvelle vie.

Leurs efforts étaient motivés par leur idée commune de bientôt accueillir les jeunes sorciers afin de leur transmettre leurs connaissances. Le château ressemblait de moins en moins à une ruine et bientôt enfin il serait prêt pour séduire des dizaines d’enfants.

Les travaux durèrent encore trois autres semaines avant qu’enfin les quatre amis purent s’autoriser un moment de calme pour admirer leur œuvre. Déambulant dans les couloirs parfaitement restaurés, Godric souriait. Le château était immense, le château était magnifique, le château était parfait. Helga et Salazar, bras-dessus bras-dessous, dansaient presque.
Seule Rowena semblait suspecte.
- Il manque quelque chose, s’exclama-t-elle.
Ses amis la regardèrent interloqués. Comment pouvait –elle être insatisfaite ?
Le résultat de leurs magies combinées était splendide, c’était indéniable.
- Ca manque de décoration, lâcha –t-elle enfin. Il faudrait des tableaux, des peintures animées, ce serait beaucoup plus vivant, beaucoup plus joyeux !

- Oh oui ! continua Helga. Et on pourrait aussi ajouter des sculptures.

- Et des armures, ajouta Salazar.

- C’est super, mais il me semble qu’aucun de nous n’ait de véritable talent en matière artistique, se sentit obligé de souligner Godric.

- Il suffirait de faire appel à un peintre, dit Helga. On pourrait lui commander un tableau par un an…

- Et notre école deviendra rapidement le plus grand musée du monde sorcier, ironisa Godric.

- Ce serait génial, rêva quant à elle Rowena.

Un mois plus tard, lors d’une journée particulièrement ensoleillée, un hibou grand-duc arriva pour la première fois à l’école de magie. Il portait entre ses griffes un grand colis rectangulaire.
Rowena, installée dans la grande salle de réception du château, s’empressa d’ouvrir sa commande. Elle tenait entre ses mains le tout premier portait de Poudlard.
Une jeune fille portant un parchemin et un plume lui souriait comme excitée et impatient de pouvoir commencer à prendre des notes.
Cette jeune sorcière au collier de perles ne demandait plus qu’à trouver sa place sur l’un des murs de l’école.
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Zandry
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Zandry » 22 oct. 2016 - 22:01

Titre :
Thème (écrit ou URL de l'image) :
Fandom :
Nombre de mots :
Personnages :
Rating :

-Elle m'a dit un jour que les chevaux vivaient pour courir , que les oiseaux respiraient pour voler , et qu'elle survivait pour danser .
Mon père ,en soupirant , à répondu :
-Et elle dansait même dans ses manières . as-tu remarqué ? Quand elle me regardait , je voyais cette lueurs dans ses yeux qui dansait au rythme d'un feu ardant , son rire aussi dansait ,comme si un millier de feu follets virevoltaient dans sa poitrine , son esprit dansait , vif et libre , et son cœur dansait , il dansait si fort qu'il l'anéantit .Il sourit . Brisée par son propre jeu . Sa raison de vivre l'a tué .
Je ne répondis rien , et , perdu dans ses souvenirs , il ne s'en préoccupait guère .
Nos avis différaient , comme toujours au sujet de ma mère .Pour lui , elle était merveilleuse , pour moi elle était lâche .

Oserait-il me dire que ses yeux dansaient lorsque la vie qui les habitait s,envolait ?
Oserait-il m'avouer que le râle qui s’échappait de ses lèvres dansait lorsque le dernier son qu'elle prononça faiblissait ?
Oserait-il affirmer que son esprit dansait quand son corps était seccoué de soubresauts ?
Mais son cœur dansait dans sa poitrine , oui il dansait tellement alors qu'il s’éteignait n'est ce pas papa ?

Choisir la danse et non son unique enfant .
C'est le choix qu'elle avait accomplit .
Morte , allongée sur la glace les yeux grands ouverts, vides , et le son de ses patins qui frappaient le sol , elle oubliait l'enfant qui l'observait au travers les larmes . Elle oubliait l'enfant qu'elle délaissait , alors même qu'elle lui avait consacré si peut d'elle .
Choisir la danse l'anéanti , et aveuglé par son égoïsme coutumier , elle choisit la danse et anéanti l'enfant délaissé tel un vieux jouet inutile .

MooNyx
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par MooNyx » 22 oct. 2016 - 22:02

Titre : Les perles de Roses
Thème (écrit ou URL de l'image) : Perle
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 1099
Personnages : Rose/ Scorpius
Rating : Tout public


La première fois que Scorpius Malefoy avait vu Rose Weasley pleurer, il avait été choqué.

Cela s'était passé à la Tour d'Astronomie, bien après le couvre feu. Scorpius, importuné par une insomnie comme c'était le cas fréquemment, s'y était naturellement rendu. C'était un endroit calme qu'il avait appris a aimer, puis adorer. Il pouvait rester des heures à observer la danse lente des étoiles, en silence, vivifié par la brise fraîche qui secouait ses cheveux et caressait son visage nacre. Cela lui rappelait son enfance, ces nuits passées avec son père qui apprenait à son petit garçon le nom des constellations qui formaient de longs colliers, comme tant de bijoux brillants assemblés. Alors quand cette nuit là il avait entendu une respiration erratique entrecoupée de sanglots troubler la tranquillité de son sanctuaire, il avait été franchement étonné. Avec prudence, il s'était avancé, pour apercevoir une masse de cheveux roux et bouclés qui l'avait fait grimacer.

Jamais il ne s'était approché de la jeune fille. Bien que son père ne lui ait jamais expressément demandé de l'éviter, Scorpius se souvenait encore de la tête qu'il avait fait lorsqu'il lui avait annoncé que son meilleur ami s'appelait Albus Potter. La figure de son père s'était si comiquement déformée qu'il l'avait prit en pitié, et avait décidé de lui éviter d'autres risque d'arrêt cardiaques de la sorte.

Il était un Malefoy, elle une Weasley, et cela devait suffire à les tenir éloigner. Et peu importe si elle semblait gentille, si elle tentait d'établir le contact, si elle était la fille la plus brillante qu'il ait connu.

Il avait donc marqué une hésitation, se demandant réellement s'il ne devait pas tourner les talons et faire comme s'il n'avait rien vu. D'autant plus que Rose pouvait très mal prendre son intervention. Toute Gryffondor qu'elle était, et ce malgré l'intelligence qu'elle possédait, elle avait une tendance à l'impulsivité plutôt accrue. Une fierté prononcée, aussi, et une force indéniable, tant mentalement que physiquement -le Quidditch faisant que...- alors il y avait fort à parier qu'elle ferait de sa vie un enfer lorsqu'elle comprendrait qu'il l'avait vue.

Poussé par un élan de courage néanmoins, et encouragé par les principes qui lui avaient étés inculqués, il avança. On ne laissait pas quelqu'un pleurer, on ne laissait pas une fille s'apitoyer, peu importe les relations qu'on entretenait avec la personne concernée. Il avait donc posé une main sur l'épaule de la demoiselle qui s'était tournée vers lui.

Il avait été frappé par sa détresse, alors qu'il voyait les mèches de la mêlée flamboyante qui ondulait autour de son visage se coller à ses joues mouillées. Son nez s'était retroussé en une mimique triste, tandis que sa bouche rosée formait un pli désemparé. Les larmes coulaient sans discontinuer, perles rondes au tracé scintillant lui évoquant de petites comètes. Scorpius s'assit auprès d'elle et sorti un mouchoir de l'une de ses poches de pyjama, essuyant précautionneusement le visage de l'adolescente qui le regardait d'un air désappointé.

« _Je comprends pourquoi mon père me dit toujours qu'un gentleman doit avoir un mouchoir sur lui en toute circonstance. » Grommela t-il nerveusement pour brouiller son embarra.

S'il avait espéré la faire sourire, cela semblait être raté car elle le regarda sans répondre. Il fut tout de même soulagé de voir qu'elle ne paraissait pas hostile et qu'elle n'avait pas l'air de vouloir lui jeter un sort, ce qui l'aurait tout de même embêté.

«_Qu'est-ce-que tu fais là? » Souffla t-elle enfin, la voix un peu étranglée, plantant son regard dans le sien.

Les orbes bleues le déstabilisèrent au point qu'il cru devenir incapable de formuler une phrase cohérente par la suite. Le regard de cette fille, pénétrant et vif, ne souffrant d'aucune pudeur, était le plus troublant qu'il ait pu voir dans sa vie, donnant l'impression qu'elle voyait au travers de son âme.

« _Je viens souvent ici. » Répondit-il simplement, avant que le silence ne s'installe durant quelques minutes.

« _Tu veux en parler? » Demanda t-il soudain, un peu gêné, mais comprenant bien que c'était là la meilleure manière de réagir.

Qu'aurait dit Astoria Malefoy en voyant que son fils ne se comportait pas de manière courtoise et qu'il laissait quelqu'un à ses tourments? Elle l'aurait confiné dans sa chambre au manoir, le condamnant à un ennui mortel, valait mieux donc suivre ce qu'elle lui avait appris plus jeune.

Rose secoua la tête et l'enfoui dans ses bras, eux-même posés sur ses genoux.

Scorpius accepta sa décision de ne rien dire et resta simplement à ses côtés, assis sur le rebord de la fenêtre, les pieds dans le vide.

Ils restèrent ainsi durant un long moment, appréciant cet instant hors du temps, un peu irréel, un peu déroutant, mais non moins agréable. En réalité, ils restèrent si longuement que Scorpius ne fut pas tellement surpris lorsqu'une tête vint heurter son épaule, tandis que la jeune fille s'était endormie, épuisée par sa crise de larme. Scorpius hésita à la laisser dormir à lui lancer un Levicorpus pour l'amener jusque son dortoir, mais il se rappela que les garçon n'y avaient pas accès. Il aurait pu la laisser dans la salle commune mais en plus de ne pas connaître le mot de passe, il savait par d'Albus que sa cousine avait tendance à bouger la nuit, et il ne tenait pas vraiment à être accusé d'homicide si au petit matin on retrouvait Rose avec le crâne ouvert après qu'elle soit tombée du canapé.

Il la secoua donc un peu par l'épaule, et la rouquine battit des cils.

« _Il faut rentrer. » Souffla Scorpius alors qu'elle se frottait les yeux.

Il l'accompagna jusqu'à sa salle en silence, écoutant le moindre bruit pour échapper au concierge et aux préfets. Lorsqu'il s'arrêtèrent devant le tableau, Scorpius se dandina un peu sur ses pieds, mal à l'aise, ne sachant pas vraiment quoi faire.

Devait-il lui dire quelque chose en particulier? Lui souhaiter une bonne nuit? Partir comme-ci rien n'avait eu lieu?

La réponse à ses interrogations fut donnée par Rose, lorsqu'elle se pencha vers le garçon pour déposer un baiser sur sa joue.

« _Merci Malefoy. »

Scorpius, les joues rouge, tétanisé, était resté devant le tableau qui râlait au passage de la Gryffondor l'ayant réveillé pour rentrer.

Alors qu'il la regardait disparaître, il se serait demandé ce qu'il avait fait pour mérité un merci, et s'il saurait un jour pourquoi elle pleurerait, si une pensée ne monopolisait pas toute son attention:

Le sourire de Rose Weasley, petites perles blanche parfaitement alignées en une moue élégante, était vraiment la plus jolie chose qu'il ait pu voir.

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Winter
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Winter » 22 oct. 2016 - 22:31

Thème : Toupie
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 200
Personnages : Peter Pettigrow
Rating : Tout public

Un rat court dans les couloirs de Poudlard. Soudain il s’arrête en passant devant une porte. Il semble réfléchir puis se décide à entrer. Heureusement qu’il est très maigre, sinon il n’aurait pas pu passer sous la porte.

C’est une ancienne salle de classe. Elle est poussiéreuse et plusieurs chaises sont renversées. Seul un objet ressort dans se décor de bois et de pierre. C’est une toupie rouge à la peinture écailleuse.

La rat s’en approche et la renifle, soudain sa forme devient flou et un homme apparait. Il n’a que quelques cheveux sur sa tête, ses ongles sont crochus et il est tout recourbé sur lui même. Les doigts tremblants, il prend la toupie avec délicatesse. À force d’avoir été brisés par Lord Voldemort, ses doigts restent tordus et dure à utiliser.

Mais l’importance de cet objet prône sur la douleur. De vieux souvenirs remontent à la surface. Ceux d’un jeune garçon, timide et discret qui s’enfermait dans cette pièce abandonnée pour jouer avec sa toupie. Jusqu’à ce que trois autres garçons viennent le voir et l’invitent à se joindre à lui.

Les yeux de Peter s’humidifient. C’est fini. Et il est seul.
"- Tant qu'on ne l'allume pas, la cigarette ne tue pas [...] Et je n'en ai jamais allumé une seule de ma vie. C'est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres , mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer. C'est une métaphore."
John Green

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selket
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par selket » 22 oct. 2016 - 22:39

Titre : Un canapé rouge
Thème (écrit ou URL de l'image) : http://i.imgur.com/ET0uQni.jpg
Fandom : HP
Nombre de mots : 400
Personnages : Padma et Parvati Patil
Rating :
Elle marchait dans les décombres sans rien voir de ce qui l’entourait. Un brouillard épais dansait devant ses yeux et c’est comme si le monde n’existait plus. La guerre venait juste de se terminer. Autour d’elle des cris et pleurs résonnaient mais elle les entendaient à peine trop occuper à essayer d’entendre sa voix pendait qu’elle ne cessait d’avancer. Elle marchait pour pas s’écrouler.
La peur broyait ses entrailles et elle la cherchait à travers les gravats. Elle n’était pas dans la grande salle étendu auprès des autres corps. Elle était nulle peur et à chaque pas qu’elle faisait l’espoir et l’angoisse se faisait plus présente.

Elle ne sait toujours pas ce qui la poussât à aller dans cette salle mais c’est en entrant qu’elle vit ce canapé au milieu des tables fracassées et banc gisant à terre. C’est ce canapé rouge qui l’extirpa de son état de choc. Le meuble était incongru dans cette salle de classe silencieuse et dévasté. Un trou béant dans le plancher de l’étage du dessus ne laissait aucun doute quant à sa provenance. Elle s’avança pour toucher du bout de ses doigts l’étoffe rouge comme le blason de la maison de sa soeur. De la lumière filtrait entre les fenêtres et plongeait la pièce dans une ambiance presque paisible en comparaison avec le silence mortuaire qui régnait dehors.
Elle aurait tant aimé que Parvati soit avec elle. Elle n’avait jamais compris pourquoi elle accordait tant d’attention à ces petits détails incongrus tel qu’un canapé dans une salle de cours. Elle voulait entendre son rire moqueur lorsqu’elle lui expliquerait encore une fois qu’elle trouvait de la beauté dans ces petits éléments qui sortaient de l’ordinaire.

Elle toucha une dernière fois le canapé de ses doigts avant de quitter la pièce à la recherche de sa jumelle. Alors qu’elle allait toucher une dernière fois le canapé de ses doigts avant de quitter la pièce à la recherche de sa jumelle elle entendit un rire s’élever de derrière le divan. Et ce fut comme si le sentiment qui l’avait poussé à franchir la porte de la salle devenait plus fort en sentant la présence d’un autre être humain. Tremblante elle pencha sa tête au dessus du sofa en tenant sa baguette fermement.

Padma maintenant que tu as fini d’admirer ce canapé pourrais-tu venir m’aider à me relever je crois que je me suis cassée la cheville.
Dernière modification par selket le 23 oct. 2016 - 00:00, modifié 1 fois.
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WarmSmile
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par WarmSmile » 22 oct. 2016 - 22:42

Titre : après
Thème : photo de yanshee sur DA
Fandom : HP
Nombre de mots : 188
Personnages : Minerva Mcgonagall
Rating :


Minerva se tenait dans sa salle de cours. Elle avait besoin d'agir pour repousser ses pensées au loin. Les pupitres étaient à terre. La vue qui s'offrait à elle était à l'image de ce qui s'était passé et reflétait la destruction. La douceur des rayons de lumière en provenance des vitraux qui éclairaient la pièce constataient avec cette triste vision.

L'enseignante leva sa baguette afin de lancer de puissants sorts de réparation. Elle ne pourrait pas réparer aussi facilement les autres types de dégâts que la guerre avait engendré, mais il ne servait à rien de garder les pièces du château figées dans le chaos.

Minerva se retourna quand Filius s'approcha d'elle.

- Minerva ? Il est tard pour effectuer des réparations. La nuit est tombée depuis longtemps.

- Je sais Filius.

- Il y a une réunion à l’infirmerie. Allons-y.

Minerva se retourna sans un second regard pour la pièce en pensant que c'était réparé mais que ce serait toujours différent. Il y aurait toujours un avant et un après. Mais, pour l'instant la solution se trouvait dans le présent.

Griii
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Inscription : 22 oct. 2016 - 19:37

Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Griii » 22 oct. 2016 - 22:48

Titre : (à trouver)
Thème (écrit ou URL de l'image) : Toupie
Fandom : HP
Nombre de mots : 288
Personnages : OC
Rating : /

Il marchait dans une large rue moldue, bordée de brocanteurs qui avaient étalé leurs objets sur des tables et des draps. Bien qu' il n'en aie aucune envie, il venait souvent là, quand une brocante était organisée. Il cherchait simplement à s'occuper, pour oublier sa tristesse et son désespoir. Et il s'arrêtait de temps en temps, quand un objet lui paraissait intéressant ou étrange, mais il n'achetait pas grand-chose. Et la plus part des objets achetés se révélaient être des objets des plus simples, banals. Et pourtant, un objets attira son attention. Une petite toupie de verre, au milieu des autres toupies de bois. Bien trop ouvragée pour être un simple jouet. Il s'approcha avec l'air blasé qu'arboraient la plus part des acheteurs et demanda au vendeur s'il pouvait prendre l'objet dans ses mains.
L'artefact était léger et semblait vibrer légèrement. Il était constitué de milliers de petits bouts de verre assemblés, et pourtant, il parvenait à voir clairement au-delà.
Il n'avait aucun doute. Il venait de trouver un scrutoscope au milieu d'une brocante moldue. Et pas n'importe quel scrutoscope. Il s'agissait d'un très ancien, sans doute un des premiers existant. Et intact. Il examina les autres toupies, mais aucune ne semblait être dotée de pouvoirs magiques. Il s'amusa un petit moment à faire tourner les toupies sur la table, de voir leur couleurs tournoyer et se mêler entre elles. Il pouvait associer chaque couleur à un événement de sa vie. Les jours heureux qu'il avait passé avec son frère au bord de la mer, les heures passées à échafauder un plan pour faire un fiasco du dernier cours de l'année…
Il était de meilleure humeur en rentrant chez lui, une boite remplies de toupies sous le bras.

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Netaya31
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Netaya31 » 22 oct. 2016 - 22:50

Titre : Le cadeau
Thème (écrit ou URL de l'image) : Toupie
Fandom : HP
Nombre de mots : 547
Personnages : Harry Potter
Rating :aucun

Pourquoi tant de bruit, tout résonne dans ma chambre. Cela dit, on ne peut pas à proprement parler de chambre, c’est plutôt un placard sous un escalier. La seule pièce que ma chère tante a bien voulu me laisser.
J’attrape mes lunettes, sans elles je suis aussi aveugle qu’une taupe. Bon alors, quel jour sommes nous ? Ah oui, le 25 décembre, c’est peut être pour ça qu’il y a autant de bruit dans la petite maison des Dursley. Duddley, doit avoir une montagne de cadeau comme tout les ans. Et moi, comme tous les ans, je ne m’attends pas à avoir le moindre cadeau.
Je sors quand même de mon petit placard, ils doivent attendre leur petit déjeuner. Et puis, bien que l’idée d’entendre ma chère tante s’égosiller devant ma porte me tente énormément, mon oncle lui me fait un peu peur.
J’arrive dans la cuisine et je me dirige comme un automate vers la cuisinière. Il ne faudrait pas que les deux gros lards de la famille n’aient pas leurs œufs et leurs bacons, ce serait la fin du monde pour eux.
Tient, c’est bizarre, pourquoi tout à coup, il y a un silence plus pesant que la mort elle même. Je me tourne vers eux lentement, je m’approche d’eux pour déposer le déjeuner dans les assiettes de mon cousin et de mon oncle. Ce dernier me regarde de ses petits yeux bleus et me jette un regard noir. N’étant pas non plus très charismatique, il n’impose pas vraiment la peur. Je me demande tout de même ce qu’il se passe. C’est alors que Duddley prend la parole avec cette délicatesse qui le caractérise bien.

« - Maman pourquoi Harry a reçu un cadeau, d’habitude il n’en a pas.
- Je ne sais pas Duddlinouchet. »

Je m’approche donc du paquet qui m’est destiné. Je m’attendais à une objection de la part de mon oncle ou de ma tante mais rien ne vient.
Je prends délicatement le paquet dans mes mains. Je le tourne et le retourne dans tout les sens, je n’ai jamais eu de cadeau, j’ai un peu du mal à y croire. Une lettre l’accompagne, je décide d’abord de lire la lettre. Il est écrit :
« Cet objet appartenait à ton père. C’est le seul objet que j’ai pu récupérer après la mort de tes parents. Je suis persuadé qu’ils auraient voulu que tu l’ais. Joyeux noël Harry Potter.
RJL. »
Je range la lettre dans ma poche, avant d’avoir le temps de faire le moindre mouvement Vernon me demande de qui vient la lettre. Je lui réponds, un certain RJL. Je lui explique que je ne sais pas qui il est et je leur retourne la question. Comme je m’y attendais ils ne savent pas non plus.
Je décide d’ouvrir mon cadeau, un objet ayant appartenu à mon père. Je n’ai rien su de mes parents. Personne n’a jamais voulu rien me dire. Une fois le papier ouvert je découvre une toupie. Ça peut sembler idiot pour un petit garçon de mon époque, mais j’adore déjà cet objet.
Le plus beau noël de ma vie. Le premier cadeau de ma vie. Une simple toupie ayant appartenu à mon père. Mon père.
Un joyeux noël de la part de RJL.

MooNyx
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par MooNyx » 22 oct. 2016 - 22:53

Thème : Toupie
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 707
Personnages : Les Maraudeurs
Rating : Tout public


« _Sirius, tu vas me dire ce que tu as fait. » Énonça clairement Remus, un calme relatif se dégageant de sa personne.

Sirius agrandit son air innocent, prenant une bouchée de plus.

« _Mumuuuus, tu ne veux pas goûter à ce délicieux chocolat? » Roucoula t-il, battant des cils de façon ridicule, présentant à Remus une cuillère de gâteau.

Le loup-garou serra les lèvres, manquant de flancher, mais garda un regard imperturbable pour cacher l'envie impétueuse de chocolat qui le prenait.

Foutu Sirius, il connaissait trop bien ses faiblesses... Néanmoins, Remus connaissait aussi les siennes.

« _Sirius, si tu ne me dit pas quelle bêtise tu as faîte, tu ne reverras pas ton balais de sitôt. » Gronda Remus.

Le brun secoua la tête, faisant voltiger ses boucles brunes autour de son visage, et eut un sourire moqueur.

« _C'est James qui te tueras si à cause de toi je ne peux pas jouer. » Fit-il, un rire dans la voix.

Le châtain jeta un coup d'œil vers James qui le regardait intensément, une lueur un peu folle dans les yeux, attendant qu'il se rétracte. Ce que Remus fit, naturellement, car un James Potter pas certain de gagner un match de Quidditch était un James Potter hystérique et à la limite du dangereux.

« _Sirius, je te préviens que si tu ne me dis rien, le retrait de point que te coutera la prochaine bêtise que je surprendrais te vaudra la haine de tous les Gryffondor, et la coupe des quatre maisons. » Grogna t-il, les sourcils froncés au dessus de ses yeux ambre.

Sirius ricana avant de prendre un air amusé.

« _Rem', tu te punirais toi-même en faisant cela, et Lily aussi. » Dit-il en observant encore une fois James du coin de l'oeil, celui-ci semblant au bord de la syncope.

« _Sirius, pourquoi toutes tes conneries ont des retombées sur moi? » Demanda le garçon avec une moue perplexe, scandalisé à l'idée qu'Evans puisse avoir une nouvelle raison de te repousser méchamment.
« _On est frères Jamsie, les frères partagent ce genre de... Désagréments. » Assura Sirius avec aplomb, lui ébouriffant les cheveux, s'attirant ainsi un cris de protestation.

« _Sirius, dis moi ce que tu as fais, et je pourrais peut-être alléger le nombre d'heure de retenues que tu auras lorsque ce sera découvert. » Tenta Remus en se massant les tempes.

Il savait que Sirius avait fait une bêtise, le brun étant arrivé avec la tête qu'il faisait lorsqu'il voulait proclamer une innocence qu'il n'avait pourtant que très rarement. Lorsqu'il avait complimenté le préfet, déjà dans la Grande Salle, en lui disant qu'il avait vraiment de très beaux yeux, puis qu'il lui avait resservit une part de gâteau au chocolat , Remus avait comprit que quelque chose clochait.

« _Rien Remi-chéri, je n'oserais jamais faire quelque chose de répréhensible, tu le sais bien! » S'écria le Gryffondor en mettant une main sur son cœur, l'autre en l'air, tout ceci donnant une posture théâtrale et dramatique assez comique qui fit d'ailleurs beaucoup rire Peter et James.

« _Black. »

La voix gutturale qui s'était échappée de Remus, la voix du préfet, celle qui faisait mourir de peur les première année et cauchemarder les autres, fit tressaillir Sirius qui se recroquevilla un peu sur lui-même.

« _Mais Remuuuuuuus.  Geint-il.
_ Il n'y a pas de Remus qui tienne, tu vas me dire ce que tu as- »

Le jeune homme fut brutalement coupé dans sa phrase lorsqu'un grand fracas retentit, les porte des la Grande Salle s'ouvrant sur une forme indéfinissable.

Ce n'est qu'après quelques secondes que Remus, les yeux écarquillés, pu reconnaître Severus Rogue qui par un enchantement était tenu à tourner sur lui même comme une toupie à une vitesse affolante. Tout ceci en sous-vêtements, sous les rires de leurs petits camarades et l'expression scandalisée des professeurs qui tentaient de trouver un contre-sort.

Ce n'est qu'en remarquant l'expression hilare de Sirius qu'il se souvint des questions que le brun lui avait posé lorsqu'il avait trouvé un petit objet moldu dans ses affaires, cherchant son utilité.

Avec une once de remord en voyant Rogue continuer de tourner, il s'excusa mentalement, se disant que jamais il n'aurait imaginé qu'une simple toupie ait pu déclencher en Sirius une idée si grotesque...

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Mythesilenne
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Mythesilenne » 22 oct. 2016 - 23:09

Thème : http://i.imgur.com/ET0uQni.jpg
Fandom : Aucun
Nombre de mots : 609
Personnages : Aucun
Rating : Tout public



Cela faisait une demi-heure que les avions A*** tournaient au-dessus de Lannka. Roberto essayait de les ignorer au mieux, penchée sur son bureau de travail, tandis que le duc de Lorea, figé devant la fenêtre guettait d'un œil inquiet le ballet des engins volants.
Puis tout d'un coup, un vacarme indescriptible, tel qu'aucun habitant de la ville n'en avait jamais pu entendre secoua les alentours.
- Qu'est-ce que c'est ? Demanda le roi, la plume suspendue avec angoisse.
- Je crois.... répondit lentement Diego, je crois que c'est ce qu'on appelle une bombe.
Roberto porta son poing fermé à sa bouche en une muette prière pour étouffer la plainte déchirante qui montait en lui.
Depuis le début de cette guerre absurde et inégale, voilà ce qu'il redoutait par dessus tout.


Sanntia pénétra dans le bureau sans même prendre la peine de frapper.
- Ils bombardent la ville ! Clama-t-elle paniquée.
Roberto acquiesça sinistrement.
- Ils ont visé la cathédrale ! Poursuivit la secrétaire la voix trop haut perchée. Je ne sais même pas si on doit être soulagés ou encore plus indignés !
- La cathédrale ? Répéta le roi d'une voix blanche...
- Il n'y a pas d'office à cette heure-là, tempéra Diego.
- Mais Carla y est probablement...
Roberto se rua en dehors de la pièce, talonné par Diego, dévalant les escaliers jusqu'à passer les grandes portes.
Dehors, ils réquisitionnèrent des chevaux aux gardes et ventre à terre passèrent les grilles du parc pour s'engouffrer à travers les rues désertées de la ville.
Sur la place de la cathédrale, néanmoins, un attroupement d'habitants un peu téméraires s'était formé devant les décombres qu'ils contemplaient estomaqués, tandis qu'on apercevait le prêtre et trois hommes qui fouillaient les décombres.
Roberto se jeta à bas de sa monture et interrogea aussitôt l'assistance avant d'entreprendre lui-aussi de gravir les monceaux de pierres abattues sur le sol.
Diego, sous le choc, fixait le désastre. Le porche et les premières travées de la nef avaient totalement disparu et le transept était en ruine. Un bout de la nef et le choeur, épargnés par les bombes semblaient braver courageusement ce spectacle de désolation.

Le duc finit par poser pied à terre, refusant de penser que Carla était peut-être là-dessous. Mais lorsqu'il s'approcha du Roi, il comprit que la présence de la Reine dans les lieux était confirmée.
Il connaissait Carla mieux que quiconque. Si elle était venue prier ici, ce n'était ni dans la nef, ni dans le choeur, trop ostentatoire qu'il fallait la chercher. Elle aimait davantage l'intimité et le recueillement des chapelles.
La plus abîmée était l'une des chapelles du transept. Les marches disparaissaient presque intégralement sous les gravas et la voûte s'était partiellement écroulée, tenant encore en un équilibre précaire et dangereux.
Mais Diego sentit son cœur faire un bon lorsqu'il aperçut reconnut une forme humaine.
Sous l'autel, incapable de sortir elle-même avec les pierres qui l'emprisonnaient dans son abri miraculeux, et encore trop faible du choc et de la frayeur qu'elle avait éprouvée, Carla agitait faiblement la main vers lui.
- Je vais bien, dit-elle d'une voix faible à son père d'adoption lorsque celui-ci l'interpella avec angoisse.
Enfin, aussi bien que c'est possible. Il faut croire que quelque part, Dieu a entendu mes prières !
Diego la dégagea avec l'aide des autres hommes qui avaient accourus et se laissa embrasser par son mentor et son mari qui la pressaient de questions angoissées sur son état de santé.
Elle tenta de les rassurer comme elle put, avant de dire les dents serrés.
- En tout cas, ça, je vous le promets, l'Europe va en entendre parler !
Dernière modification par Mythesilenne le 22 oct. 2016 - 23:39, modifié 1 fois.
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GinnyWeasley
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par GinnyWeasley » 22 oct. 2016 - 23:19

C'est seulement après avoir fini mon mini premier texte de minuit que je me rend compte que j'ai pas envoyé :x

Titre : Tue
Thème (écrit ou URL de l'image) : Toupie
Fandom : HP
Nombre de mots : 252
Personnages : Tom Jedusor
Rating :

Tom regarda la toupie tourner, tourner encore et encore. Il aimait l'attente, l'impatience de savoir enfin qui l'objet allait désigner. Il était pour lui impensable qu'un si petit objet puisse l'hypnotiser à ce point. Il aimait fixer cette toupie sans ciller, il aimait la regarder s'arrêter pour désigner le vainqueur. Celui qui souffrirait le moins. Celui qui mourrait le premier. Tom avait toujours aimé tuer. Pouvoir décider d'arrêter le cœur d'un être vivant à un moment précis, ou bien de le garder en vie et de le faire souffrir.
Tuer un à un chacun des Sang de Bourbe de Poudlard, les faire trembler de peur jusqu'à ce qu'il n'en reste aucun avait toujours été comme un fantasme, un rêve de puissant irréalisable. Et pourtant... Pourtant il contrôlait le Basilic. Tuer. Un mot simple, si simple à prononcer. Et pourtant un mot avec une portée incroyable.
Et la toupie tournait toujours, ralentissant peu à peu. Bientôt, elle s'arrêterait sur un nom, et quelqu'un mourerait. Un simple regard et tout s'arrête. La toupie ralentit, ralentit encore et enfin... Elle sembla hésiter. Myrthle Warren, Sarah McKallen ? L'objet ne tarda pas à s'arrêter. Elle oscilla, puis tomba, pile entre les deux noms. Eh bien, soit, le Basilic choisirait.
Tom n'avait qu'un mot à dire, un seul, et une vie s'arrêterait. Trois lettres, une seule syllabe. Un sifflement et quelqu'un mourrait. Personne ne saurait jamais, personne ne connaîtrait jamais la vérité. Il avait tout prévu. Un mot, un seul. Tom en frissonait d'excitation. Il sourit. Tue.

Titre : Née dans le mauvais camp
Thème (écrit ou URL de l'image) : http://i.imgur.com/ET0uQni.jpg
Fandom : HP
Nombre de mots : 234
Personnages : Pansy Parkinson
Rating :

Appuyée contre le mur, j'observe le parc. Je vois parfaitement Drago et ses lâches de parents s'enfuir du château. Ils n'assument même pas. Comme d'habitude, ils vont donner quelques gallions et on va tout leur pardonner. Dans ce monde, il faut être soit riche, soit héroïque. Je ne suis ni l'un ni l'autre. Et je peux vous dire que quand je les vois, ces soit-disant héros en train de pleurer leurs morts au lieu de se battre, en train de se sacrifier au lieu de tenter de sauver leur vie, ce n'est pas de la jalousie que je ressens. C'est juste de la pitié.
L'honneur, la bonté, le sacrifice, l'humilité... Toutes ces valeurs sans intérêt qu'ont tous les héros. Elles leur ont été enseignées par d'autres héros qui eux-même les ont apprises d'autres héros... etc... Mais moi je suis née dans le mauvais camp. Dans le camp des perdants. Et c'est moi qui ai pitié ? Et bien oui. Où sont les courageux, à l'heure qu'il est ? Où sont ceux qui se sont sacrifiés pour ceux qu'ils aiment ? Ils sont mort. Et où sont les lâche ? Ceux qui ne se sont pas battus, ceux qui se sont contentés de regarder tout en cherchant un moyen de fuir ? Ils sont en vie. Je ne crois pas que les héros soient bons et généreux. Non, je pense juste qu'ils sont carrément cons.

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Mythesilenne
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Mythesilenne » 22 oct. 2016 - 23:38

Thème : Incendie
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 396
Personnages : OC
Rating : Tout public




J'avais pris cette habitude étrange de transplaner directement du manoir de Voldemort à l'appartement de John. Passage sans transition à ces deux univers diamétralement opposés entre lesquels je tentais tant bien que mal de faire le grand écart. Côté pile et face de ma personnalité et de ma vie.
Chaque fois que je transplanais dans sa chambre et que je passais la porte du salon après m'être assurée que John était bien seul, je me demandais si cela allait être la fois de trop pour lui, s'il allait encore pouvoir supporter de voir une sorcière pénétrer ainsi dans son intimité sans frapper et sans prévenir.
Parvenait-il à oublier, lorsqu'il était avec moi, qu'il se trouvait en présence du bras droit du Mage Noir qui tentait souhaitait exterminer les moldus ? Moi, je ne le pouvais pas. Et j'angoissais toujours de savoir jusqu'à quand il allait pouvoir ignorer ce fait.

Mais mon attente prit brutalement fin, d'une manière violente et inattendue, lorsqu'un soir je manquai me désartibuler par un transplanage ratée. Ahurie, je contemplais autour de moi, la raison de cet incident : l'immeuble de John avait pris feu. Toute la résidence était en proie à des flammes violentes que je connaissais bien : un feudeymon avait été lâché sur les lieux.

Avec le recul, ce qui est le plus étonnant, c'est à quel point je n'ai rien ressenti sur le moment : ni la souffrance en comprenant que John était irrémédiablement mort, ni la colère face aux mangemorts responsables de ce désastre, ni l'incompréhension face à tant d'inconscience de leurs parts.

J'ai juste tiré ma baguette, totalement ignorante des moldus qui m'entouraient, et j'ai commencé à psalmodier et à concentrer toutes mes forces pour canaliser le feudeymon qui faisait rage et qui allait bientôt être totalement hors de contrôle, risquant alors d'avaler des kilomètres entiers dans ses flammes folles furieuses.

J'ai vaguement été consciente de la présence d'autres sorciers qui sont venus me seconder dans ma tâche alors que je bataillais déjà depuis un moment pour contenir l'incendie ravageur.
Puis, lorsqu'il n'est plus resté qu'un tas de cendres et de décombres fumants, je n'ai pas laissé le temps à qui que ce soit de venir me parler, et j'ai transplané chez moi.

Dans mon esprit vide tournait une seule pensée, pourtant dénuée de toute émotion : Voldemort venait de signer sa perte.
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Netaya31
Elève de troisième année
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Re: [Textes] Nuit du 22 octobre

Message par Netaya31 » 22 oct. 2016 - 23:40

Titre : Les pleurs d'un enfant
Thème (écrit ou URL de l'image) : incendies
Fandom : HP
Nombre de mots : 286
Personnages : Sirius Black
Rating : aucun

« - NOOOOONNNN ! »

Un cri déchire le silence de cette douce nuit du 31 octobre. Un cri de terreur, de détresse. Un cri de malheur. Sirius Black vient de poser le pied sur la terre ferme. Il abandonne sa moto au milieu de la route. Plus rien ne compte pour lui.
Il court, vite, très vite. Il espère pouvoir faire quelque chose. Mais au fond de son cœur il sait qu’il n’y a plus rien à faire. En arrivant devant le manoir des Potter il comprend que plus personne ne pourra plus les aider. La vie les a quitté, tous les trois. Lily, James, Harry, tous… mort…
Tout à coup, il a si froid, comme si la vie le quittait peu à peu à son tour. Son meilleur ami, son frère de cœur. La femme de ce dernier, la seule fille avec qui il a pu se lier d’amitié sans quiproquo. Leur fils, un petit bébé, d’à peine plus d’un an. Comment un simple bébé pourrait-il causer la perte du plus grand mage noir de l’histoire ?
Sirius, relève la tête et laisse son regard vagabonder, il observe la maison de son frère. Le toit dorénavant inexistant. Les flammes lèchent les piliers de la maison. Les verres des fenêtres qui fondent au contact de la chaleur.
Sirius à genoux devant les restes de la maison observe en silence ce spectacle, les yeux baignés de larmes ruisselant sur ses joues. Il se fit la promesse de trouver le traitre et de détruire Lord Voldemort, quoiqu’il lui en coutera.
Il allait se relever et partir quand tout à coup, les pleurs d’un enfant se firent entendre. Il est en vie !

« - Harry »

Verrouillé

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