[Officiel][Résultats] Le retour des PWP [contenu adulte]

Pour les vieux sujets obsolètes mais qu'on peut vouloir relire un jour.
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Morgwen
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[Officiel][Résultats] Le retour des PWP [contenu adulte]

Message par Morgwen » 05 juil. 2008 - 23:06

Vous les attendiez depuis longtemps, les voici enfin! Les PWP du concours, par ordre alphabétique pour qu'il n'y ait pas de jaloux !
:beer:

Quelques petites règles toutefois avant de vous laisser lire tranquillement.

Tout d'abord, ce sujet est uniquement là pour recueillir les votes des lecteurs. Tout message de commentaire sera supprimé. Si vous voulez discuter de votre vote, de celui des autres ou du déroulement du concours, vous êtes tout à fait libres de le faire dans le sujet [Concours fic]Le retour des PWP.



Comment voter puisqu'il n'y a pas de sondage? C'est simple.
Choisissez parmi les textes suivants vos trois préférés que vous noterez de 1 à 3 (3 étant le meilleur).
Le texte recevant le plus de points sera déclaré vainqueur. Et sur le podium se tiendront trois textes, avec des petites médailles Image :
Image Image Image

Vous pouvez également voter pour "le texte le plus érotique/sensuel" et "la relation la plus crédible" (ce qui amène au sexe et pas le rapport en soi). Vous avez un choix dans chaque catégorie. Ils peuvent faire partie de vos trois finalistes ou non.



Bien sûr, les textes étant anonymes, rien n'empêche les auteurs de voter pour eux-mêmes. Par soucis d'équité, lisez quand même les textes de vos adversaires et essayez d'être honnête. Maintenant, si vous pensez sincèrement que votre texte est le meilleur, ce n'est pas nécessairement du narcissisme. C'est peut-être aussi l'avis des autres. :wink:

Je vous rappelle que le principe même des PWP (Porn Without Plot) est de décrire une relation sexuelle ou, tout au moins, une scène érotique. Vous lisez à vos risques et périls. :wink:

Dernier détail : une fois les votes terminés (soit le 19 juillet à minuit, heure de Paris, la date du message faisant foi, pensez à voter avant), les participants pourront poster leurs PWP sur le site et ils seront regroupés dans une toute nouvelle réserve.
Dernière édition par Morgwen le 11 juil. 2008 - 15:02, édité 4 fois.

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Message par Morgwen » 05 juil. 2008 - 23:07

[color=red]A la création il y avait deux parents, qui s’aimaient passionnément…[/color] a écrit :Le jeune homme entra dans la chambre. Il paraissait exténué par sa journée. Qui plus est, à l’heure où il rentrait, il ne fallait pas s’étonner. Son épouse dormait déjà malgré qu’il ne soit pourtant qu’une heure. Lorsqu’il se pencha sur elle pour lui donner un baiser de bonne nuit, il entendit et sentit sur sa joue son souffle régulier. Il s’allongea à ses côtés et ferma les yeux mais avant qu’il ne s’endorme, il sentit un bras l’entourer. Il bifurqua alors sur lui-même et se retrouva devant le grand sourire éclatant de Lily Evans. De Lily Potter devrait-il plutôt dire.
« Je croyais que tu dormais, dit-il.
- Je dormais en effet mais tu as fait tellement de bruit en te couchant que…
- C’est pas vrai ! » protesta James.
Lily sembla ravit de l’effet provoqué.
« Non, ce n’est pas vrai, » ajouta t-elle en souriant et elle lui abandonna un baiser.
James fit mine d’être offusqué.
« Et tu crois que je vais accepter si facilement ton excuse pour un baiser ? Vous vous trompez ma chère, vous m’avez vexé !
- Qui ne tente rien n’a rien. »
Un nouveau baiser cependant vint l’empêcher de répondre.
« Ah, non, c’est trop fort ça !... Et tu es très forte, ajouta t-il en lui rendant son baiser à son tour. »
La jeune femme eut un grand sourire de vainqueur. Elle avait eu ce qu’elle voulait. D’ailleurs, elle avait toujours ce qu’elle voulait avec James. Mais elle aimait bien le chauffer un peu.
« Mais je suis le plus fort, continua t-il avec un sourire narquois.
- Mais bien sûr, » murmura t-elle d’un air entendu.
« Comment ça mais bien sûr ?
- Pour rien ».
Cette fois, elle savait avoir gagné lorsqu’elle le vit succomber et se rapprocher pour l’embrasser de milliers de baisers dans le cou agrémenté d’un de temps à autre sur la bouche. Elle entoura son cou de ses bras et savoura chacun de ses baisers déposés sur son corps et qui semblaient traverser jusqu’à sa peau et ce, jusqu’au plus profond de son âme. Puis, il abandonna ses baisers dans le cou pour s’adonner entièrement à embrasser passionnément sa chère épouse sur la bouche, cette bouche qui pendant longtemps l’avait nargué. Aujourd’hui, même si elle le narguait encore de temps à autre, bon d’accord disons plutôt souvent, tout était différent.
Pendant que l’une de ses mains entourait sa taille, la jeune femme sentit les caresses de l’autre glisser sur elle et la parcourir, l’explorer… Elle ne pu empêcher son cœur de battre plus fort… Lily et James serré l’un contre l’autre, s’embrassant passionnément et James la caressant avec douceur pendant plusieurs minutes … Puis, il sembla y avoir un changement, caractérisé par l’augmentation du rythme de la respiration de la jeune femme. James s’était rapproché du petit portail secret de sa bien-aimée. A partir de cet instant, de petits râles firent leur apparition de la bouche de Lily et vinrent combler quelque peu le silence ténébreux de la chambre pour le rendre un peu plus vivant. Une nouvelle étape fut ensuite franchie et de moins en moins espacées furent les pics de respirations de l’un et l’autre, Lily et James, agrémentées de temps en temps par l’appellation du prénom de leur bien-aimé respectif et d’une tentative de phrase bien complète, l’expression par la parole étant rendue un peu laborieuse par leurs actes.
Au point culminant de leur union, ils ne purent tenir très longtemps encore. Ils tentèrent néanmoins de le faire mais s’abandonnèrent simultanément quelques secondes plus tard au dernier cri d’Amour et se laissèrent retomber, serrés l’un contre l’autre. James embrassa une nouvelle fois Lily qui lui rendit un sourire lui communiquant tout ce qu’elle pensait et ressentait à ce moment. Cela lui donna encore envie de l’embrasser mais… elle s’était endormie dans ses bras. La serrant alors très fort contre lui, contre son cœur, il s’endormit lui aussi avec un dernier baiser sur son front.

Ce fut dans cet Amour entre ces deux êtres que naquit, et qui venait d’être crée d’ailleurs, un petit garçon qui, par la force des choses, grandirait à tout jamais, séparé de ses parents.
[color=red]Amour-tension[/color] a écrit :Alléché par la délicieuse odeur, il rejoignit sa compagne dans la cuisine. Elle était la seule à avoir su reproduire exactement le goût et l’odeur du ragoût de son enfance. Tout le monde avait pourtant cru la recette disparue avec sa grand-mère…

- « Quelle femme ! » songea-t-il en la regardant remuer délicatement la mixture nacrée qui cuisait dans la petite marmite.

Pourtant, on ne pouvait vraiment pas dire que c’était son genre de fille. Riche et séduisant, il n’avait jamais manqué de succès auprès du beau sexe. Tout le destinait d’ailleurs à épouser une jeune fille de bonne famille : un beau mariage avec un bon parti, une belle cérémonie réunissant toute la bonne société de Little Hangleton, voilà ce que ses parents avaient toujours imaginé pour lui.
En principe, il n’aurait même pas du regarder une femme qui n’était pas de sa condition ; encore moins en tomber amoureux…

Il la contempla : elle n’était pas vraiment jolie, avec son teint pâle, ses paupières lourdes et ses cheveux mal peignés. Plutôt grande et maigre, on ne pouvait guère non plus la trouver sensuelle. Et pourtant, elle dégageait quelque chose d’indéfinissable, une sorte de magnétisme animal qui l’attirait irrésistiblement. Pour lui, elle était la plus belle femme du monde.

Le contenu du petit chaudron était maintenant d’une jolie couleur dorée et bouillonnait doucement en exhalant la meilleure des odeurs. Elle agitait toujours sa cuillère d’avant en arrière, indifférente aux volutes de vapeur dorée qui s’élevaient en spirale autour d’elle et faisaient scintiller par intermittence son collier.

Elle lui avait un jour confié que le magnifique médaillon doré orné d’un serpent émeraude qui ne quittait jamais son cou venait d’un lointain et noble ancêtre, et que c’était son bien le plus précieux.

Quasi-hypnotisé, il suivait toujours le mouvement régulier de la cuillère en bois. La précision experte de son geste de va-et-vient le ramena quelques temps en arrière, dans la chambre où ils s’étaient aimés pour la première fois…

Fermant les yeux, il se remémora ces instants magiques. La douceur de sa peau, le goût sucré de ses lèvres, la chaleur passionnée de ses baisers. Et ses mains sur son corps, qui le caressaient doucement, enflammant ses sens et éveillant sa virilité.

Il avait une certaine expérience des plaisirs de la chair pour avoir déjà folâtré avec nombre de jeunes filles du village. Pourtant, aucune ne lui avait jamais procuré autant de plaisir par de simples caresses…

Mais cela n’était rien comparé à ce qu’il éprouva quand elle le prit dans sa bouche. Non pas qu’elle fut experte en la matière. A en juger par ses hésitations et la maladresse de ses gestes, c’était apparemment la première fois qu’elle se donnait à un homme. Mais à vraie dire, il n’en avait cure tant chaque caresse de ses doigts, chaque pression de sa langue le mettait en transe. Plus rien d’autre n’avait d’importance, que l’océan de sensations délicieuses qu’il éprouvait.

Lorsqu’il sentit qu’il ne pourrait plus se retenir très longtemps, il l’arrêta d’un geste. Il ne voulait pas jouir déjà. Pas comme ça. Il se donna quelques secondes pour laisser retomber la pression, passant tendrement ses doigts sur le corps de son amante pour la faire patienter.

Puis lorsque le moment fût venu, il invita la jeune femme à s’allonger et la couvrit de son corps, dévoilant clairement son intention. Pour toute réaction, elle écarta les jambes, l’invitant ainsi à entrer en elle.

Ce qu’il fit avec ardeur, sans guère prêter attention à la faible résistance que son sexe rencontra. Il la sentit d’abord se crisper devant la douleur de l’intrusion ; mais très vite, ses hanches épousèrent le rythme initié par son amant, accompagnant son mouvement et redoublant son plaisir. Sentant la jouissance proche, il accéléra le rythme, la lutinant avec fougue et passion et lui arrachant des cris de plaisir. Il se répandit enfin en elle, la rejoignant dans l’extase.

Lorsqu’il eut repris son souffle, elle le regarda en souriant et se remit à le caresser, avec un succès immédiat. Sa vigueur ainsi renouvelée et entretenue, il lui fit l’amour pendant des heures, surpris par sa propre endurance.

C’était leur première nuit, et celle qui resterait la plus belle. Pendant des années, il était passé devant chez elle sans jamais lui prêter attention. Jusqu’à cette froide après-midi d’hiver où, transi de froid, il s’était arrêté dans sa cabane pour se réchauffer. Elle lui avait proposé un peu de son merveilleux ragoût et ils avaient alors lié connaissance ; depuis, il ne l’avait plus jamais regardée de la même façon. Elle était si merveilleuse, comment avait-il pu ne pas la remarquer pendant toutes ces années ?

Un tintement métallique le ramena à la réalité : elle venait de finir de verser le contenu du chaudron dans un grand bol. Mais au lieu de le lui apporter, elle se dirigea vers l’évier.

Elle arborait à présent une expression de froide résolution, comme si elle venait de prendre un décision importante et difficile.

Avec un soupir, elle vida le bol dans l’évier. Il en conçut une immense déception et ne comprit pas pourquoi elle avait fait ça. Elle devait forcément avoir une bonne raison mais pourquoi ne voulait-elle plus qu’il mange son délicieux ragoût ?

Il lui jeta un regard interrogatif qui ne reçut pas de réponse. Elle le regarda quelques secondes en silence, son visage arborant un sourire inquiet.

- « Tom, mon chéri, j’ai quelque chose à te dire…» annonça-t-elle en posant les deux mains sur son ventre qui commençait déjà à s’arrondir.
[color=red]A quoi tu penses ?[/color] a écrit :« Mais à quoi tu penses ?!? »
L'indignation faisait perdre ses moyens à la jeune femme. Depuis qu'elle était entrée dans la chambre de Bill Weasley, ses traits s'étaient peu à peu altérés pour ressembler à ceux d'une vélane en colère.
« Tu crois que j'ai pas vu son p'tit manège ? Toujours à te tourner autour, à te faire ses yeux de biche. Et toi tu la laisses faire ! »
Bill se contentait de regarder son amie avec un petit sourire en coin qui devenait insupportable.
« Par les chaussettes de Merlin, c'est une gamine ! Elle a sept ans de moins que toi, j'te signale ! »
Toujours le sourire aux lèvres, Bill se leva de son lit où il était occupé à faire une sieste avant cette interruption volcanique pour aller tranquillement refermer la porte laissée ouverte sur le reste de Grimmauld Place.
« Dis-moi, petite Tonks, est-ce que par hasard tu serais jalouse ? »
Le visage de la sorcière se métamorphosa à une vitesse encore jamais vue par l'aîné des Weasley pour revenir à celui qu'il connaissait si bien, celui qu'il avait tant aimé autrefois, à Poudlard. Avec des joues rouges comme des tomates en prime. Elle balbutia des protestations incohérentes qui ne firent que confirmer son soupçon.
Il avait laissé Fleur le séduire dans ce seul but, d'ailleurs : pour rendre Tonks jalouse et peut-être, peut-être, la reconquérir. Elle qui lui avait brisé le cœur des années plus tôt sous le prétexte futile qu'il quittait l'école deux ans avant elle.

Pour échapper à son regard moqueur, elle se précipita tête baissée vers la porte devant laquelle il se tenait toujours mais il lui saisit la main avant qu'elle ne pût attraper la poignée. Elle se débattit mollement jusqu'à ce qu'elle levât les yeux et regarda dans les siens.
Ce n'était plus de la moquerie qui animait Bill Weasley. Elle était là, tout contre lui, presque dans ses bras. Et, alors qu'il avait prévu de rester maître de lui-même jusqu'à la faire craquer, il sentit que son corps avait sa propre opinion sur ce sujet. Tonks eut tout juste le temps de murmurer un " Bill, non… " sans conviction avant que les lèvres de son ex-petit-ami ne s'emparassent des siennes.
Elle voulait protester ; elle refusait de se laisser prendre à son jeu. Mais tandis qu'il la serrait contre lui, son odeur la submergea. Elle avait oublié à quel point elle avait aimé son odeur, oublié comme elle se replongeait sous les draps après son départ pour tenter de retrouver le parfum du garçon qu'elle aimait.
Le garçon était devenu un homme mais certaines choses n'avaient pas changé.
Le mouvement de sa main dans sa nuque et ses cheveux tandis qu'il l'embrassait…
Les baisers qu'il déposait sur son cou en caressant son dos, cherchant l'ouverture de sa robe…
Le contact de ses jambes musclées se pressant contre les siennes…

Il l'avait retournée pour mieux défaire les liens de son vêtement. Elle avait plaqué ses mains contre la porte pour garder son équilibre perturbé par les lèvres de Bill qui embrassait chaque parcelle de peau en même temps qu'il la découvrait. Quand il atteignit ses reins, ses doigts rejoignirent sa bouche et remontèrent lentement jusqu'à ses épaules, arrachant un gémissement retenu sur leur passage. Il saisit alors le tissu qui la couvrait encore et le fit tomber à terre. Il se redressa alors et se pressa contre elle, une de ses mains caressant ses seins alors que l'autre, posée sur sa hanche, la maintenait contre lui. Malgré le vêtement qu'il portait toujours - une robe d'intérieur légère idéale pour la sieste en été - elle le sentait dressée contre elle.
Ce vêtement était de trop !
Se libérant de son étreinte, elle le repoussa doucement et l'entraîna jusqu'au lit aux draps encore défaits. Il s'y installa, les pieds au sol, le dos contre le mur, et elle s'assit à califourchon sur ses cuisses. Reprenant leur baiser, elle tenta de défaire les quelques boutons qui maintenaient la robe fermée mais ceux-ci résistèrent de leur mieux. Il éclata alors de rire et l'écarta un instant pour se déshabiller de lui-même. À nouveau debout, elle le regarda faire en silence, admirant ce corps qui avait changé de celui d'un adolescent à celui d'un homme fait. Et tellement bien fait.
Elle cessa rapidement son examen, toutefois, lorsque les mains de Bill se saisirent de ses hanches et qu'il rapprocha son bassin de son visage. Quand elle sentit sa langue s'insérer entre ses cuisses, tout ce qui lui restait de doutes, pudeur ou attention se volatilisa pour laisser place à des sensations et des gémissements.

Un corps qui se cambre…
De la sueur…
Des frissons brulants…
Prends-moi ! Prends-moi tout de suite !
Prendre son temps… Se retenir…
Des lèvres se trouvent…
Des mains se joignent…
Gémissements…
Tes mains…
Ta langue…
Morsures… Griffures…
Serre-moi plus fort !
Ce n'est plus le lit…
Ne retiens pas tes cris !
Je m'agrippe à toi…
Des cris… Les nôtres…
Hors d'haleine…
Elle supplie…
Il est en moi !
Plus profond… plus profond…
Plus vite !
Encore… Recommence… N'arrête jamais…


Deux corps unis au pied du lit, dans les draps empêtrés, mêlés de sueur, se redressèrent au même exact instant, avec le même geste pour se couvrir, comme si un même instinct les avait inspirés.
Ou comme si une voix familière avait retenti juste de l'autre côté de la porte à ce moment précis.
« Bill, Tonks ! Arrêtez un peu vos duels et descendez dîner ! »
Et ce fut d'une voix légèrement enrouée et non sans un rougissement des oreilles que Bill Weasley, à vingt-cinq ans comme lorsqu'il en avait dix, répondit : « Tout de suite, M'man ! »
[color=red]Ardentes retrouvailles[/color] a écrit :Je sortais de chez moi lorsqu'il me bouscula. Nos regards se croisèrent et je le reconnus aussitôt. Cela faisait presque dix ans que nous nous étions vus pour la dernière fois, après la Grande Bataille. Mon mari et lui s'entendaient bien autrefois mais ils n'avaient pas gardé contact, chacun craignant sans doute de salir sa réputation en côtoyant l'autre. Difficile d'avoir un père Mangemort et de garder sa responsabilité.

Il me reconnut aussi, me salua poliment et accepta d'entrer prendre un thé pour échanger tranquillement des nouvelles. Il souriait exactement comme autrefois, une petite fossette se dessinant sur sa joue droite et je me sentis fondre. Sans réfléchir, je levai ma main et suivit du doigt l'adorable tracé.

Il se pencha vers moi et posa délicatement ses lèvres sur les miennes.

Si doux.
Ma main dans ses cheveux.
Ses doigts défaisant ma tresse.
Nos respirations mêlées.
Soupirs et caresses.
Nos vêtements à terre.
Sa langue sur mon corps.
Sa peau claire. Ma peau mâte.
Mèches blondes et noires se mélangeant.
Souffle court.
Ses yeux gris. Mes yeux marrons.
Lèvres chaudes.
Plus vite.
Plus fort.
Cris d'extase.


Je clignai des yeux, troublée par les émotions qui m'avaient envahie. Il était toujours là, devant moi. Il s'excusa poliment de m'avoir bousculée et reprit son chemin.

Il ne m'avais pas reconnue.
[color=red]Auto-stupre[/color] a écrit :Lavande en avait envie, mais elle n'osait pas. Ils se connaissaient à peine…
Et puis ça n’aurait pas été prudent pour une fugitive.

Pourtant elle le trouvait séduisant.
Il devait être à peine plus vieux qu'elle, une petite trentaine d'années au plus.

Charmeur et spirituel, doublé d'un vrai gentleman : depuis qu'il l'avait prise en stop quelques heures plus tôt, il n'avait pas eu un geste ou une parole déplacée. Il avait même insisté pour l'inviter dans le petit relais où ils avaient dînés, sans rien paraître attendre en échange.

On ne pouvait pas en dire autant du routier qui l'avait transporté la veille...
Pourtant elle n’avait pas le choix ; maintenant que Voldemort avait pris le pouvoir, il lui fallait fuir, le plus loin possible et l’autostop restait le moyen le plus discret : jamais un mangemort ne se serait abaissé à utiliser un moyen de transport moldu, même pour arrêter l’une des dernières survivantes de l’ordre.

Elle passa sa main dans ses cheveux, jouant avec ses mèches blondes. D’habitude ce geste plaisait aux garçons, mais il n’eut aucune réaction. Peut-être n'aimait-il pas les femmes ?

Pour en avoir le coeur net, elle se pencha pour prendre quelque chose dans son sac.
En se redressant, elle en profita pour remonter un peu sa jupe sur ses jambes, dévoilant légèrement ses cuisses. Rien de trop flagrant, juste de quoi attirer un peu son regard...

Elle n'eut pas à attendre longtemps.
Au bout de quelques secondes, elle surprit son regard sur ses jambes, dans le rétroviseur.
Il ne tarda pas à se rendre compte qu'elle l'avait remarqué et détourna aussitôt son regard en rougissant. Cette timidité la toucha. Décidément, il était vraiment craquant ce garçon.

En repérant un panneau indiquant une aire de repos proche, une idée s’insinua dans son esprit. Ce n’était vraiment pas prudent, mais pourtant…
Le désir ne tarda pas à l’emporter sur la prudence, si bien qu’elle le pressa soudainement de s’arrêter au moment où la voiture approchait de la sortie.

Il s'exécuta, intrigué. A cette heure de la nuit, l’endroit était plutôt lugubre : un tout petit parking meublé de quatre bancs en bois et entouré de grands pins isolant totalement l'endroit de l'autoroute.

Impressionnée par l’ambiance du lieu, elle s’attendait à moitié à voir une silhouette encapuchonnée surgir de derrière un arbre et fouilla machinalement son sac, avant de se rappeler que sa baguette avait été brisée lors de sa fuite. Constatant que l’endroit était désert, son désir reprit vite le dessus…


- "Et bien que se passe-t-il ?" demanda l’homme quand elle se tourna vers lui.


"Chut" dit-elle en posant un doigt sur ses lèvres.

Il la regarda, interdit, tandis qu'elle détachait sa ceinture de sécurité et s'approchait de lui.
Il sembla surpris lorsque les lèvres de la jeune femme se posèrent sur les siennes, mais se laissa faire.

Ils s'embrassèrent pendant un moment, d'abord timidement, puis plus fougueusement.
Quelques minutes plus tard, la main du jeune homme avait passé la barrière de ses vêtements pour venir caresser son intimité.

Elle était agréablement surprise par son audace et remarqua avec plaisir la bosse qui déformait son pantalon.
N'y tenant plus, elle le déboutonna et le fit glisser sur ses hanches, dévoilant un sexe de fort belle taille, avec laquelle elle commença à jouer.

Soudain, il empoigna ses cheveux et la poussa vers le bas, ne laissant aucun doute sur ce qu'il désirait. Elle s'exécuta, ravie d'être ainsi dirigée et prit le membre palpitant dans sa bouche.
Elle le suça d'abord doucement, puis de plus en plus vite, suivant le rythme qu'il lui dictait de sa main.
Il appuyait de plus en plus fort, la forçant à prendre une portion toujours plus grande de son membre dans sa bouche.

Au bout d'un moment, il sembla se lasser de ce jeu et la repoussa doucement.
Sans un mot, il ouvrit sa portière et sortit, l'invitant d'un geste à le rejoindre.
Elle le suivit au dehors, frissonnant sous la fraicheur de cette nuit d'automne.

La prenant par la main, il l'entraîna vers le banc le plus proche.
Il l’y fit s'appuyer, légèrement penchée en avant et la croupe relevée.
Elle se laissa faire. Elle ne l'aurait avoué pour rien au monde, mais elle aimait être dominée par ses amants.

Il vint se placer derrière elle et releva sa jupe, découvrant un string en dentelle qu'il baissa vivement.
Il la prit soudainement, sans ménagement, et elle aima cela.
Son corps entier vibrait sous les coups de boutoir de son amant, qui s'enfonçait de plus en plus profond en elle.
Il ralentit le rythme, adoptant un mouvement lent et chaloupé, hypnotique.
Elle sentit soudain un de ses doigts s'enfoncer dans son anus.
Habituellement, elle n'aimait pas ce genre de caresses, mais ce soir-là, cela l'excita encore plus.
Il continua son double va et vient, déclenchant chez elle un torrent de sensations.
Elle adorait cela, elle sentait qu'elle allait jouir, comme jamais...

Il s'arrêta soudainement et se retira, et elle ne put retenir un grognement de frustration.
Elle ouvrit la bouche pour lui demander ce qu'il faisait, lorsqu'elle sentit son membre se presser contre elle.
Bon sang, il n'allait quand même pas essayer de... ?! Elle n'avait jamais laissé un homme la prendre ainsi, c'était...
Mais quelque chose l'empêcha de protester : En dépit de ses craintes ou de ses convictions, une part d'elle, obéissant à un instinct animal, voulait qu'il la possède ainsi.
Cela l'excitait même terriblement...

Elle resta donc silencieuse, se cambrant même davantage pour mieux s’offrir à lui.
Sans un mot, il la pénétra.
La douleur des premiers instants céda peu à peu la place à une nouvelle sensation, bien plus agréable. C'était torride et bestial, un plaisir presque primal...

Il ne tarda pas à jouir.
Elle sentit sa semence chaude se répandre en elle, par jets successifs et aima cela aussi.

Toujours silencieux, il reboutonna son pantalon et retourna à la voiture.
Pendant qu'elle se rhabillait, elle réfléchit, encore grisée par les nouvelles sensations qu'elle venait de découvrir.
"Je crois bien que je vais réviser mon jugement sur la sodomie" songea-t-elle...
[color=red]Chaleur aoûtienne[/color] a écrit :- Qu'est ce c'est que ce livre?
- Je n'en sais pas plus que toi. La question est plutôt pourquoi était t-il caché dans une trappe sous le lit de papa et maman.
- On ouvre?

Les deux jeunes garçons qui n'ont pas encore l'âge d'être à Poudlard ouvrirent le fameux livre, un regard espiègle et curieux dans les yeux.

- Qu'est ce que ça !
- Ne me dis pas que tu croyait encore que tu étais arrivé sur Terre à dos de Focifère!
- Non bien sûr ... Mais là , c'est assez ... comment dire?
- Détaillé?

Un sourire malicieux s'afficha en même temps sur leurs lèvres alors que leurs doigts parcouraient les diverses illustrations animées.

- Tu penses à ce que je pense?

Un hochement de tête répondit à la question, et d'un mouvement sec, ils refermèrent le livre.

-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

Cher Papa, chère Maman

Nous avons trouvé ceci et nous aurions voulu avoir quelques éclaircissement sur le sujet. Notamment laquelle vous aviez choisi pour nous.

Gred et Forges


Molly Weasley eut un petit cri effaré à la vu du livre, et de la lettre associée. Ses joues se colorèrent instantanément de rouge.
- Que se passe t-il ma chérie? Interrogea Arthur en entrant précipitamment dans la cuisine.
- Ça! s'exclama sa femme en désignant la lettre écrite par ses enfants. Je t'avais bien dit que l'on aurait dû mettre une protection magique sur ce fichu livre !
- Fichu livre? demanda Arthur en se rapprochant doucement de sa femme. Pourtant il est plein de ressources. Mais quand à la question posée... tu t'en souviens?

Un petit sourire fit suite à cette question, et Molly se retourna vers son mari. Elle posa ses lèvres sur les siennes, avant de murmurer un petit « oui ».

-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

La chaleur aoûtienne avait eu raison de sa robe de chambre en coton qui gisait non loin de là, posée sur une chaise. La température était anormalement élevée pour la région dans laquelle ils habitaient et donc difficilement supportable. Bien sûr, elle avait essayé quelques sorts afin de supporter le manque d'air et la chaleur environnante, mais tous paraissaient inefficaces. Elle avait du donc se résigner à s'allonger sur le lit, dans le plus simple apparat. Molly pouvait enfin souffler un peu du travail que représentait ses trois fils: Bill et Charlie étant parti pour l'après midi à un match de Quidditch, sous la surveillance d'un collègue d'Arthur. Percy dormait paisiblement dans son lit. Un peu de repos n'était pas de refus. Un sourire apaisé sur les lèvres, et Molly Weasley ferma les yeux.

Une caresse le long de sa jambe la sortit doucement de son sommeil. Des lèvres remplacèrent peu à peu les doigts, embrassant le corps ainsi offert, remontant doucement vers le visage encore endormi de Molly. D'un geste lent, elle ouvrit les paupières et fit face au visage d'Arthur. Un sourire apparut sur ses lèvres, et ses bras enlacèrent l'homme qui se tenait au-dessus tout en lui volant un baiser.

- Déjà de retour? Interrogea t-elle sans se détacher d'Arthur.
- J'avais trop envie de te voir. Visiblement j'ai eu raison de rentrer plus tôt.

Une coloration rosée prit possession des joues de Molly qui cacha son visage au creux de son épaule. D'une main douce, Arthur caressa la joue de sa dulcinée, ses lèvres s'emparant des siennes. Molly se releva, s'asseyant sur la bord du lit. Ses doigts attrapèrent la robe de travail d'Arthur, et rapidement, les vêtements superflus se retrouvèrent au sol. Il continua ses baisers, à la naissance de sa gorge, ses mains prodiguant des caresses sur les parties sensibles de sa douce. La tête de Molly tomba vers l'arrière, s'offrant entièrement aux mains de son mari, qui prirent le relais sur ses seins; ses jambes s'enroulèrent autour du corps de son amant. Quelques mordillements sur la naissance du cou firent lâcher quelques petits cris semi-agacés. Un sourire espiègle s'étalait sur les lèvres d'Arthur dont les mains partaient à l'exploration de sa femme. Ses lèvres déposèrent des baisers sur le bas ventre de Molly, ses doigts caressant son intimité offerte. Dans un léger mouvement, Molly s'écarta d'Arthur, qui s'installa confortablement sur le lit: assis, il accueillit sa femme dans ses bras. Leurs lèvres s'unirent de nouveaux, les caresses reprirent de plus belle, leurs corps étaient si proche qu'elle sentait la verge dressée contre son entrejambe. Elle caressa dans un mouvement de va et viens le pénis d'Arthur dont les mains vagabondaient sur ses fesses. Dans un léger mouvement du bassin, elle frotta son clitoris contre son pénis avant de pousser quelques gémissements si doux à entendre pour l'oreille d'Arthur. Ce dernier souleva lentement sa femme, avant de la faire redescendre, la pénétrant alors qu'elle laissait échapper un soupir d'aise. Les mains d'Arthur ne quittèrent pas ses fesses, celles de Molly enlaçait son cou. Leurs lèvres parcouraient leurs épaules ou leur visage, alors que leurs deux corps se balançaient à l'unisson. De petits halètements sortirent de la bouche de Molly dont ses mains s'agrippaient au dos d'Arthur, traçant de ses ongles de petits sillons. Dans un ultime baiser, ils sellèrent leur union alors que des vagues de plaisir déferlaient dans leurs corps.

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Les lèvres d'Arthur permirent à Molly de revenir à la réalité: elle se trouvait dans la cuisine, un livre concernant les pratiques sexuelles posé sur la table, une lettre un peu inquiétante de la part des jumeaux. Elle s'écarta doucement de son mari avant de déclarer:

- Après tout, nous n'avons pas de réponse à leur fournir. La position n'est pas recensée dans ce livre sorcier.

Un sourire fit écho à ses paroles avant que des lèvres ne reprennent possession des siennes.
[color=red]Derrière la colère se cache…[/color] a écrit :- A quoi tu joues ? s’écria t-elle en bloquant le passage de James pour sortir de la Salle Commune.
Celui-ci sut de suite qu’elle était furieuse et qu’il valait mieux filer doux pour ne pas la mettre encore plus hors d’elle. Il décida de jouer l’étonnement.
- A quoi je joue ?
- Tu sais très bien de quoi je parle ! Tu ne te conduis pas comme un Gryffondor ! Tu fais le fier parce que tu es à Gryffondor, parce que tu es attrapeur c’est ça ? Ta fierté ferait mieux fait d’être ravalée ! Tu te… pavanes !!! Tu t’en prends à deux contre un contre ce pauvre Severus… tu te fiche de tout… !!!
- Moi ?
- Effectivement toi ! J’en ai marre de toutes vos moqueries et surtout de vos sorties clandestines la nuit dans le château ! Où tu vas encore cette nuit ?!
- Ca ne te regarde pas !
- Ca ne me regarde pas ?! Ah, non ?!
James sentit sa volonté plier sous le regard de feu de Lily.
- Et c’est quoi cette insigne que j’ai sur la poitrine ?! C’est pour la décoration peut-être ?!
- Non ! Tu es faite pour être Préfète ! Mais je…
- Mais je… ? Tu vas remonter dans les dortoirs sinon je te jure que j’en informerai le professeur MacGonagall dès demain !
- Tu… Ne ferais pas ça !
- Ah oui ? Tu en es sûr ?
James ne préféra pas la contredire et il s’apprêta à tourner les talons lorsque prenant une décision, il se tourna de nouveau.
- Qu’est-ce qui se passe encore ?!
Le jeune homme prit une profonde inspiration et…
- Lily, voudrais-tu sortir avec moi ?
La jeune fille resta interdite un moment puis elle fronça les sourcils et demanda, la colère perceptible dans sa voix.
- Comment…Qu’est-ce…? Tu essaies de me faire du chantage, Potter ?!!!
- Moi ? Non… Je…
- Tu te figures qu’ainsi je te laisserai passer et que tu pourras encore de balader dans les couloirs sans que je ne te dise rien ?!!! Parce que si tel est le cas, tu te trompes lourdement sur mon compte !!! Je ne me suis pas quelqu’un qui…
Mais la fin de sa phrase fut étouffée car James l’avait soudain embrassée. Une gifle claqua alors quelques secondes plus tard et chancelant, James recula, encore sonné. Lily, pensant qu’elle avait été un peu fort, se mordit la lèvre inférieure, honteuse et mit ses mains devant sa bouche.
- Je… je suis désolée… je…
- Et bien c’est un début, répondit James en souriant, d’être désolée je veux dire. Allez, c’est pas si grave, je n’ai même pas vraiment mal en plus et puis, si c’est le châtiment à mériter… j’en prendrai bien dix par jour…
Lily ne put s’empêcher de sourire mais elle resta néanmoins mal à l’aise. James trouva ce pâle sourire de bon augure.
- Je voulais juste te montrer que je ne te faisais pas chanter…
Lily ouvrit la bouche mais ne dit rien. Elle ne savait pas quoi dire…
- C’est une plaisanterie, n’est-ce pas ?...
James fut heureux qu’au moins son baiser ait eu pour avantage de calmer sa colère. Il décida que tout ne pouvait être pire et osa se rapprocher pour la prendre dans ses bras mais, lorsqu’il pencha de nouveau la tête, elle détourna la sienne et essaya de le repousser… Il tenta pourtant de jouer le tout pour le tout. Il avait comme l’impression qu’il ne recevrait plus de gifles… et il s’interrogea, il espéra qu’elle ressentait elle aussi des sentiments pour lui. Lentement, lui relevant la tête, il embrassa à nouveau.
- Non, murmura t-elle, ce n’est pas… James, il faut…
Mais sa colère avait faiblie, à présent.
Leurs yeux se croisèrent. Tous deux semblèrent penser à la même chose et, serrant contre lui la jeune fille, James s’empara de ses lèvres qui semblaient s’offrir à lui comme un merveilleux cadeau. Lily n’avait jamais pensé ressentir cela mais, ce fut comme si elle se découvrait soudainement. Elle avait toujours cru ‘détesté’ James et… son corps ne
semblait pas protester alors qu’elle sentait ses bras l’entourer, l’une dans son dos, l’autre enfouie dans sa chevelure rousse. Avec surprise, elle prit conscience d’apprécier cette étreinte et les baisers du jeune attrapeur se déposant délicatement dans son cou et la recouvrant de leur protection… Fermant les yeux, elle se suspendit à son cou et tous deux reculèrent de quelques pas mais, ce qu’ils n‘avaient pas prévu, ce fut le pli que formait le tapis au sol et, James trébuchant sur lui, tomba, entraînant avec lui Lily. Ils ne ressentirent pourtant aucun mal comme si leur passion folle les emportait déjà au-delà et ils ne cessèrent de s’embrasser. Elle sentit son corps et son esprit fusionner pour frissonner ensemble lorsqu’une main se glissa et toucha sa peau, sous ses vêtements… Sa main rencontra celle de James et elle l’étreignit, ne voulant plus la lâcher lorsqu’elle s’aperçut que la seconde glissait sur elle encore et encore vers ses secrets les plus intimement enfouis… Le souffle saccadé, elle se cambra soudain, la main de James toujours serrée contre son cœur, lorsque le jeune Gryffondor avait décidé de lui faire le plus plaisir… et ce dont il rêvait depuis des années…

Après des ébats amoureux passionnés, James et Lily restèrent allongés où ils étaient, à même le sol de leur Salle Commune, pendant une bonne partie de la nuit, jambes et bras entrelacés. La tête de Lily reposait sur le torse de celui qu’elle avait repoussé pendant ces six premières années et ils reposaient ainsi, ensemble et plus unis qu’ils ne l’avaient jamais été auparavant…
« James et Lily Potter, » pensa le jeune homme avec un sourire béat et les yeux brillants.
Il serra plus étroitement Lily contre lui.

… Derrière la colère se cache… l’Amour.
[color=red]Fruit Interdit et Sub Rosae[/color] a écrit :L’air de la nuit de Beltane était frais, une ombre planait sur les eaux du lac sous une voûte étoilée. L'étoile du berger y brillait à son firmament d’une lueur anormale cette nuit-là. La fête masquée battait son plein au Manoir Malefoy. Parmi la foule masquée qui se pressait sur la piste, Hermione était seule à danser une valse avec un partenaire inconnu. Pour une fois qu'elle s'amusait sans son mari, avec qui elle s'ennuyait depuis un moment. Au bout de quelques minutes, la jeune femme brune masquée d’une trentaine d’années déguisée en Vénus, était essoufflée, et se détacha de son partenaire masqué. Elle alla se reposer à une table dans la salle adjacente.
Hermione ne vit pas une ombre se glisser près d’elle. Elle sursauta et releva alors la tête en direction d’une femme étrange. On pouvait deviner que la femme à l’allure chthonienne avec sa robe de dentelle noire et sa chevelure corbeau, n’avait pas d’âge sous son loup noir. L’inconnue dévisageait à présent Hermione de ses prunelles sombres et lui susurra à l’oreille d’une mystérieuse voix venue du fond des âges tout en lui tendant une pomme d’or qu’elle avait sorti de sa ceinture brodée de serpents d’or:

- Ne me pose pas trop de questions, suis ton instinct et vis le moment présent car la vie est courte. Tu n’auras plus de doutes sur le sens de ta vie. Carpe Diem Hermione, reprit la femme d’une voix veloutée, et en lui faisant signe de se taire de son index laiteux.

Hermione était troublée par ses paroles pleines de vérité et prit le fruit doré. Cette femme avait lu en elle comme dans un livre ouvert et connaissait les doutes qui l’assaillaient depuis un certain temps. Elle soupesa la pomme dorée dans sa main et releva le regard afin de poser une autre question mais l’inconnue s’était déjà volatilisée.

Hermione déboussolée par cette rencontre, se cogna à un grand condottiere et sans trop savoir pourquoi, fut électrisée par ce contact. L’homme au loup noir contre lequel elle s’était cognée, était lui aussi confus et la regardait avec envie. La jeune femme brune le dévisagea et le reconnut grâce à ses yeux émeraudes:

- Harry, qu’est ce que-tu fais ici? Je croyais que tu étais avec Ginny chez toi.

- Chut Hermione ! C’est Malefoy qui m’a invité quand il a su que je me morfondais à mes soirées avec elle.

- Toi aussi ? C’est curieux...

- Ne te pose pas trop de questions, et profitons-en pour passer une bonne soirée entre amis, intima Harry avec un clin d’oeil et en la tirant à l’écart et en la poussant doucement vers la balustrade déserte.

Ils se tinrent seuls à l’écart dans une alcôve dérobée au regard de tous, et que la faible lumière de la Lune éclairait. La tension était papable et tout se jouait dans les regards échangés entre les amants d’une nuit. Hermione regarda avec trouble la pomme d’or à la lumière lunaire, la faim la tenailla et elle le croqua avec gourmandise. Harry descendit son regard émeraude fixé sur les lèvres pulpeuses d’Hermione jusqu’au fruit tentateur avec une envie grandissante en lui: céder à la délicieuse tentation de l’interdit. Il prit alors la pomme des mains de sa proie, et la croqua à son tour avant de revenir à la jeune femme.

Cette dernière comprit dans son regard qu’il lui lançait qu’elle allait être mangée toute crue, et décida de prolonger l’attente afin de faire durer le plaisir à être de nouveau l’objet des fantasmes d’un homme. Sur le jeu des regards échangés, Hermione s’échappa, et céda à son poursuivant au bout de cinq minutes de course-poursuite et de cache-cache dans les alcôves de la balustrade dont le plafond était décoré de roses rouges.
Les mains d’Harry se baladaient de ses épaules jusqu’à la naissance de ses seins. Les douces caresses prodigués par ses mains lui arrachèrent des gémissements de plaisir. Sur le moment, elle comprit qu’elle attendait ce moment depuis longtemps. Harry, toujours à l’ouvrage, releva les boucles brunes de son amante et fit tomber les bretelles de sa robe-tunique, tout en parcourant son cou de baisers langoureux. Se retrouvant avec des seins ronds et fermes révélés à la lumière de l’astre nocturne, Hermione décida alors par instinct de le faire languir à son tour.
Elle l’embrassa lentement en suivant les douces courbes de ses lèvres jusqu’à son cou. Ces baisers firent gémir d’impatience son amant, qui en voulait plus. Hermione descendit de plus en plus bas, jusqu’à sa bosse durcie, qu’elle prit hors du pantalon et le suça. Ce qui envoya son amant jusqu’au septième ciel. Repu, Harry fit relever Hermione et l’embrassa encore dans le cou avec des baisers papillons, écarta l’entrejambe humide de son amante et chercha le bouton. La jeune femme frémissait de plaisir à ses lentes caresses.
Le contact des peaux nues électrisa Harry et le fit durcir à nouveau. Il se fondit alors en son amante par des coups successifs du plus lent jusqu’au plus rapide, jusqu’à que l’orgasme les envoie aux portes du paradis et les délivre de leurs chaînes. Le silence de la nuit était troublé. Ils se regardèrent, les yeux noisettes vrillés aux yeux émeraudes: ils savaient qu’ils avaient trahi leurs conjoints en cédant à la tentation de l’interdit et avaient ainsi commis un sacrilège envers leur entourage.

- Harry, je crois qu’on devrait arrêter... Ca sera la première et dernière fois pour nous...

- Non, on continuera envers et contre tout.

- Mais pourquoi moi, Harry? Il y a plein d’autres femmes avec qui tu pourrais t’amuser.

- Pour moi, tu es un défi, un interdit si tentant. C’est ce qui te différencie des autres femmes, répondit-il en l’embrassant sur les seins.

Hermione gémit pendant il lui suçotait les mamelons. Et ils repartirent à nouveau à l’abordage des rives de l’île de Cythère à la découverte de nouveaux plaisirs sous les auspices d’Aphrodite. De nouveaux horizons s’ouvraient à eux, leurs nuits de folies et de frissons se prolongeait dans le secret: pour vivre heureux, vivons cachés.
[color=red]Histoires éternelles...[/color] a écrit :Vacances de février 2023.

Rose et Scorpius se dirigeaient en direction de la cabane abandonnée du feu garde-chasse Rubeus Hagrid. Il faisait nuit.
Ils entrèrent, refermèrent la porte avec soin, et allumèrent un feu ronflant dans la cheminée. Ils se regardèrent. Rose embrassa Scorpius. Ils s'effeuillèrent en silence, patiemment. Chaque vêtement ôté, chaque caresse, était une découverte de l'autre. Ils se côtoyaient depuis sept ans, s'aimaient depuis le premier regard, et ils allaient enfin se connaître.
Ils s'allongèrent l'un près de l'autre dans des couvertures gigantesques. On pense toujours que c'est simple de faire l'amour, mais en fait, la première fois, c'est exaltant, c'est enivrant, mais c'est aussi terrifiant. Il faut accepter de faire confiance, de se donner, et de recevoir, sans tricher...
Scorpius s'allongea sur Rose. Sentir ses seins contre sa poitrine. Être entouré de ses bras. Recevoir ses baisers timides mais tendres. Scorpius fit glisser sa main le long du corps de Rose, qui frissonna. Elle était toute nue, dans ses bras, un peu gênée, toute tremblante. Scorpius n'en menait guère plus large.
- Tu es sûre ? Demanda-t-il.
Rose hocha la tête. Scorpius tremblait de peur, d'excitation... toutes ses émotions le submergeaient en même temps. Ils essayèrent... Scorpius eut à peine le temps d'entrer.
- Dégage ça fait mal !
- Pardon, je te demande pardon... Je ne voulais pas...
Une vague de sanglots secoua Rose. Elle se sentait honteuse de n'avoir pas su serrer les dents et supporter la douleur. Scorpius prit Rose dans ses bras, et la berça doucement.
- Je te demande pardon... bégaya-t-elle entre deux sanglots.
- Mais non, c'est moi qui doit m'excuser... Ne pleure pas... Je suis allé trop vite... Je n'ai pas pris assez soin de toi...
- Je n'y arriverai pas, ça fait mal, je n'arrive pas à contrôler la douleur à cet endroit-là...
- Mais si, on va y arriver, je te le promets... depuis six millions d'années que les humains existent, ils ont toujours trouvé comment faire... Pourquoi pas nous ?
Rose ne put s'empêcher de sourire à travers ses larmes. C'était d'un pragmatique à toute épreuve. Elle releva la tête vers Scorpius, qui essuya ses larmes et l'embrassa.
- Tu veux bien qu'on aille doucement et qu'on prenne tout notre temps ? Demanda-t-elle.
Scorpius acquiesça. Il se redressa et s'assit sur les talons, repoussant les couvertures. Allongée devant Scorpius, dans le plus simple appareil, elle ne se sentait pas honteuse, mais belle. Ils prirent le temps de se regarder, d'apprendre par coeur chaque détail de la physionomie de l'autre. Scorpius commença à embrasser la cheville de Rose, et remonta le long de sa jambe, en un chemin de baisers, vers l'intérieur de ses cuisses. Il hésita un instant, et déposa un baiser sur son sexe. C'est drôle comme cette partie du corps pouvait être attirante, et terrifiante en même temps... il ne s'y attarda pas. Il s'étendit sur elle, et elle eu le temps d'apercevoir son sexe à lui, dressé. Ce truc qui dépassait la rendait mal à l'aise... Etendus l'un sur l'autre, ils goûtaient au plaisir d'être ensemble, mais la pensée que leurs deux sexes, comme des corps étrangers, étaient en contact avait quelque chose d'un peu inquiétant.
Rose avança timidement la main pour le toucher, mais elle ne parvint qu'à l'effleurer. Peur de mal faire, de lui faire mal... Elle renonça.
Ils s'embrassèrent, se caressèrent pendant des heures entières. Ils étaient dans les bras l'un de l'autre. Ça leur suffisait. Faire l'amour, c'est avant tout se consacrer à l'autre, entièrement à l'autre. Au détour d'une caresse, la main de Rose arrêta celle de Scorpius sur son sexe.
- Je ne sais pas... murmura-t-il.
Rose écarta les jambes, et comme elle avait découvert l'intimité de son amant, elle le laissa découvrir son corps à elle. Chose bizarre et curieuse qu'un sexe féminin, en vérité. Si l'appareil masculin est bien visible, a tendance à jouer les « m'as-tu vu » et peu parfois inquiéter par son aspect « Alien », l'organe féminin se cache, tel un fauve tapis, prêt à dévorer une proie un peu trop aventureuse...
Un doigt glissa en elle. Son regard plongea dans celui de Scorpius. Un peu d'appréhension. Il attendit un peu, puis commença à bouger très doucement son doigt. Rose vint nicher sa tête dans le cou de Scorpius, pour s'enivrer de son odeur. Elle avait sincèrement envie d'être à lui. Elle voulait lui montrer combien elle l'aimait, combien elle avait confiance en lui...
Rose ondula son bassin doucement. Progressivement, elle sentit qu'il y avait « plus de place » à l'intérieur d'elle.
- Tu veux essayer avec un deuxième ? Chuchota-t-elle à son oreille.
Scorpius la regarda intensément.
- Tu me promets que si tu as mal, tu me le dis, et j'arrête tout de suite...
Rose acquiesça. Mais elle ne dirait rien. Scorpius obéit, mais sans quitter son visage des yeux, attentif au moindre signe de douleur. Rose crispa très légèrement la mâchoire.
- Ça va ?
Elle l'embrassa pour ne plus être soumise à son examen, et se donner du courage. Scorpius resta quelque temps immobile en elle, et attendit qu'elle-même initie le mouvement, quand elle se sentirait prête.
Rose lui sourit, mais ne bougeait toujours pas. Elle devait avoir mal. Il retira ses doigts le plus doucement qu'il put. Il voulut la prendre dans ses bras, mais elle préféra se mettre à califourchon sur lui. La scène se figea un instant.
Scorpius sentit ses petits doigts entourer son sexe, et l'instant d'après, il était en elle. Rose cacha son visage dans ses cheveux, essayant de rendre discrète la sourde douleur qui l'envahissait.
Scorpius lui caressa la joue.
- Quand tu as une idée en tête... dit-il sur un ton de reproche. Je t'aime.
Rose se pencha, et l'embrassa de tout son coeur, de toute son âme.

Ce qu'ils firent le reste de la nuit, cela ne regarde qu'eux. Il n'y eu pas d'exploit sportif, mais beaucoup d'amour, de tendresse et de confiance réciproque. Comme il devrait en être de chaque première fois.
[color=red]Inoubliable Nuit[/color] a écrit :Il n’entendait aucun sanglot mais il savait qu’elle pleurait. Son corps lui aussi pleurait tout entier comme s’il avait toujours fait partie d’elle. Une partie plus sombre, plus triste, qui n’avait jamais eu son bonheur. Il savait ce qu’elle ressentait, il n’avait jamais su l’expliquer. Alors, il s’approcha et écoutant son cœur le lui hurler, contre sa volonté qui résistait encore, il entoura la jeune femme de ses bras comme il n’avait jamais entouré personne, avec toute la tendresse qu’il n’avait jamais témoignée envers personne d’autre. Il sentait son corps trembler de tous ses membres. Il s’était toujours senti fort, il s’était construit une carapace pendant toute sa vie mais, cela ne l’avait pas préparé à aller contre ses sentiments pour Lily, contre l’Amour lui-même qu’il avait refoulé au plus profond de lui dès qu’il avait appris qu’elle allait se marier avec James. Mais elle n’était pas encore marier. Peut-être cela pouvait-il changer ? Il sentit les larmes lui brûler les yeux alors qu’il se convainquait que non. Tentant de refouler ses larmes loin, très loin, il sentait Lily contre lui, et seul ce contact aurait pu le réconforter…

Néanmoins, il ne pouvait s’empêcher de ressentir toujours cette immense tristesse qui ne l’avait jamais quittée depuis. Il ferma les yeux un instant. Il sentait ses cheveux contre son visage, voulait s’imprégner à jamais de leur odeur car il savait qu’il ne les sentirait plus jamais et, à cette seule pensée, son étreinte sembla s’accrocher plus désespérément que jamais à celle qu’il l’aimait. Il ne s’était pas rendu compte mais, dans sa tristesse, il n’avait plus fait attention aux larmes qu’il retenait de déborder et celles-ci avaient inondées son visage en gouttes éparses. Croyant entendre d’imperceptibles sanglots, Lily se retourna dans ses bras. Elle vit alors avec surprise que son meilleur ami pleurait.
Le voir pleurer lui avait fait revenir tous ses pleurs. ceux-ci n’étaient pourtant pas pour James. La tristesse qu’elle ressentait pour son ami semblait encore plus profonde et le voir ainsi lui fit oublier un instant ses propres soucis.

La sentant bouger entres ses bras, il s’aperçut alors qu’il pleurait véritablement. Il ne voulait pas la faire souffrir de sa propre douleur et il essaya aussitôt de maîtriser ses larmes comme il l’avait toujours fait, mais dès qu’il croisa son regard, ses mots se perdirent, et la souffrance qu’il ressentait, resta coincée dans son ventre.

De seconde en seconde, la douloureuse certitude de la trouver plus magnifique que jamais, même quand elle pleurait, et l’affreuse vérité qu’il l’avait laissé s’éloigner par sa faute le fit suffoquer. Il mesurait avec tragique l’intensité de ce qu’il avait perdu.

Sa souffrance s’accentua encore plus et… ses pensées refoulées revinrent de nouveau de manière encore plus insistantes. L’envie qu’il ressentait pour elle faisait face à la volonté de se contrôler. Mais c’était comme s’il n’écoutait pas cette volonté. Pour la première fois depuis longtemps, il succombait. Il voulait emporter jusqu’à dans sa tombe, un souvenir de celle qu’il avait toujours aimée, laisser une trace de lui dans sa mémoire et, cédant à tout ce qu’il s’était toujours refusé, il approcha sa tête et embrassa celle qui resterait à jamais dans son cœur.

Elle essayait de se convaincre que c’était mal mais… sa volonté n’était soudainement pas assez forte pour contrer soudain l’envie qui l’avait saisie. A sa grande surprise, elle ne contrôlait déjà plus sa raison. Celle-ci était dirigée par des sentiments qui visiblement, elle n’avait jamais soupçonnés, cachés au fond d’elle. Elle aimait James bien entendu mais… quelque chose étreignait son cœur depuis quelques instants et la rendait confuse. Elle savait qu’elle éprouvait pour Severus des sentiments qu’elle avait toujours cru être de l’amitié. Elle savait à présent que ses sentiments étaient plus profonds que de la simple amitié…

Severus ne voulait plus la lâcher. Il voulait rester près d’elle. Sa tristesse semblait s’être envolée pour le moment, elle réapparaîtrait lorsqu’il se retrouverait de nouveau seul dans sa maison, tentant de se raccrocher à ses souvenirs de toute la force de sa volonté.

Ils ne savaient pas comment mais leurs baisers si timides au début devinrent si passionnés dès la dixième seconde que plus rien d’autre ne semblait exister pour eux. Aucun des deux ne pleuraient plus, Severus ne pensait même plus à sa souffrance tellement il était heureux, pour la première fois depuis très longtemps, d’exprimer à présent ce qu’il ressentait pour Lily et ce, devant elle. Cédant à la passion commune qui semblait unir ces deux êtres qui savaient qu’ils n’auraient pas d’autres occasions, Severus la prit dans ses bras avec une douceur telle qu’il n’en avait jamais fait preuve, qu’il semblait avoir toujours réservé pour cette occasion et il la porta délicatement sur le lit. Il semblait agir tout seul, guidé par sa passion, toute résistance l’ayant abandonnée dès qu’il avait posé ses lèvres sur celles de Lily. Lentement, malhabilement au départ, il mettait néanmoins toute la tendresse qu’il avait gardé en lui jusque–là dans ses caresses, dans ses baisers. Plus de tendresse qu’il n’en avait jamais exprimée. Qu’il avait toujours refusé, ou réservé à l’Elue de son cœur et à personne d’autre. Plus rien d’autre n’existait pour lui, Lily était tout et serait toujours tout et, l’idée qu’elle s’en retournerait irrémédiablement vers James l’incitait à mettre tout son cœur dans cet acte d’Amour. Il voulait se prouver à lui-même qu’il était capable d’Aimer et le prouver également à Lily comme si, s’étant découvert à elle, elle oublierait James et déciderait de rester avec lui. Pour toujours.

Il ne voulait pas la perdre. Pourtant, il savait qu’elle s’en retournerait vers James.
Il ne voulait pas pleurer, pourtant il savait que dès qu’elle s’en irait, les larmes envahiraient à nouveau son corps et qu’il serait secoué de sanglots silencieux. Ce corps qui avait pendant quelques heures, eut tout contre lui, celui, parfait, de Lily Evans. Sa Lily qu’il avait toujours connue et aimée, qu’il avait toujours espéré avoir avec lui. A jamais, tout en sachant que c’était impossible. Mais pour l’instant, il ne pleurait pas. Non, il ne pleurait pas. Pourquoi pleurerait-il ? Il avait en ce moment tout ce qu’il avait toujours voulu. Il insufflait dans ses baisers et ses caresses, cet ultime souffle, cet espoir qui le faisait vraiment vivre et résister à la tentation du Mal. Il aimait. Cet Amour qu’il savait impossible lui procurait toute sa force et son espoir. Cet Amour qui resterait toujours inchangé au fil des années. Par ses gestes, ses caresses, il lui montrait et lui faisait comprendre tout cela…
[color=red]Le Début d’une Idylle[/color] a écrit :Les yeux fermés, elle réfléchissait. Depuis de longues semaines, une appréhension et une certitude s’étaient logées en elle. Cette certitude concernait ses propres sentiments et… et Remus. Son appréhension était… que dans la guerre qui faisait rage au-dehors, elle avait peur. Pas peur de mourir, non, mais peur de mourir sans que ses sentiments soient dévoilés à celui, elle le savait, qu’elle aimait.
Le canapé à côté d’elle s’affaissa et elle ouvrit les yeux. Elle tourna la tête et les mots qu’elle allait prononcer s’évanouirent dans sa gorge. Elle déplia vivement ses jambes, heurtant la table basse au passage, la faisant vibrer et la tasse qui reposait dessus vacilla. Tendant une main, Remus la rattrapa et la remit sur la table puis d’un coup de baguette magique, nettoya le tapis sur lequel était tombé le thé. Tonks l’avait regardé faire sans bouger. Comme toujours lorsqu’il se trouvait à proximité, ses mains tremblaient et son cœur semblait vouloir sortir de sa poitrine à battre comme il le faisait.
- Je ne t’ai pas fait peur au moins ? demanda Remus en souriant.
- Non, bien sûr que non, je… réfléchissais et… je ne t’ai pas vu arriver… Comment s’est passée ton… voyage ? demanda t-elle, une lueur inquiète dans le regard.
- Pas trop mal. En tous cas, j’ai essayé de ramener vers nous le plus de… mes semblables mais je n’étais pas le seul à le faire. Greyback le faisait également. Néanmoins je pense avoir convaincu quelques-uns. En tous cas, ils semblaient de notre côté…
- Je suis sûre que tu t’es bien débrouillé, affirma t-elle d’une voix un peu trop enjouée s’aperçut-elle ensuite. Elle rougit et détourna aussitôt la tête pour se reprendre.
- Merci Tonks.
Nymphadora tourna de nouveau la tête. Ces deux mots semblaient la ravir au plus haut point et le regard brillant, elle regarda Remus. Ses pensées lui revinrent alors d’un coup, à la même vitesse que si elle avait reçu un cognard en plein ventre qui l’aurait fait se plier en deux et ses yeux de remplirent de larmes. Mais elle ne voulait pas le montrer. Surtout devant Remus. Néanmoins, ses larmes échappant à sa volonté, elle détourna aussitôt les yeux pour éviter son regard. Cependant, s’étant aperçut du changement de comportement de la jeune femme, Remus lui demanda, inquiet, car il n’aimait triste... Il lui semblait ressentir son chagrin mais il ne comprenait pas ce sentiment.
- Que se passe t-il ?
Elle avait évité son regard mais sa voix à présent relança la douleur qu’elle ressentait dans le ventre chaque fois qu’elle le voyait et cela ne l’aida pas à se reprendre. Remus parut ne pas savoir quoi faire. Il la regardait, impuissant. Il n’aimait pas la voir pleurer mais il ne savait pas comment la réconforter. S’il avait su qu’un seul mot en particulier l’aurait guéri, il l’aurait sans doute dit mais lui-même n’osait le prononcer. Il pensait même ne jamais le connaître mais, lorsqu’il la regardait comme en cet instant, ses pensées semblèrent s’éclaircir et une pensée de plus en plus insistante lui apparut clairement. Il la repoussa de toutes ses forces, étant sûr de ne pas la mériter… Mais instinctivement, comme si sa capacité à réfléchir avait cédé malgré lui la place aux sentiments, il avança un bras hésitant et entoura l’épaule de la jeune femme qui appuya sa tête contre son épaule en murmurant les mots suivants.
- J’ai peur, terriblement peur…
Remus ne savait pas quoi répondre et pourtant, les mots franchirent ses lèvres sans qu’il y pense.
- Tout va s’arranger, j’en suis sûr.
Nymphadora releva la tête et le fixa, tentant de le croire de toutes ses forces mais ses lèvres ne pouvaient s’empêcher de trembler.
- C’est impossible. Je n’ai plus la confiance nécessaire pour…
- Bien sûr que si, murmura Remus, tu dois garder confiance en toi. Moi j’ai confiance en toi, je suis certain que tout ira mieux, tu es forte.
Des larmes roulèrent de nouveau sur son visage jeune et elle jeta ses bras autour de son cou, s’accrochant désespérément à lui, comme si son espoir était lui-même.
C’est ce que compris Remus avec surprise.
Nymphadora se sentit rougir et s’éloigna. Ils se regardèrent quelques secondes, Elle semblait soudain gênée et voulut retirer ses bras immédiatement… elle n’avait pas réfléchit et avait agit sur une impulsion mais le voir si près à présent, la paralysa presque et elle se contenta de le regarder. Toutes ses pensées se reflétaient très facilement dans son regard… Remus ne comprit pas ce qui le prit alors. Un serpent lové dans son ventre semblait s’être soudain agité et avant qu’il n’ait pu réalisé ce qu’il faisait, il avait rapproché son visage de celui de la jeune femme et l’avait embrassé. Nymphadora eut du mal à réaliser ce qui lui arrivait et le cœur battant à tout rompre, elle sentit des mains tremblantes se glisser dans son dos et entourer sa taille mais soudain, celles-ci semblèrent prendre conscience de ce qu’elles n’auraient jamais dû faire et elles voulurent se retirer. C’est alors que des mains chaudes, plus jeune et douce se posèrent sur elles, leur empêchant tout retrait. Ce simple contact sembla lui redonner du courage et lui laissa croire qu’il avait peut-être une chance d’être Aimé… Il serra la jeune femme contre lui qui se laissa faire. Une fois, deux fois, elle murmura son nom, tout alla très vite, ces mots murmurés semblaient lui donner confiance en lui. Il n’avait encore jamais ressenti cette impression de légèreté, de tout oublier dans les bras de quelqu’un. Le sentiment d’être Amoureux… Tonks, elle, avait l’impression d’être au paradis. Elle frissonnait, tremblait d’Amour, elle sentait la chaleur l’envahir mais les mains de son Loup-garou préféré semblaient la guérir tandis qu’elles la frôlaient, passaient et repassaient sur elle, tandis que ses lèvres effleuraient chaque partie de son corps…

Nymphadora se réveilla et se redressa sur son lit. Ses yeux s’arrêtèrent sur Remus, assis à côté d’elle. Elle ouvrit la bouche pour parler mais…
- Oui, je suis là depuis assez longtemps… Tu as parlé dans ton sommeil…, murmura t-il en la fixant. Son regard brillait.
La jeune femme le regarda alors avec appréhension comme si elle s’en voulait déjà… Mais Remus semblait sourire. Tonks ne comprenait plus rien… Il posa une main sur sa joue, la caressa et soudain, elle sentit ses lèvres se poser sur les siennes… avec douceur…

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Morgwen
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Message par Morgwen » 06 juil. 2008 - 09:25

[color=red]La Potion de Désir[/color] a écrit :Pansy soupira et s'essuya le front. Elle avait enfin terminé. Elle avait embobiné Slughorn pour avoir accès à sa salle de classe en dehors des cours et à certains livres de la section interdite. Elle avait adapté les instructions d'un philtre d'amour pour le transformer en potion de désir. N'importe qui en buvant quelques gouttes serait pris d'une irrépressible envie d'elle. Il ne lui restait plus qu'à lui administrer.

***

Lorsque Slughorn vint lui annoncer que le directeur la convoquait dans son bureau immédiatement, Pansy réprima un sourire. Aucun doute, tout avait marché comme prévu. Elle se hâta dans les couloirs déserts, ne s'arrêta que le temps de donner le mot de passe à la gargouille et frappa à la porte en haut de l'escalier. Celle-ci s'ouvrit immédiatement. Une main la saisit par le bras et la tira à l'intérieur tandis qu'une autre fermait la porte derrière elle.

Le professeur Rogue la plaqua contre un mur et l'embrassa fougueusement. Elle pouvait sentir contre son ventre une protubérance prouvant à quel point sa potion avait été efficace. Elle se colla à lui et répondit à son baiser avec ardeur tout en s'agrippant à son dos. Une de ses mains remonta dans la nuque de l'homme tandis que l'autre descendit vers ses fesses. Le professeur poussa un grognement presque animal et répondit à ce geste en lui pétrissant avidement les seins.

Pansy avait toujours trouvé excitant d'être nue sous la longue robe noire qui servait d'uniforme à Poudlard, passant parfois une journée ainsi, se réjouissant de son petit secret. Mais elle n'avait jamais tant apprécié cette idée qu'en voyant le visage de Rogue lorsqu'il lui enleva son vêtement. Ses yeux s'agrandirent de surprise puis se firent brûlants de désir.

Il se pencha vers elle et prit dans sa bouche un de ses tétons fièrement dressés. Il le téta goulûment tout en caressant l’autre avec le pouce. Quand il mordit doucement son sein, Pansy poussa un petit cri de plaisir et sentit son entrejambe devenir humide. Elle avait toujours été facile à exciter mais, cette fois elle battait un record. Impatiente, elle guida une des mains de Rogue jusqu'au creux de ses cuisses. Il haussa un sourcil en sentant la preuve de son désir pour lui et entreprit de l'augmenter encore un peu en jouant avec le petit bouton qui s'y trouvait.

Il se redressa et l'embrassa à pleine bouche tandis qu'elle écartait les jambes pour mieux profiter de ces délicieuses caresses. Le professeur glissa un doigt dans la fente humide qui n'attendait que lui, caressant toujours un sein de l'autre main. Elle gémit et se cambra pour mieux le sentir et, lorsqu'un deuxième doigt rejoignit le premier alors que le pouce continuait à frotter son point le plus sensible, son corps se tendit et elle poussa un cri d'extase avant de poser sa tête sur l'épaule de son amant, haletante.

Décidée à ne pas s'arrêter en si bon chemin, elle ne se laissa que quelques instants de répit avant de repartir à l'attaque et retira la robe du professeur. Contrairement à elle, celui-ci portait des sous-vêtements : un caleçon moldu, noir évidemment, que Pansy fit lentement glisser le long des jambes de Rogue.

Une fois le dernier obstacle retiré, elle écarquilla les yeux en voyant la taille du membre face à elle et s'humecta les lèvres, ravie de cette bonne surprise. Elle s'agenouilla devant le directeur, prit son sexe dans sa main droite et le caressa lentement. Lorsqu'elle approcha ses lèvres, elle entendit la respiration de l'homme s'accélérer. Elle passa le bout de sa langue le long de sa virilité, tourna doucement autour de son extrémité puis le fit glisser dans sa bouche. Rogue gémit de nouveau, plus fort cette fois, et elle entama un lent mouvement de va-et-vient. Il mit la main dans les cheveux de la jeune fille et l'accompagna du bassin pour profiter plus encore de cette intime caresse.

Quand elle sentit qu'il se crispait pour se retenir, elle se releva et jeta un coup d'œil dans la pièce autour d'elle. Elle avisa le bureau du directeur quelques pas plus loin, s'accouda dessus, jambes écartées, et regarda le professeur d'un air d'invitation. Il s'agenouilla derrière elle, sa main écartant doucement les replis de son intimité, et sa langue chercha son point sensible. L'ayant trouvé, il tourna doucement autour, arrachant des gémissements de frustrations à son amante puis, alors qu'elle se cambrait de plus en plus pour profiter enfin d'une vraie caresse, il accéda à son désir, jouant de sa langue comme d'un instrument, suscitant des cris de plaisir plutôt que des notes de musique.

Lorsqu'elle se mit à gémir d'un ton suppliant « Professeur... Maintenant... S'il vous plaît... », il se releva, se positionna derrière la jeune femme et entra en elle. Il posa les mains sur les hanches de Pansy et commença à bouger le bassin d'avant en arrière, lentement. Elle l'accompagna, se balançant en rythme, de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il la chevauchait maintenant, presque sauvagement, donnant de grands coups de reins, mais loin de s'en plaindre, Pansy sentait le plaisir monter en elle. Il accéléra brusquement, haletant, le changement d'allure amplifiant leurs sensations et ils crièrent leur extase au même moment.

***

Ils s'étaient rhabillés en silence et Pansy cherchait comment prendre congé lorsque la voix froide du directeur l'arrêta :

- Miss Parkinson, vous n'êtes pas sans savoir qu'il est interdit d'utiliser une potion sur un professeur sans sa permission. Vous aurez donc une retenue demain à 20h, dans mon bureau.

La jeune fille baissa la tête, confuse. Lorsqu'elle leva à nouveau les yeux, elle fut surprise de voir Rogue sourire, une lueur d'amusement dans le regard.

- Je pense que cette fois, nous pourrons nous passer de potion...
[color=red]Offre moi ta main[/color] a écrit :Il se laissa tomber dans son lit, épuisé de sa journée de travail. En se redressant sur ses coudes il sentit la caresse que lui offrait quelques doigts fins, il soupira puis laissa la main à laquelle ils, les doigts…et lui-même, appartenaient.
Elle se fit douce et légère, frôlant ses reins et offrant un frisson au jeune homme, puis remontant la colonne de son dos pour caresser ses épaules larges. A la vue de la main blanche si près de sa bouche, il ne put se tenir et s’en empara pour l’embrasser.
Il se retourna et fit face au visage entouré d’une fontaine d’or, il lui sourit avant qu’elle ne l’embrasse. Sa main toujours coincée dans les siennes, elle glissa la seconde sous son haut pour profiter de son torse. Ses jambes emprisonnaient celles de son partenaire…ondulant ses hanches contre le membre de l’homme qu’elle aimait…

Celui-ci libéra l’emprise qu’il avait sur son amante pour déposer ses mains au bas de son dos et contre ses seins afin défaire sa la tunique en toile azurée.

Les mains de sa partenaire délivrées de l’étreinte, il en sentit une se faufiler contre son entrejambe durci sous les tissus et les effleurements de leurs corps tandis que ses doigts faisaient enfin glisser la robe le long des épaules de la jeune femme…
Une caresse plus appuyée le fit grogner, puis il se souleva sur ses bras et retira lui-même sa chemise, embrassant la figure angélique qui lui souriait. Le visage de sa belle quitta ses lèvres pour rejoindre sa main afin de défaire la prison de tissus où était enfermée la virilité épaissie et de tourmenter son propriétaire quelques instants, le délaissant dans ses plaintes et les râles rauques de plaisir qu’il émettait…
Le jeune homme serra le bras de sa compagne…Il la ramener contre lui, puis il la renversa embrassant toutes l’étendue de son visage, laissant ses mains profiter des courbes luxurieuse auxquelles elles avaient accès. Elles glissaient, remontaient, chatouillaient et pressaient les formes sous leur toucher…
Il sentit de nouveau la caresse des doigts sur son corps…elle lui indiquait l’effet que donnaient ses mains.
Lorsqu’il abordait une zone encore sensible, les doigts tremblaient…
Lorsqu’ils les laissaient suivre les lignes de son corps, ils le pressaient.
Et lorsqu’il se faisait trop brusque ou offrait un spasme de plaisir à sa partenaire, les doigts enfonçaient leurs ongles dans sa peau…
Il délaissa sa poitrine, remplaçant ses mains par sa bouche, et dirigea les doigts entre les jambes qui, en s’écartant, réclamaient du plaisir, uniquement…
Il frôla doucement l’entrée de ses doigts avant de produire un frottement délicat sur le bourgeon écarlate, puis il accéléra…encore…et écrasait cette partie qui faisaient gémir et remuer la jeune femme blonde sous son corps, augmentant son désir…

Soudain, une main se posa sur la sienne, le forçant à quitter le lieu chaud et humide…Il leva la tête et découvrit un regard devenu sombre de plaisir et suppliant sous le désir…
Il l’embrassa, ses mains rejoignant la courbe des reins et celle de la gorge de la fille qui lui faisait face…
Enfin, des doigts prirent sa virilité, lui montrant un chemin qu’il connaissait tant…et qu’il convoitait plus que tout. Il laissa les doigts le mener jusqu’à l’ouverture humide puis ils longèrent le membre érigé avant de remonter le long de son dos pour rejoindre la nuque noyée sous les longs cheveux de feux, créant un nouveau frémissement dans le corps du jeune homme.
Ses mains pressèrent violemment les formes qu’elles emprisonnaient lorsqu’il accéda à l’intérieur de son être….
Il massait la peau de la femme qu’il aimait au rythme de ses hanches…laissa parfois une trace plus forte que les autres…leurs mains caressant chaque parcelle de leurs corps…se griffant à certains gestes plus brusques…

Puis il se pencha. Il pressa les hanches dans lesquelles il était. Il fit un dernier geste plus brusque que les autres tandis que les doigts de la blonde tentaient de s’enfoncer le plus profondément possible dans son dos. Il serra la peau qu’il avait sous ses mains comme elle serrait son membre dans son extase….

Le désir que contenait le roux se déversa sous la contrainte du plaisir…

Il caressa doucement le corps qu’il avait brusqué puis se retira doucement en embrassant celle qui lui avait donnée tant…et chez qui il voulait encore plus…chez qui il voulait tout !
Il s’allongea sur le côté, gardant la main de sa belle qui l’observait avec un sourire serein. Il lui répondit d’un baiser sur la paume, puis sur chaque doigt…Une pensée lui revint…Il le ferait là : c’était le moment parfait…

Une fois toutes ses forces revenues, il se souleva à moitié pour mieux observé le corps à ses côtés.

-Tu veux bien me donner ta main ? demanda Bill qui serrait les doigts fins en les caressant autant du regard que de sa propre main.
-Pardon ? répondit Fleur, un sourire mi-amusé, mi-déconcerté.
-Il faut que je te le dise en français ? rigola le roux avec un sourire en coin.

L’ancienne élève de Beauxbâtons venait de se relever sur ses bras qui restaient tendus, la couverture ayant glissée sur sa taille, elle exposait une poitrine ronde et encore marquée par les pressions de Bill. Elle le fixait d’un air incertain. Le jeune homme toussa deux fois avant de prendre des ses deux mains celle de la française. Il embrassa le dos une dernière fois avant de fixer celle qu’il aimait et de demander :

-Fleur Delacour, voulez vous m’épouser ?
[color=red]Nuit de noces[/color] a écrit :Arthur s'arrêta la main sur la poignée, hésitant à passer la porte. Son coeur battait follement dans sa poitrine. De l'autre côté du mur se trouvait la femme la plus merveilleuse au monde, celle pour qui il ferait n'importe quoi, celle qu'il venait d'épouser. Elle était tellement belle dans sa robe de mariée qu'en la voyant, il avait senti l'émotion gonfler son coeur. Ainsi qu'une autre partie de son anatomie.

Bien sûr, cela faisait un certain temps qu'ils se fréquentaient et ils s'étaient caressés plus d'une fois dans les salles vides de Poudlard. Ah ! La douceur de ses seins ! Le moelleux de ses fesses ! Mais ils tenaient tous deux à attendre leurs noces pour aller plus loin et le moment était enfin venu. Arthur prit une grande inspiration et entra dans la pièce.

Molly était là, sagement assise sur le bord du lit, toujours vêtue de sa robe blanche. Ses cheveux étaient relevés en un chignon élégant laissant juste quelques boucles en liberté. Elle sourit timidement à son mari qui s'assit près d'elle et la prit dans ses bras.

Il respira l'odeur de son cou, gémissant de désir tant son parfum l'enivrait, et glissa une main dans sa nuque. Lentement, il défit la coiffure de sa femme, épingle par épingle, laissant glisser les mèches rousses entre ses doigts. Puis il plongea les deux mains dans la chevelure luxuriante qui lui cascadait dans le dos et posa ses lèvres sur les siennes.

Leur baiser fut doux, presque timide, mais quand leurs bouches se séparèrent, Molly soupira de déception et embrassa son mari plus fougueusement. Celui-ci la taquina avec le bout de sa langue et, quand elle entrouvrit les lèvres, pris possession de sa bouche.

Les mains d'Arthur caressaient le dos de la jeune femme et s'arrêtèrent au niveau de la première agrafe, juste sous les omoplates. Ils tâtonna un instant pour en comprendre le mécanisme puis entreprit de déboutonner lentement la robe. Attache par attache. En prenant tout son temps.

Molly, plus impatiente, défit les lacets qui fermaient le col de la robe de son époux, frissonnant d'anticipation. L'ouverture obtenue ne permettait pas de s'y glisser et elle soupira de frustration. Elle promena fiévreusement ses mains sur le torse d'Arthur, s'attardant sur les tétons qui se réveillaient sous ses caresses à travers l'épaisseur du tissu. Le jeune homme ayant fini de détacher le corsage de son aimée, il la releva et laissa glisser le vêtement au sol, révélant des sous-vêtements en dentelle blanche.

Sa longue robe de sorcier noire ne parvenait plus à dissimuler son désir et il la retira prestement. Ils s'embrassèrent à nouveau longuement puis, incapables de se retenir davantage, se débarrassèrent de leurs derniers habits et se dévisagèrent avec gourmandise. Le teint clair de Molly, les tâches de rousseur parsemant délicatement sa peau mais surtout ses rondeurs appétissantes, tout cela ne faisait que grossir l'envie de son mari de parcourir chaque centimètre de son corps avec ses doigts, avec sa langue, avec son nez.

Il l'allongea délicatement sur le lit et entreprit son voyage, la caressant, la léchant, la humant, la faisant gémir, frémir et même un peu rire. Il explora son visage, son cou, sa nuque, s'étonnant de la douceur de sa peau. Il continua par sa poitrine et son ventre, s'attardant davantage sur la première ce qui eut le don de les faire gémir tous deux de bonheur. Il visita aussi ses jambes, admirant le galbe de ses mollets et le moelleux de ses cuisses. Enfin, il s'aventura à l'intérieur de celles-ci, respirant son odeur, caressant doucement ses replis humides.

Il écarta doucement la toison rousse qui lui cachait l'entrée de son paradis et lécha tendrement le petit bourgeon qui s'y cachait. Molly sursauta légèrement mais gémit de plaisir à ce geste inattendu. Arthur continuait ses caresses, parfois doucement, parfois fébrilement, laissant sa femme tremblante face à la vague qui menaçait de déferler sur elle. Quand son doigt se glissa dans son intimité, elle dût retenir un cri d'extase. Peu après, la jeune femme haletante sentit son corps se tendre tout entier dans un ultime sursaut de plaisir.

Lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle vit son mari allongé près d'elle sur le lit. Ils se sourirent tendrement et il lui demanda, un peu tendu, si elle se sentait prête pour continuer. Lorsqu'elle acquiesça, il s'allongea lentement sur elle, ses jambes entre celles de sa femme.

Il se glissa doucement dans l'ouverture accueillante et s'arrêta en sentant un léger obstacle. Il chuchota à son amante des mots doux et la serra dans ses bras tandis qu'il passait la résistance et s'enfonçait au plus profond d'elle. Inquiet, il patienta quelques instants que Molly lui confirme que tout allait bien puis il entama un lent mouvement de va-et-vient qui leur tira à tous deux des gémissements. Mais la sensation de chaleur et d'humidité qu'il ressentait était trop agréable pour qu'il retienne plus longtemps l'extase qui le guettait et Arthur s'y abandonna avec joie.

Ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre, le sourire aux lèvres, et non sans s'être promis de recommencer l'expérience. Souvent.
[color=red]Un p’tit coin d’Paradis…[/color] a écrit :Un ultime gémissement, tu te cambres, resserrant tes jambes. Je relève finalement la tête de la source de ton plaisir. J’ai aimé, tu as adoré. Enfin, je crois, j’espère… Certains hommes douteront toujours, et tant mieux pour les femmes, ainsi ils chercheront à s’améliorer.

Je remonte le long de ton corps nu, tentateur. Tes cheveux forment une crinière sauvage. L’éclat de tes yeux révèle les restes d’un feu ardent. Tu es si alanguie que, inconsciemment, tu en deviens sensuellement démoniaque. Mes lèvres encore humides de toi, j’embrasse cette peau chaude qui s’offre à moi. Je goûte à tes lèvres et ton souffle chaud me caresse le visage. Tu reprends trop vite tes esprits. Tu sais mon état. Contempler ton extase, que j’ai provoquée, m’a excité au plus haut point. Dis-moi Hermione, satisferas-tu mon désir ? Fin de journée, nous sommes tous les deux fatigués. Difficile dans ces conditions de subir l’assaut d’un Auror lubrique, Survivant de son état. De plus, je ne suis pas un amant exceptionnel, et je peux comprendre que tu préfères maintenant dormir. Je m’enorgueillis de ne pas être macho. Pour moi, le plaisir de l’autre passe avant. Mais il est vrai que c’est parfois difficile de retenir sa frustration.

Tes baisers deviennent plus langoureux. Pour ce soir, c’est gagné, je pourrai assouvir ma faim de ce corps qui me fait rêver. Pour te mettre en confiance, je me mets sur le dos. Doucement tu m’enjambes et je peux à loisir t’admirer. Tu es mon rêve. Une peau que je ne me lasse de caresser. Des formes que j’adore dévorer. Tu es belle et tu ne veux pas l’admettre.

Allumeuse. Comme si je n’étais pas assez excité, il faut que tu me provoques. Qui aurait pu croire que mademoiselle Granger aimerait à ce point jouer avec son partenaire ? Dans l’intimité, la jeune fille timide perd quelques-unes de ses appréhensions. Un mélange charmant d’hésitation et de provocation. Mais pour le moment, tu as décidé de jouer avec le feu. Fais attention, on n’attise pas un Potter sans risquer gros. Tu te sers de moi pour te caresser, faisant de lents va et vient. Ta chaleur sur la mienne, je sens ton excitation, tandis que la mienne se tend contre toi. Je brûle pour toi, mon Ange. J’irai en Enfer juste pour pouvoir goûter ton corps.

Enfin tu as pitié de moi. Tu me positionnes avec tes mains chaudes, me créant au passage de nouveaux frissons, et lentement tu t’abaisses.

Douleur. Ta douleur. Pardon. Pardonne-moi je t’en prie. Je me hais à ce moment-là, comme à chaque fois. Ton corps te trahit. Cesse de me le cacher, je le sais, je le vois, je le sens. Si tu savais à quel point je m’en veux. Même si je sais qu’après quelques mouvements cette douleur se résorbe.

Doucement tu continues à t’abaisser, par petits paliers, me donnant de plus en plus faim de toi. Au fur et à mesure que je te sens autour de moi, la félicité m’envahit et croît mon désir pour toi. Je suis bien en toi. C’est si doux, si chaud. Mieux que ça, on ne peut pas. Tu es la route vers le paradis. Alors commence la danse éternelle, plus vieille que la guerre, plus forte que la mort. Le rythme est relativement lent, afin qu’on puisse bien ressentir la montée de notre plaisir. Oh que je suis bien, à t’admirer ainsi, à me sentir en toi.

Et soudain tout s’arrête. Tu t’es retirée. Sadique. Je te hais. Et tu te permets d’afficher ce petit sourire de supériorité. Merlin que je te hais, Hermione. Mon regard se fait menaçant, tu vas voir ce dont est capable un Harry Potter frustré. Heureusement, tu me reprends en toi. Aussitôt ma frustration disparaît. Félicité.

Je m’envole doucement. Mes mains sont incapables de quitter ta peau. Ce moment est tellement magique. Je ne suis plus capable que de ressentir. Ta chaleur, mon plaisir… Tu réponds à tous mes désirs, et me comble. Pourquoi en voudrais-je plus, alors qu’être avec toi suffit amplement. Nous ne serons jamais des affamés de sexe, des personnes pour qui toutes les expériences sont bonnes. Nous avons nos limites, nos appréhensions, et nous avançons tout doucement sur la route des plaisirs. Je n’ai pas besoin de nouvelles expériences, tu me suffis amplement ma belle Lionne.

Au bout de quelques minutes, tu t’arrêtes. Tu es fatiguée. C’est évident, cette position n’est guère confortable pour toi. On change. Petite hésitation. Je ne suis pas en grande forme non plus. On adopte alors une position qu’on connaît désormais bien, mais à priori peu usitée par le commun des gens. Elle a l’avantage de te permettre de te caresser pendant que je te fais l’amour. Tu sais à quel point cela m’attise de te voir ainsi te faire plaisir.

Pris par mon propre plaisir, j’accélère. Plus vite, plus fort. Comme aux Jeux Olympiques. Heureusement que tu as les yeux fermés, tu te serais demandée pourquoi je souris soudain. Aimer me rend euphorique.

C’est fréquent que les pensées les plus incongrues me traversent l’esprit quand nous faisons l’amour. Le plus souvent, alors que la mêlée de nos corps atteint son paroxysme, c’est paradoxalement à ta douceur et à ta tendresse que je pense. Lorsque tu es serrée contre moi, lovée comme un chaton. Je ne me sens jamais autant en paix que dans ces moments.

Je ne prolongerai pas mes réflexions. Un gémissement de toi, plus fort, m’interpelle. Je te sens venir. Divine sensation. Aussitôt mon propre plaisir gagne plusieurs niveaux d’un coup. L’extase approche. Tenir encore un peu. Attendre que tu viennes. Se retenir, contenir la poussée de mon corps, pour ton plaisir. Tu te crispes et ta main me serre violemment. Un ultime râle. Je m’effondre et viens en toi. Flashes. Noir. Béatitude. Je suis au paradis. Hermione. Tu me lances un regard doux que j’essaye de te rendre.

Je t’aime mon Ange.
Dernière édition par Morgwen le 06 juil. 2008 - 15:29, édité 1 fois.

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Morgwen
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Message par Morgwen » 06 juil. 2008 - 10:46

Alors, qu'est-ce que ce sera pour vous?
- A la création il y avait deux parents, qui s’aimaient passionnément…
- Amour-tension
- A quoi tu penses ?
- Ardentes retrouvailles
- Auto-stupre
- Chaleur aoûtienne
- Derrière la colère se cache…
- Fruit Interdit et Sub Rosae
- Histoires éternelles
- Inoubliable Nuit
- La Potion de Désir
- Le Début d’une Idylle
- Offre moi ta main
- Nuit de noces
- Un p’tit coin d’Paradis…
Dernière édition par Morgwen le 11 juil. 2008 - 15:37, édité 2 fois.

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Vifdor
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Message par Vifdor » 06 juil. 2008 - 15:18

Donc j'attibue mes points à : *roulement de tambour*
1 point pour : A quoi tu penses ?
2 points pour : Amour-tension
3 points pour : Offre moi ta main

Et pour le texte le plus sensuel je choisis : Un p’tit coin d’Paradis…
La relation la plus crédible est pour moi : Chaleur aoutienne

edit de Morgwen : j'avais dit qu'on ne mettait que les votes ici. Je déplace tes commentaires dans l'autre sujet.

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Whitewolf
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Message par Whitewolf » 06 juil. 2008 - 16:18

Plus sensuel : A la création, il y avait deux parents qui s'aimaient passionément...

Relation la plus crédible : Nuit de Noces

3 points : Histoires éternelles
2 points : Offre-moi ta main
1 point : Fruit Interdit et Sub Rosae
Comment je me sens quand je résous les problèmes de clients :
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Les 10 commandements de l'informatique : Dans le doute, reboote. Si ça rate, formate.

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Message par Taka » 06 juil. 2008 - 16:23

Je me dirige vers l'urne...

1 point pour : Offre moi ta main
2 points pour : nuit inoubliable
3points pour : Amour-tensions

Le plus sensuel : nuit inoubliable
Le plus crédible : Chaleur aoûtienne
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Bring back what we've forgot »
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Message par Melinda 09 » 06 juil. 2008 - 17:24

1 point pour : Histoires éternelles
2 points pour :Amour-tension
3points pour : Un p’tit coin d’Paradis

Le plus sensuel : Nuit de noces
Le plus crédible : Amour-tension

A voté :mrgreen:
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Un webzine comme vous n'en avez jamais vu : accédez à l'information sorcière via la Gazette du Sorcier, le Chicaneur, le Sorcière Hebdo, le Sorcier du Soir et le Quidditch Mag!
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Eurora
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Message par Eurora » 06 juil. 2008 - 18:25

1 point pour : Amour-tension
2 points pour : Chaleur Aoutienne
3 points pour : Nuit de Noce


Et pour le texte le plus sensuel je choisis : Offre moi ta main
La relation la plus crédible est pour moi : Nuit de Noce

A voté !!! :)

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Lilith
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Message par Lilith » 07 juil. 2008 - 00:23

Après une profonde réfléxion j'ai décidé d'attribuer les points suivants à:

1 point: pour Chaleur aoûtienne
2 points: pour Amour-tension
3 points: Un P'tit coin de Paradis


Pour le texte le plus sensuel: Nuit de Noce (à cause de l'effeuillage).

Pour le texte le plus crédible: Amour-tension.

A voté! :)

Quant à mes avis sur les PWP, ils viendront plus tard quand je serai dans un cybercafé (je n'aurai plus internet chez moi car il faut faire remplacer la freebox). Je serai objective et honnête à ce sujet. :wink:
Mon profil auteurAssociation HPF ◊ Forum de l'assoSociété protectrice des Hermione maltraitées
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Message par Marlenedz » 07 juil. 2008 - 01:24

Tiens, on dirait que c'est mode de mettre de la couleur ici 8)

Alors, mes votes sont :

1 point : Amour-tension
2 points : Un p’tit coin d’Paradis
3 points : Histoires éternelles

Plus sensuel : Nuit de noces
Plus crédible : Chaleur aoûtienne

Oui, j'ai bien reçu tous les chèques, je vous remercie :mrgreen:
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clairdo
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Message par clairdo » 07 juil. 2008 - 20:30

1 point: Offre moi ta main
2 points: Chaleur aoûtienne
3 points: Amour-tension

La plus crédible: Histoires éternelles

La plus sensuelle: Nuit de noces

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Lilas
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Message par Lilas » 08 juil. 2008 - 12:51

1 point: Histoires éternelles
2 points: Chaleur aoutienne
3 points: Amour tension

Le plus sensuel: Un p’tit coin d’Paradis
Le plus crédible: Offre-moi ta main

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emiwyn
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Message par emiwyn » 10 juil. 2008 - 10:30

Pour moi ce sera:


3. Histoires éternelles
2. Ardentes retrouvailles
1. A quoi tu penses?

Et j'ai longuement hésité avec "potion de désir"...

Bravo à tous, c'est excellent à lire!

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Jérémie
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Message par Jérémie » 10 juil. 2008 - 10:39

emiwyn a écrit :Pour moi ce sera:


3. Histoires éternelles
2. Ardentes retrouvailles
1. A quoi tu penses?
Juste une précision Emiwyn : quand tu mets : "1. A quoi tu penses?" : le 1. c'est la place sur le podium, ou bien le nombre de point que tu attribues à la fic ?

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Verowyn
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Message par Verowyn » 10 juil. 2008 - 12:28

3 points: Amour-tension
2 points: Offre-moi ta main
1 point: Un P'tit Coin d'Paradis

Texte le plus sensuel: Potion de Désir
Texte le plus crédible: Histoires Eternelles
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emiwyn
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Message par emiwyn » 10 juil. 2008 - 12:56

Jérémie a écrit :
emiwyn a écrit :Pour moi ce sera:


3. Histoires éternelles
2. Ardentes retrouvailles
1. A quoi tu penses?
Juste une précision Emiwyn : quand tu mets : "1. A quoi tu penses?" : le 1. c'est la place sur le podium, ou bien le nombre de point que tu attribues à la fic ?

Le 1 est la place sur le podium, oui, mais merci de préciser car je suis retournée voir le règlement, et, en effet, il s'agit du nombre de points. Donc je vais faire plus simple:

La meilleure pour moi est, "A quoi tu penses?", ensuite "Ardentes retrouvailles", et enfin "Histoires éternelles"... Ou:

1.Histoires éternelles
2.Ardentes retrouvailles
3.A quoi tu penses?

Désolée une nouvelle fois, et merci de me l'avoir signalé ^^.

Histoire la plus crédible : Histoires éternelles
Histoire la plus sensuelle : Potion de désir.

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AgatheK
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Message par AgatheK » 10 juil. 2008 - 13:01

Il faut aussi que tu votes pour le plus sensel et le plus crédible (explication dans le premier message) Dès que ton vote sera correcte, j'effacerai tous les messages inutiles pour ne garder que le vote, sinon Morgwen va criser^^

edit Morgwen: Noooon... Je suis zeeeen... (pis je les aurai effacés moi-même. :wink:)
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emiwyn
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Message par emiwyn » 10 juil. 2008 - 13:04

pas de problème, efface donc, je suis toute nouvelle et je n'avais pas tout compris... ^^ mea culpa ^^

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peekaboo
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Message par peekaboo » 10 juil. 2008 - 23:12

1 points : A quoi tu penses ?
2 points : Amour-tension
3 points : Chaleur aoûtienne


Le texte le plus érotique/sensuel : Nuit de noces

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dreyy
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Message par dreyy » 13 juil. 2008 - 02:30

3 points : amour-tension
2 points : Chaleur aoutienne
1 points : offre moi ta main

Histoire la plus crédible : Nuit de noces
Histoire la plus sensuelle : Un p’tit coin d’Paradis
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Bibichan
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re

Message par Bibichan » 13 juil. 2008 - 19:35

3 points : Un p’tit coin d’Paradis.
2 points : Nuit de noces.
1 point : Offre-moi ta main.

Plus sensuel : Un p’tit coin d’Paradis.
Plus crédible : Nuit de noces.
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Et la Duplicité devient Félicité.

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Message par Lylene » 14 juil. 2008 - 17:20

3 points : Un p'tit coin de Paradis
2 points : La potion de Désir
1 point : A quoi tu penses ?


Le plus sensuel/érotique : La potion de Désir
Le plus crédible : Nuit de Noces
"Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants... et les Mistral Gagnant..."
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Daidalos
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Re: [votes]Le retour des PWP [attention contenu adulte]

Message par Daidalos » 15 juil. 2008 - 14:46

Pas facile de départager tout ça... Alors :

1 point pour : Offre-moi ta main
2 points pour : Un p'tit coin de Paradis
3 points pour : Histoires éternelles

Texte le plus érotique/sensuel : La potion de désir
Relation la plus crédible : Nuit de noces

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Cervantes
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Re: [votes]Le retour des PWP [attention contenu adulte]

Message par Cervantes » 15 juil. 2008 - 15:39

Après une longue et réfléchie réflexion ...

1 point pour : A quoi tu penses ?
2 points pour : Amour-tension
3 points pour : Offre moi ta main

Quant au texte le plus sensuel : Un p’tit coin d’Paradis
Quant à la relation la plus crédible : Nuit de Noces
Cervantes [ALIAS A.L.], Chancelier du Thé Moutarde.Avatar : Détail de cette merveille.

Première Fanfiction !!! | Fiche d'auteur | Merci à JBX d'avoir créé le fabuleux personnage de Trichelieu !

Annonce : Absent jusqu'au mois de septembre ... Hélas, mais je promets de revenir au plus tôt !

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Litchi
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Re: [votes]Le retour des PWP [attention contenu adulte]

Message par Litchi » 18 juil. 2008 - 14:46

Après une longue réflexion et après avoir demandé l'avis de mon chéri (qui se reflète dans le premier choix :roll: ), voilà mon vote (en monochrome pour changer un peu) :

1 point : Auto-stupre
2 points : Amour-tension
3 points : Nuit de noces

La plus sensuelle : La Potion de Désir
La plus crédible : Nuit de noces

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AgatheK
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Re: [votes]Le retour des PWP [attention contenu adulte]

Message par AgatheK » 18 juil. 2008 - 20:09

1 point : Chaleur aoûtienne
2 points : Fruit Interdit et Sub Rosae
3 points : Un p’tit coin d’Paradis

La plus sensuelle : Un p’tit coin d’Paradis
La plus crédible : Amour-tension
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Morgwen
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[résultats]Le retour des PWP [attention contenu adulte]

Message par Morgwen » 20 juil. 2008 - 11:50

Et voilà, les votes sont terminés, l'heure est venue de présenter les grands gagnants...

...roulements de tambour...

... le suspens est à son comble... (sauf pour ceux qui ont compté les points au fur et à mesure, bien sûr)

...

...

Dans la catégorie "le PWP le plus érotique", le gagnant est...
Whitewolf avec son texte Un p'tit coin de paradis

Dans la catégorie "la relation la plus crédible", le gagnant est...
Litchi avec son texte Nuit de noces


Et enfin, pour l'award du meilleur PWP de l'année 2008, nous avons...

Image En troisième position :
Taka avec son texte Offre moi ta main

Image En deuxième position :
Whitewolf avec son texte Un p'tit coin de paradis

Image Et en première position, le grand gagnant incontesté :
Jérémie avec son texte Amour-tension



On applaudit très fort les gagnants qui recevront leur prix sous peu.

Tous les participants peuvent dès à présent poster leur histoire sur le site, s'ils le souhaitent. Leur histoire sera ajoutée à la réserve de PWP, dans une série cuvée 2008.

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Morgwen
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Re: [Résultats]Le retour des PWP [attention contenu adulte]

Message par Morgwen » 30 juil. 2008 - 17:42

Pour les gagnants des catégories, vous avez gagné le droit de mettre ceci dans vos résumés (bien sûr, je ne force personne :wink:)

Pour Nico :
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(ou clique ici)
A partir d'un fanart de Leela

Pour Fannette :
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(ou clique ici)
A partir d'un fanart de Laverinth

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