[Textes] Nuit du 17 Octobre

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Caroliloonette
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Caroliloonette » 17 oct. 2015 - 21:37

Titre : Rituel de rentrée
Thème : Clochette
Fandom : HPF
Nombre de mots : 139
Personnages : Garrick Ollivander
Rating : Tout public
La clochette tinta une fois de plus, annonçant la venue d’un client. Garrick Ollivander sortit de sa réserve pour accueillir le nouvel élève. Le vieux fabricant de baguettes se réjouissait à chaque nouvelle venue dans sa boutique. Il savait que l’achat de la baguette magique était un moment très excitant pour les futurs élèves. Elle constituait l’instrument indispensable pour tout sorcier. Mais rapidement la crainte remplaçait l’excitation sur le visage des jeunes sorciers. En effet la peur qu’aucune baguette ne leur corresponde était présente dans leur esprit. De plus, certains avaient été informés par leur famille que le choix de la baguette pouvait être quelque peu mouvementé. Garrick se régalait à chaque fois qu’il voyait leurs mines désolées et honteuses lorsqu’ils mettaient le magasin sens dessus dessous.

S’ils savaient un p’tit coup de baguette et tout rentrait dans l’ordre !
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"Shoot for the moon. Even if you miss, you'll land among the stars. Oscar Wilde"

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anhya
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par anhya » 17 oct. 2015 - 21:38

Titre :Notre paradis
Thème :Clochette
Fandom :HP
Nombre de mots :100 mots
Personnages :Ron et Hermione
Rating : tout public
Ron se tenait devant une maison qu’Hermione Granger ne connaissait pas.
- Que vient-on faire ici Ron ?
- Elle te plait ?
- De quoi ?
- Ben la maison tiens !
- Tu veux dire que c’est notre maison ?
- Oui. Elle te plait ?
- Oui, biensur Ron, oui !
- Parfait je n’ai plus qu’à mettre ça à l’entrée alors !
- Qu’est ce que c’est ?
- Une clochette. Notre clochette, notre maison, notre paradis !
Hermione sauta dans les bras du jeune homme. Elle l’avait toujours su, qu’il était l’homme de sa vie.

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- What is the purpose to follow an unattainable dream?
- Because even if it never gets true, the path will bring you new doors to open

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princesse
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par princesse » 17 oct. 2015 - 21:44

Titre : Question de fée
Thème : Clochette
Fandom : HP
Nombre de mots : 100
Personnages : Lily Evans
Rating : Tous Public


Petite, Lily avait toujours rêvé d’être une fée. La même que dans Peter Pan, si possible. Clochette. Celle avec les pompons sur les chaussons, et sa jolie poussière scintillante.

Mais aujourd’hui, tout était différent.

Elle avait seize ans et s’était vue affublé le déguisement de fée le plus horrible pour Halloween.
Et dire que c’était Cassiopée qui avait eu l’idée… On remerciera les amies pour avoir tiré au sort les costumes!
Mary avait eu la fée Viviane, Cassiopée la fée Mélusine, et elle… la fée Carabosse!

Pourquoi la fée Clochette n’avait pas été proposé?
Dernière modification par princesse le 17 oct. 2015 - 21:44, modifié 1 fois.
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Antasy
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Antasy » 17 oct. 2015 - 21:44

Titre : Suite du Sans titre 1
Thème : Clochette
Fandom : Original
Nombre de mots : 1559
Personnages : Je ne sais toujours pas :mrgreen:
Rating : Trkl ça parle juste un peu de morts revenus à la vie.
Ils réveillent, infiniment vivants. En même temps, redressés sur la table d'opération, avec le médecin qui ne comprend pas tout et qui pense que ce n'est qu'une légende vivante, les patients qui se réveillent avant quel a lame du scalpel vienne trancher la peau, les cotes, les organes entiers. Ils s’asseyent sur la table, yeux écarquillés - des yeux gris, pas bleus, pas noirs, gris comme la table sur laquelle ils sont assis. Ils ne savent pas où ils sont, ils ne savent pas qui ils sont et ça tombe bien parce que personne ne sait pour eux. Le médecin légiste, qui n'a toujours pas de nom, parce qu'on s'en fout de qui il est, ne sait pas plus. Ils les regarde, vivants, infiniment vivants avec des yeux au moins autant écarquillés quel es leurs, et il ne sait pas. PERSONNE NE SAIT.
Ils mettent une minute avant de se boucher les oreilles, de grimacer, de rejeter toutes formes de vie, d'existence, de plantes. Dans leurs oreilles tintinnabulent des milliards de clochettes. Des clochettes dont ils ignoraient l'existence même, des clochettes dont, ma foi, ils se seraient bien passés. Des clochettes ? Non, des sons. Indistincts en premier lieu. Un brouhaha constant, un chuchotis de l'extrême, un bruit continu, et mêlé à d’autres bruits continus. Qu'ils ne discernent pas. Ou qu'ils discernent plutôt dans sa globalité. Un brouhaha infini. Puis après les des voix, des morceaux de conversation, des phrases sans sens, il y a le patient chambre 562 qui a vomi, on a une perte de tension, appelez l'infirmière, emmenez moi au service de cancérologie, monsieur il est deux heures du matin il serait temps de rentrer chez vous, il va falloir faire une prise de sang, on la perd ON LA PERD. Mais ils ne perdent pas les deux adolescents assis tranquillement sur leurs tables. Nus. Ils sont nus. Et ça ne les gène même pas. Qu'est-ce qui peut les gêner, à part le bruit des clochettes de la vie à leurs oreilles. Des clochettes insupportables. Qu'ils ne peuvent rapidement plus supporter, d'ailleurs. Ils grimacent. Ils rejettent les sons. Ils respirent. ILS RESPIRENT.
Est-ce que vous savez ce que c’est que de respirer alors qu'une seule et unique minute auparavant vous étiez morts ?
Bah non vous savez. Enfin, j'espère pour vous. Parce que ça craint, ça craint énormément.
Et le médecin légiste qui n'aura jamais d'identité qui est obligé d’appeler un service supérieur afin d'avouer qu'en effet, deux corps qu'il devait autopsier ont ressuscité. Oui, deux morts qui sont en fait vivants. C'est pas de bol, n'est-ce pas ? Et moi, je fais quoi dans tout ça ? Bah non évidement que je ne les autopsie pas. Je ne leur fais rien, d'accord. Peut-être leur poser quelques questions. Oui, bien sûr. Mais ils n'ont pas l'air de vouloir entendre. Ils ont les mains plaquées sur leurs oreilles. Oui. Ultra-sensibilité au bruit. Est-ce un symptôme de leur résurrection ? J'utilise le mot résurrection parce que j'en ai pas d’autre, monsieur. Oui, erreur médicale si vous voulez. Ça ne va pas plaire aux médecins que je leur avoue qu'ils se sont trompés sur le pronostic vital de leurs patients. D'accord, d'accord, aucun pouls, aucune respiration, ni activité cérébrale, c'est sûr que ça aurait mis la puce à l'oreille à n'importe qui. Il n'empêche qu'ils sont vivants. Ah bah ça je vous l'assure. Ils me regardent et ils n'ont pas l'air de comprendre la situation mieux que moi, ou que vous même. Oui des questions, je fais ça et vous, vous vérifiez si on a pas des adolescents disparus. Faites comme bon vous semble monsieur.
Il raccroche et les adolescents le regardent toujours, mains plaquées sur leurs oreilles froides.
Des clochettes, toujours des clochettes, du son, du bruit, des respirations, ils entendent tout. TOUT. Et ils n'ont pas l'air d'apprécier ça. Il y a la souffrance sur leurs visages, la souffrance de tout entendre te de se réveiller dans un endroit inconnu au bataillon, de se réveiller nue sur une surface froide avec un mec en blouse blanche qui les observe comme s'ils n'avaient rien à faire ici. La souffrance d'une vie qui continue alors même qu'on pensait il y a une minute ou deux qu'elle s'était arrêté bien trop tôt. La souffrance des clochettes.
— Comment vous appelez-vous ?
Ils se regardent. C'est la première fois depuis leurs réveils qu'ils s'échangent un regard. Ils ont même l'air étonné de ne pas se savoir seul dans cette salle. Le médecin légiste peut les comprendre : d'habitude il ne pratique qu'une seule autopsie à la foi. Mais là, on lui a donné les deux corps en même temps et il fallait vérifier qu'en plus de leurs ressemblances physiques, il y avait bel et bien une similitudes dans les gènes. Ils ne semblent pas pour autant de se reconnaître. Pire encore, ils ne semblent pas savoir comment ils s'appellent.
Peut-être qu'ils ne s'appellent pas. Tout simplement.
Ils secouent la tête : dans le même sens, en même temps, synchronisé à la perfection.
Ils ne savent pas, ils ne savent rien.
Pas leurs prénoms en tus cas.
— Vous savez ce qui vous est arrivé ?
Encore un regard échangé. Et leur échange de regards arrive à mettre mal à l'aise le médecin : il y a trop de connivence entre eu pour que ça soit ignoré. Une réelle entente et une similitude entre leurs yeux gris, de la même teinte gris trop clair, et la même sensation de ne pas savoir où ils sont, ce qu'ils font et qui ils sont.
Ils ne répondent rien.
Le garçon ouvre la bouche avec la volonté de vouloir ire un mot, même une phrase ou une réponse complète mais il la referme aussitôt. Rien à dire. Ou ne pas savoir quoi dire. Ne rien savoir.
Subir les clochettes.
Un cri, à l'autre bout de l'établissement hospitalier.
Ils grimacent.
Se bouchent les oreilles.
Violemment.
Ils ont mal.
Mal d'être en vie et de capter les phrases, les bruits, les sons, les respirations. LES CLOCHETTES.
Et qu'est-ce qu'il peut faire, le médecin légiste ? Continuer des questions qui ne mènent à rien ? Continuer de tenter de comprendre ce qui n'est pas compréhensible ?
Non.
Il ne peut pas faire grand chose.
Ce n'est plus de son ressort, là.
Essayer de leur trouver une identité, mieux, une famille, rassurer leurs parents qui ont du perdre leurs gosses, qui n'ont même pas eu le temps de savoir qu'ils étaient morts, peut-être, d'appeler la police et de leur avouer que ça ne servira pas à grand chose, faire face au vide administratif, essayer de faire de son mieux, c'est-à-dire rien, essayer de les calmer, de faire face à la douleur qui dépeint leurs traits jeunes, et si innocents, et essayer, essayer mais ne rien faire de vraiment concret.
Ils se regardent encore.
Est-ce que dans leurs visages respectifs il y a la solution ? Se peut-il que la solution soit écrite sur leurs fronts, dans leurs iris grises ? Non, il serait trop facile de les observer et de vérifier leurs états, de trouver des solutions à leurs problèmes.
Parce que problèmes, il y a.
Les clochettes, déjà, que le médecin ignore tout de leurs ampleurs qui brillent les tympans, jusqu'au crâne des deux adolescents, les conversations pour la plupart confidentielles qu'ils entendent et qu'ils assimilent tandis que le médecin les regarde en ne sachant pas uqoi, en envisageant même pas de les bouger, de les vêtir, de leur dire de retourner chez eux, tranquillement, bien au chaud, et d'oublier leurs mésaventures au sous-sol d'un hôpital.
La vie, aussi, qui est revenue alors qu'ils avaient même pas la conscience qu'elle était partie et la mort qui n'est même pas un souvenir, même pas une expression parce qu'ils ne s'en souviennent pas et que le médecin ignore tout de leur amnésie, il ignore tout de tout.
Il peut bien continuer de poser ds questions qu'il obtiendra toujours le même schéma : échange de regards, et silence.
Ignorance folle de deux vivants.
Et il continue à les poser ses questions quand même.
— Avez-vous des parents à contacter ? Savez-vous qui joindre ? Où habitez-vous ? Qui êtes-vous ? Pourquoi êtes-vous là ? Que vous est-il arrivé ? Parlez-vous la même langue que moi ? Comprenez-vous un traître mot de ce que je vous raconte ?
L'énervement ,enfin du médecin légiste face au silence obstiné ds deux adolescents. Aucune raison de penser qu'ils peuvent répondre à l'affirmative à la moindre question, ni même aucune raison de penser qu'ils peuvent répondre à la négative. Rien. Il n'y a rien sur quoi se raccrocher alors le médecin légiste finit par quitter la pièce en leur faisant promettre - quel poids a une promesse de deux adolescents visiblement amnésiques ? - de ne pas bouger, merci bien, je reviens très vite, je vais chercher de l'aide.
Et les deux adolescents restent dans la même pièce, toujours et encore à poil, et vivants, toujours et encore visiblement. Ils se regardent et se bouchent les oreilles.
Les clochettes tintinnabulent une douce et infinie mélodie de vie, ou de mot, peut-être un mélange entre les deux qui leur promet un avenir incertain et pas forcément joli. Les clochettes, encore, comme sonnerie de réveil, comme sonnerie de vie, les clochettes, finalement, comme seuls bruits qui restent tangibles.

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Carminny
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Carminny » 17 oct. 2015 - 21:44

Titre : Collier à clochettes
Thème : Clochette
Fandom : HP
Nombre de mots : 203
Personnages : Lidwyn Litin (OC), Minerva McGonagall
Rating : TP
- Hors de question!, protesta la préfète de Gryffondor vivement. Je ne me laisserais pas décorer comme un chat de coiffeur.
Lidwyn suivait la lionne d'un pas rapide dans les couloirs. Même si elles n'étaient pas dans la même maison, les deux préfètes effectuaient souvent leur ronde ensemble. Et ce soir elle en profitait pour essayer de persuader (pace que convaincre était impossible) son amie d'un projet qui lui tenait au cœur.
- Mais, Minnie! Ce n'est que pour quelques minutes et puis je suis sûre qu'il t'irait très bien!
- Non, Lidwyn. Pour la dernière fois c'est non. Et arrête avec ce surnom ridicule.
- Qu'est-ce que tu as? Tu es irritée aujourd'hui, remarqua la Poufsouffle.
Minerva ne répondit pas immédiatement. Lidwyn réfléchit à toute vitesse. Ah elle avait trouvé: Minerva était de ronde ce soir et devait se lever tôt à cause du match de Quidditch contre Serdaigle, qui déciderait du finaliste contre Serpentard.
- Je finis la ronde toute seule, mais tu le porteras à la prochaine séance avec Dumbledore.
Ca tenait du chantage maintenant. Elle descendait bien bas.
- Non, même si tu me rendrais Ministre de la Magie, Lidwyn, je ne porterais pas de collier avec des clochettes!
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msfh37130
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par msfh37130 » 17 oct. 2015 - 21:45

Titre : Dans le livre
Thème : Clochette
Fandom : HP
Nombre de mots :
Personnages : Autre
Raiting : tous
______________

Emilie venait d’arriver dans un monde imaginaire qui lui faisait penser au monde du pays imaginaire. Elle s’aperçut soudainement qu’elle portait un drôle de médaillon, puis en le regardant de plus près, elle vit que c’était un compte à rebours. Elle sentit aussi une drôle de sensation dans ses épaules et s’aperçut qu’elle était munie d’ailes.

Quelques minutes après son arrivée, elle rencontra un beau jeune homme qui en fait était un elfe de la forêt qui portait aussi des ailes. Ce jeune homme, qui ne la connaissait pas, s’aperçut qu’elle portait une drôle de montre dont les aiguilles tournaient à l’envers. Il lui demanda comment elle s’appelait et comment elle était arrivée ici. Elle lui répondit qu’elle s’appelait Emilie et qu’elle était arrivée à travers un livre qui s’appelle : « Emilie : héroïne malgré elle » dans lequel en regardant les premières pages elle ne vit que son reflet. Elle dit alors qu’elle s’était évanouie et en se réveillant elle s’était retrouvée dans cette chambre et qu’elle s’aperçut de la drôle de montre qu’elle portait à son cou.

Le jeune homme, après avoir écouté son histoire, s’aperçut qu’il ne s’était pas présenté et lui dit qu’il s’appelait Peter. Il lui avoua qu’il était un elfe de la forêt et qu’elle venait d’arriver au Pays imaginaire au cœur de la forêt des elfes.

Après ce qui parut plusieurs heures à Emilie alors qu’il ne s’était passé qu’une dizaine de minutes, Edward lui proposa de rencontrer sa famille et demander à ses parents si elle pouvait rester chez eux. Après cette présentation, elle décida de regarder de plus près ce drôle de compte à rebours. Elle s’aperçut qu’elle ne repartirait pas chez elle de sitôt mais qu’elle repartirait d’ici un an ou deux.

Elle ne le savait pas car à l’arrière du médaillon figurait une mission : « Si tu veux sortir de ce monde, il faudra que tu recherches les éléments qui caractérisent les fées dites « clochettes » en utilisant tous les moyens que tu voudras. »

Ce message lui parut mystérieux, elle demanda donc à Peter et sa famille de lui expliquer. Ils lui dirent qu’elle devait rester une année entière donc ils lui proposèrent de l’inscrire dans le même lycée que Peter et elle accepta immédiatement.

Vu que dans ce monde, c’était les vacances de pâques, elle en profita pour visiter la ville et apprendre à connaître sa nouvelle famille ainsi que le début de l’histoire des peuples de la forêt.

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ninipraline
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par ninipraline » 17 oct. 2015 - 21:46

Titre : Sortilège musical
Thème : Clochette
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 521
Personnages : Hermione Granger
Rating : tout public

Le tintement joyeux et insistant du grelot était encore plus puissant, désormais.

Hermione s'enfonça entre les rayons de la bibliothèque.

Effarée, elle considéra le mur de livres avec un désespoir qui ne lui était pas familier. Derrière elle, le son de grelot s'était encore approché. Elle n'avait pas d'autre issue que ce cul-de-sac. Elle avisa l'étagère du bas et en retira les livres qu'elle posa à terre avec une grimace de déplaisir. Tant d'irrespect pour ces œuvres de connaissances lui brisait le cœur, mais elle avait besoin d'une porte de sortie.

A quatre pattes sur le sol, elle se glissa dans l'étagère. Avec inquiétude, elle fouilla la travée qu'elle venait d'atteindre. Il était vide. Un soupir de soulagement creva sa poitrine. L'insistant grelot qui lui parvenait à travers les étagères la ramena à la réalité. Elle devait replacer les livres et se glisser hors de la bibliothèque le plus rapidement possible.

A quatre pattes, le derrière en l'air, elle tendait les bras à travers les étagères et replaçait les livres dans un désordre qui ferait certainement exploser Mme Pince. Il n'allait pas faire bon approcher la bibliothèque dans les prochains jours, songea t'elle en elle même. Le grelot tinta plus fort qu'il n'avait jamais tinté encore. Ses mains fébriles lâchèrent le dernier livre qu'elle ne tenait que du bout des doigts.

Paniquée, elle se tapit derrière les piles de livres. Dans le couloir qu'elle venait de quitter, l'ombre de Viktor Krum occupait tout l'espace. Les yeux fermés, elle retenait son souffle. Elle entendit en plus de l'insistant grelot, le bruit d'un livre qu'on ramasse et qu'on replace dans les étagères. Les pas s'éloignèrent, ainsi que le tintement joyeux du grelot.

Des gloussements s'élevèrent dans le silence de la bibliothèque. La horde de fans avait retrouvé son idole. Hermione sourit et soupira de soulagement. Amusée par sa peur et ses réactions ridicules, elle sortit de la bibliothèque bien décidée à se trouver un coin tranquille à l'abri de la maison griffondor pour pouvoir étudier dans le calme et sans crainte de voir apparaître l'attrapeur et son encombrante suite.

Dans le couloir, Hermione se prit les pieds dans une masse molle et se retint de justesse de tomber. Miss Teigne venait de se jeter entre ses jambes. La jeune sorcière fit taire sa colère. Après tout c'est grâce à cette fichue chatte et à Hagrid qui menaçait de lui accrocher une clochette autour du cou, qu'elle avait eu l'idée de jeter un sort sur Viktor Krum.

L'attrapeur avait fini par trouver le moyen de semer provisoirement sa suite et d'apparaître à côté d'elle. Son arrivée était bientôt suivi par des cris stridents puis par une troupe d'oies gloussantes que Mme Pince menaçait de bannir à vie de sa chère bibliothèque. Hermione avait découvert avec ravissement un sort capable de faire résonner une clochette, audible pour elle seule, à chaque fois que son ennemi était proche.

Elle l'avait immédiatement essayé.

Désormais, elle n'avait plus à craindre de voir apparaître son encombrant admirateur.
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Crédits : CRG-Free sur DA // Crédits : kwusherARTS sur DA//Crédit: Kara-a sur DA

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Weasley16
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Weasley16 » 17 oct. 2015 - 21:48

Titre : Le petit maitre
Thème : Clochette
Fandom :HP
Nombre de mots :595
Personnages : Regulus Black, Kreattur
Rating :
La clochette sonnait de nouveau. Avec précipitation, Kreattur se dirigea vers la cuisine, essayant de contenir son allure, de ne pas filer trop vite, mais de conserver un pas pressé pour ne pas faire attendre sa maitresse. Car si celle-ci le voyait en train de courir ou si elle patientait trop longtemps elle ne serait pas contente et Kreattur ne redoutait rien de plus que le mécontentement de sa gentille maitresse.

Mais étonnement, ce ne fut pas sa maitresse qui faisait tinter la clochette, réclamant sa présence. C’était le petit maitre. Regulus. Celui des deux enfants que Kreattur préférait, car il était le plus docile et le plus respectueux envers sa maitresse. Kreattur n’avait pas le droit d’avoir des préférences et ne pouvait penser du mal de ses maitres, c’est pourquoi il se frappait parfois le crâne contre le poële lorsqu’il était seul, mais Kreattur ne pouvait se retenir de songer que le maitre Sirius était une graine de voyou. Il désobéissait souvent et jouait avec ses vauriens de moldus quand sa maitresse avait le dos tourné. Oui, bien sûr, Kreattur prévenait toujours sa maitresse lorsqu’il le prenait la main dans le sac, mais cela n’empêchait pas le maitre Sirius de recommencer dès qu’il en avait l’occasion.

Maitre Regulus ne désobéissait jamais. C’était pour cela que Kreattur le préférait.

Il jouait avec la clochette du service et lorsqu’il aperçut le petit elfe, il sourit de toutes ses dents, celles qui lui restaient encore et Kreattur se sentit bizarrement heureux de cet accueil.

Le maitre Regulus n’était pas très grand et il était un peu maigre pour un enfant de sept ans. Kreattur ne connaissait pas beaucoup d’enfants de sept ans, mais il se souvenait qu’aucun des enfants de la famille Black n’avait été un jour aussi chétif. Parfois, Kreattur se frappait le crâne contre la cheminée lorsqu’il se reprochait de ne pas nourrir assez bien son petit maitre.

« Que désire Monsieur ? » demanda Kreattur en s’inclinant aussi bas qu’il le pouvait.

Le petit maitre ne répondit rien et il sembla gêné. Kreattur se dit qu’il se frapperait le front contre la table ce soir pour avoir mis mal à l’aise maitre Regulus.

Kreattur patientait, alors qu’un rouge violent venait abimer son visage blanc. Kreattur s’inquiéta. Qu’allait penser la maitresse si le petit maitre était malade ? Ce serait de la faute de Kreattur.

« Est ce que tu veux jouer avec moi ? » Demanda le petit maitre. Ce fut au tour de Kreattur de rougir bien qu’on ne distingua rien sur sa peau terne et crevassée.

« Ce ne serait pas correct, Monsieur. » Répondit Kreattur en s’inclinant. « Monsieur ne doit pas jouer avec les êtres inférieurs. Si votre mère l’apprend, elle va sermonner Monsieur. »

Regulus parut un instant déstabilisé et il rentra sa tête dans les épaules. Il semblait encore plus petit. Quelques secondes plus tard pourtant, il s’étira dans sa longueur et toisa Kreattur d’un air supérieur. Kreattur se dit qu’il ressemblait beaucoup à maitre Sirius ainsi.

« Je veux que tu joues avec moi. C’est un ordre. » Kreattur ne pouvait s’y opposer. Quand ses maîtres donnaient des ordres, il devait les suivre. Le petit maitre retrouva sa stature d’enfant timide et désigna le jeu d’échecs qu’il avait installé sur la table. Alors Kreattur s’avança. Il allait jouer d’égal à égal contre son maitre. C’était une honte. Il déshonorait les elfes de maisons en agissant de la sorte. Pourtant, quelque chose dans le ventre de Kreattur frissonnait de plaisir. Oui, décidément, Maitre Régulus était bien son préféré.
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Labige
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Labige » 17 oct. 2015 - 21:48

Titre : Crise et cris
Thème : Clochette
Fandom : Aucun
Nombre de mots : 924
Personnages : Hélène, Paul et leur fils
Rating : -12 je pense
Le bruit du vent dans les clochettes pendues à la fenêtre tinte agréablement aux oreilles. Le bébé gazouille et laisse éclater une bulle de salive, avant d'agiter ses petites mains vers la fenêtre. Il essaye de les refermer sur ce mobile, d'attraper cette image mouvante et il rit.

Hélène entre dans la chambre et trouve son bébé baigné dans la lumière du soir, son attention tournée vers le son des clochettes. Elle s'approche de la fenêtre ouverte et passe son doigt sur le mobile, le faisant tinter un peu plus. Au son des gazouillements heureux de son fils, elle sourit et recommence encore.

Elle finit de jouer lui, et se dirige vers l'enfant. Elle l'enlève délicatement de sa couche, gardant avec lui une petite peluche qu'il mordille souvent. Les premières dents ne devraient pas tarder et elle espère qu'il continuera comme ça, étouffer la douleur en mordant.
Hélène s'assoit sur la chaise et défait sa chemise pour laisser la bouche avide du bébé téter. Il lui aspire ce petit bout de peau, le suce et le pince dans sa bouche pour boire le lait. Il a toujours plus faim à ce moment-là de la journée, ça l'inquiète un peu. Il ne pleure pas, ne demande pas plus ni ne crie quand elle retire son téton de sa bouche.
Mais son fils boit davantage, plus vite, plus longtemps. Il ne se détourne pas pour lui attraper le doigt, il ne repousse pas de lui-même la poitrine offerte. Il boit et il boit encore, jusqu'à ce qu'Hélène trouve le temps long. Peut-être devrait-elle mesurer le temps, l'obliger à s'arrêter après son temps habituel.

Alors comme les autres soirs, elle soulève sa poitrine et repousse doucement la bouche de son bébé. Il lève les yeux sur ce visage penché sur lui, il l'observe et sous ce regard, Hélène se sent mal à l'aise.
Que se passe-t-il dans cette toute petite tête ? Pourquoi cette envie, pourquoi cette habitude du soir ? Elle se sent analysée par cet enfant, tous les soirs. Et pourtant, le matin, elle est soulagée de retrouver ce regard qui découvre le monde, ce regard qui ne s'attarde pas sur elle, qui ne la décortique pas.
Elle en a parlé à Paul, lui a demandé si lui aussi trouvait que leur enfant était différent le soir par rapport au matin. Il a ri, lui a embrassé la tempe en lui disant qu'elle se faisait des idées et n'a pas relancé le sujet.

Elle se fait des idées, oui, peut-être.
Evidemment, Hélène ressent plus la fatigue le soir que le matin. Elle commence à être épuisée et aimerait parfois faire sa valise et prendre quelques jours de vacances, loin des pleurs la nuit, loin de cette tétée avide du soir qui l'angoisse.

Soudain, le vent souffle à nouveau assez pour faire tinter les clochettes. Le regard du bébé se tourne à nouveau vers elle et il recrache un peu de lait en reprenant ses gazouillements. Il rit, bave, il rit et la regarde à peine.
Hélène referme précipitamment sa chemise d'une main. Elle aime bien quand il est comme ça, émerveillé. Mais derrière cette pensée rassurante, elle se demande encore ce qu'il pense.
Et s'il ne faisait pas que rire du son des clochettes ? Et s'il riait d'elle ? Et s'il riait de la vie ?

Un frisson la secoue. Paul a raison : elle angoisse pour rien. Il a quatre mois, quatre minuscules petits mois et ne peut pas penser ainsi.
Devient-elle une mauvaise mère ? Va-t-elle détruire l'existence de ce petit être en interprétant déjà tous ses gestes ?

Elle sent qu'elle transpire, qu'elle est à nouveau mal à l'aise. Elle a peur. Peur de quoi ? Hélène ne sait pas.

Tandis que la jeune femme descend l'escalier, elle tient fermement son bébé contre elle. Le tintement du vent dans le mobile la suit, elle l'entend encore alors qu'elle a fermé la porte de la chambre. Elle dépose son enfant dans son couffin dans le salon, et rouvre son ordinateur. Elle doit trouver quelque chose pour faire sortir ces pensées de son esprit. La folie la guette et elle a peur.

Hélène répond à quelques mails distraitement. Toute son attention est portée sur son bébé qui fait des bruits, seul, et les clochettes qu'elle entend encore.
Quand elle réalise qu'il recommence à baver et à étendre ses mains, comme pour attraper quelque chose qu'elle ne voit pas, elle panique. Elle panique tellement qu'elle est à deux doigts de quitter la maison, de laisser le bébé seul et de courir loin, tellement loin qu'elle n'entendra plus ce maudit bruit.

Hélène respire fort, elle se force à se calmer doucement. Ses mains sont serrées sur le rebord de la table. Elle a envie de hurler. Les larmes coulent sur ses joues. Le bruit se fait plus fort, plus insistant. Elle a l'impression qu'une main secoue les clochettes à côté de son oreille.
Hélène se détourne, elle fuit le bruit. Elle a envie de se faire mal et serre la table pour ne pas succomber. Elle en a tellement envie, et la chaleur l'envahit. Alors d'un mouvement rapide, sans hésitation, elle se frappe la jambe du poing. Une fois, deux fois, trois fois. La douleur s'insinue partout, elle pleure plus encore.
Elle attend qu'elle se diffuse un peu, puis refrappe encore une fois.

Elle pleure à chaudes larmes, bruyamment. Son bébé ne gazouille plus.
Les clochettes ne tintent plus.
Elle sait qu'elle aura un bleu sur la cuisse. Mais au moins, la peur est partie.
Dernière modification par Labige le 17 oct. 2015 - 21:58, modifié 1 fois.
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LaLouisaBlack
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par LaLouisaBlack » 17 oct. 2015 - 21:50

Titre : Servir son Roi
Thème : Clochette
Fandom : Nouvelle
Nombre de mots : 233
Personnages : Ida
Rating : Tout public
La clochette sonne, annonçant la prière. A partir de cet instant, la litanie du prêtre d’Ishma dure dix minutes. Ida baisse la tête, ferme les yeux et se concentre sur les paroles sacrées. C’est le moment d’écouter, de croire en l’existence des douze dieux, et d’implorer leur bénédiction. Ce soir, Ida se marie.

L’homme à côté d’elle est presque un étranger. Un Duc Sahran qu’Ida n’a vu que quelques fois avant cette cérémonie officielle. Un sacrifice de plus pour une Princesse.
Elle a pourtant toujours su que ce jour arriverait. Les Princesses servent toujours leur pays. S’il faut épouser un parfait inconnu pour renforcer les relations diplomatiques du royaume, une Princesse épouse. Parfois, quand les Princesses sont nombreuses et que le royaume est en parfaite santé, les plus jeunes se prennent à espérer un mariage d’amour. Ida a toujours envié l’histoire de son arrière-grand-tante, qui a pu se marier à l’homme qu’elle aimait. Mais cela n’a jamais été une option pour la jeune femme. Le Roi Ludvig n’a eu que deux enfants légitimes, un fils et une fille. Ida servira son royaume.

La prière s’achève, les têtes se relèvent. Quand les mariés se tournent vers la salle de cérémonie bondée, Ida croise le regard d’Erwin installé à côté de son frère. Sa gorge se noue, mais elle garde la tête haute. Elle sert son pays. Elle aura le temps de pleurer, plus tard.
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dreamer
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par dreamer » 17 oct. 2015 - 21:54

Titre : Altercation sensationnelle
Thème : clochette
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : ...
Personnages : James Potter, Lily Evans (les Maraudeurs)
rating : tout public

Un "POTTER !!" effrayant résonna dans la Grande Salle tandis qu'une tornade rousse s'approche de moi. Je jette un coup d'œil à la table des professeurs, interceptant le regard outré de McGonagall, et celui rieur et intrigué de Dumbledore.
Un sourire dévoilant toutes mes dents s'installe sur mon visage, et il ne me quitte pas quand mes yeux rencontrent ceux de mon interlocutrice.
Lily Evans me foudroie du regard. Je me rends bien compte qu'elle ouvre la bouche, mais je ne prête pas attention à ses paroles. Je ne sais pas vraiment ce qu'elle me reproche cette fois-ci. Il faut dire qu'il y a un grand nombre de choses pour lesquelles elle est en droit de me crier dessus. Je m'en suis personnellement assuré, en commettant le plus de délits possibles avant que nous ne soyons trop occupés par les révisions des BUSES.

Qu'est ce qu'elle est belle quand elle s'énerve...
Ses joues rosissent légèrement, sous le coup de la colère. Son visage délicat est mis en valeur par sa coiffure : ses cheveux flamboyant sont ramenés en un chignon délicat dont s'échappent quelques mèches ondulées.
Je ne mentirai pas, ce n'est pas sa voix douce qui me plait le plus, puisqu'elle hurle sur moi. Mais ce n'est pas ce qui m'intéresse quand elle vient me voir.
Ce sont ses yeux. Ses yeux de couleur émeraude qui ne me quittent pas. Pendant un instant, je le sens transpercé par ce regard. Elle me désarme sans avoir besoin de sa baguette. Et j'adore cette sensation. J'ai l'impression qu'à ce moment, elle m'appartient. Mais ce n'est qu'une illusion, car Lily Evans n'appartient à personne, si ce n'est elle-même.
Mais, pendant un instant, on échange un regard et un courant me traverse. Je suis déconnecté de la réalité. Je ne pense plus qu'à elle, qui m'adresse enfin la parole après m'avoir ignoré longtemps. Toujours trop longtemps à mon goût.

Un onde de choc me traverse soudain, et je reprends conscience. Un chaleur s'empare de ma joue. Je suppose qu'elle m'a encore giflée. Elle a déjà tourné les talons, et je ne vous plus ses yeux. Je suis un peu triste car je ne la reverrai plus, du moins jusqu'à ce qu'elle ne découvre un autre de mes méfaits.
Je finis par m'asseoir à table, près des maraudeurs.
Peter, fidèle à lui-même, engloutit son dîner. Sirius et Remus, eux, me regardent avec un air ébahi et choqué, comme après chacune de mes altercations avec Lily. Je leur demande :
"Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
- Enfin, Cornedue, cette fille te rend complètement fou, ou quoi ?! S'inquiète Sirius en haussant le ton.
- Si j'ai bien compris, intervient Remus, il s'agirait d'une clochette portant tes initiales qui la suivrait partout. Mais, je ne comprends pas, pourquoi tu aurais ensorcelé une cloche pour qu'elle lui vole après toute la journée ?"

S'ils savaient, ils m'enverraient à Sainte Mangouste, alors je préfère me taire et penser cette fois à un plan qui embêtera Servilus -un autre moyen excellent pour attirer l'attention de Lily.
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Kathleen
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Kathleen » 17 oct. 2015 - 21:55

Titre : Encore un peu plus d'humilité
Thème : Clochette
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 526
Personnages : Shamee Fuller, OC d'Au bout du tunnel
Rating : Tous Publics
Dans la vie de Shamee, il y avait plusieurs constantes. Elle n’était pas traitée comme les autres filles qu’elle connaissait à Poudlard, elle n’avait jamais raison, et le respect et la considération ne faisaient pas partie des choses auxquelles elle pouvait s’attendre. Si son père lui avait appris l’obéissance et la soumission à l’homme, Marvel lui avait appris que l’injustice et la crainte constante d’une personne qui prend plaisir à vous faire du mal et à vous causer de la souffrance.

Par le passé, Marvel avait tout fait pour que Shamee fasse tout pour lui, son travail, ranger ses affaires, s’occuper de ses moindres désirs. Ils avaient joué ensemble, mais cela consistait plus pour la petite fille à subir des humiliations quelconques, plutôt qu’à un véritable jeu. Shamee avait fini par penser que Marvel avait touché le fond des humiliations et que plus rien de pire ne pourrait lui arriver. Même si Marvel n’hésitait pas à cumuler les jeux tordus comme par exemple forcer Shamee à manger n’importe quoi.

Une fois, alors qu’elle était en Première année à la période de Noël, elle avait eu le bénéfice d’un premier semestre exemplaire à Poudlard au travers d’un cadeau de Noël : une robe, à la fois belle et neuve, qui l’avait ravie. Elle en avait été particulièrement heureuse et Marvel avait été particulièrement énervé et contrarié par le sourire comblé de sa sœur. Il n’avait alors pas hésité à préparer son châtiment, à sa sauce. Parce que cela faisait longtemps que Shamee se tenait à carreau et qu’il n’y avait rien à lui reprocher.

Mais Marvel n’avait pas besoin d’excuse fournie par Shamee, il se chargeait de les fournir lui-même. Cette fois-là, ce fut le miroir de la chambre de Marvel qui eut le droit à la cruauté du jeune homme. Ayant contraint Shamee à l’accompagner dans sa chambre, il avait démoli le miroir avant d’aller pleurnicher auprès de ses parents, d’accuser sa sœur. Mickael Fuller n’avait pas pour habitude de mettre en doute les propos de son fils et Shamee avait été sévèrement rossée pour ce crime qu’elle n’avait pourtant pas commis.

Shamee s’y était habituée. Elle était persuadée que rien ne pouvait être pire que cela. Mais quand Marvel avait formulé un bien curieux désir, elle n’en avait compris les implications que bien plus tard. Une clochette. Shamee n’en avait pas compris l’utilité, jusqu’à ce que Marvel l’entraîne à part et le lui explique. Désormais quand elle entendait la clochette, Shamee se précipitait auprès de Marvel pour entendre ses ordres, un pas supplémentaire dans les humiliations que le jeune homme lui faisait subir.

Et il ne s’en privait pas. De nuit, de jour, n’importe quand, même quand elle effectuait des tâches pour sa mère ou son père, la clochette retentissait et Shamee devait arriver, comme un chien que l’on aurait sonné. Et elle se sentait encore un peu plus rabaissée, encore un peu plus humiliée. Elle en cauchemardait, des clochettes qui sonnaient, quand elle était réveillée, quand elle rêvait, quand elle tentait de travailler. Quand elle repartit pour Poudlard après les vacances de Pâques, Shamee se dit qu’au moins, elle n’entendrait plus la clochette sonner.
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Choueeette
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Choueeette » 17 oct. 2015 - 21:56

Titre : À trouver
Thème : Clochette
Fandom : HP
Nombre de mots :
Personnages : Lily Potter, Franck et Alice
Rating : Tout public

Un bouquet de fleurs. Un petit, un joli bouquet de muguet trônait sur la boîte aux lettres de la maisonnette d'Alice et son mari. Franck, depuis la cuisine, fronça les sourcils lorsqu'il l'aperçut à travers la fenêtre. Il sentit une pointe de colère apparaître. Qui osait offrir des fleurs à sa femme, sous son nez ? Puis il se détendit brusquement en voyant Lily, sous la pluie, assise sur la pelouse humide. Les yeux rêveurs, elle contemplait le cadeau enchanté. Franck s'en souvenait à présent.

Voix tendresse.
" C'est pour toi. Ce sont des fleurs, et plus précisément...
Voix soupir.
- Des lys ? Parce que je m'appelle Lily ? Laisse tomber James, j'ai deviné.
Voix amour.
- Du muguet, c'est plus délicat, c'est unique. Plus toi."
Sourire.

Lily se redressa, et saisit délicatement le merveilleux présent. Un immense sourire aux lèvres, elle leva les yeux vers le ciel, et pressa contre son coeur le bouquet de clochettes blanches.
Franck poussa un soupir de contentement en la voyant, pieds nus et en robe de chambre, immobile sous l'averse. Les bras amoureux d'Alice enlacèrent son torse, alors qu'elle contemplait son amie. Elle chuchota quelques mots à son mari. Voix espoir.

Titre : À trouver
Thème : Clochette
Fandom : HP
Nombre de mots :
Personnages : James Potter
Rating : Tout public

Des roses. Des tulipes ? Peut-être des violettes...
- Des lys !
James fit non de la tête, alors que Sirius grommelait, fier de sa proposition. Finalement, ils ressortirent les mains vides. Lorsqu'ils regagnèrent Poudlard, James fit signe à son ami de continuer sans lui : Il l'avait aperçue, aux côtés de Franck et Alice, qui riait aux éclats près du lac. Il allait faire demi-tour, lorsque son regard accrocha une petite tâche blanche sur sa gauche. Il contempla avec émerveillement les petites fleurs blanches, en forme de clochettes, qu avaient élu domicile au pied d'un buisson touffu. Les minuscules fleurs résistaient vaillamment aux assauts du vent, délicates, et pourtant si fortes. Du muguet.
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Anonyme

Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Anonyme » 17 oct. 2015 - 21:57

Titre : Politique "res publica"
Thème :clochette
Fandom : non identifié
Nombre de mots :
Personnages : Mariette la belle et Julius le salaud
Rating : -13 ans 1/2

- Je peux entrer ?
- Oui.
Il y a un bruissement de foulard ôté. Elle se trémousse sur son siège dans une tentative de fausse modestie pudique. La chaise rétorque en grinçant.

- Tu ne m'as pas renvoyé mon bijou...
- Non.
Les mains de la belle sont minces et tellement longilignes que des dizaines de bagues ont assez de place pour s'entrechoquer au bout de ses doigts immenses. Ses ongles sont nus cependant.

Il se verse un café avec une lenteur dédaigneuse. Le liquide fait "plouc plouc" dans l'horrible tasse de grès. Mariette le regarde d'un air dégoûté. Le café sent bon en dépit du reste, et elle aurait bien besoin d'un coup de fouet.

- J'en ai besoin.
- Tu as besoin de café ? Fallait le dire.... Il se retient de rajouter "pouffiasse".
Elle marque un temps d'arrêt, exactement comme dans les publicités, quand les femmes blessées par un anti-transpirant inadapté à leurs vêtements foncés se recueillent en fermant les yeux, avant de sourire avec un petit air raffermi.

- Je veux mon bijou. Il m'appartient.
- Tu veux parler de cet embrouillamini monstrueux, qui ne ressemble ni à un collier ni à une broche en forme de sac de nœud, ni à rien de ce qu'on pourrait qualifier "d'objet d'agrément", c'est bien ça ?
- Tu sais bien que c'est de ça dont je te parle. Je veux l'avoir, j'y tiens...
- Alors c'est qu'il a de la valeur, lâche-t-il.
Mariette se tortille sur sa chaise. L'émotion forme des plaques rouges partout sur son cou, sa poitrine, ses épaules. Il a envie de se la faire à nouveau, de façon brutale cette fois-ci.

- Je n'ai pas dit ça ! Je pense que ce n'est qu'une breloque. Mais j'aime bien la regarder ; j'explore ses méandres, ses filaments. Je me sens bien quand je l'ai avec moi.
- Moi aussi, je l'aime bien ta babiole. Je crois même que je vais la garder.
Mariette le sent, tout à coup. Il l'a sur lui. D'habitude ce monstre, n'en est qu'un de timidité, pécore incapable d'aligner plus de deux mots à la suite. Méchant et faux, certes, mais elle n'aurait dû en faire qu'une bouchée.

Sans sa breloque, sans sa clochette, sa petite tintinabulette de grand-mamie elle n'est plus rien. Mariette, soudain, n'est plus personne.

Il fouille dans la poche intérieure de son veston fatigué, mais avec un tel air de triomphe qu'il lui annoncerait qu'il est le maître de l'univers, elle serait toute disposée à courber modestement le front pour lui baiser les pieds.

Au bout de ses doigts, un scintillement illusoire miroite. Il le tient si tendrement que les grelots minuscules ne tintent même pas. C'est son dédale de cuivre, d'étain et d'argent ! Le minuscule labyrinthe de poche de Mariette. Le sourire de Julius est cruel. Il ne le lui rendra pas.

Les yeux brusquement inondés, elle s'échappe. Ça doit bien être la première fois que ce ne sont pas des larmes de crocodiles, jubile Julius.

La porte du bureau claque doucement. Le foulard de soie s'évase comme du sable sur le sol.

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Sheshe
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Inscription : 12 oct. 2015 - 22:09

Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Sheshe » 17 oct. 2015 - 22:00

Titre : Noël nolstagique
Thème : Clochette
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 449
Personnages : Harry Potter, Ginny Weasley
Rating : Tout public
C’était noël au Terrier et Harry revenait du Ministère après avoir finit son service. Il était assez extenué après avoir régler des affaires plus ou moins mineures surtout en soirée ; quelques Aurors étaient allés aider la Brigade de police magique, certains sorciers fêtards ayant laissé dépasser leur magie durant une bagarre dans le monde moldu sous les yeux des badauds qui profitaient des rues illuminés, avec l’équipe des Oubliators ils durent remettre un peu d’ordre. C’était le premier noël depuis la fin de la guerre survenue quelques mois plus tôt.
En pénétrant dans la maison des Weasley, l’odeur de la dinde mêlée à l’odeur des biscuits à la cannelle, lui cajolèrent les narines et firent vrombir son estomac. Il entra dans le cuisine avec un grand sourire et souhaita un bon noël à toute la famille, tout en serrant madame Weasley dans ses bras qui l’accueillît chaleureusement à son arrivé. Il discuta joyeusement avec les hommes Weasley, raconta sa journée et blagua avec Ron qui n’avait pas sa chère Hermione près de lui, la jeune fille passant son noël avec ses parents. Il demanda bien vite où pouvait se trouver Ginny auquel Percy lui répondit qu’il pouvait la trouver dans le petit salon. S’y rendant il entendit quelques tintement. En s’approchant du Salon il aperçut Ginny en train d’agiter les clochettes sur le sapin, il la regarda tendrement et comme si elle avait sentit sa présence elle se tourna vers lui et lui sourit doucement.
- Qu’est ce que tu fais toute seule devant ce sapin, ma puce ?
- Je fais tinter les clochettes du sapin… lui répondit elle.
- J’ai bien vu ça… mais y a-t-il une raison particulière pour faire tinter des clochettes ? lui demanda-t-il en retour.
Avec un sourire il s’installa par terre près d’elle et l’enveloppa de ses bras.
- Le tintement me rappelle seulement le son de mon enfance, les noëls qu’on passait avec mes frères… tous mes frères, à ce moment son regard se voilât, Fred me manque tu sais.
Ginny se serra plus étroitement contre Harry qui enfouit son nez dans sa chevelure rousse.
- Lui et Georges mettait souvent des bonnets avec des clochettes au bout et rendaient ma mère folle en faisant un boucan dans la maison, elle sourit au souvenir.
- Alors… tu agites ces clochettes pour te rappeler des bons moments ?
- Tu trouves ça bête hein ? C’est idiot…
- Non Ginny… continue, l’encouragea-t-il.
Et ils passèrent leur soirée à écouter les clochettes tintées, se rappelant des noëls enfantins. Se levant pour aller dîner Harry jeta un sort pour entendre encore et encore les clochettes tinter. Ginny lui offrît un sourire de remerciement.
"Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. Méfaits accomplis."
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flolive
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par flolive » 17 oct. 2015 - 22:09

Titre : La fée Clochette
Thème : Clochette
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 360
Personnages : Harry, Ron, Hermione, Albus, Drago
Rating : /

Dumbledore avait encore une fois eu une idée formidable pour rapprocher les différentes maisons.
Chaque maison devait trouver une mascotte pour leur maison adversaire.
Gryffondor se chargeait de trouver une mascotte pour Serpentard.
Serpentard pour les Poufsouffle.
Les Poufsouffle pour Serdaigle.
Et enfin les Serdaigle pour la maison Gryffondor.

Évidemment la guerre était déclarée pour trouver la mascotte la plus horrible pour la maison choisit.
-Ron, Shrek c'est très bien pour eux, fais moi confiance, répéta Harry pour la troisième fois.
-Je connaîs pas moi fais moi voir à quoi ça ressemble.
-Ah oui et comment ? Shrek c'est un ogre moche et méchant !
-Vous parlez de Shrek ? J'adore ce dessin animé, Shrek est juste trop mignon ! Hermione venait de débouler dans la pièce et sans le savoir de discrédité Harry aux yeux de Ron.
-Ah ouai «trop mignon» ? Vraiment ?
-Bah oui Ron mais de quoi vous parlez ?

Ron expliqua en détail la situation:
Il voyait dans la décision de Albus, une chance unique de faire payer aux Serpentard leurs méfaits.
Il voulait à tout prix trouver le nom le plus abject.
Harry, quant à lui, s'en fichait comme de ses premières chaussettes.

-Allez Harry, sérieux ! Tu connais bien des personnages verts humiliants quoi !
-Mais je sais pas Ron. Il y a bien Yoshi, Dipsy, Hulk, Bob Razowksi…
-Tu pourrais parler français Harry ! Ils ressemblent à quoi tes types ?
Hermione, lasse, s'interposa. Sa suffit tous les deux ! Tiens regardez pourquoi ne pas choisir la fée Clochette pendant que vous y êtes ??
Harry et Ron se regardèrent et après quelques secondes explosèrent de rire.
-Hermione tu es un génie ! N'est ce pas Harry ?
-Absolument la Fée Clochette j'ai hâte de voir leurs têtes demain…

-Quoi ? Clochette, c'est quoi ça ?
-Ceci Monsieur Malefoy, répondit le professeur Dumbledore avant de projeter au tableau une photo de la jolie fée verte.
-Une fée !
-En robe !
-C'est une blague, j'espère !
-Absolument pas Drago ! Répondit Dumbledore le sourire aux lèvres.
A côté les gryffondor rigolaient comme jamais devant la tête épic des Serpentard.
Did I ever tell you the definition of insanity ?

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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par princesse » 17 oct. 2015 - 22:25

Titre : L'art d'être une maman
Thème : Veiller
Fandom : HP
Nombre de mots : 300
Personnages : Euphémia Potter; Lily Potter; Ginny Potter
Rating : Tous public
Allongée dans sa turbulette,, le petit James Potter dormait paisiblement. Seul ses petits poings de bébé semblaient s’agiter contre les draps en mousseline.

Euphémia se pencha une nouvelle fois au-dessus de son berceau et écouta la respiration de son fils, le coeur tremblant. Elle s’imaginait toujours le pire, encore terrorisée par les apnées du sommeil, ceux qui semblaient tant inquiéter les médicomages.
Mais son bébé ne semblait pas en être affecté. Au contraire. Il gazouillait dans son sommeil, un sourire en coin.

Pourtant, Euphemia contait bien veiller toute la nuit sur son petit ange. Juste au cas où…


***



Lily n’arrivait pas à y croire. C’était irréelle. Là, dans ses bras, elle tenait son fils.
Harry Potter.
Il était le portrait craché de James.
Même boucles brunes, même petit nez, même pommettes, même bouche. Seuls ses yeux étaient identiques au sien.

Elle déposa tendrement un baiser sur le sommet de son crâne, avant de l’entendre rire aux éclats, devant les grimaces de son père.
Ce son, c’était ce qu’elle avait entendu de plus mélodieux. Alors elle se jura de toujours veiller sur son bébé… quoi qu’il advienne, elle serait toujours là pour lui!

***


Ginny se massa les tempes, et soupira lourdement, puis un rire nerveux s’échappa de sa bouche. Ca lui arrivait souvent ces derniers temps. Elle avait le Baby-Blues, voilà ce qui lui avait dit le médicomage.

Elle regarda son fils dormir sur son couffin tout près d’elle. Le petit James était parfait, et elle l’aimait plus que tout.
Alors elle reposa son livre, puis se pencha sur son bébé pour lui caresser doucement le front, veillant à ce qu’il n’est ni trop chaud, ni trop froid.

Finalement, les médicomages ne comprenaient rien à la maternité!
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Antasy
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Antasy » 17 oct. 2015 - 22:31

Titre : Sans titre 1 - Partie 1
Thème : Veiller
Fandom : Original
Nombre de mots : 1077
Personnages : Phineas et Rosa
Rating : Tout le monde j'crois.
Phineas veille.
C'est son métier.
Bon, ça s'appelle pas "veilleur" ça s'appelle "gardien" mais ça revient au même. Chacune nuit, il doit veiller.
Il doit veiller sur la ville, sur les choses bizarres, sur les gouttes d sang qui s'échappent des cous des jeunes filles en fleur, sur les bagarres qu'on ne contrôle pas, sur les débordements, sur le surnaturel, sur le naturel.
C'est ce qu'il a appris, depuis des années, à grands coups de cours de combat, d'analyse, de politique, de légende, de mythologie. Depuis qu'il est jeune, Phineas se réserve au moment où il devra prendre sa garde, la Nuit, et veiller sur ceux qu'on lui a dit de veiller. Il a quelques noms, parfois aucun, juste des vagues identités, des caractéristiques et il doit faire avec. Pour le moment, il veille sur une jeune vampire du nom de Rose. Une jeune vampire - jeune n'étant pas le nom d'années qu'elle a passé sur Terre mais plutôt son apparence juvénile. Une jeune vampire qui vient de la noblesse française, dans les années 1600 et qu'il serait dommage de perdre. Suite à la mort de son précédent Gardien, on a confié Rose à Phineas, ou on a confié Phineas à Rose - je ne sais plus trop. En tous cas, l'effet est le même. Cette nuit, Phineas veille sur Rose. Il l'accompagne à la recherche d'un humain qu'elle pourrait déguster afin de se sustenter. Si elle n'en trouve pas, Phineas fera l'affaire. Mais Phineas n'a pas trop envie de confier son sang à une toute petite vampire à l'allure d'une fillette. Il ne l'a jamais fait et il ne le fera pas maintenant. Veiller, ok, mais pas non plus servir de vulgaire viande à une vampire affamée. Faut ps abuser, quoi !
— Phin, Phin ! Est-ce que celui-là est beau ?
Phineas s'en moque pas mal, de la beauté du SDF de la rue. Il est d'accord pour surveiller quelqu'un mais pas pour lui donner des conseils. Parfois, quand il voit l'enthousiasme de la fillette pour des choses aussi futiles qu'un flocon de neige, il se demande pourquoi il a accepté de faire partie des Gardiens à ses dix-sept ans. Et ça ne fait qu'un an qu'il l'est. Sans doute pensait-il que ça l'occuperait, que ça lui donnerait un avenir palpitant dans le cœur de la nuit, dans le creux des secrets de légende, et qu'il pourrait zigouiller quelques monstres qui s'en prendraient à ses protégés. Mais pour le moment, ce n'était pas le cas. Il a récolté au Loto des Gardiens une vampire exécrable qui ne fiat que des caprices et qui n'est jamais contente de rien. C'est tout. Pas très palpitant tout ça. Plutôt même épuisant. Mais ce n'est pas vraiment le genre de boulot dont on démissionne facilement. A dire vrai, on n'en démissionne pas du tout, à part en se faisant tuer par son mentor. Pas très PALPITANT.
— Phin ! Je t'ai posé une question !
Ah. La p'tite commence à s'énerver. D'ici à ce qu'elle décide de l'envoyer valser contre un mur et qu'il mette des jours à s'en remette, il n'y avait qu'un pas. Alors, Phineas – et pas Phin, la p'tite avait décidément oublié les bonnes manières - soupire et avoue :
— Oui, il est très bien.
Il n'en pensait pas le moindre mot : visiblement le SDF était alcoolisé et donc son sang ne serait pas des plus appréciables mais Phineas s'en moquait bien puisque ce n'était pas à lui de goûter le malchanceux. Rose n'arrive pas aux même conclusions : elle s'approche de l'homme et, après quelques phrases bien choisies et un regard dont on succombe facilement, elle parvient à mordre sa carotide. Par pudeur, voire par dégoût, Phineas détourne la tête. Il est beau, le ciel, cette nuit-là. Bien dégagé. Il aurait préféré veiller sur le ciel, plutôt que sur Rose qui est insupportable quand elle s'y met et même quand elle s'y met pas, elle est insupportable tout le temps et il suppose qu'être gardien de Rose est plus une épreuve qu'autre chose. Les vampires ne tiennent pas vraiment à Rose, trop instable à leur goût et du genre à faire des esclandres pour rien, à les provoquer et à dévoiler ce qu'il ne faut pas dévoiler. Ils aimeraient bien qu'elle meurt mais ils n'ont pas de raison légale - légale dans le sens vampirique n'est-il pas - pour l'exécuter purement. Alors, ils attendent et la laissent dans les pattes des nouveaux gardiens - Phineas en l’occurrence.
— Phin, Phin, qu'est-ce qu'on fait après ?
— Qu'est-ce que tu veux faire ?
— Manger quelqu'un d'autre, tu crois que je peux ?
Elle a l'air d'une gamine trop gourmande. Une gamine trop capricieuse. Mais Phineas s'en moque : il doit juste s'assurer que l'état des humains ne soit pas catastrophique après le passage de Rose, et que leur mémoire soit bel et bien effacée. C'est tout.
Il veille à ce que tout se passe bien.
Et pour le moment, tout se passe.
— Oui, tu peux, si tu fais attention.
Elle est déjà partie à la quête d'une autre victime.
Phineas n'en peut plus de la fillette. Il aimerait la tuer : c'est bête, parce qu'il doit veiller sur elle et que veiller ne correspond pas tout à fait à tuer.
Son portable sonne au moment où il se décide à la suivre.
C'est son mentor.
— Phineas ?
— Oui ?
— Rends-toi immédiatement à l’Hôpital de Sainclair. Deux adolescents viennent de s'y réveiller et il est très probable que ce soient des vampires. Il a été décidé qu'ils étaient sous ta responsabilité dès à présent.
— Et Rose ?
Il y a un rire au bout du fil : pas du genre rire qui encourage, plutôt du genre rire à une mauvaise blague.
— Ne t'inquiète pas pour elle et fais en sorte qu'elle t'accompagne. Ils t'attendent dans une heure à l'Académie.
— Bien, maître.
Il raccroche.
En voilà bien sa veine. Trois vampires à veiller pour le prix d'un. Mais à quoi les Responsables jouaient-ils ? Ils savent qu'il n'a qu'un an d'expérience et ils le testent quand même. tant pis. Ils verront bien que Phineas est à la hauteur.
Enfin, il sera à la hauteur quand il aura récupérer Rose pour lui dire que son repas est reporté à plus tard.
Pour le moment, Phineas doit veiller au calme de la Nuit, et au respect de la Mort.

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LaLouisaBlack
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par LaLouisaBlack » 17 oct. 2015 - 22:41

Titre : A quoi bon
Thème : Veiller
Fandom : Nouvelle
Nombre de mots : 297
Personnages : Ida et Erwin
Rating : Tout public
Elle dormait profondément à ses côtés. Le sommeil avait fini par l’emporter, après qu’elle eût passé des heures à pleurer dans ses bras. Un faible rayon de lune illuminait sa peau pâle et ses cheveux blonds éparpillés sur le drap. Ida avait l’air paisible de celle qui savoure ses rêves de bonheur.

Appuyé sur un coude, Erwin ne se lassait pas de la contempler. Il était fatigué, mais il ne voulait pas s’endormir. Il préférait veiller sur elle toute la nuit. Sa main était toujours glissée dans la sienne, prête à lui apporter son soutien. Même dans le sommeil elle ne l’avait pas lâché. Son cœur se serra. C’était probablement la dernière fois.

Plus tôt dans la journée, le Roi avait annoncé à son unique fille qu’il lui avait trouvé un époux. Ils se marieraient au printemps, quand les jours seraient plus longs. Elle n’avait rien laissé paraître. Elle était resté digne, une formidable Princesse. Elle n’avait pas protesté. « A quoi bon ? » avait-elle soupiré quand elle lui avait raconté.

Ce fut plus tard, quand elle vint le retrouver, qu’elle réalisa. Et qu’elle pleura. Erwin avait serré de toutes ses forces ce petit corps contre son torse, respirant à plein poumons l’odeur de ses cheveux, caressant son dos avec douceur, lui murmurant des mots de réconfort qu’elle n’entendait probablement pas. Puis elle s’était calmée en s’emparant de ses lèvres. Son baiser d’adieu avait le goût du désespoir. Il lui avait fait l’amour, une dernière fois. Au plus fort de la jouissance, il lui avait dit qu’il l’aimait et qu’il l’attendrait. Il n’avait plus entendu que ses sanglots déchirants.

Erwin sentit une larme couler sur sa joue. Il n’avait rien pour l’effacer, alors il la laissa tomber. Il pleura en silence pour ne pas réveiller Ida.
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ninipraline
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par ninipraline » 17 oct. 2015 - 22:42

Titre : Amère victoire
Thème : veiller
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 259
Personnages : Hermione
Rating : tout public

Comment étaient-ils arrivés jusque là ?

Elle ne se rappelait plus. Elle avait pensé à ses vacances avec ses parents et elle avait transplané, emportant avec elle son ami inconscient. D'un geste las, elle agita une dernière fois sa baguette.

Le corps d'Harry se posa sur le lit de camp.

Hermione rabattit le sac de couchage à la mode moldue et vérifia une dernière fois que son ami respirait. Du bout de l'index, elle souleva un bout de frange pour dégager le front moite et la cicatrice en éclair qui suintait de sang. Harry dormait.

Epuisée, elle n'avait qu'une idée en faire de même. Un frisson traversa son être tandis qu'elle se souvenait du passage des rafleurs. "Et la fuite de Ron," souffla t'elle dans un sanglot.

Les rafleurs avaient détecté l'odeur de son parfum. Peut être pouvaient ils percevoir davantage ? Les surprendre pendant leur sommeil, alors qu'ils ne pouvaient se défendre.

Hermione avait eu assez de surprise, assez de combat, assez de blessé pour aujourd'hui. Elle devait veiller. Veiller sur son blessé, veiller sur le camp, veiller à ne pas s'endormir, veiller à trouver des réponses pour détruire les Horcruxes.

Déterminée, Hermione retira son blouson pour enfiler un épais chandail par dessus tout ses vêtements, remit son blouson qui la faisait désormais ressembler à un bibendum, se saisit d'un épais oreiller, le plus épais qu'elle puisse trouver, prit une couverture et un livre, et sortit.

Un ricanement s'échappa de ses lèvres, elle était devenue un parfait petit soldat si on oubliait le volumineux coussin qui protégeait ses fesses du froid. La nuit était calme. La neige voletait dans l'air glacé.

Demain, tout serait recouvert d'un duvet blanc.

Abattue, elle regardait sans les voir les sous bois silencieux, troublé à de très rare moment par le vol d'une chouette, le passage d'un renard, la course d'un lapin. Tout ici semblait ignorer l'existence d'un mage noir et de trois héros désenchantés.
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anhya
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par anhya » 17 oct. 2015 - 22:43

Titre :Survivante
Thème :Veiller
Fandom :HP
Nombre de mots :241 mots
Personnages :Severus et une gamine
Rating : tout public
Severus regarda la gamine endormie dans son fauteuil. Pourquoi l’avait-il sauvée après l’attaque ?
Pourquoi ne pas l’avoir laissé à la charge de la première personne qui la trouverai ?
« Parce que c’est toi qui l’a trouvé idiot ! Elle n’aura pas une vie facile. Tu vas devoir t’occuper d’elle » fit une voix dans la tête de Severus. « Il lui faudra quelqu’un pour veiller sur elle. La guider à travers les épreuves qu’elle va de voir affronter. »
Severus n’aimait pas cette voix. Ce n’est pas pas à moi de le faire. Elle a forcément de la famille quelque part. « Tu sais très bien que non. » Lança la voix un peu plus fort cette fois.
La gamine bougea dans son sommeil. Son bras glissa du fauteuil. Le regard de Severus fut attiré par quelque chose dans la main de la petite. Il s’approcha pour délivrer un petit médaillon de l’étreinte de l’enfant.
Le professeur de potion ouvrit délicatement l’objet. Il y avait une photo des parents de la petite, entouré de ce qui semblait être de l’eau. Severus sentit le liquide puis trempa le bout de son doigt dedans. C’était des larmes. La petite semblait s’être concentrée sur la photo en vie de ses parents au lieu de regarder les corps sans vie à quelques mètres devant elle.
« Au moins, elle est restée pour veiller sur eux au lieu de s’enfuir » ajouta la voix.

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- What is the purpose to follow an unattainable dream?
- Because even if it never gets true, the path will bring you new doors to open

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princesse
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par princesse » 17 oct. 2015 - 22:44

Titre : L'art d'être un papa
Thème : Veiller
Fandom : HP
Nombre de mots : 300
Personnages : Fleamont Potter; James Potter; Harry Potter
Rating : Tous public


Fleamont Potter regarda sa femme, inquiet par les cernes violettes qui soulignaient ses yeux de biche. Il soupira puis se concentra sur le journal qu’il tenait entre les mains.
Il avait bon à lui répéter que leur fils était en bonne santé, Euphémia n’en faisait qu’à sa tête, passant ses nuits à s’assurer qu’il dormait bien.

Alors la seule chose qu’il lui restait à faire, c’était d’aller récupérer sa femme pour la border quand elle s’endormait dans la nurserie. Veiller sur elle, c’était aussi son rôle, n’est ce pas?


***


Lorsque James arriva dans sa chambre, il constata qu’un petit être venait de s’inviter dans son lit, dormant paisiblement contre le ventre de sa femme. Il secoua la tête, un sourire en coin, et éteignit la petite lumière de la table de chevet avant de se glisser lui-même sous les draps, remontant ses derniers contre Lily et leur fils, âgé de quelques mois.
Il les contempla un moment, fière de la famille qu’il avait réussit à construire avant de se laisser happer par un sommeil léger. Même quand il dormait, il ne cessait de veiller sur eux…

***


Harry regardait sa femme, les yeux ronds, la mâchoire pendante. Venait-il de bien entendre? Non… ce n’était pas possible.

- Quoi? demanda-t-il, encore sous le choc.
- Je suis enceinte, chéri, répéta Ginny, un sourire en coin. D’une petite fille…

Le jeune homme secoua la tête puis baissa son regard sur les deux têtes brunes de ses fils, installés sur le canapé.
1, 2, 3 enfants… Mais comment allait-il faire pour veiller sur eux tous, en même temps? Il eut soudain un coup de chaud, puis se mit à sourire bêtement. Le chiffre cinq avait toujours été son porte-bonheur, de toute façon.
Dernière modification par princesse le 17 oct. 2015 - 22:46, modifié 1 fois.
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Weasley16
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Weasley16 » 17 oct. 2015 - 22:45

Titre : L'échec
Thème :Veille
Fandom :HP
Nombre de mots :523
Personnages :Sirius Black Regulus Black
Rating :
Sirius se faufila à la hâte par la porte d’entrée de l’infirmerie. Madame Pomfresh, occupée à panser les blessures de son patient, ne remarqua pas la porte qui s’ouvrit et se referma étrangement. Sirius, décidé, se dirigea vers le souffrant dont les paupières étaient closes. Il dormait et cela paraissait être une éternité depuis que Sirius ne l’avait pas vu aussi paisible. Son air hargneux l’avait quitté et son visage doux d’enfant semblait réapparaitre sous ses traits d’adolescent colérique. Madame Pomfresh appliquait une sorte de pommade sur la longue estafilade qui meurtrissait sa joue pâle. Devant cette blessure, Sirius se sentit défaillir et il s’appuya sur le lit à sa droite qui bougea légèrement. Madame Pomfresh leva un sourcil perplexe, mais, dissimulé sous la cape d’invisibilité qu’il avait emprunté à James, Sirius ne craignait pas qu’elle puisse le surprendre. Il serrait rageusement les poings, détaillant ce long visage gracieux qu’on aurait cru volé à celui d’une fille, ses cheveux noirs qui caressaient son front et ce teint pâle. Il lui ressemblait tellement. Mais il était si maigre. Si fragile. Si abimé. Les vilaines coupures qu’il arborait révulsaient Sirius. Ainsi il avait échoué. Il n’avait pu le protéger. Son petit frère. Cela faisait des années qu’ils ne se parlaient plus vraiment, mais le voir allongé et blessé signifiait plus brutalement que jamais son échec à Sirius. Il se sentit alors sauvagement investi de son rôle d’ainé, au moment même où il réalisait qu’il ne pourrait plus jamais l’être le revendiquer. Oh, bien sûr, son frêre avait été stupide. Insulter ses Gryffondor plus vieux que lui de quatre ans, les traiter de sang de bourbe était une bêtise sans pareille. Il ne fallait pas s’étonner s’il en récolait les frais. Sirius lui-même se serait occupée de le punir si les Gryffondors de septièmes années ne l’avaient pas fait. Mais tout de même, ce n’était qu’un enfant n’est-ce pas ? Les Gryffondors qui avaient osé attaquer son frère étaient à présent cloués au lit, attaquer par une maladie étrange et soudaine qui tordait leurs entrailles. Sirius leur avait personnellement réglé leur compte.

Madame Pomfresh quitta enfin son blessé et Sirius se retrouva seul avec lui. La nuit commençait à tomber, mais il ne partait toujours pas, fixant cet être qui lui apparaissait comme à la fois si proche et si lointain. Songeant avec amertume aux années qui passent et qu’on ne peut retenir.

Sirius continua sa veille silencieuse jusqu’au lever de jour alors que les yeux de son frère s’ouvrirent et regagnèrent leur agitation quotidienne. Le petit garçon était parti, remplacé par le jeune homme aigri. Sirius soupira. C’était son œuvre, sa faute, sa responsabilité. Il avait abandonné son frère et il l’avait rendu cruel. Maintenant, il n’aurait plus qu’à vivre avec ça. Vivre avec ce poids écrasant sur sa poitrine, cette culpabilité cuisante qui lui déchirait la peau. Il avait été celui qui tournait le dos. Il ne retrouverait plus l’enfant avec qui il avait joué, le Regulus qu’il avait aimé. Et ce jour là, Sirius, pourant si fière et si batailleur renonça. Il ne se donnerait même pas la peine de mener ce combat.
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Nymph78
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Nymph78 » 17 oct. 2015 - 22:46

Titre :Nuit avec mon p'tit gars
Thème : Veiller
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 806
Personnages : James Potter, Lily Evans, Harry Potter
Rating : TP
« Tu ferais mieux d’aller te coucher, je dis doucement à Lily qui commençait à s’excéder. Tu as passé la journée à la maison et tu es épuisée. Je prends le relais.
- Mais Harry… commence-t-elle à rechigner alors que je lui prends notre bébé des bras.
- Jusqu’à preuve du contraire, je sais m’occuper de mon fils. Maintenant vas t’enrouler dans les couvertures et laisse-moi avec mon p’tit gars, je me fâche pour la forcer à sortir.
Elle embrasse doucement le front d’Harry et dépose ses lèvres sur les miennes quelques secondes avant de les retirer. Elle sort du salon et je l’entends murmurer :
- Pourquoi j’ai l’impression qu’il va lui apprendre à jouer au Quidditch dans le salon ?!
Je pousse un éclat de rire avant de m’asseoir dans le canapé, Harry toujours collé à moi. Pas tout de suite le Quidditch, mon p’tit gars n’a qu’un mois… mais dans un an, je ne dis pas non ! Je relève mon fils en face de mon visage et commence à lui faire des grimaces ; enfin le genre de tête que font tous les parents à leurs enfants pour les entendre babiller quoi ! Harry est très réceptif à ce genre de blague et j’adore en jouer, il gazouille et bouge ses jambes dans ses bras. Il est déjà minuit et monsieur ne demandera à manger que dans quelques heures ; heures pendant lesquelles Lily pourra enfin se reposer. Depuis la naissance de notre fils, elle n’arrête pas et m’épuise seulement à le regarder ! Mais quand j’ai l’occasion de lui piquer notre bébé des bras, je n’hésite pas ! Après tout, avoir un p’tit gars c’est pas trop bien !
Je continue de faire gazouiller Harry pendant une dizaine de minutes avant de le coller à mon torse pour le voir s’endormir, la bouche entrouverte et ses yeux verts cachés par ses fines paupières. J’aime le voir dormir ! Je le berce doucement et le sens s’assoupir dans mes bras. Je me risque à me lever pour vérifier dans notre chambre que Lily dort bien. Ce qu’elle fait une pro, la bouche entrouverte et ses yeux verts cachés par ses fines paupières, comme notre fils.
Je m’appuis à l’entrée de la porte et la regarde pendant de longues minutes, passant mon regard sur les courbes de son corps qui se sont arrondies pendant neuf mois avant de disparaître au cours du mois passé. Pourtant, enceinte ou pas, ses formes, rondeurs et courbes continuent de me charmer et de faire louper un battement à mon cœur.
Le corps de Lily bouge dans les draps pour ne pas avoir froid, me poussant à faire demi-tour et me ré-installer dans le canapé. Harry toujours endormi dans mes bras, je me tente à repenser à notre histoire avec Lily, à comment on en est arrivé là ; tous les deux ensembles, avec Harry.
Il a eu les cinq premières années pendant lesquelles on ne pouvait pas se saquer et puis pendant notre année de BUSES j’ai eu une prise de conscience, et puis j’ai commencé à lui courir après et enfin après cet été à Godric’s Hallows elle m’a accepté dans sa vie ; et puis il y a eu le mariage de sa sœur, la mort de ses parents dans cet accident de bateau, ma demande en mariage, notre mariage, la montée au pouvoir de Voldemort, l’attaque des Aurors, mon accident, l’annonce de sa grossesse, son accouchement et finalement, le début de notre vie à trois. Il s’en ai passé des choses en neuf ans… déjà neuf ans ! Je quitte mes pensées pour vérifier qu’Harry est toujours endormi et je remarque ses petits yeux sont ouverts mais peinent à s’habituer à la lumière ambiante ; j’attrape du bout des doigts ma baguette et baissent la luminosité de la pièce avant de recommencer à bercer mon p’tit gars. Et lorsque ses paupières se referment, je sens les miennes peser avant de se clore.
- James… j’entends alors au loin. James…
J’entrouvre les paupières et une lumière m’aveugle, comme Harry a été aveuglé quelques instants plus tôt. Je distingue le corps de Lily entre mes cils :
- Lily, qu’est-ce que tu fais réveillée… tu dormais il y a même pas trente minutes !
- James, il est cinq heures. Tu as veillé sur Harry toute la nuit… et sur moi aussi. Tu devrais aller te reposer.
Elle me prend Harry des bras et avant que je ne m’en rende compte, mon corps s’enveloppe dans les draps encore chauffés par la présence de Lily ; je le sais déjà, mais Lily va venir veiller sur moi comme moi je l’ai fait plus tôt dans la nuit ; une fois Harry dans son berceau. C’est comme ça depuis un mois. Nous veillons l’un sur l’autre c’est certain…
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Hortensea » 17 oct. 2015 - 22:47

Titre : La roue tourne
Thème : veiller
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots :
Personnages : Narcissa Malefoy, Evelyn Rosier
Rating : /

Narcissa pénétra dans la chambre et vint s'installer sur le lit d'Evelyn, immobilisée pour le bon déroulement de sa grossesse. Sans savoir pourquoi, elle se remémora l'époque où elle veillait sa cousine qui venait chercher de l'apaisement en sa présence. La situation s'était inversée depuis, notamment à cause de l'atmosphère oppressante qui régnait au manoir et l'attitude tant instable qu'invasive du Maître, de Bella.
« Installe toi ici, à l'Eden.
- Je ne peux pas laisser Lucius. Bien que sur la touche, nous restons une équipe. »
Leurs mains s'entremêlèrent, au bout d'un moment.
Narcissa se sentit mieux : savoir qu'Evelyn veillait sur elle avait quelque chose de réconfortant.
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Pimy » 17 oct. 2015 - 22:47

Titre :
Thème : Veiller
Fandom : HP
Nombre de mots : 252
Personnages : James et Lily Potter
Rating : Tous public


Lily ne dort pas, le sommeil l’a quittée ce soir. Par la fenêtre elle regarde les étoiles danser, les nuages voyager. James est là, allongé juste à côté, à la fois tout proche et trop loin, perdu dans ce monde onirique qu’elle ne voit pas. Elle le regarde. Ses traits sont apaisés, il a l’air calme. L’absence de ce sourire malicieux qu’elle a appris à aimer lui donne l’air vulnérable. Doucement, elle écarte une mèche de ses cheveux indomptables et caresse son front.

Sa simple vue la rassure, sa présence réchauffe son cœur et éloigne la peur. Cette peur insidieuse qui depuis des semaines déjà vient éteindre la moindre étincelle d’espoir, s’immisçant dans leur vie comme un arrière-goût de poison. Elle ne sait pas comment tout cela va se terminer, elle essaie de ne pas y penser. C’est comme ça qu’elle arrive à dormir, en se disant que ça va aller.

Pourtant, ce soir elle veille. La lune presque pleine éclaire la chambre, dévoile ses peurs. Alors elle regarde James, encore et encore. Et malgré tout, elle se prend à espérer, à rêver. D’un quotidien heureux, d’une routine rassurante, de mille disputes, de mille réconciliations. Saisons après saisons, années après années.

Mais comme chaque fois, la peur la rattrape, la détruit, et elle se raccroche à lui. À son air si serein, ses yeux fermés sur un univers qu’elle envie. Elle le regarde et ne tremble plus. Son talisman, sa bouée. Son amour.

Ce soir encore, elle veille. Elle veille sur lui.
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par SunonHogwarts » 17 oct. 2015 - 22:52

Titre : Veillée hivernal
Thème : Veiller
Fandom : HPF
Nombre de mots : 415
Personnages : James Potter, Euphémia Potter, Fleamont Potter
Rating : Tout public
James se retourna dans son petit lit en gémissant, les sourcils froncés. Assise sur le grand fauteuil qui trônait près de la table de nuit, Madame Potter se pencha en avant, inquiète. Il y avait presque une semaine que James n'avait plus quitté sa chambre, cloué au lit par une fièvre épouvantable. Plus les jours passaient, plus les symptômes s’aggravaient et plus son inquiétude s'accentuait. Pourtant, le médicomage lui avait assuré que ce n'était qu'une mauvaise passe et que bientôt, son fils courrait à nouveau à travers la maison en renversant des vases, en bousculant les Elfes et en dérangeant les tableaux.

La femme poussa un soupir en resserrant autour d'elle sa douce couverture. Le feu qui brûlait dans la cheminée réchauffait agréablement l’atmosphère, mais la neige qu’elle voyait tomber au dehors lui donnait toujours froid. Elle passa une main lasse sur son visage, luttant contre la fatigue qui la saisissait peu à peu. Ses paupières se faisaient lourdes, mais elle ne pouvait s’autoriser à dormir avant que son bébé ne soit guéri.

La porte s’ouvrit doucement et un rayon de lumière vint déchirer la semi obscurité. Euphémia tourna la tête vers son mari avant de ramener rapidement son regard sur James lorsque celui-ci gigota dans son sommeil.

« Vous devriez allez dormir », murmura-t-il en s’asseyant aux côtés de sa femme.

Euphémia secoua négativement la tête. Tant que son fils n’irait pas mieux, elle ne bougerait pas de ce fauteuil.
Avec un petit sourire, son mari lui tendit ce qu’il était descendu chercher : une tasse de chocolat chaud. Euphémia la prit entre ses mains blanches et laissa retomber sa tête contre l’épaule de Fleamont.

« Il a l’air si fragile », souffla-t-elle en ramenant ses jambes contre sa poitrine.

Pour toute réponse, son mari referma un bras autour d’elle en plongeant ses lèvres dans sa propre tasse.

« C’est pour ça que nous serons toujours là pour veiller sur lui. »

La sorcière releva légèrement la tête vers lui et lui adressa un sourire tendre.

« Toujours », répondit-elle avant de se blottir un peu plus contre lui.

Elle aurait presque pu trouver ce moment parfait, si James n’avait pas été repris d’une quinte de toux, avant de murmurer des paroles incompréhensibles.
Avec la neige qui tombait au dehors, le corps de son mari contre le sien et son fils sous les yeux, le tableau semblait parfait.

Et ils ne cesseraient jamais de veiller les uns sur les autres, Euphémia en était persuadée.
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"It's called a hustle, sweetheart."

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Bevy
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par Bevy » 17 oct. 2015 - 22:53

Titre : L'attaque de Sirius Black
Thème : veiller
Fandom : Harry Potter
Nombre de mots : 537
Personnages : Adrian Pucey, Coleen Summers, Juliet Edgecombe
Rating : tout public
« C’est quoi ce foutoir, pourquoi on où fait revenir ici ?
-Je n’en sais rien Adrian. Penny a tout juste eu le temps de me dire que tout le monde devait retourner dans la Grande salle, expliqua Juliet.
-Mais pourquoi faire, le banquet est terminé et le couvre-feu dépassé. Halloween ou pas, je vois mal les profs nous laisser faire surprise-partie dans la Grande Salle…
-Sérieux, tu appelles les soirées ou les booms des « surprise partie » ? Les sorciers ont vraiment un train de retard, pouffa une voix qu’Adrian reconnut aussitôt.
-Au lieu de te marrer, reste avec nous Coleen. Va pas te faire écraser par la foule, recommanda Adrian en lui montrant un garçon massif de sixième année qui poussait négligemment les plus jeunes.
- Venez, il y a une brèche ! annonça Juliet. »


Jouant des coudes, les trois élèves avancèrent de quelques pas et suivirent la foule, soudain en mouvement. Ils furent d’autant plus surpris de voir que la totalité des élèves se retrouvaient eux aussi dans la Grande Salle. Le problème ne concernait pas que les Serpentard et les Serdaigle. Les Poufsouffle semblaient aussi perdus qu’eux et les Gryffondor particulièrement stressés pour certains.


Albus Dumbledore demanda le silence alors qu’un murmure général commençait à naître chez les élèves, expliquant qu’ils devaient tous dormir ici de façon exceptionnelle. Une question de sécurité d’après le Directeur, qui semblait plus que sérieux. Une boom ou une soirée surprise aurait été bien plus amusante !
Pourquoi Halloween dégénérait-il toujours. Après le Troll, l’agression de Miss Teigne et l’ouverture de la Chambre des Secrets, on les faisait dormir à même des sacs de couchages dans le réfectoire ?


« Je vais dire deux mot à Cédric, gardez-moi un duvet, demanda Coleen.
-ça fait bizarre de la voir en couple avec Cédric Diggory, tu ne trouves pas ? demanda Adrian dés qu’elle fut partie. J’ai toujours pensé que ça serait toi qui aurait un petit ami en premier.
-Soit pas jaloux, rigola Juliet en passant un bras sous le sien.
-Je ne le suis pas, Cédric est cool comme mec. C’est juste que c’est Coleen. Elle n’est pas toujours facile à vivre. »


Juliet n’eut pas le temps de lui répondre. Ils venaient de passer devant Katie Bell qui expliquait à l’une de ses amies, visiblement une Poufsouffle que tout ce raffut était dû à Sirius Black, qui aurait tenté de rentrer dans leur salle commune. Adrian Pucey en oublia aussitôt les histoires de cœur de Coleen. Quand Percy Weasley leur demanda de se dépêcher à se coucher, il reprit sa marche, Juliet s’accrochant toujours à son bras.


« Et on fait qui si ce dégénéré vient jusque-là ? souffla-t-elle.
-Dumbledore veille sur nous, il ne peut rien nous arriver. Tiens on va se mettre là. Il y a même un sac de couchage pour Coleen. »


Assurément, Halloween devenait une date fatidique à Poudlard. Qu’aurait-il comme festivités de ce genre l’année prochaine ? Un meurtre ? Une autre intrusion de créature potentiellement dangereuse ?

Tandis que Coleen les rejoignaient et que les préfets –en-chefs éteignaient les lumières, Adrian s’installa dans son sac de couchage en espérant que quoi qu’il arrive, Dumbledore pourrait vraiment les protéger.
Dernière modification par Bevy le 17 oct. 2015 - 22:54, modifié 1 fois.

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dreamer
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par dreamer » 17 oct. 2015 - 22:53

Titre :Secret
Thème : veiller
Fandom :hp
Nombre de mots : ...
Personnages : les maraudeurs
Rating : tout public

"Bon sang, Jamesie, tu es sûr de ton coup ?
- Mais oui, Sirius, c'est certain, il est forcément par ici. On n'a qu'à l'attendre. Il ne devrait plus tarder. Et ne laisse pas Peter s'endormir."
Sirius hoche la tête sous la cape et donne un violent coup de coude à notre acolyte, dont les paupières commençaient déjà se fermer.
"Bon sang, Peter, tu nous as supplié de t'emmener, et maintenant tu n'es pas capable de faire d'efforts pour notre ami ? s'insurge Sirius, ce qui reflète exactement ma façon de penser actuellement.
- Mais... je... commence-t-il à bredouiller.
- Chut ! Voilà quelqu'un !" je chuchote -assez fort pour être entendu de mes compagnons, mais pas assez pour le bruit de ma voix ne soit perçu par la personne qui s'avance dans le couloir.

Nous retenons ensuite tous les trois notre respiration, cachés sous ma cape. Les pas feutrés s'approchent de nous, et j'entends un miaulement geignard, qui ne laisse pas de place au doute. Nous avons affaire à Rusard et à sa terrible chatte.
Le regard -totalement alerte et affolé- de Peter dégouline de panique.
Celui de Sirius est plus mesuré, et confiant, tout comme le mien, j'imagine. Nous avons déjà eu affaire au concierge, et depuis que l'on se cache sous la cape d'invisibilité, on ne rencontre plus aucun souci.

Mais c'était avant que Peter n'insiste pour participer à nos sorties nocturnes. Et paradoxalement à cette envie subite, le petit blond de notre groupe est très peureux - "à se demander pourquoi le Choixpeau l'a envoyé à Gryffondor", a soupiré Sirius un peu plus tôt dans la soirée- ce qui pourrait causer notre perte ce soir.
D'un mouvement de tête, j'indique à mes deux amis que nous allons devoir bouger.
Peter sourit timidement, comme pour me remercier, mais Sirius, quant à lui, me regarde avec une pointe de colère dans le regard. Je le sais, il est déçu. Cela fait cinq fois que l'on sort avec la cape cette année, et on a toujours pas réussi à comprendre quoi que ce soit à propos du problème de Remus.

Ses absences sont trop nombreuses pour qu'on les puisse les jusitfie, et il nous a semblé une fois qu'il ne partait pas vraiment de Poudlard, bien qu'il affirme souvent aller visiter sa mère, atteinte d'une très grave maladie.
Aucun doute, il nous cache quelque chose, c'est certain.
Mais Remus est un gars intelligent et introverti, il ne veut pas prendre le risque de se dévoiler à nous, malgré nos trois ans d'amitié passés. Alors on doit découvrir son secret par nous-mêmes. Ou, du moins, le surprendre à Poudlard un jour -ou une nuit- où il est supposé visiter sa mère, afin de le confronter et l'obliger à tout nous révéler. Chose que nous nous employons à faire avec Sirius depuis... deux ans. Sans succès.
Notre marge de manoeuvre a grandement évolué depuis que j'ai trouvé par hasard une cape d'invisibilité chez moi, l'été dernier, mais c'est justement le fait que je possède cette cape qui a attiré Peter et lui a donné envie de nous accompagner. Il n'est pas méchant, Peter, mais on dirait qu'il a peur de se ballader la nuit dans le château,le parc et surtout dans la forêt interdite. Ce qui est terriblement embêtant, parce que Remus se trouve peut-être dans un de ces lieux.

Une fois Rusard semé, après de longues minutes de course dans un dédale de couloirs, on s'arrête près d'un portrait, qui maugrée et nous traite de sales vauriens lorsque je lance un Lumos en sortant de la cape.
Sirius peste dans son coin et Peter reprend son souffle.
Je soupire de dépit. Encore une fois, on a échoué. Le soleil commence tout juste à se lever, il doit être aux alentours de six heures trente, ce qui signifie que nous avons passé la nuit à veiller et tout ça pour rien.
Nous n'avons toujours pas d'indice sur le secret de Remus.
Je ne perds pas espoir, mais ça m'agace. Je veux savoir ce qui pousse Remus à inventer des prétextes, à nous cacher la vérité, ce qui l'empêche de se confier à nous, ses meilleurs amis.
Alors, à sa prochaine absence, et jusqu'à ce qu'on découvre son problème, on veillera. Car j'en suis persuadé, il a besoin de nous.
On est ses amis après tout.
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msfh37130
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Re: [Textes] Nuit du 17 Octobre

Message par msfh37130 » 17 oct. 2015 - 22:55

Titre : L’après combat : le réveil du héro
Thème : Veiller
Fandom : Durant Poudlard
Nombre de mots : 330
Personnages : Harry Potter, Albus Dumbledore, Hermione Granger …
Raiting : Tout public

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Ne prend pas en compte les livres de JK Rolwing.
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Le lendemain de la victoire de Harry contre Voldemort en date du 4 mai 2000.

Harry se trouvait toujours à l’infirmerie et été veillé par toute la famille Weasley, ses Parrains Sirius Black et Remus Lupin, son arrière-grand-père Albus Dumbledore ainsi que sa petite amie Hermione Granger.

Harry avait épuisé toutes ses forces et se trouvait actuellement dans le coma et on se savait pas quand il se réveillera et heureusement pour lui toutes les personnes qui lui sont chères sont près de lui pour l’aider à remonter la planche et ainsi revenir dans le monde des vivants. Mais depuis le monde des morts, il était aussi veillé vu que ses parents James Potter et Lily Evans-Potter.

Actuellement Harry est avec ses parents qui font tous pour qu’il retourne dans le monde des vivants et qu’il puisse retourner voir tous ses amis ainsi que son grand père et sa future femme.

Hermione ainsi que Dumbledore passèrent beaucoup de temps à l’hôpital où ils s’installèrent une suite provisoire pour qu’ils puissent passer tout leur temps avec Harry et ainsi être présent au cas où il arriverai quelle chose ou qu’il se réveillerait.

Un mois après le combat, Harry commença à se réveiller et du coup tous ses amis se relayaient nuit et jour pour que quelqu’un soit là pour le moment de son réveil et il se réveilla quinze jours avant son anniversaire à un moment où c’était Hermione qui était à ses côtés. Hermione prévient immédiatement le médicomage en charge de Harry ainsi que toutes les personnes proches tenant en Harry. Tout le monde arriva dans l’heure et Harry obtint l’autorisation de sortir de l’hôpital une semaine après son réveil.

Profitant de ce moment d’intimité, Harry demanda Hermione en mariage et elle accepta. Ils décidèrent donc de se marier le lendemain de l’anniversaire d’Harry et cela fut donc une fête mémorable pour tous les amis de Harry ainsi que pour sa famille.

Verrouillé

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